Francaisdefrance's Blog

02/11/2011

Comment ne pas être pessimistes de nos jours ??? Faciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiile !

Pas mal pour redonner le moral aux troupes.
FDF
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« Vous êtes pessimiste, vous qui lisez ces lignes. On le sait. Comment ne pas l’être de nos jours ? Le spectacle de la rue et de l’actualité n’est-il pas affligeant ? Partout s’étalent les signes de la décadence occidentale et il faudrait être aveugle pour ne pas les voir. Mais si vous lisez ces lignes c’est justement que vous n’êtes déjà plus aveuglé : vous avez donc de grandes chances d’être découragé. Pourtant, si vous êtes découragé ou fatigué, vous auriez tort de le rester. Michel Geoffroy poursuit le débat avec Myriam Picard… (*) – Polémia

Article reproduit avec l’aimable autorisation de la Fondation Polémia.

La lucidité retrouvée

D’abord, le fait d’être pessimiste est un très bon signe : celui d’une lucidité retrouvée. Car effectivement notre civilisation traverse une grave crise et le bon diagnostic est une étape nécessaire à sa guérison. Il n’y a que Nicolas Sarkozy pour déclarer que « le monde change et en bien » (réunion du groupe des amis de la Libye le 30/09/2011). L’oligarchie occidentale trouve, en effet, que tout va très bien pour elle : les profits augmentent, l’OTAN fait régner la démocratie à coups de bombes, la « gouvernance mondiale » progresse.

Mais vous, Européen de souche, vous voyez désormais autre chose : l’islamisation, l’africanisation de l’Europe, le chômage, la dégradation de l’enseignement et de la culture, la montée de l’insécurité et de la violence, l’impuissance des gouvernements à maîtriser l’économie mondiale, les juges partiaux et la réduction de vos libertés.

Vous commencez donc à regarder d’un autre œil tous ceux que l’oligarchie a diabolisés. Vous vous demandez si ceux que l’on nomme dans les médias les « populistes », « l’extrême droite » ou les « indignés » n’auraient peut être pas raison.

La révolte qui vient

Pessimiste, vous ne devez pas oublier aussi que vous êtes de plus en plus nombreux. Tous les sondages le montrent. Cela signifie que le pessimisme devient en réalité une force politique montante en Occident. Car c’est la première expression de la révolte des Européens de souche. De la révolte qui vient.

Jusqu’à présent vous étiez politiquement suspect. L’oligarchie se moquait du « déclinisme » comme d’une maladie « d’extrême droite ». Ne vous menait-elle pas vers un avenir radieux ? Vers un monde unifié et métissé que seuls les réacs pouvaient craindre ? Pessimiste, vous pouviez vous croire isolé et honteux car dépassé par le sens de l’histoire.

Mais aujourd’hui c’est justement l’histoire qui vous donne raison. Qui montre que l’immigration n’est pas une chance, ni à Beyrouth, ni à Villiers-le-Bel ni à Londres. Que le mondialisme et la suppression des protections aux frontières riment avec désindustrialisation, chômage, insécurité et inégalités sociales. Que le laxisme moral débouche sur la corruption, la violence et l’inculture. Vous découvrez peu à peu que vous aviez raison. Peut-être trop tôt, mais raison quand même.

L’identité retrouvée des Européens de race blanche, de racines grecques, romaines, germaniques et celtes, et de religion chrétienne

L’Europe, la belle endormie (image ci-dessous), s’éveille progressivement à la conscience de son être, au grand dam de l’oligarchie qui pressent déjà la suite avec inquiétude.

Car l’Europe était en dormition depuis la fin de la seconde guerre mondiale, soumise aux conquérants-libérateurs. Nous, Européens, avions oublié qui nous étions. Nous nous croyions américains protestants à l’Ouest ou soviétiques à l’Est.

Mais dans nos villes transformées en caravansérails et à l’ombre des mosquées, nous redécouvrons tout à coup que nous sommes en réalité des Européens de race blanche, de racines grecques, romaines, germaniques et celtes, et de religion chrétienne (Charles De Gaulle).

C’est une très bonne nouvelle ! Le péché du pessimisme est le découragement

Le pessimisme est dangereux quand il débouche sur le découragement. Il sert alors d’ailleurs parfaitement l’intérêt de l’oligarchie qui ne rêve que de sujets soumis, de téléspectateurs passifs et de consommateurs drogués, qui ne menaceront pas son pouvoir : au contraire, ils le renforceront. Mais le pessimisme est positif quand il débouche sur l’action, c’est-à-dire sur la volonté de changer l’état des choses. Or c’est bien ce qui se passe de nos jours.

