Francaisdefrance's Blog

08/06/2011

Elections au Conseil français du culte musulman: « A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire »…

Franchement, il ne fallait pas s’attendre à une autre réaction… Toujours à contester, à pleurer, à « dénoncer », à se plaindre et j’en passe. Ca ne m’étonne pas que ce soit bordélique dans leurs pays d’origine et qu’il faille sans cesse une main de fer au pouvoir pour les rendre « citoyens » . On les connait bien, maintenant, les muzz.

FDF

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CFCM : la Grande Mosquée de Paris conteste la légitimité du scrutin

Il n’a pas fallu attendre longtemps pour que la Grande Mosquée de Paris conteste les élections Conseil français du culte musulman (CFCM) qui se sont tenues dimanche 5 juin.

« Ce scrutin n’est en rien représentatif de la totalité des musulmans de France et des mosquées, puisque deux grandes organisations importantes du CFCM, ainsi que la Grande Mosquée de Lyon n’y ont pas participé, en dénonçant les critères injustes du règlement électoral et les actions hégémoniques de certaines fédérations », indique l’institution dans un communiqué parue lundi 6 juin, qui prend tout de même acte des résultats.

« En effet, une seule équipe (le RMF, ndlr) a eu le « terrain électoral » à elle seule. Et comme dit le Cid de Corneille : « A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire » », estime-t-on. Et d’ajouter que « contrairement aux propos contenus dans le communiqué du CFCM du 5 juin 2011, le « travail collégial » n’a jamais été la forme de gestion de cette institution. »

Non contente de la décision prise par sa fédération régionale Sud-Ouest, présidée par Abdallah Zekri, de participer aux élections, la Grande Mosquée de Paris souligne que les listes présentées en son nom « ont été déposées en violation » des directives de la Fédération nationale (FNGMP), « dont les membres avaient à l’unanimité réclamé un report de ces élections ».

Les listes qui se sont présentées en son nom ont tout de même obtenu trois sièges au sein du bureau national. Elle reste loin du RMF, qui est désormais la première force du CFCM avec 30 élus sur 41 sièges à l’issue du scrutin.

Source: saphirnews.com

31/03/2011

Le FN en 2012 devient indispensable à la survie de la Nation…

L’UMP arrive au fond du gouffre à son tour; après y avoir jeté NOTRE Patrie…
FDF

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Voir:

19/03/2011

Tordre le cou à la fiction de la citoyenneté musulmane !

On se doit d’ être citoyen. Personne ne vous empêche d’être musulman. Mais en France, un « citoyen musulman » est antinomique… Tout simplement qu’entre ces deux catégories, aucune valeur n’est compatible. Il y aura toujours les citoyens d’une part et les musulmans, d’autre part. Et ce ne sont pas les citoyens qui n’aiment pas les musulmans. C’est l’inverse…  

La fameuse « diversité » n’a jamais obtenu que des affrontements. Chez nous, on ne doit pas tout mélanger. C’est ça, la vraie République Française.

FDF

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Le dernier gadget gauchiste, le concept de « citoyenneté musulmane ». Une pure imposture

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Dans le cadre du débat sur l’islam/laïcité le site Terra Nova a publié une note intitulée dans un premier temps:«Pour une citoyenneté musulmane» puis finalement:

«Musulmans de France, pour une citoyenneté inclusive ».

Le texte en noir est celui de la note de Terra Nova et nos réponses sont en rouge

Un conseil de lecture, vu la longueur du texte: lire d’abord le texte en noir d’un paragraphe, en sautant ce qui est en rouge, puis relire le même paragraphe en entier avec les remarques en rouge, cela facilitera la compréhension de ce long texte. 

 

 

 

Musulmans de France : pour une citoyenneté inclusive

(citoyenneté inclusive ,quel charabia! Que cela peut-il bien vouloir dire?  Il est vrai que l’ancien titre: pour une citoyenneté musulmane n’était guère plus clair et offrait le flan à la critique d’où l’apparition de la formule absconse de citoyenneté incluse dénotant bien l’embarras des auteurs pour choisir le titre. Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément. Boileau. )
 

Pourquoi l’image est tronquée? Y avait-il des choses à cacher? Manifestation pour soutenir les terroristes du Hamas? 

 

La communauté musulmane française ( la république française ne reconnait pas les communautés mais uniquement des citoyens égaux en droit et devoirs) n’en finit pas d’être renvoyée, par les médias et la classe politique, à un dualisme simpliste : d’un côté la figure du « musulman modéré(définition?)« , de l’autre « l’islamiste(définition?)« , prétexte à toutes les peurs et replis identitaires. Marc Cheb Sun et Ousmane Ndiaye, auteurs de l’appel « L’islam bafoué par les terroristes » (comment un titre peut-il être aussi mensonger? Otez-moi d’un doute, l’islam est bien calé sur les injonctions du coran qui demandent de convertir la terre entière par la persuasion, l’intimidation et si cela ne suffit pas par la coercition? Force est alors de reconnaitre que les terroristes appliquent ces préceptes et sont donc les vrais musulmans comme le film FITNA de Geert Wilders le montre si  bien; Chaque violence terroriste étant signalée comme l’application d’un verset du coran. Quant au musulman « modéré » vous vous gardez bien d’en donner une définition car on s’apercevrait que le soit-disant musulman « modéré  » en fait est celui qui ne respecte pas tous les préceptes coraniques et donc n’est plus musulman), lancé par Respect Magazine et relayé par Terra Nova en janvier dernier, plaident dans cette note en faveur d’une citoyenneté musulmane (parler de citoyenneté musulmane c’est de la propagande, de l’intox; voir les explications en fin de paragraphe) . Une parole citoyenne portée par les Français d’origine musulmane peut combattre efficacement la vision du monde binaire opposant Occident contre islam ( dont acte, il y a bien une opposition entre Occident et islam) ; elle peut accompagner les mutations de notre identité nationale( pourquoi l’identité française devrait-elle muter? Elle est très bien comme elle est depuis des siècles. Et pourquoi cela ne serait pas à l’islam de muter pour s’adapter à nos lois laïques en s’émancipant de la charia par exemple?),qui n’est pas figée mais en mouvement, et qui s’enrichit de leurs apports.

Les auteurs de cet article se sont bien gardés de parler de la loi islamique ou charia qui rend impossible l’accès à la citoyenneté française pour un pieux musulman et qui rend donc caduc le concept de citoyenneté musulmane invoqué dans le titre de cet article dans sa première version. En effet le pieux musulman se doit de suivre les préceptes de la charia= ensemble de normes comportementales qu’il se doit de pratiquer s’il veut échapper à l’enfer. Le hic c’est que « la charia est incompatible avec une démocratie » comme le stipule l’arrêt du 31 juillet 2001 de la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) que l’on peut lire à cette page:

http://blogdesamialdeeb.blog.tdg.ch/archive/2011/01/18/charia-incompatible-avec-les-droits-de-l-homme.html

Le dilemme du musulman en France est simple: En tant que musulman il doit suivre la loi de l’islam, la charia et en tant que citoyen il devrait suivre les lois de la démocratie française clairement incompatibles avec la charia. Dilemme cornélien.

