Francaisdefrance's Blog

27/01/2012

La colère d’un Alsacien…

Et quoi, bientôt? Un Kougelhopf halal ? Avec les raisins tournés vers la Mecque ?

.

Bien légitime, ce coup de gueule…

A diffuser un max.

FDF

.

Voir ici: Lettre_d-AlsaceLN

02/01/2012

Délinquance au nouvel an: des chiffres commencent à arriver…

Photo d’illustration…

C’est venu plus tôt que prévu. On ne peut plus arrêter ni l’information, ni Internet. Heureusement.

L’an prochain, il faudra multiplier les effectifs de sécurité par 10, au moins… Enfin, il faudrait. La prévention n’est peut-être pas la solution idéale.

Mais pourquoi nous cacher des choses que chaque citoyen peut constater de ses propres yeux? Franchement, je ne comprends pas, là.

J’ai un exemple, et c’est du « vécu »: l’an passé au 14 juillet, des voitures ont été brûlées dans un quartier « difficile » que je connais bien. Tenez-vous bien: les carcasses des voitures ont été « évacuées » de la proximité des voies passantes à l’endroit où elles avaient été brûlées. « On » les avait regroupées dans un coin où personne ne va jamais, à l’abri des regards. C’est pour que les experts n’aient pas trop à se déplacer, je pense… Oui, ça ne peut être que ça.

Lamentable.

FDF

.

FDF

.

LE MINSITERE DE L’INTERIEUR NE VEUT PAS DIFFUSER DE CHIFFRES…

FORT HEUREUSEMENT NOUS ARRIVONS à EN AVOIR CERTAINS.
Voici un condensé,  la liste n’est surement pas exhaustive  –

JC JC…

Royan :150 voitures vandalisées;

Brulées : Mulhouse: 20 Strasbourg:10 Nancy: 10

Ce dimanche, des habitants du quartier de l’église Notre-Dame ont eu la désagréable surprise de trouver leurs voitures avec les pneus crevés.

  

Mauvais premier jour de l’an 2012 à Royan… Dans les rues Foncillon, Paul Métadier, avenue des Congrès, rue Pierre Jaunain ainsi que sur la place devant le Palais des congrès et place Schuman, ce sont des dizaines de véhicules qui se sont retrouvées avec plusieurs pneus à plat .

Cet acte de vandalisme est le second en une semaine. Dans la nuit de Noël, des faits similaires s’étaient produits sensiblement au même endroit.

Toute la journée des dépanneuses sont venues enlever les véhicules qui ne pourront pas être réparés avant demain au mieux. Selon les estimations il semblerait que 150 voitures aient été ainsi vandalisées probablement après 3 heures du matin dans la nuit de samedi à dimanche. Le ou les auteurs ont agi avec un poinçon effilé en perçant le flanc du pneu ce qui le rend irréparable.

Cette situation met dans l’embarras de nombreuses personnes qui étaient venues passer les fêtes en famille et qui devaient rentrer chez elles, souvent loin, dans la journée.

Par d.piganeau@sudouest.com

http://www.sudouest.fr

Environ vingt véhicules ont été incendiés durant la nuit de la Saint-Sylvestre à Mulhouse, dans le Haut-Rhin, selon le décompte d’un correspondant de l’AFP, soit autant que l’année dernière. Des abribus ont également été dégradés dans plusieurs quartiers de la ville et le journal Les dernières nouvelles d’Alsace fait état de «nombreuses interpellations».

A Strasbourg, ce sont une dizaine de voitures qui ont été brûlées, selon les médias régionaux. Un chauffard a été interpellé après avoir foncé sur des policiers dans le quartier de Hautepierre. Ces informations n’ont pas été confirmées par les sources officielles.

A.C. avec AFP http://www.20minutes.fr

REIMS (Marne). Ce dimanche à 1 h 40, les sapeurs-pompiers de Reims ont été requis allée des Savoyards, dans le quartier Croix-Rouge, où une voiture en stationnement et un camping-car étaient en feu. Ils ont maîtrisé le sinistre et évité la propagation de l’incendie à d’autres véhicules garés à proximité.

Une enquête de police est ouverte pour déterminer l’origine de cet incendie.

http://www.lunion.presse.fr

Nancy : 10 voitures brulées  à la Saint-Sylvestre

http://www.estrepublicain.fr/   @lestrepublicain

Limoges : Trois voitures brûlées dans la nuit de la Saint-Sylvestre

http://www.lepopulaire.fr

29/11/2011

Les détournements de procédure à l’origine de l’explosion des demandes d’asile politique !