Pessimiste, vous nous dites que la tâche est tellement immense qu’on n’y arrivera pas. Que les Français ne veulent plus travailler, que beaucoup d’immigrés ne repartiront pas, que le monde deviendra chinois et tout à l’avenant.

Le péché du pessimisme est le découragement. Mais ce n’est pas conforme au génie européen, c’est-à-dire à votre vraie nature.

Rappelez-vous !

Les 300 Spartiates de Léonidas n’étaient-ils pas découragés de se compter si peu nombreux face aux hordes perses ? Les conquistadors n’ont-ils pas douté devant la lagune de Mexico ? Les marins de Lépante n’ont-ils pas frémi devant la flotte turque innombrable ? Les combattants exténués de la Marne croyaient-ils vraiment battre les armées du Kaiser ? Et pourtant tous ont gagné face à l’improbable, face au nombre, face à la masse, face aux règles.

Vous nous rétorquez que ce n’étaient pas les mêmes hommes : qu’ils n’étaient pas corrompus par le confort, par la télévision ou la société marchande et qu’ils croyaient encore dans les dieux et non dans les droits de l’hominien.

C’est vrai dans l’instant mais faux devant l’histoire.

L’identité est plus forte que l’idéologie ou la police : le mondialisme mourra pour les mêmes raisons que le communisme

D’abord, le monde va justement devenir de moins en moins confortable pour vous. Cela va changer les choses. Ensuite, l’exemple du communisme russe nous montre que l’identité est plus forte que l’idéologie ou la police. Les peuples ont survécu au laminoir communiste. Ils ont triomphé dans la durée.

Pessimiste, vous avez la mémoire courte : vous avez oublié que le communisme jadis si puissant et si redouté, notamment par d’autres pessimistes avant vous, est finalement mort. Qui le croyait en 1980 ? Le mondialisme mourra à son tour et pour les mêmes raisons, soyez-en assuré.

Nouvelles élites, nouveaux héros

Tout est à refonder, c’est vrai, pour remettre notre monde d’aplomb. Il faudra de la sueur, des larmes et sans doute aussi du sang pour le faire.

Mais n’est-ce pas une chance, justement, de vivre dans une telle époque ? Vous vous réveillez dans les ruines ? Ce sera donc plus rapide pour reconstruire dessus ! Car le réveil des Européens signifiera aussi que de nouvelles élites, de nouveaux héros, vont réapparaître.

Ils sont déjà autour de vous mais vous ne les voyez pas encore. Car dans la période froide que nous avons connue, il n’y avait pas de vraies élites, mais seulement une oligarchie qui ne prenait aucun risque sinon d’empocher les bénéfices. Mais maintenant que nous entrons dans une période chaude, puisque l’Europe est de nouveau confrontée aux risques de l’histoire, de vraies élites succéderont à cette oligarchie corrompue. Cela s’est toujours passé ainsi dans l’histoire.
Ce qui signifie que ce qui vous paraît impossible aujourd’hui deviendra possible bientôt.

Vous pouvez à tout instant agir contre le Système

Vous vous sentez seul parfois. Mais avez-vous oublié que ce sont les minorités qui font l’histoire ? Relisez donc l’histoire des Européens, vos ancêtres !

Et pourquoi donc, en outre, en admettant que vous soyez seul, ne pourriez-vous pas agir quand même ? Car c’est dans l’action que vous découvrirez que vous êtes plus nombreux que vous ne le pensiez et que vous avez le pouvoir de faire bouger, à votre tour, les choses.

Eteignez donc vos télévisions et vos radios, ne lisez pas les journaux gratuits et réinformez vous sur Internet ! Lisez des livres au lieu de faire votre sudoku matinal ! Arrêtez de tripoter votre portable à tout bout de champ et regardez le monde autour de vous ! Abandonnez le coca-cola et le jean : mangez européen et habillez-vous correctement. Les filles, portez des robes et des jupes ! Achetez français et européen ! Aidez vos compatriotes dans le besoin, pas les Somaliens ! Vous pouvez à tout instant agir contre le Système.

L’histoire, ce cimetière d’oligarchies mortes

L’oligarchie vous semble omnipotente, cachée derrière son mur d’argent, ses écrans de télévision et sa police. Mais l’histoire est un cimetière d’oligarchies mortes. Celle-ci les rejoindra bientôt.

