Francaisdefrance's Blog

07/10/2010

Racailles: Menaces de mort à l’encontre des producteurs de « la Cité du mâle » !

Encore une vérité qui blesse… Il fallait s’y attendre. Un rien les « blesse », désormais, ces petits cons. Ils avaient sûrement compris: « la cité du mal« . Car ça, le mal, ils connaissent. Racailles!

FDF

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« La Cité du mâle », un documentaire de 45 minutes qui évoque les rapports entre les filles et les garçons de la cité Balzac de Vitry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne, avait été déprogrammée, une première fois, le 31 août, par la chaîne Arte.

Motif de cette déprogrammation, selon Arte: certains protagonistes du documentaire se sentaient en danger et étaient victimes de menaces.

Daniel Leconte, le producteur de Doc en Stock, s’est exprimé mercredi dernier sur Canal+:


http://www.wat.tv/swf2/337898nIc0K115213997



Des faits démentis par la journaliste qui a travaillé pour ce reportage, Nabila Laïb, d’après laquelle « il y a eu zéro menace mais un désaccord éditorial ». Selon elle, le reportage est « bidonné et instrumentalisé ».


Nabila Laïb s’est elle aussi expliquée sur Canal+ mercredi dernier:


http://www.wat.tv/swf2/538793nIc0K115213985


Finalement, le documentaire a été diffusé mercredi 29 septembre. Et, lors de cette diffusion, certains personnages ont été floutés et des commentaires bipés.

C’était sans compter sur un énième rebondissement…Vendredi dernier, deux jours après la diffusion du reportage, vers 18h30, une dizaine de jeunes se sont présentés devant l’entrée de la société de production Doc en Stock, dans le 3ème arrondissement de Paris, qui a produit le documentaire, selon Le Parisien.

Les jeunes gens voulaient rencontrer la réalisatrice et le responsable de la société.

Selon une source proche de l’enquête, et Le Parisien, comme les jeunes gens n’ont pas pu entrer en contact avec ces personnes, plusieurs d’entre eux auraient alors lancé: « On va vous brûler. On reviendra et on vous brûlera tous ! ».

Après ces menaces, quatre jeunes âgés de 15, 16, 17 et 22 ans originaires de la cité Barbusse à Vitry-sur-Seine ont été interpellés, précise encore Le Parisien.

Les jeunes garçons arrêtés auraient revendiqué « leur droit à l’image » avant de réclamer « de l’argent » à la société de production, indique aussi une source proche de l’enquête.

Qui ajoute, au Parisien toujours:

« Il n’y a pas eu de violence physique ni de dégradation. Plusieurs jeunes se sont plaints de l’image donnée d’eux à travers ce documentaire. Ils voulaient obtenir une compensation. Le ton a fini par monter. »

Dimanche, les quatre jeunes ont été mis en examen pour les menaces de morts proférées contre les employés de la société de production.

Ils ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire, avec interdiction de se rendre à Paris et d’entrer en contact avec les victimes.

Trois des quatre jeunes en question apparaissent dans le documentaire.

Note de la rédaction

Contacté par Le Post, le parquet de Paris dit que les quatre personnes -dont deux mineurs- mises en examen dimanche l’ont été pour « menaces de mort et menaces sous condition ».

Il nous précise aussi que « deux d’entre eux, les deux majeurs, ont été placés sous contrôle judiciaire, les deux autres sous liberté surveillée préjudicielle. »

Egalement contacté ce mardi par Le Post, le producteur Daniel Leconte ne souhaite pas s’exprimer sur ce sujet.

Egalement contacté ce mercredi par Le Post, Me Richard Malka, avocat de la maison de production, dit « ne pas avoir de déclaration à faire. »

Mis à jour par la rédaction du Post

Source: http://tinyurl.com/2wqosej