Ou il suit la loi divine, la loi d’allah, la charia et alors il s’exposera à être dans l’illégalité par rapport à nos lois démocratiques. C’est pourquoi il ne pourra être citoyen français.

ou bien il suit la loi des hommes, la loi de la démocratie française et alors il ne pourra plus suivre la charia et donc être musulman.

Une personne vivant en France ne peut faire allégeance simultanément à 2 lois incompatibles donc il faut qu’elle choisisse.

Parler de citoyenneté musulmane est donc une ineptie qu’il faut combattre.

SYNTHÈSE

Le débat sur l’identité nationale, relancé par une nouvelle polémique sur la place de l’islam dans la République, est un débat sain, en théorie. Il aide à prendre la mesure d’un enjeu majeur pour la France, la mutation profonde et rapide de son identité ( c’est une obsession de vouloir à tout prix la mutation de l’identité française; que l’islam mute d’abord pour s’adapter à l’identité française et on verra ensuite!) la communauté nationale, hier blanche et d’origine judéo-chrétienne, s’enrichit- que de l’enrichissement, pas d’inconvénients? dans quel monde bisounours vivent donc les auteurs? – ( aujourd’hui des apports des Français issus de l’immigration d’après-guerre, aux couleurs de la diversité et d’origine musulmane pour l’essentiel. A l’épicentre de cette mutation, il y a la question de l’islam, religion quasi-inexistante en France il y un siècle et référence (référence encore un mot vague qui mériterait d’être précisé)(aujourd’hui pour plus de 10% des Français.(dire que 10% des Français, soit plus de 6 millions de personne d’origine immigrée, sont musulmans est un gros mensonge car pour être rigoureux il faudrait dire qu’ils sont de culture musulmane au lieu de musulmans et parmi eux, comme pour les gens de culture chrétienne ou juive, 15% environ sont pratiquants ce qui donne 1million de musulmans pratiquants au lieu de plus de 6 millions. On comprend tout l’intérêt pour l’islam de grossir ses effectifs mais ce n’est que de la propagande. Il n’y a pas 6 millions de musulmans en France)

Ce débat est malheureusement instrumentalisé ad nauseam à des fins politiciennes, jouant sur les peurs (bien légitimes au contraire, envers une idéologie totalitaire maquillée en religion qui vise à soumettre l’humanité à Allah et cela par tous les moyens y compris les plus violents comme le terrorisme) et les conservatismes. L’objectif y est inverse à l’intérêt général de notre pays( on attend des preuves) et : rejeter cette mutation, creuser le fossé entre « eux (c’est qui?)» et « nous(c’est qui?) », dresser la France contre la France (encore une ineptie grandiloquente, il fallait dire dresser des Français contre des Français mais la France contre la France ça n’a pas de sens). Le débat sur l’identité nationale a ainsi été transformé en panel islamophobe, et nul doute que celui sur la place de l’islam atteindra de nouveaux sommets dans la stigmatisation du « péril intérieur ». Le moyen mis en oeuvre pour y parvenir est l’amalgame. Amalgame entre islam conservateur et islamisme(L’islamisme c’est l’islam dans toute sa logique, dans toute sa rigueur. L’islamisme est présent dans l’islam comme le poussin dans l’oeuf, comme le fruit dans la fleur, comme l’arbre dans la graine. R.P Henri Boulad, Jésuite. Il n’y a pas d’amalgame le coran de Ben laden est le même que celui du musulman lamda. Islam et islamisme c’est du pareil au même ) , entre pratique religieuse et fondamentalisme : en dehors des « musulmans modérés » , catégorie dans laquelle on ne classe que l’aile la plus progressiste et laïque, le reste de la communauté musulmane est assimilé aux « islamistes ». On renvoie dès lors l’essentiel de la communauté musulmane à ses courants ultraminoritaires et à leurs dérives marginales (voile intégral, polygamie(plusieurs dizaines de milliers foyers quand même)..). On nourrit ainsi les peurs des uns et le repli identitaire des autres.

Le rôle du politique est au contraire d’accompagner au mieux cette mutation en cours (Comment? L’islam ferait-il sa mutation pour devenir compatible avec les lois laïques? Quelle bonne nouvelle!) d’en éviter les soubresauts racistes (toujours ce vieux cliché éculé: celui qui critique l’islam serait raciste. Absurdité sémantique absolue mais ça ne prend plus, je dirais que cette argutie insupporte de plus en plus de gens) et d’en définir les nouveaux équilibres culturels. C’est aux Français « de souche » de porter cette mutation (aucunement c’est aux allochtones à s’adapter aux autochtones. Quand je suis invité à déjeuner par des amis ce n’est pas moi qui décide du menu ) , mais aussi aux Français musulmans : meilleure participation électorale, investissement dans le débat public, avènement plus rapide d’une classe politique d’origine musulmane – l’émergence d’une puissante citoyenneté musulmane (la persistance à employer cette terminologie inepte de citoyenneté musulmane montre combien vous sentez que les Français de souche n’accepteront pas des musulmans comme citoyens tant que ceux-ci feront allégeance à la loi d’Allah, la charia) permettrait de transformer les musulmans, par trop assignés à être « l’objet du problème », en acteurs du changement.