Regardez-les : sur leurs visages maquillés se lit déjà l’ombre de la panique. Car les maîtres de l’économie et du profit ne savent plus comment résoudre la crise financière : leur « expertise » a fait long feu. On croit de moins en moins à leurs bobards médiatiques. La parole se libère progressivement du carcan du politiquement correct.

Les digues du Système sont submergées les unes après les autres. Le reste suivra bientôt.

Plusieurs grands penseurs européens, ceux qu’on n’enseigne plus dans les écoles, l’avaient prophétisé : l’Europe se redressera au bord du gouffre. Nous y sommes ! »

Michel Geoffroy

(*) Voir et lire dans l’ordre :

a) Lettre aux enfants européens (nés en 2011) : devenez des hommes
b)
Lettre ouverte à Michel Geoffroy sur une génération inutile

Source : Polémia
Merci à CS…

16/08/2011

Piqûre de rappel…

Pour celles et ceux qui auraient tendance à oublier…

FDF

Lire: raphael

03/12/2010

« Je suis française, et je ne veux pas que la France meure ». Myriam Picard.

Si cette lettre de Myriam Picard ne fait pas vibrer votre fibre patriotique et ne vous donne pas l’envie de « résister », alors on ne peut plus rien pour vous…

FDF

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J’ai peur, ce soir. J’ai peur pour mon pays, j’ai peur pour ceux qui l’aiment, j’ai peur pour nos enfants.

Je voudrais crier, à tous ceux qui bradent la France, à tous ceux qui la salissent, à tous ceux qui la lâchent, parce qu’ils ont oublié de se pencher sur Verdun et Austerlitz, qu’ils sont en train de vendre un des plus grands peuples d’Europe et du monde. Par peur, par corruption, ils signent tous, le sourire en coin, d’une patte de Judas, notre arrêt de mort.

Ils nous trahissent gaiement, emplis d’une répugnante bonne conscience, désireux de dresser ce peuple si libre et si puissant, ce peuple qui ose exiger le respect de ses lois, de ses élémentaires sécurités, de son identité. Ils nous goulaguisent lentement, mais sûrement, depuis plus de trente ans, sourds aux cris de rage et de souffrance de Français qui sont à bout et vont jusqu’à s’armer, l’amertume au cœur et la peur au ventre.

Je ne veux pas de ce pays-là. Mettez-moi dans la case que vous voulez, dans celle qui contentera votre dégoûtante petite conscience de moutons satisfaits d’eux-mêmes, je m’en fous. Je suis française, et je ne veux pas que la France meure. Et si, pour ce crime, je dois, comme c’est prévisible, passer pour une ignoble petite facho, tant mieux. Toute insulte de leur part me raffermit, me donne le coup de fouet chaleureux qui me pousse plus loin encore dans la course. Je veux que mon pays reste fidèle à lui-même, grand, digne, généreux, fier, souverain, admirable, capable de créer des Saint-Exupéry, des De Gaulle, des Marie Curie et des Charles Martel.

Je veux rire avec Feydeau, croiser des poivrots heureux de gueuler leur amour de la treille et leur joie d’être absurdement bourrés, je veux pouvoir m’engueuler et débattre pendant des heures à propos de la foi, de la raison, de la science, de Voltaire et de Napoléon, je veux que nos campagnes et nos villes vivent, que ce pays reste capable d’attirer des Dali et des Brel. Je veux la fierté, Marianne, Notre-Dame de Chartres, Céline et Bernanos, Dior et des Carmélites, je veux de la grandeur et de la finesse. Et non cette pitoyable exhibition de maîtres-censeurs décérébrés sommant des êtres humains libres et dignes d’accepter une existence insupportable, faite de renoncement avilissants et de lâchetés ignominieuses.

Je veux vivre dans un monde normal, un monde où je ne craindrai pas de sortir seule dans la rue, un monde où je ne devrai pas subir l’insolent, le révoltant spectacle de femmes niqabisées me méprisant pour mes chevilles nues et mon visage offert, un monde où la catholique que je suis ne devra pas prier dans une cave, la peur au ventre, un monde où les professeurs pourront dire que la France est une belle chose, un monde où j’aurai le droit de rire de moi-même et des autres, sans craindre une fatwa ou d’être exécutée sur place, la peau brûlée d’acide ou de flammes, un monde où ce ne seront pas des barbus sauvages et leurs complices cathodiques qui décideront de ma façon de parler, de rire, de grandir et de penser.

