Francaisdefrance's Blog

16/03/2011

Cette agression au couteau, « c’est loin d’être un film, Monsieur » Naceri !

Retour au bled en taxi ?

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Et il tente encore de se justifier; Naceri, comme « les cousins ». Mais pas de bol; la justice française fait pour une fois son boulot. Il n’a pas autant de chance que certains sportifs que je ne nommerai pas mais que tous reconnaîtront… Coup de couteau à la gorge. Ils ont vraiment TOUS ça dans les gènes. L’arme blanche, l’égorgement, chercher des excuses devant les tribunaux… Un acteur multirécidiviste, il ne faut pas le louper; surtout de si mauvaise foi. « C’est pas moi, m’sieur! »

La racaille n’a pas d’âge ni de statut.

Marine, vite !!!

FDF

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La présidente du tribunal a eu beau tenter de raisonner mardi Samy Naceri, jugé pour une agression au couteau, l’enfant terrible du cinéma français s’est débattu avec véhémence pour tenter d’échapper à une nouvelle condamnation.

 

« Je reconnais les violences envers » la victime, « mais tout ce qui est menaces de mort et agressions téléphoniques, je ne reconnais pas, c’est un coup monté », a déclaré l’acteur de 49 ans, refusant de s’excuser auprès de la victime.

Les faits remontent au 8 janvier 2009. Le comédien vivait mal sa séparation avec son ancienne petite amie, Fazae. Elle affirme qu’il la harcelait au téléphone, la menaçant de mort et de viol.

Epuisée, elle aurait demandé à un ami, Nadal, de se faire passer pour son compagnon afin d’éloigner l’acteur.

Le jour dit, Nadal appelle Samy Naceri pour exiger qu’il cesse d’importuner la jeune femme. Lors d’un entretien houleux dans une rue du VIIIe arrondissement parisien, Samy Naceri lui porte brusquement un coup de couteau à la gorge, l’entaillant sur seize centimètres et générant 15 jours d’incapacité totale de travail.

Mardi, l’acteur a mis cet épisode sur le compte de la jalousie. Toujours attaché à Fazae, « j’avais envie de la revoir » mais « elle me dit qu’elle est encore avec ce boxeur de Vitry, alors qu’il ne lui arrive pas à la cheville! J’étais tellement jaloux, tellement frustré! (…) C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. »

Nadal, a-t-il encore raconté, « m’a appelé, m’a dit: +je vais te chercher.+ (…) Il a fait l’homme. J’ai fait pareil. C’est un truc d’hommes à deux francs, pour une fille. »

Le comédien affirme s’être seulement défendu. « Il a sorti quelque chose en fer de sa poche (…) qui m’a semblé être un pistolet ». Naceri aurait alors dégainé le couteau qu’il avait dans la poche pour un rôle de gitan dans un court-métrage.

Un scénario démonté par le procureur Abdel Mahi, pour qui « il n’y a pas eu de légitime défense. Il n’y a pas eu de riposte. La version du prévenu n’est étayée par aucun élément objectif. »

Alors qu’habituellement le tribunal peine à entendre le murmure des prévenus impressionnés, les choses en allaient tout autrement mardi.

« Parlez, mais calmement… », chuchote la présidente Nathalie Dutartre au comédien qui gesticule à la barre, élève la voix, mime ses appels téléphoniques avec son portable qu’il garde à la main, tutoie les avocats de la partie adverse qu’il prend à parti.

« Je m’énerve un petit peu là, mais je passe pour une pourriture aux yeux de tout le monde, de toute la production! », s’est débattu le comédien, les larmes aux yeux. « Je suis black-listé partout à cause de cette histoire », et seuls « deux-trois réalisateurs me font confiance »…

Samy Naceri, qui selon la présidente a déjà 13 condamnations à son actif, sent bien que ce procès est essentiel. « La prison ferme viendrait interrompre la dynamique » de reconstruction du quadragénaire, a d’ailleurs prévenu le juge d’application des peines (JAP) qui suit l’ancien détenu.

Compréhensif, le procureur a requis une peine « aménageable » de cinq ans de prison dont trois avec sursis. Si Samy Naceri était condamné à une telle peine, il pourrait ne pas être réincarcéré.