On la paye cher, notre image de terre d’accueil. La France va bientôt être débaptisée. Les Français aussi…

FDF

Dessin: http://www.leblogdecoco.fr/

.

«Notre tradition du droit d’asile politique est en danger.» Vendredi, à Montauban (Tarn-et-Garonne), après avoir visité un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (Cada), le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, a dénoncé les «détournements de procédures» qui, selon lui, saturent la machine administrative, au détriment des personnes qui peuvent légitimement revendiquer le statut de réfugié politique en France. Il a aussi fustigé des «filières organisées» qui prendraient en charge les candidats à l’asile depuis leur pays d’origine, alors que leur demande, essentiellement motivée par des raisons économiques, est vouée à l’échec.

«Le nombre de demandes d’asile a augmenté de 55% ces quatre dernières années et pourrait atteindre les 60.000 demandes en 2011», alerte Beauvau . On trouve au premier rang des demandeurs des ressortissants du Bangladesh, mais aussi des Kosovars. Les révolutions arabes n’ont finalement guère eu d’incidence sur la demande d’asile en France.

L’Hexagone concentre, quoi qu’il en soit, à lui seul «20% de la demande d’asile en Europe». Il se situe, selon l’Intérieur, «à la deuxième place au niveau des pays industrialisés, derrière les États-Unis». Or, précise Claude Guéant, «on assiste à l’accroissement des demandes d’asile infondées». Ce qui se vérifie, dit-il, par la baisse constante des dossiers acceptés: à peine plus de 10.000 statuts de réfugié accordés en 2010, contre 11.500 en 2008. Quand hier l’administration donnait une suite favorable à plus d’un tiers des demandes, elle n’en accepte même plus un quart aujourd’hui.


Cliquez sur l’aperçu pour agrandir l’infographie.

Le système est totalement engorgé, avec un délai moyen de traitement des dossiers dépassant les 19 mois, soit 3 mois de plus qu’en 2008. Et ce malgré des recrutements conséquents dans les instances chargées de les instruire, à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) et la Cour nationale du droit d’asile (CNDA).

Cette dérive a également un coût: le budget de l’asile a augmenté de 40% en deux ans, dépassant le demi-milliard d’euros en 2011. Du jamais vu depuis que cette procédure existe. Car il faut bien héberger et assister financièrement les demandeurs, logés, pour une large part, dans des hôtels, sachant que les places en centre d’accueil restent limitées à 21.000. Soit trois fois moins que le nombre de candidats.

Les quelque 270 centres d’accueil qui offrent ces 21.000 places connaissent eux-mêmes des situations très contrastées. Certaines plates-formes, comme Angers, Mulhouse, Dijon, sont submergées de demandeurs. Des «filières», parfois «rétribuées», assure Claude Guéant, les y orienteraient parce que le délai d’instruction des dossiers y est forcément plus long. «Il n’est pas normal qu’il y ait 800 demandeurs à Angers et seulement 40 au Mans!», protestait vendredi l’hôte de Beauvau.

Plan radical

Son plan pour sauver la situation se veut radical. D’abord, il va faire ajouter l’Arménie, le Bangladesh, la Moldavie et le Monténégro à la liste des pays «sûrs», c’est-à-dire des pays qu’il n’y a pas de raison a priori de vouloir fuir au titre de l’asile politique.

Pour mettre un terme à la mauvaise répartition des demandeurs, le placement sera géré par le préfet au niveau régional et non plus départemental. Avec 30% de places réservées en province pour accueillir les demandeurs de la région Ile-de-France, notamment, qui concentre 45% des demandes.

Par ailleurs, une loi déposée en janvier permettra d’écarter les demandeurs qui trichent ou refusent de coopérer avec les autorités, comme ceux, par exemple, qui «altèrent volontairement leurs empreintes digitales» pour échapper à une identification.

L’éloignement des candidats rejetés devrait également être facilité. «Les déboutés du droit d’asile sont des étrangers en situation irrégulière comme les autres», déclarait vendredi Claude Guéant. Pour l’heure, un haut fonctionnaire l’affirme: «Que le demandeur obtienne ou non le statut de réfugié, généralement il reste en France.»