Je veux vivre dans mon pays. Est-ce un crime ? Et peut-on me reprocher mon indignation, ma colère, quand je sais que sur cette terre de Rabelais et de Bossuet, on saccage l’enseignement sciemment, pour créer des êtres aux yeux écarquillés sur le vide, petits soldats heureux d’accepter un pays aux racines sauvagement arrachées, à l’avenir brisé ? Peut-on me reprocher d’avoir envie de hurler quand je sais le quotidien de millions de Français insultés dans les journaux, crétinisés par les politiques, menacés et terrorisés quotidiennement par des bandes de sauvages à l’écoeurante impunité ?

J’ai peur, mais je ne lâcherai rien. Je ne lâcherai rien parce que j’ai été élevée avec le respect absolu de mon pays, avec le culte de ses morts, parce que ce pays est sublime, parce que si je devais le quitter pour pouvoir vivre libre ailleurs, j’aurais le sentiment de perdre mon oxygène et l’estime de moi-même.

Je tiens à ce pays et je veux que mes enfants y vivent. Je crie ce mot « liberté » d’autant plus fort qu’il ne m’a jamais paru aussi fragile, en ces temps où les commissaires de la pensée nous fliquent jusque sur les terrains de foot.

Rappelez-vous, rappelez-vous bien le passé. Rappelez-vous les conquêtes musulmanes, les viols, les génocides que la très sainte religion d’amour et de paix a eu la délicatesse d’offrir à la face de l’Histoire. Rappelez-vous ces journalistes égorgés en direct, ces femmes enterrées vivantes, ces hommes pendus, ces êtres crachant sur le martyre de soldats britanniques. Je pense aux hommes qui ont bouffé leurs chaussures sur le Chemin des Dames, aux résistants aux ongles lentement arrachés, je pense à tous ceux qui au cours de leur vie ont résisté courageusement, au nom de l’amour de ce pays.

Je l’ai déjà écrit, je prends le risque de me répéter : le sang a coulé, coule, et va couler, plus violemment, plus rapidement que nous ne le pensons. Si nous ne gagnons pas les quelques petites batailles qui s’annoncent, soyons tous convaincus que ce ne sont plus des lois que nous devrons défendre, mais notre peau. L’histoire répète son monotone refrain de la Bêtise qui mène au Massacre. Je ne pensais pas prononcer ces mots-là un jour, si jeune. Je les prononce aujourd’hui, infiniment consciente que je ne me trompe pas, consciente aussi que les centaines d’anecdotes terribles que nous apprenons chaque jour ne forment que le préambule de temps encore plus effrayants.

Je ne pensais pas non plus vivre un jour une guerre civile. J’essaie désormais de m’y préparer, et je le dis sans joie, avec l’unique et réel souci que chacun saura réagir à la mesure de la gravité des faits, pour éviter que notre pays ne subisse de tels drames.

Myriam Picard

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Source: http://www.ripostelaique.com/

03/11/2010

Myriam Picard: Lettre ouverte au « chanteur » indigne Raphael.

Vu les nombreux commentaires de félicitation et de soutien à Myriam Picard pour sa lettre, j’ai décidé de la re-publier. Pour le plaisir...

FDF


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Lettre ouverte à monsieur Raphaël Haroche

Vous vous êtes permis récemment de commettre une chanson, « Le patriote ». Le message que vous y donnez est clair : vous méprisez la France, vous méprisez les Français. En voici quelques extraits éloquents :

« Si j’étais moins intelligent

Si j’avais pas ma carte de lâche

Je leurs foutrais mon pied dans les dents

Je leurs faciliterais pas la tâche

En première page des magazines

Ils sont partout dégueulant

Leur réformes et leur grippe porcine

Le bon peuple et son président.

Il faut chanter la Marseillaise

Et avé’ la main sur le cœur

Moi je la siffle avec les Beurs

Prie pour qu’au foot on soit de la baise

L’ordre moral est bien partout

La démago de gauche à droite

J’aime mieux attendre qu’ils soient bien saouls

Avant de me battre. »


