Francaisdefrance's Blog

17/03/2011

Les mariages forcés et les mutilations sexuelles dont la plus fréquente est l’excision sont interdites en France!

Encore un des bienfaits de l’immigration.

Ce genre de pratique n’a rien à faire en France ! Si certains veulent pratiquer ces coutumes barbares, c’est « retour au pays »; direct !

FDF

.

Mariages forcés, excision : « Il faut briser la loi du silence »

Mais la loi est encore trop souvent transgressée par des familles originaires de Turquie, du Maghreb, d’Afrique noire et d’Asie très attachées à des traditions culturelles et religieuses qui ont ancré ces pratiques dans la coutume et les mentalités. Combien de jeunes filles sont elles encore contraintes en France de se soumettre à un mariage imposé par leur famille? Combien de petites filles sont-elles encore excisées en France ou lors de vacances dans le pays d’origine des parents? Il est difficile de le dire avec précision tant est forte l’omerta dans ces milieux. Le ministère de la Solidarité estime que, dans notre pays, 70 000 adolescentes âgées de 15 à 18 ans sont à l’heure actuelle ménacées d’être mariées contre leur gré. 55 000 femmes excisées vivraient en France. Chaque année les associations prennent en charge une centaine de cas toujours fort douloureux et traumatisants. 

Quelques témoignages comme celui du mannequin Katiouchka ont révélé ces souffrances qui marquent une vie et ne servent qu’ à la compliquer. Il faut encore pour parler un énorme courage et parfois mettre sa vie en danger. » Il faut informer, expliquer, apporter une connaissance, dire que les femmes doivent être respectées en tant qu’êtres humains et dans leur corps », martèle Valérie Létard, secrétaire d’Etat chargée de la solidarité, qui dans le cadre du plan triennal (2008-2010) de lutte contre les violences faites aux femmes, lance une campagne contre l’excision et les mariages forcés. Pour chacune de ces deux violences dites coutumières, 100 000 affiches et brochures vont être diffusées dans les associations, les délégations aux droits des femmes, mais aussi, pour ce qui concerne l’excision, dans les centres de protection maternelle et infantile (PMI), auprès des gynécologues ou encore de l’Agence pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (ACSE). « L’excision n’est pas une singularité coutumière à respecter. Aucune forme de violence ne peut être tolérée », répète la ministre qui  » souhaite que la campagne conduise les femmes à « briser la loi du silence ».

Source: http://www.ladepeche.fr/