Le coût de l’asile franchit le demi-milliard d’euros

Le budget de l’asile politique aura augmenté de 40% cette année,
pour dépasser, selon les prévisions, les 520 millions d’euros. Le poste budgétaire le plus élevé concerne l’hébergement des demandeurs d’asile: 334 millions. Un peu moins 40% des personnes sont placées dans des centres d’accueil pour demandeurs d’asile (Cada). Elles touchent alors une allocation mensuelle de subsistance (AMS) calculée selon la composition familiale, les ressources de chacun et les prestations offertes par le centre d’accueil, comme la restauration par exemple. En 2011, l’AMS s’élèvera à 16% des 199 millions d’euros consacrés par l’État au fonctionnement des Cada, soit environ 32 millions d’euros. Ceux qui ne vont pas en centre d’accueil perçoivent une allocation temporaire d’attente (ATA), de 10,83 euros par jour, versée jusqu’à la décision accordant ou non le statut de réfugié. Le versement de cette aide a crû de 126% depuis 2009. Le coût de l’hébergement d’urgence, dans des hôtels notamment, est estimé à 135 millions d’euros en 2011 pour 20.000 places. Il a augmenté de 85% en trois ans.

Source: http://www.lefigaro.fr/

12/09/2011

Mulhouse: la guerre civile au coeur de la ville…

Photo d’illustration

.

Billet et reportage spécialement dédiés aux abrutis qui font encore semblant de croire aux « bienfaits de l’immigration ».  Mais tout le monde fermait volontairement les yeux sur ce genre d’exactions qui pourrissent notre France. Nul n’est maintenant à l’abri des guerres de bandes ethniques. Et les « sous-chiens » trinquent. Et ils en ont marre de ça; d’ici à ce qu’ils décident à rétablir eux-même le calme et le droit de vivre sereinement, sans la peur au dessus de la tête, il n’ y a pas loin…

Je ne voudrais pas un oiseau de mauvaise augure, mais je pense que ce n’est qu’un début… On va le payer cher, le laxisme pratiqué jusqu’alors en la matière. Beaucoup ne pourront pas dire qu’on ne les avait pas maintes fois alertés sur ce sujet…


Merci au maire de Mulhouse pour sa politique de la ville…

FDF

.

Mulhouse: affrontement armé entre « bandes » dans le quartier de Bourtzwiller

Pendant plus de deux heures, les forces de l’ordre ont dû arbitrer un éprouvant face à face entre  des jeunes et des hommes armés retranchés dans la mosquée. Photos Jean-François Frey

Pendant plus de deux heures, les forces de l’ordre ont dû arbitrer un éprouvant face à face entre des jeunes et des hommes armés retranchés dans la mosquée. Photos Jean-François Frey

.

Coups de feu, coups de couteau, voitures incendiées, jets de pierres et de cocktails Molotov… Une rixe entre bandes a pris des proportions inédites hier, à Mulhouse-Bourtzwiller.

Hier à 19 h, quartier de Bourtzwiller à Mulhouse. Dans la rue Brossolette, des dizaines de policiers et de gendarmes, bardés d’équipement de protection et d’armes d’assaut, sont accoudés à leur véhicule, le visage crispé.

Sur les trottoirs, des centaines de badauds sont massées, le regard tourné vers le bout de la rue. Certains ignorent tout de ce qui est en train de se passer, d’autres ont entendu ici ou là des bribes de l’histoire.

Ils racontent la même chose. Tout a commencé par un banal différend entre des habitants du quartier et des hommes originaires des pays de l’Est, vendredi. Ces derniers sont revenus en nombre et armés, hier après-midi, une rixe a éclaté, des coups de feu ont été tirés et deux hommes ont été blessés par arme blanche.

Après un regain de tension en début de soirée, une quarantaine d’hommes, présentés comme membres de la communauté tchétchène, se sont retranchés dans la cour de la mosquée, face à une centaine d’adversaires, postés derrière une haie de l’autre côté de la chaussée.

Depuis, les forces de l’ordre s’efforcent de s’interposer entre les deux camps. Les forces de l’ordre et quelques pompiers, venus pour secourir d’éventuels blessés. « C’est la première fois de ma vie que je mets un gilet pare-balles », lâche l’un d’entre eux en le montrant sous son gilet fluo. La situation est encore sous contrôle, mais il semble qu’une étincelle pourrait suffire à l’embraser.