Pour mettre en valeur ces paroles hautement patriotiques, vous avez organisé une lamentable mise en scène, en enfourchant la statue de Jeanne d’Arc (place des Pyramides) et en chuchotant, à l’oreille de ce symbole de la France, combien vous méprisiez ce pays.
Si vous n’êtes pas content de la France, la porte est ouverte. Grande ouverte. Nous n’avons que faire de rebellocrates qui croient monter des barricades quand ils se contentent de gravir prudemment une échelle sous l’œil complice d’une caméra. Et sachez que si vous vous permettez encore une fois de peloter aussi bêtement une statue de Jeanne d’Arc, il y aura sans doute quelques bons Français pour vous rappeler un peu vigoureusement, avec des méthodes de l’époque, ce que fut cette bergère de quinze ans pour des milliers de Français désespérés. Ce n’est pas parce que vous avez beaucoup d’argent, une petite gueule d’amour de Rimbaud en mal de talent, et l’admiration des bobos des rives gauche – et droite, que vous pouvez vous permettre de donner des leçons aux Français. Ces Français que vous jugez « désolants », bramez-vous. Certes, quand ils tolèrent qu’un adolescent attardé de 35 ans leur donne des leçons de vie.
Votre chanson et son clip offensent les millions de personnes qui sont mortes pour la France ; vous marchez sur un sol trempé de larmes et de sang, un sol qui a pu garder son nom et son âme grâce à des hommes et des femmes qui se sont sacrifiés pour que vous ayez un jour la possibilité de vivre libre dans ce pays sur lequel vous crachez aujourd’hui
La Française que je suis vous prie de vous cantonner à des débats à la hauteur de vos capacités. Battez-vous contre le réchauffement climatique, pour la béatification de Karl Lagerfeld, ou pour la culture du boulgour bio, mais ne vous mêlez pas de la France. Elle n’a que faire d’un « planqué derrière ses lunettes noires » (comme vous le dites si bien) qui vit très confortablement dans le XVIIème, n’a jamais eu peur de se faire tabasser dans le métro, et ne sait pas ce que c’est que de vivre à proximité d’un camp de Roms. Car vous ne vivez pas dans la réalité, vous l’ignorez absolument. Papa-maman avocats, enfance à Boulogne, scolarité à Henri IV, épouse qui, pendant que vous caracoliez sur la statue de Jeanne d’Arc, assistait à la Fashion Week : on ne peut pas franchement dire que vous êtes des damnés de la terre.
« Les étrangers, ça va dans des camps / On va quand même pas sauver le monde. » dites-vous avec ironie. Eh bien, si vous trouvez cela tellement révoltant, pourquoi n’en accueillez-vous pas quelques dizaines chez vous ? Avec vos moyens financiers, ce doit être possible. Et nous serions tous ravis de voir ce que donnerait cette confrontation de vos idéaux droitdel’hommistes avec la réalité.
Car la réalité, monsieur, c’est que les Français n’en peuvent plus. Et si le gouvernement a décidé de faire une opération de communication en expulsant quelques Roms, c’est précisément parce qu’il sent la révolte d’un peuple qui n’en peut plus de vivre, jour après jour, la communautarisation de son pays. Voilà sans doute des mots que vous ne connaissez pas. Je vous invite donc à aller vous promener du côté des Mureaux ou de la Courneuve : ce seront des travaux pratiques très instructifs, je n’en doute pas.
Vous verrez alors ce que pensent réellement ces Beurs dont vous parlez, et avec lesquels vous rêvez de siffler la Marseillaise. Vous allez connaître le sens des mots « bolosser » et « face de Craie ». Et j’ose espérer que vous mesurerez alors le courage de ceux qui osent se dresser contre cette inadmissible violence antifrançaise et antiblanche qui gangrène notre pays.
Car les gens de courage ce ne sont pas Zazie, Judith Godrèche, Christophe Willem et vous-même : vous vous indignez très confortablement, derrière des micros ou sur des plateaux TV, vous vous battez contre des moulins à vent, et avez l’impression qu’en défendant l’antiracisme ou le maintien des Roms en France, vous êtes dans l’irrévérence, alors que ce gouvernement que vous critiquez donne depuis des années des millions d’euros à des associations qui pourfendent les mêmes méchants que ceux que vous désignez d’un doigt lisse bordé de cachemire.
Votre chanson sue le mépris. Mépris pour le peuple, mépris pour ses inquiétudes, mépris pour ses souffrances. Mépris pour les symboles d’un pays qui ne doit pas être si atroce que cela, puisque tant de gens veulent y rentrer et y rester.
Quel sera le prochain acte de bravoure et de folie artistique du mutin de Panurge (merci Philippe Muray pour cette belle invention) que vous êtes, Monsieur ? Déféquer devant le Panthéon ?
En vous posant en pseudo résistant, vous vous inscrivez au contraire parfaitement dans l’histoire des collabos et des traîtres qui ont sali notre pays. Vous êtes de ceux qui, depuis plus de trente ans, forcent les Français à se battre la coulpe en permanence, à rougir de leurs valeurs et de leur histoire, à cracher sur tout ce qui est digne et respectable dans un des rares pays où on ne vous colle pas au gnouf pour des propos comme les vôtres.
J’ai 25 ans, Monsieur, je suis française, et fière, quoi qu’il arrive, de mon pays. Aucune nation, jamais, n’est parfaite. Mais j’ai la chance de faire partie d’une grande et belle histoire, j’ai derrière moi des siècles d’héroïsme et de grandeur. J’essaie d’en être digne, tant bien que mal. Alors quand je vois un si petit freluquet s’estampiller bouffon d’une cour et d’un système qui lui rapportent tant d’argent et de médiatisation, je ne peux que me dresser, du haut de ma jeunesse, et vous rappeler à l’ordre.
Au nom de cet hymne que vous raillez, de cette Jeanne d’Arc dont vous vous servez, veuillez, Monsieur Haroche, avoir un peu d’humilité, d’intelligence, et de décence. Vous n’êtes pas Guy Môquet ni Emile Zola. Mais un petit Parisien conformiste dont le plus grand acte de bravoure de sa vie aura sans nul doute été de monter une échelle, place des Pyramides, sans un harnais de sécurité.