NOTE

Etre musulman aujourd’hui en Europe, c’est être placé au cœur des mutations identitaires du monde(et pourquoi donc? Parce qu’ils posent des problèmes dans toutes les sociétés qui les ont accueillis-d’accord avec les auteurs pour une fois). Des communautés nationales, hier blanches et d’origines judéo-chrétiennes, doivent intégrer de nouveaux citoyens issus de l’immigration récente, aux couleurs de la diversité et d’origine musulmane pour l’essentiel. Les tentatives désespérées (non pas pour empêcher la progression des métissages des pensées et des cultures installent les pays européens dans une tension identitaire, marquée par un repli qui n’offre aucune issue en termes de modèle de société.(aucune issue c’est vous qui le dites; on a déjà vu un million de Pieds Noirs traverser la méditerrannée et ceux qui refuseront de reconnaitre la prévalence des lois de notre démocratie sur toute autre fut-elle la charia auront toujours ce choix )
L’épicentre sismique de la mutation, hier l’immigration, est aujourd’hui l’islam. Mais la finalité de l’instrumentalisation reste la même : la peur comme moteur d’une idéologie ou d’une identité (on a donc pas le droit d’avoir peur, on n’a pas le droit de s’opposer à une idéologie suprêmaciste qui a pour objectif revendiqué de nous soumettre. Le « gentil » musulman modéré Erdogan n’a-t-il pas déclaré: « Nous vous conquerrons par vos valeurs démocratiques, nous vous dominerons par nos valeurs musulmanes »). Le « danger musulman » est positionné au cœur du discours politique des partis d’extrême-droite. Mais pas seulement ! La méfiance, voire la défiance, dépassent les franges traditionnellement conservatrices de notre pays. Dès 2003, le chercheur Vincent Geisser mettait en lumière et dénonçait cette « nouvelle islamophobie ».( Vincent Geisser est dépassé c’est un nazebeen. Lors de sa dernière prestation à la TV il a été minable face à Rioufol et Arnaud Gouillon acculé qu’il était devant des évidences qu’il s’obstinait à refuser de reconnaitre. )
Depuis, la situation ne cesse de se dégrader . Sous prétexte de « débat identitaire », la communauté musulmane de France, hétérogène (de ce fait difficile à appréhender mais aussi riche de cette diversité-richesse la racaille? On se passerait volontiers de cette richesse) est constamment renvoyée à ses courants ultraminoritaires, et à leurs dérives (voile intégral, polygamie, etc.). Elle est constamment rappelée à l’ordre par une succession de lois qui, tout en ciblant des pratiques marginales, place l’ensemble de la composante musulmane au centre du problème identitaire français. Le cercle vicieux des extrêmes est entretenu par des cécités médiatiques et par des stratégies indécentes de récupération électorale. Depuis une décennie, la droite ne cesse de s’attaquer au « problème musulman ». Elle applique à cette religion la notion d’intégration. Erreur, car l’écrasante majorité des musulmans de ce pays sont des citoyens français (NON, un citoyen qui respecte la loi d’Allah ne respecte pas le loi républicaine donc n’est pas un citoyen. On ne peut faire allégeance à 2 lois incompatibles). Quant à la gauche, elle renvoie, comme la droite, l’expression de cette minorité à une laïcité doctrinaire (rien n’est plus faux les maires de droite et de gauche piétinent allègrement la loi de 1905 pour construire des mosquées). Loin de faire vivre son principe qui, pourtant, crée les conditions d’un vivre ensemble. Cette approche incantatrice et figée ne permet notamment pas à la jeunesse de se réapproprier cette notion. Il est temps de penser cette question afin de proposer une alternative à la stratégie de tension orchestrée par la droite, et inspirée par l’extrême-droite.
Une grande faiblesse du traitement politique et médiatique réservé à la question de l’islam est la non prise en compte de sa diversité culturelle et cultuelle : diversité des héritages (Maghreb, Afrique sub-saharienne, Asie, Europe et désormais « franco-français ») ; diversité des interprétations et des pratiques ; diversité sociale – l’islam reste très lié à des quartiers populaires marginalisés et discriminés lorsque, dans un même temps, une classe moyenne émerge.
Les récits, médiatiques et politiques, ont construit un « islam imaginaire », fantasmé, ( lire le coran, les hadiths et la sira pour voir s’il n’ y a pas matière à fantasmer des fois) et ont largement contribué à impulser l’idée d’un « péril intérieur ».(et oui c’est la 5ième colonne islamique avec les frères musulmans dans ses bagages)
La figure du « musulman modéré »(définition ?), sorte d’exception qui confirmerait la règle, est entrée dans le langage courant. Les grilles de lecture dominantes proposées sont manichéennes… Les musulmans restent enfermés dans une assignation binaire : « modérés » (et les médias s’accordent le droit de choisir leurs représentants) ou « islamistes » (un spectre allant des mouvements violents jusqu’aux tendances conservatrices que l’on retrouve dans l’ensemble des monothéismes). La confusion (la confusion elle est dans votre tête pour nous aucune confusion tout est clair, il suffit de savoir lire, l’islam est violent dans ses textes fondateurs et comme c’est la parole d’Allah cela a de quoi inquiéter)entre la religion, ses courants conservateurs, et son instrumentalisation dans une idéologie violente est passée dans le langage courant. Et gagne l’inconscient des Français.(au contraire c’est une prise de conscience des Français de la dangerosité de l’islam )
Aujourd’hui plus que jamais, une pédagogie et une reconquête du sens des mots est nécessaire(tripatouiller le sens des mots c’est la spécialité des gauchistes. il n’est que de penser au mot racisme et voir comment il a été trituré) . Qualifier sous le même vocable « islamiste » le premier ministre turc Erdogan, les milices armées du GIA, voire l’assassin Ben Laden, est un abus insupportable. (oh le « gentil » Erdogan qui a aussi déclaré: “Les mosquées sont nos casernes, les couples nos casques, les minarets nos baïonnettes et les croyants nos soldats” on va quand même pas dire que c’est un islamiste pas plus d’ailleurs que le président turc qui dit: “On changera définitivement le système laïc. La République vit ses derniers temps”)Personne ne tolèrerait de voir la chrétienne-démocrate Angela Merkel désignée sous le même vocable (lequel?) que divers extrémistes (Opus Déi, Tea party ou brigades anti-avortement…) ! (Quel scandaleux parallèle de mettre sur le même plan les assassins de masse comme Ben Laden ou ceux du GIA qui ont massacré des milliers d’innocents avec des groupes comme l’Opus Dei, le Tea Party ou les brigades anti-avortements dont les crimes de sang se comptent sur les doigts d’une seule main. C’est de la propagande abjecte qui disqualifie leurs auteurs.)
L’exigence de différenciation va plus loin. « En France, on associe souvent le fondamentalisme au degré de pratique religieuse. Or il est impératif de découpler les deux : des personnes très croyantes peuvent, dans le même temps, tenir un discours profondément ancré dans la modernité», argumentait fort justement le spécialiste Olivier Roy[1].(on peut donc être obscurantiste et moderniste en même temps; qui peut croire de telles inepties? Bonjour la schisophrénie de telles personnes) 

 