« Aujourd’hui, je me relève », a-t-il plaidé. « Ca fait deux ans et demi que je n’ai pas pris une gramme d’alcool, un gramme de drogue. (…) Je suis en pleine reconstruction. Je vais travailler avec Arcady, je vais travailler avec Lelouch, je vais écrire un livre. Deux ans et demi de galère, j’ai payé ce que je devais payer. Laissez-moi profiter des années qui me restent. »

Délibéré le 28 avril.

 

source : AFP – 15/03/2011 à 20:20

10/11/2010

Un « Montpelliérain » multirécidiviste (Yasser Guerziz) prend trois ans pour cambriolage

Trois ans ferme pour le pro du cambriolage.

Trois ans ferme pour le pro du cambriolageDR 

Chances pour la France… Ecoeurant. Il prend la peine-plancher, ce con. En étant multirécidiviste… Et il se fout de la g…. des juges, en outre. Quand est-ce que l’on applique le retour au bled? Ca devient urgent, là!

FDF

.Publié à 11 h 25 – « J’hallucine sur ce qu’on me reproche ! Des cambriolages, j’en ai commis trois, pas cinquante ! Il faudrait une bande organisée pour en faire autant en si peu de temps ! » Yasser Guerziz se défend comme il peut devant le tribunal correctionnel. Ce Montpelliérain de 45 ans est un cauchemar pour les policiers de la brigade des cambriolages : pour eux, c’est l’un de ces voleurs professionnels qui font des dégâts considérables en ville et qui, lorsqu’ils sont attrapés, ne reconnaissent jamais rien. Il affiche déjà dix-sept condamnations au casier, dont huit pour des séries de dizaines de casses.

« Mais rien qu’en filature, on vous remonte sur cinq cambriolages !

Ne dites pas que vous n’en avez fait que trois ! », le tance la présidente du tribunal. L’enquête de la sûreté départementale l’épingle même sur cinquante vols par effraction, commis en trois mois, entre février et mai 2010, date de son arrestation. Avec, à chaque fois, la même façon de procéder : des cambriolages commis entre 21 h et 22 h, en ville, sur des habitations au rez-de-chaussée ou au 1er étage, avec hi-fi, bijoux ou vêtements emportés. Il se déplaçait parfois avec son beau-fils mais aussi avec sa compagne, qui attendait dans la voiture.

L’enquête a également permis d’interpeller l’un de ses principaux receleurs, Mourad, dit “Tonton”, se déplaçant en béquille et chez qui une partie du butin a été retrouvée.

Guerziz se défend d’être un pro mais il reconnaît quand même utiliser des gants de chirurgien, « pour ne pas laisser d’empreinte ». Tout comme il explique « passer uniquement par les fenêtres, je suis jamais passé par une porte ».

Pour le reste, il livre des explications alambiquées. Comme ces supposés voyages qu’il aurait effectués au Maroc au moment des faits, or son passeport n’affiche pas les tampons correspondants. Il affirme avoir donné des bakchichs aux douaniers pour qu’ils n’y figurent pas…

Ou comme l’argent retrouvé chez lui, près de 5 000 € en liquide, lui qui ne travaillait plus au moment des faits. « L’argent, je l’ai gagné au casino à Palavas ». Mais les vérifications effectuées n’ont rien donné…

Idem pour les nombreux objets volés retrouvés à son domicile, « une véritable caverne d’Ali-Baba », selon le tribunal. « Ces objets, je les ai achetés sur le cours Gambetta. Tous les jours, entre 17 et 19 h, les cambrioleurs vendent leur butin », ose-t-il.

Il s’attire les railleries du parquet qui requiert contre lui deux ans de prison ferme : « Il arrêterait de voler pour acheter des objets aux cambrioleurs ? Ça ne cadre pas du tout ! »

Le tribunal n’a pas non plus été convaincu par ses explications : s’il a été relaxé pour une partie des cambriolages, il a écopé de la peine plancher maximale, soit trois ans de prison.

 

Source: http://tinyurl.com/2v8hgbo