Myriam Picard

19/10/2010

Alors là, chapeau! Pardon: cocarde !!!

Par quel miracle une jeune femme de 25 ans peut-elle encore aimer la France ?

Certains trouveront sans doute curieux que nous ne fassions pas notre édito sur la bataille des retraites. C’est que nous avons déjà évoqué ce sujet quelques fois ces dernières semaines, et que nous vous proposons, dans ce texte, une vision patriotique et solidaire de notre société, qui, naturellement, place au centre de son projet, au sein de la Nation, la solidarité due à nos anciens. Nous proposons, d’autre part, dans ce numéro, pour approfondir ce débat, des contributions de courants de pensée fort différents.

http://www.ripostelaique.com/Pour-une-conception-patriotique-et.html

Dans ce contexte, nous avons préféré vous faire partager un coup de coeur. Nous avons reçu ce texte de Myriam Picard qui, personnellement, m’a donné la chair de poule, et fait monter les larmes aux yeux.

Myriam n’est pas une inconnue pour RL. Elle est cette jeune femme qui a failli, en plein centre-ville de Perpignan, se faire lyncher, avec son enfant dans les bras, parce que son compagnon avait eu l’audace de demander à des « djeunes » de faire moins de bruit, pour que leur fille puisse dormir. Elle nous avait accordé cette interview, pour populariser un fait gravissime, passé sous silence par l’ensemble des médias, qui préfèrent lyncher l’ophtalmologiste d’Aix, cela c’est tendance, coco !

http://www.ripostelaique.com/Interview-de-Myriam-Picard.html

A une époque où il est de bon goût de « niquer la France », de siffler son hymne national
, de primer une photo montrant un homme se torchant les fesses avec le drapeau bleu blanc rouge, le chanteur Raphaël a sorti, avec une promotion médiatique énorme, une chanson, « Patriote ». Il a choisi, pour faire sa publicité, de monter sur une échelle, et de vouloir tourner en dérision Jeanne d’Arc, et à travers elle notre pays.

Cela a fait réagir Myriam Picard, jeune femme de 25 ans, qui a tenu à rosser ce « freluquet », avec un style, un panache et une élégance dont nous avons envie de vous faire profiter.

« En vous posant en pseudo résistant, vous vous inscrivez au contraire parfaitement dans l’histoire des collabos et des traîtres qui ont sali notre pays. Vous êtes de ceux qui, depuis plus de trente ans, forcent les Français à se battre la coulpe en permanence, à rougir de leurs valeurs et de leur histoire, à cracher sur tout ce qui est digne et respectable dans un des rares pays où on ne vous colle pas au gnouf pour des propos comme les vôtres.

J’ai 25 ans, Monsieur, je suis française, et fière, quoi qu’il arrive, de mon pays. Aucune nation, jamais, n’est parfaite. Mais j’ai la chance de faire partie d’une grande et belle histoire, j’ai derrière moi des siècles d’héroïsme et de grandeur. J’essaie d’en être digne, tant bien que mal. Alors quand je vois un si petit freluquet s’estampiller bouffon d’une cour et d’un système qui lui rapportent tant d’argent et de médiatisation, je ne peux que me dresser, du haut de ma jeunesse, et vous rappeler à l’ordre »…

Suite et source: Riposte Laique