Ce harcèlement politique et médiatique, à force de concentrer l’attention sur des courants extrêmes, pousse les musulmans à s’afficher comme un bloc uniforme, à faire front et, de ce fait, à afficher des solidarités absurdes. Il développe, chez les jeunes notamment, une lecture paranoïaque du monde et sert de leitmotiv aux tenants des replis identitaires qui dissertent à longueur de temps sur une islamophobie, selon eux, inhérente à la société française. De toutes parts, l’idée du « nous(c’est qui?) » et « eux » (c’est qui?) gagne du terrain.
Le « débat » sur l’identité nationale, sous prétexte de libérer la parole, s’est transformé en panel islamophobe, lieu de tous les amalgames. Marine Le Pen en récolte aujourd’hui les fruits. Nous allons, ainsi, vers une campagne présidentielle où la question musulmane sera, une fois de trop, fortement manipulée.(ou plutôt enfin largement débattue)
Il est important que le refus de ces instrumentalisations soit notamment porté par les musulmans. Ce positionnement n’équivaut pas à l’expression d’un communautarisme fermé. Bien au contraire, il participe d’une citoyenneté active (NON encore une fois un musulman  ne peut être citoyen), et donc souhaitable.
De plus, des dynamiques « communautaires » peuvent aussi bénéficier à toute la société. Au début des années 1980, face à l’épidémie du sida, c’est bien la communauté gay qui pousse les pouvoirs publics à mettre en place des dispositifs de prévention, d’information et de prise en charge. Cet activisme profitera à tous, car l’épidémie, elle, n’épargnera personne… Une cause minoritaire – en apparence – est devenue un combat transversal, avec des retombées pour toute la communauté nationale. Plus tard, le Pacs (pacte civil de solidarité) suivra la même voie. Porté par la minorité gay, il devient une réponse à de nouveaux modes de vie, homos ou hétéros. ( ce paragraphe est de l’enfumage complet. Je ne vois vraiment pas comment une dynamique « communautaire » islamique pourrait avoir des retombées positives envers les non musulmans. Les auteurs pensent-ils peut-être au halal dans les cantines, aux horaires aménagés dans les piscines, aux prières dans les rues etc.)
Une parole citoyenne portée par des musulmans (de confession, de culture ou d’héritage), de ce fait libres et affranchis des injonctions (si c’est injonctions coraniques que les auteurs veulent dire, c’est qu’ils sont d’accord avec nous pour interdire la charia ce qui aiderait grandement à résoudre les problèmes posés par l’islam), les replacent comme acteurs de leur propre destin et, dans le même temps, dynamise une République inclusive(kézako?).
Les sociétés de traditions musulmanes sont, elles-mêmes, en mutations, portées par une forte aspiration démocratique( Si seulement c’était vrai mais malheureusement en Egypte les frères musulmans, ces grands démocrates, sont aux portes du pouvoir) . Les révolutions arabes actuelles en sont la plus forte expression. Dans leur approche de l’islam, une grande partie des individus a su faire évoluer la pratique et les modes de pensée avec les aspirations nouvelles. Le besoin d’émancipation dans le monde musulman ne relève pas de « l’occidentalisation », mais d’une inscription dans le mouvement des sociétés, et d’un besoin de démocratisation. Il se heurte surtout aux résistances des pouvoirs en place, mais aussi au conservatisme de certaines franges. La peur de l’islamisation de nos sociétés a son écho : la crainte de l’occidentalisation des sociétés musulmanes, même si celle-ci est, aujourd’hui, occultée par les révoltes et les révolutions du monde arabe.
Islamisation / occidentalisation : leur grille de lecture commune est le rejet de l’évolution par le métissage des pensées(kézako?), des modes de vie, et des identités. Dans le fond, le discours fondamentaliste reste, religieusement et spirituellement, très faible. Paradoxalement, ce n’est pas l’islam qui assure la cohérence de son rassemblement, mais l’esprit anti-occident.
La culture islamique n’est pas homogène. Chaque société l’a adaptée à son temps et son histoire. Et la présence de plus en plus importante des musulmans en Europe est, elle aussi, un facteur d’évolution de sa pensée (quel charabia! « sa pensée » c’est la pensée de qui? De la culture islamique? Les cultures pensent maintenant?). De part et d’autre, l’inscription dans ces mutations identitaires est une nécessité pour nourrir une pensée évolutive. On ne peut définitivement rester sur des identités figées et apeurées.
L’émergence en France et en Europe d’une puissante citoyenneté musulmane( la citoyenneté musulmane ça n’existe pas! Il y a la citoyenneté française point barre) participerait, d’une part, à combattre, dans les sociétés musulmanes, les lectures d’un monde binaire : Occident contre islam. Dans un même temps, elle permettrait de refuser, ici, les assignations qui cantonnent les musulmans à être « un problème », voire « le problème », en les positionnant comme des acteurs incontournables, et non plus comme des sujets. Enfin, un rassemblement inédit de citoyens d’héritage islamique, croyants ou non, allant jusqu’aux représentants du culte, sur des positionnements communs, brise (encore une faute de français « briserait » serait plus correct) bien des barrières, conscientes et inconscientes, de celles qui bloquent les évolutions.
Cette citoyenneté musulmane( ineptie pour des raisons déjà signalées) passe par une meilleure participation électorale – et à cet égard, le tour de France des Scouts musulmans pour encourager le vote des jeunes de quartier devrait être soutenu et mieux médiatisé. Elle passe aussi par un plus grand investissement des Français musulmans dans le débat public, débat qui ne doit pas être accaparé par les seules forces réactionnaires. La formation des journalistes – sur la diversité de la réalité musulmane, les différents visages des conservatismes, des fondamentalismes et de l’islam politique – est aussi un objectif prioritaire. L’avènement rapide d’une classe politique d’origine musulmane est également indispensable, et c’est aux partis, notamment progressistes, de s’en assurer.
Ouvrir la porte d’un dialogue serait, ici comme là-bas, porteur de dynamisme et de changements. Il est temps de créer des dynamiques communes et des échanges constructifs.

Quelques propositions

Inclure dans le cursus des étudiants en journalisme, mais aussi dans les rédactions, y compris auprès des rédacteurs en chef, et également dans les partis politiques, des formations sur :
– les débats qui parcourent le monde musulman
– l’histoire, la sociologie et la diversité des musulmans de France
– les différents visages des conservatismes, des fondamentalismes et de l’islam politique
– la citoyenneté musulmane (concept inepte, un musulman fait allégeance à la loi de l’islam: la charia qui est en opposition frontale avec les lois de notre démocratie donc il ne saurait être un citoyen français)
– les nouveaux penseurs de l’islam. (aucun d’eux n’a encore demandé que l’on expurge le coran de tous ses versets violents à l’égard des mécréants, des femmes, des homosexuels, des apostats alors les nouveaux penseurs de l’islam certes ils pensent mais ils ne sont pas prêts d’égratigner le dogme islamique)
Pourquoi ? Parce que la représentation dans les médias souffre d’une pratique courante des amalgames et de l’usage des stéréotypes, notamment celui de l’islamiste et du modéré. « L’islam positif » n’y est quasiment jamais représenté. Trois exemples parmi de nombreux autres :
– Les voyages des (le mot des est impropre car tous les musulmans n’ont pas été à Auschwitz; c’est une faute de français, il fallait écrire « de » à la place de « des » ) musulmans à Auschwitz, en mémoire aux victimes de la Shoah, rassemblent depuis des années des groupes importants et ne sont pas médiatisés. (Bonne initiative qui effectivement devrait être médiatisée)
– L’initiative lancée par Respect Magazine, et largement suivie, « L’islam bafoué par les terroristes » a, certes, été très relayée par la presse écrite et les radios, mais très peu par les télévisions. (titre mensonger comme il a déjà été dit, les terroristes appliquent les injonctions du coran qui, fait accablant, ne sont pas les injonctions d’un homme mais d’Allah ce qui est grâvissime. Cela est bien un des problèmes posés par l’islam: un dieu Allah qui appelle à la soumission de tous les hommes par le glaive si nécessaire)
– Enfin, le tour de France citoyen des Scouts musulmans pour encourager le vote des jeunes des quartiers souffre d’un déficit d’information.
Vos exemples d’islam positif sont bien maigrichons au regard des innombrables exemples étayant le côté négatif de l’islam depuis qu’il existe. 270 millions de morts quand même et la médaille d’or des idéologies sanguinaires toutes époques confondues: http://prophetie-biblique.com/forum-religion/islam-christianisme/islam-270-millions-morts-nom-allah-1400-ans-t605.html
Soutenir et développer des initiatives remarquables d’enseignants qui, en abordant, de près ou de loin, la question du fait religieux (Des professeurs gauchistes qui enseignent le fait religieux sans la moindre formation MDR On est loin du temps où la religion était l’opium du peuple et où la gauche bataillait ferme pour interdire la religion à l’école) impulsent du vivre ensemble.(ah! Le vivre ensemble entre le loup et l’agneau on en rêve tous. Oui au vivre ensemble mais pas à n’importe quel prix)
Inscrire dans le calendrier républicain une fête qui ne soit pas strictement catholique, mais un jour des religions. Cette journée de fête commune sera, notamment, l’occasion de mieux faire connaître l’islam.

[1] In Respect Magazine, numéro 28

Précision : modification du titre de la note (14 mars 2011)

Notre contribution suscite beaucoup de réactions. Bon nombre d’entre elles sont très positives, d’autres marquent de vrais désaccords de fond. Même si, malheureusement, certains flirtent avec la xénophobie et le racisme( toujours le sempiternel credo des gauchistes: pas d’accord avec moi donc vous êtes raciste, xénophobe oui mais voilà la diabolisation ça eu payé mais ça ne paye plus; ce discours insupporte les gens), voilà qui nourrit le débat sur cette question. Pour autant, il semble que le titre que nous avions choisi, « pour une citoyenneté musulmane(c’est un voeux pieux sans jeu de mots) » , puisse donner lieu à une interprétation erronée du propos, de nature communautariste. Par « citoyenneté musulmane »(encore une fois on ne peut être musulman et citoyen; ces termes sont antinomiques) nous ne parlons pas d’une citoyenneté spécifique, à part, encore moins en contradiction avec la citoyenneté tout court. Nous voulons souligner que les Français d’origine musulmane ne sont pas encore pleinement citoyens( ils seront reconnus comme citoyens à part entière quand ils auront abjuré la charia qui est incompatible avec notre démocratie. Tout le problème est là) : ils sont très peu reconnus dans la classe politique, et participent de ce fait peu au débat citoyen. L’abstention dans les quartiers populaires est massive. Sur l’islam comme sur la question des identités, notre rôle est d’impulser des débats citoyens qui incluent chacun (et chaque composante), au lieu de faire des musulmans « l’objet » d’un débat, qui accentue un sentiment de décrochage : le sentiment d’être non pas « des citoyens à part entière », mais « des individus totalement à part »( la faute à qui? Les gens de toutes origines qui ont choisi la France pour y vivre et y travailler ont toujours été admis dans la mesure où ils ont respecté nos lois et nos us et coutumes. Ceci n’est pas le cas de beaucoup de musulmans qui veulent nous imposer leur façon de vivre ). Acteurs et non objets, voilà ce que nous entendons par « citoyenneté musulmane »(C’est une ineptie , les mots citoyen et musulman sont antinomiques ) A cet égard nous avons souhaité en changer le titre pour que le contenu de la note, et seul son contenu, soit mis en débat : « Musulmans de France : pour une citoyenneté inclusive ».(du charabia)

Les auteurs manquent totalement de rigueur dans cet article constellé de fautes ,qui est écrit dans un français approximatif et parfois à la limite de l’intelligible . Ils utilisent des mots « valises » , des mot « fourre-tout » non définis sciemment comme musulmans, musulmans modérés, islam, islamisme, fondamentalistes, islamistes en évitant soigneusement le mot charia qui évidemment met à mal leur thèse et rend inepte leur concept de citoyenneté musulmane qu’ils répètent ad nauseum pour saturer l’esprit du lecteur et lui faire croire que c’est une évidence et par conséquent qu’il est inutile de réfléchir à une hypothétique signification.

Des affirmations gratuites à la pelle sans le moindre commencement d’argumentation Du charabia de pseudo-intellectuels tout juste capables de jeter en pâture au lecteur quelques néologismes abscons comme métissage des pensées, citoyenneté musulmane, citoyenneté inclusive, islam positif. Cet article n’est qu’un vulgaire texte de propagande gauchiste bâclée. C’est pour cela que nous avons tenu d’y répondre pour tordre le cou à la fiction de la citoyenneté musulmane.

Source de la note de Terra Nova: http://www.tnova.fr/note/musulmans-de-france-pour-une-citoyennet-inclusive

23/12/2010

Islamisation: la France de 2030 ne ressemblera pas à la France de 2010…

 

En 1968 la population française était de 49.700.000 habitants.
Les musulmans en France étaient 610.000 soit 1,23% de la population

En 1988 la population française était de 56.000.000 d’habitants.
Les musulmans en France étaient  2.000.000 soit 3,6% de la population 

En

 

2009 la population française est de 62.000.000 d’habitants
Les musulmans en France  sont 6.000.000 soit 9,7% de la population

En suivant la même croissance, puisque tous les 20 ans la population musulmane est multipliée par 3, il est probable que :

En 2030 la population française sera de 68.000.000 d’habitants
Les musulmans en France seront 18.000.000 soit 26,5 %  

 

Ce qui veut dire que dans 20 ans plus d’un habitant sur quatre serait musulman !

Etonnant pour un pays qui n’avait aucune tradition musulmane en 1930.

Alors, à quoi ressemblera la France dans 20 ans puisque l’Islam est une religion conquérante qui refuse toute cohabitation avec d’autre religion ?


Des églises seront elles incendiées comme on peut le voir dans certaines parties du monde ?

Verrons nous apparaître des formations politiques de type HAMAS ou HEZBOLLAH s’implanter en France ?

La laïcité de l’Etat sera-t-elle remise en question ?

L’égalité des droits homme-femme existeront-ils toujours, puisque c’est déjà remis en cause dans les banlieues ?

La viande halal sera-t-elle obligatoire, avec toutes les souffrances que cela représente pour les animaux, puisqu’ils sont égorgés vivants ?

Si nous ne nous battons pas dès maintenant, une chose est certaine: c’est que la France de 2030 ne ressemblera pas à la France de 2010.

Je vous laisse à votre méditation.


Résistance, résistance, résistance !!!


FDF

 

16/12/2010

Menace islamiste et déferlante islamiste en Europe…

 


Partout en Europe, les problèmes d’insécurité et d’identité, dont ceux liés à l’islamisme radical, figurent parmi les préoccupations majeures des électeurs.

Une véritable bombe à retardement électorale pour les partis au pouvoir.

En Suède, l’attentat suicide perpétré samedi soir à Stockholm par des islamistes réclamant la tête du dessinateur Lars Vilks qui a caricaturé Mahomet et dont la maison a été incendiée, donne du grain à moudre au Parti démocrate (nationale-populiste) qui fait du rejet de l’islam son thème favori.

Au Danemark, le Parti du Peuple danois (PPD, droite-populiste), bataille contre la construction des mosquées.

En Suisse, le référendum de l’UDC (droite populiste) sur le retrait du droit de séjour des étrangers coupables d’infractions a été approuvé juste un an après celui interdisant les minarets.

En Italie, tandis que la députée d’origine marocaine Souab Sbahi, membre du parti de Silvio Berlusconi (Pdl) a proposé une loi contre la Burqa au terme d’un vif débat sur l’identité nationale et l’islamisme, la Ligue du Nord (parti populiste-autonomiste), membre de la coalition gouvernementale, multiplie les déclarations contre l’islamisation.

En Hollande, le Parti pour la Liberté (PVV) de Geert Wilders, qui compare le Coran au nazisme, troisième parti du Parlement, conditionne son appui au gouvernement à l’adoption de lois contre la burqa et l’islamisation.

En France, Marine Le Pen a comparé vendredi soir les prières de rue organisées par des mosquées parisiennes à l’« occupation ». A l’instar du FN, crédité de 12 à 14% des intentions de vote, les partis populistes anti-immigration sont en progression partout en Europe et ils inquiètent les partis au pouvoir. D’où l’appel de certains représentants de ces partis à se réapproprier ces questions, afin qu’elles ne soient pas monopolisées par les extrêmes.

Citons notamment le refus du Ministre des Affaires étrangères norvégien, Jonas Gahr Støre, d’autoriser le financement d’une mosquée par l’Arabie saoudite, au motif que « l’on ne peut pas accepter les financements de pays refusant la liberté religieuse » et persécutant les Chrétiens. Où la décision du patron de l’UMP Jean François Copé de relancer le débat sur l’identité nationale, ou encore les propos de la chancelière allemande Angela Merkel sur « l’échec du multiculturalisme » et de l’intégration des Musulmans d’Allemagne. De même, le Conseiller de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, déplorait jeudi dernier, lors du dîner républicain deJean-Louis Borloo, le danger communautariste et regrettait que « tout concourt aujourd’hui à affaiblir notre modèle républicain ».

De son côté, la Droite populaire, courant de l’UMP créé par le secrétaire d’Etat Thierry Mariani, a approuvé le vote suisse sur l’expulsion des étrangers délinquants. Déjà, dans une tribune du Monde du 8 décembre 2009, le président Nicolas Sarkozy invitait à ne pas laisser aux extrêmes ces thèmes, assurant que « l’identité nationale est l’antidote au tribalisme et au communautarisme ».

Au PS, ces questions sont abordées par Manuel Valls ou les proches de SOS Racisme et de Ni Putes ni Soumises. Mais elles demeurent un tabou chez les faiseurs d’opinion et les « intellectuels » qui continuent globalement de nier les problèmes, de diaboliser toute critique voltairienne de l’islam, au nom d’une « exception » islamique et d’un « droit à la différence » perverti. Ils ont tort, car si l’on laisse agir les fanatiques religieux qui combattent l’intégration au nom d’un « antiracisme dévoyé » et qui intimident les musulmans républicains comme le courageux imam de Drancy Hassen Chalghoumi (invité remarqué du GO le 13 décembre dernier à l’instigation de la sarkozyste fidèle Dominique Lunel qui oeuvre au raprochement inter-religieux et à la défense de la laïcité républicaine), les électeurs qui craignent pour leur identité et croient que les imams intégristes représentent les Musulmans de France risquent de porter Mme Lepen au second tour des présidentielles de 2012 …

Certes, les personnes informées savent parfaitement que le Front National est ouvertement pro-iranien, a défendu le Front islamique du Salut algérien, l’Irak, puis le droit de l’Iran à la bombe nucléaire.

Chacun sait que les Verts, les Bruns et les Rouges, bien que se déclarant ennemis les uns des autres, convergent dans la même détestation des démocraties libérales et ont la même psychologie totalitaire, d’où leur ascension synchrone et parallèle. Mais le fait que la Droite classique complexée et paternaliste ait abandonné ces thèmes identitaires par peur de la « reductio ad hitlerum », a laissé un boulevard à l’extrême droite populiste. Il est donc urgent que les bien-pensants comprennent ce que la présidente de Ni Putes Ni Soumises répète à longueur de temps: les islamistes sont des « fascistes verts », ils ne sont nullement péférables aux « fascistes blancs », et l’on ne peut pas combattre les seconds sans combattre tout aussi fermement les premiers. Les élus les ont trop souvent courtisés dans le cadre d’une « pax islamica » des banlieues et d’une vision électoraliste à court terme.

Pire, c’est un élu UMp qui a proposé pour la première fois en France une loi à l’iranienne punissant le « blasphème » et « l’islamophobie » pour faire plaisir aux associations islamistes liberticides qui veulent instaurer progressivement la charia en Europe. Heureusement, dans le pays de Voltaire, cette loi ridicule n’a pas été adoptée.

Il est temps de dresser un code de bonne conduite pour l’islam de France et de confier les structures de représentation de l’Islam français à des imams républicains, formés en France et respectueux de nos valeurs, c’est-à-dire renonçant explicitement à la violence de la charia et aux dispositions intolérantes, guerrières et misogynes contenues dans certains passages du Coran, des Hadiths et de la tradition islamique en général dans ses différentes écoles. Il est temps de mettre hors-la-loi ceux qui sapent de l’intérieur les fondements de la République et profitent de la Liberté d’expression pour fanatiser les jeunes et empêcher l’intégration.

Ces organisations islamistes radicales adeptes d’un islam « salafiste » (« des ancêtres ») rétrograde et obscurantiste qui pullulent dans nos banlieues, à commencer par le Tabligh, les Wahhabites ou les Frères musulmans, devraient être assimilées à des mouvements sectaires ou extrémistes et donc sanctionnés purement et simplement par la loi lorsqu’elles incitent à la haine, à l’intolérance et à l’antisémitisme, à la christianophobie, etc, exactement de la même façon que l’on punit pénalement ceux qui professent des idées racistes et révisionnistes.


Publié avec l’autorisation de l’auteur: Alexandre Del Valle pour blog.alexandredelvalle.com

 

source : rebelles.info

22/11/2010

La mediatrice de RFI doit rendre des comptes au sujet des affiches « burqades »…

T’as de beaux yeux, tu sais…

Burqa: l’arme à double tranchant… Surtout pour qui ne sait pas s’en servir…

FDF

.

« On vous l’avez bien dit que ces affiches irriteraient les islamophobes et les laicards ( à défaut d’émouvoir les ” pseudos-représentants ” des musulmans de France ) relire : Il y a plus de musulmanes en niqab sur les panneaux publicitaires que dans la vie quotidienne

” De très nombreuses personnes, habitant la Région parisienne ou d’autres régions françaises, ont écrit à RFI, et à la médiatrice, pour protester contre la campagne de publicité lancée par la radio. D’autres ont écrit des commentaires, sur ce blog. ” Dominique Burg, Médiatrice de RFI

Voici un article de la médiatrice de RFI à ce sujet :

La dernière campagne de promotion de RFI à l’adresse de son public français, et notamment d’Ile-de-France, a choqué. Cette campagne est déclinée en quatre photos, représentant une femme portant le niquab, un enfant soldat, un sol craquelé par la sécheresse, et des dirigeants mondiaux réunis lors d’un G20. La femme voilée, apparue sur les bus parisiens et dans certains hebdomadaires, dont Le Point, a suscité étonnement, incompréhension, indignation, et parfois colère.

Ces campagnes publicitaires ne sont pas conçues, bien sûr, par l’équipe rédactionnelle de RFI, et ne relèvent pas de la déontologie journalistique, terrain sur lequel j’interviens, en tant que médiatrice. Mais je suis censée, également, me faire votre porte-parole, à vous, auditeurs et internautes, auprès de la direction de RFI. Et mon rôle, comme il est dit dans la charte de déontologie de l’entreprise, est aussi de contribuer à la « crédibilité » de RFI. Voilà pourquoi ce blog répercute certaines de vos remarques.
La direction de RFI, que j’ai interrogée, tient d’entrée de jeu à lever toute ambiguïté, en affirmant : « nous ne soutenons pas plus le port du voile que l’utilisation des enfants soldats dans les conflits ». Il s’agit de présenter « des sujets forts de société, d’environnement ou de politique car notre vocation est d’expliquer, d’analyser, de donner des clés à nos auditeurs pour mieux comprendre l’actualité », « d’interpeller le public et de le faire réfléchir ».
Les auditeurs qui ont protesté n’ont pas saisi, eux, le sens de ces messages visuels.
– Bernard Rousselot, qui se présente comme un « militant laïque », m’a ainsi adressé ce courriel : « Au moment où la représentation nationale vient de voter une loi interdisant de facto le niquab dans l’espace public, cette campagne publicitaire est non seulement une provocation, mais encore d’une stupidité rare. Je note au passage les yeux bleus de la prisonnière. Une provocation dans la provocation ? »
Lionel, qui habite en Région parisienne, dit « ne pas saisir « l’esprit » de cette publicité », en disant : « je trouve son sens franchement ambigu et quelles que soient les intentions – à n’en pas douter très bonnes – de cette affiche, ne pensez-vous pas qu’elle pourrait être perçue comme franchement insultante vis-à-vis des femmes non musulmanes et renforcer le sentiment d’une « islamisation » de la France ? ».
« Je suis un auditeur assez fréquent de RFI que j’ai pris l’habitude d’écouter lors de nombreux et lointains voyages », m’écrit Alain Chivet, qui explique : « j’apprécie en général la variété des sujets de vos émissions ainsi que l’esprit dans lequel vous abordez les problèmes de pays étrangers. C’est avec surprise que j’ai découvert les jolis yeux bleus qui me dévisagent par la fente d’une burka [en fait un niquab].
J’apprécierais beaucoup que l’on me dise comment je dois interpréter ce “message” que je trouve de prime abord choquant et déplacé dans le contexte actuel.
Pourquoi ne pas avoir choisi un sari ou un boubou bien plus seyants et moins provocateurs ?
Je ne sais si vous avez une fille mais est-ce là la tenue dont vous rêvez pour elle ? MOI PAS », conclut notre interlocuteur.
– Les femmes sont nombreuses à protester :
Fatima, de Gennevilliers : « En attendant le bus, je tombe sur votre affiche avec une fille en niquab qui m’a profondément choquée. Alors à présent pour faire le buzz on met des petits africains noirs et des femmes blanches aux yeux bleus portant le niquab islamique… ? »
Elisabeth, de Fréjus : « Je suis indignée par votre publicité dont le message subliminal semble être de mettre la femme européenne en burqua [en fait un niquab]…à croire qu’il n’y a pas assez de malheureuses comme ça ! »
Patricia, de Paris : « Je suis scandalisée en tant que laïque, athée et féministe (…) J’ai été profondément agressée par cette affiche sur un bus ! A quoi jouez-vous ? Tout cela est très malsain et je vous prie de croire que je n’écouterai plus votre station ! (…) Tout cela est confus et pervers.»
Dana à Beaucaire : « En tant que femme française et libre, l’image que vous vous faites de la féminité (…) est pour le moins déroutante (…) J’ai honte pour vous ».
– La honte… le mot revient souvent dans les courriels.
Philippe, de Paris : « Vous devriez avoir honte (…). Si c’est ça votre notion de l’international, je vous signale qu’il n’y a pas, à l’international, que des islamiques. Il y a des chrétiens, des bouddhistes, des taoïstes…etc. »
Marc, de Carcassonne : « La honte, cette affiche de femme voilée. Vous n’avez pas compris que vous alimentez la haine qui va exploser inévitablement, en surfant sur le prétexte de la crise économique… »
Damien, de Nancy : « Honte à vous pour cette campagne de pub indigne ».
– Parmi les autres réactions, certaines personnes estiment que RFI a failli à sa mission.
Ainsi Dominique, d’Aubervilliers : « Je tiens à vous faire part de ma révolte (…). Je vous rappelle que RFI signifie Radio France Internationale ! Vous êtes donc censés représenter les valeurs occidentales françaises ».
Christophe, de Lille : « Est-ce l’image de la femme française et de la femme en général à promouvoir dans le monde ? »
Anne-Marie et Daniel Droit, qui ont découvert la publicité dans Le Point, et se disent « étonnés et indignés » : « Dans quel pays sommes-nous ? Comment faut-il interpréter cette pleine page de publicité pour RFI ? Quel est le message ? Une femme aux yeux bleus en Burqua [en fait un niquab] …en France et/ou partout dans le monde ? Doit-on considérer que la communauté internationale – à laquelle s’adresse RFI – est à l’image de cette femme voilée au visage dissimulé, ce qui exprime une appartenance à une frange extrémiste d’une religion très éloignée de notre conception d’un état laïc et du sort réservé à la femme ? »
Patricia, à Villeneuve-Loubet, estime que RFI n’a pas respecté son cahier des missions et des charges. Elle s’en explique : « Cette publicité présente une femme (je le suppose…) aux yeux bleus (provocation ? France de demain ?), le visage entièrement dissimulé par un voile intégral, avec pour tout message : « l’info naît ici » (dans le seul regard d’un visage féminin dissimulé) et « l’info devient mondiale » (le rayonnement de la culture française ne me semble pas assuré de façon pertinente à travers ce message). J’avoue humblement ne pas saisir le sens de ce message publicitaire. Que comprendre ? Entre ambiguïté et provocation, le malaise est bien réel. Toutefois, je ne peux que m’étonner et m’indigner qu’une radio française à vocation internationale, censée diffuser la culture française et exposer le point de vue de la France face aux événements du monde contemporain, utilise une telle image de la femme (…) Les valeurs véhiculées par ce message ne correspondent pas à mon idéal laïque et républicain et me semblent même contraires à ce qu’est notre pays ( Ce qu’il est en train de devenir m’interpelle, m’inquiète au plus haut point !).
Ma démarche ne se veut ni intolérante, ni communautariste, bien au contraire. En tant que femme, citoyenne d’une république laïque aux valeurs desquelles je suis très attachée, je refuse avec véhémence (avant de tomber dans la virulence…) que l’image de la France soit portée, de façon officielle (RFI a en effet une vocation officielle) par une femme voilée aux yeux du monde. La loi ne vient-elle pas d’interdire le voile intégral dans les lieux publics français ? Ce genre de message ne peut, à mon sens, que contribuer à exacerber les communautarismes, les tensions, les extrémismes politiques et religieux, qui sont autant de sujets particulièrement sensibles en ce moment, dans notre pays comme au niveau Européen et mondial ! ».
Oui, c’est bien l’incompréhension et la perplexité qui semblent dominer.

Pour s’adresser à la médiatrice

Par courrier électronique

Son blog : http://mediateur.blogs.rfi.fr

Par téléphone : 01 56 40 20 45

Par courrier postal :
Dominique Burg
Médiatrice de RFI
116, avenue du Président Kennedy 75 016 Paris

De notre côté nous avons tenté de contacter le “  service communication ” de RFI pour savoir comment ont-ils procédés pour réaliser ces affiches, notamment au sujet de la figurante : Est ce une musulmane ou une simple comédienne qui veut boucler ses fins de mois ? Sans réponse ….

Tentez par vous même… »

Source: http://tinyurl.com/38r6vf3

30/12/2009

Bonne année 2009 dans l’ensemble pour les muzz en France…

Citation: « les mosquées sont nos casernes, les minarets nos baïonnettes, les dômes nos casques et les croyants nos soldats ». Extrait d’un poème récité par le premier ministre turc actuel, Erdogan, alors qu’il était maire d’Istambul en 1997…

Là, c’est le côté « stigmatisation qui entre en jeu:
Les musulmans de France entre les acquis de la reconnaissance du culte et les craintes de la montée de l’islamophobie
Pour les Musulmans de France, l’année 2009 aura été porteuse de grands acquis pour une meilleure reconnaissance de leur culte mais aussi de profondes préoccupations suscitées par des dérapages qui ont remis au devant de la scène les craintes de la montée de l’islamophobie.

Là aussi:
Si l’année écoulée a été marquée par une prise de conscience grandissante au niveau institutionnel de la place qu’occupe l’islam en tant que deuxième religion en France, la seconde moitié de l’année a été décevante pour les Musulmans de l’Hexagone au vu de la recrudescence des actes de profanation qui ont visé des mosquées et des carrés musulmans ainsi que des différents signes du repli populaire, voire d’islamophobie.

Là, c’est les joies de l’invasion chez ces cons de Français:

Au cours de l’année 2009, les constructions de mosquées se sont accéléré en France, avec des projets de grande mosquée à Marseille, Strasbourg, Saint-Etienne, Nantes, Paris, Tours, Saint-Denis, Cergy-Pontoise, sans parler des petits lieux de culte, dont on dénombre une dizaine, ce qui ne manquera pas d’assurer l’encadrement religieux des 5 millions de musulmans de l’Hexagone.

Pour la communauté musulmane de Marseille, le 6 novembre 2009 a été un jour historique, puisqu’il symbolise la concrétisation d’un rêve qu’ils ont tant attendu : la remise du permis de construire de la Grande mosquée de cette métropole française.

Cet édifice sera le premier acte concret en hommage à la communauté musulmane de Marseille, puisque, rappelons-le, plusieurs projets de grande mosquée avaient vu le jour depuis 1937, mais aucun n’a pu aboutir.

Si la Grande mosquée de Marseille attend encore le début des travaux de sa construction en avril 2010, celle de Strasbourg a d’ores et déjà bien franchi une étape très avancée après la pose de sa coupole, le jour même de l’Aïd Al-Adha, un édifice qui pèse 18 tonnes et culminera à 20 m de hauteur.

A Saint-Etienne, par ailleurs, la Grande mosquée est presque achevée et son inauguration est prévue au printemps 2010, pour le plus grand bonheur des Musulmans de la région. Cet édifice de 1.400 m2 a bénéficié d’un don de SM le Roi Mohammed VI dédié à sa décoration aux couleurs du Maroc.

Outre la construction de mosquées, les acquis en termes de services rendus à la communauté prennent de plus en plus forme, que ce soit en matière de la normalisation de l’abattage rituel, du foisonnement des produits alimentaires « halal » ou de l’aménagement de cimetières ou carrés musulmans.

Là, c’est de la masturbation mentale (c’est halal, ça???):

Mais ces acquis ne pouvaient voir le jour sans la mobilisation des Musulmans de l’Hexagone, avec à leur tête le Conseil français du culte musulman (CFCM) qui a gagné en crédibilité et se positionne de plus en plus comme un interlocuteur respecté jouissant de la confiance de l’Etat et des différentes composantes de la communauté musulmane.
Là, c’est les réjouissances liées à la dhimmitude:
Il faut souligner aussi le rôle d’avant-garde joué par certains élus français locaux, car derrière chaque projet de mosquée qui se concrétise, il y a un soutien infaillible de maires ou de présidents de région éclairés et conscients du besoin des Musulmans de pratiquer leur culte dans la dignité.

2009 a été également marquée par la transmission en direct sur une chaîne de télévision publique (France 2) de la prière de l’Aïd Al-Fitr, une première en France qui ne manquera pas d’être rééditée.


Là, on re-chiale:

Cette année a été durement ressentie par les Musulmans de France qui se sentent autant visés par les débats, toujours en cours, sur l’identité nationale (française) et le burqa (voile intégral), que désemparés face à la recrudescence des actes de profanation visant leurs lieux de culte ou leurs sites funéraires.

En effet, si la question du burqa n’interpelle pas les Musulmans du fait que le port de ce « voile intégral » est une pratique ultra minoritaire, car ne concernant que près de 2.000 femmes en France, celle de l’identité nationale les propulse au devant de la scène, après que le débat sur cette question a pris une tournure regrettable.

Des dérapages tendant à remettre en cause la « francité » des Français de confession musulmane ont été enregistrés, surtout depuis le référendum suisse, fin novembre, interdisant les minarets.

La « votation » helvétique semble avoir donné un exutoire aux porte-voix de l’extrême droite français qui se sont mobilisé localement contre les minarets en France, de même qu’elle a servi à libérer les velléités islamophobes de certains groupes racistes.

C’est ainsi qu’une mosquée de Castres (sud) a été profanée, dans la nuit du 14 décembre, par des inconnus qui ont inscrit des propos xénophobes sur ses murs, un acte qui a été largement condamné par les forces vives de la nation française.

Deux mois auparavant, une mosquée à Tarbes (Sud-Ouest) a été, elle aussi, profanée par des inscriptions répugnantes, acte suivi en moins d’une semaine par la profanation au cimetière de Mont-Joie Saint-Martin (nord-ouest), de huit tombes de soldats marocains morts pour la libération de la France durant la Seconde guerre mondiale, suscitant une vaste vague d’indignation. Le président Nicolas Sarkozy avait alors condamné avec la plus grande fermeté cet acte « raciste particulièrement odieux ».

Saisi le 23 décembre par le CFCM au sujet de la stigmatisation des musulmans et des « dérapages qui ont jalonné les débats sur l’identité nationale et le voile intégral », le chef de l’Etat français a réaffirmé « sa détermination à faire en sorte que les musulmans de France jouissent des mêmes droits que tous les autres citoyens », a indiqué le président du Conseil, Mohamed Moussaoui.

M. Sarkozy devrait se rendre prochainement au cimetière militaire Notre-Dame De Lorette, à Arras (nord), pour honorer la mémoire des soldats musulmans morts pour la France, une visite qui devrait donner un « signal fort » en direction des musulmans de l’Hexagone et apaiser les esprits à la veille du nouvel an.


Source: issue de chez momo le grand…