Cette étincelle, elle arrive à 19 h 30, lorsqu’une voiture entre en trombe dans la cour de la mosquée et que les forces de l’ordre essuient une pluie de pierres et de cocktails Molotov. Elles répliquent par une salve de gaz lacrymogènes et la foule détale en une marée humaine affolée. Une femme sanglote, effondrée.

Où que l’on soit, le quartier bruisse de la même expression : « C’est la guerre ! » En voyant un policier recharger un fusil à pompe, une voiture flamber en dégageant une épaisse colonne de fumée noire et l’hélicoptère de la gendarmerie tourner dans les airs, on comprend ce qu’ils veulent dire. La guerre, non, mais du jamais vu de mémoire de Mulhousiens, certainement.

Après un nouveau moment de calme orageux, parsemé d’échauffourées ponctuelles, les choses s’embrasent à nouveau à 20 h 20. Un cortège de puissantes voitures se fraie un chemin dans la foule et repart en direction de la rue de Kingersheim dans un crissement de pneus et des vrombissements de moteurs.

Il est la cible d’une pluie de pierres grosses comme le poing, qui n’épargnent ni la police, ni les observateurs. C’est à ce moment que retentit une rafale de coups de feu venue d’on ne sait où. Puis plus rien. Le calme après la tempête. La voiture continue de brûler en silence, les derniers témoins sont hébétés.

Les hommes retranchés dans la mosquée ont manifestement été « extraits » par la police. Les pompiers dressent un premier bilan : plusieurs personnes ont été blessées, dont quatre policiers et gendarmes touchés par des pierres, mais le pire a été évité. À 20 h 30, aucun blessé grave, voire pire, n’a été recensé.

Hier soir à 22 h, l’origine de l’affrontement, le bilan exact et le nombre des éventuelles interpellations n’étaient pas encore connus. Mais la soirée promettait encore d’être longue. Un escadron de gendarmes mobiles et une compagnie de CRS étaient encore attendus sur place.

NOTRE REPORTAGE PHOTO ICI

Source: http://www.lalsace.fr/
A noter: les Tchétchènes sont musulmans. Mais vous l’aviez compris… Bizarre: les Maghrébins en face aussi, en principe. Guerre de territoires ?
FDF

16/06/2011

Les champions de la collaboration se trouvent en Alsace !

Tariq Ramadan, salafiste de la plus belle eau et partisan de l’application de la charia en France était là: des élus locaux ont apprécié. Qu’ils se convertissent tout de suite; ce sera fait!

FDF

.

Soumission…

Islam Réactions à la Rencontre des musulmans de l’Est

Dimanche, à la Rencontre des musulmans. Photo Catherine KohlerDimanche, à la Rencontre des musulmans. Photo Catherine Kohler

La venue de Tariq Ramadan dimanche, au Parc-Expo à Mulhouse, a fait grincer les dents de Jean Rottner. La réticence du maire a elle-même suscité des réactions.

Tariq Ramadan. — « J’ai appris que quelques personnes politiques ont été surprises d’apprendre que j’étais invité à Mulhouse, a indiqué Tariq Ramadan en introduction à son exposé dimanche. Dans une démocratie, ce qu’il y a de bien, c’est que même si parfois, le monde politique veut se mêler de ce qui se passe, la liberté citoyenne permet de se rendre là où on est invité à partir du moment où l’invité et sa parole s’inscrivent dans le cadre de l’État de droit ». L’occasion pour Tariq Ramadan de revendiquer pour les associations l’indépendance politique, financière, intellectuelle et religieuse et… « de remercier envers et contre tout la Ville de Mulhouse ».

Amal. — Dans son discours officiel, le président de l’Association des musulmans d’Alsace Mahfoudi Zaoui a remercié les personnalités qui ont répondu à l’invitation et rappelé qu’Amal « souhaite inscrire son action et ses activités dans une démarche claire, ouverte et transparente ». La Rencontre a pour objectif notamment « l’accès à une connaissance de qualité sur l’islam, une lecture d’un islam basé sur le respect et le dialogue avec et dans la société. C’est aussi une occasion offerte à tous les citoyens de la région, quelles que soient leurs croyances, leurs origines ou leurs opinions, de mieux connaître l’islam et les musulmans. » Mahfoudi Zaoui rappelle qu’Amal est membre fondateur du groupe local d’amitié islamo-chrétien, que l’association participe à la réalisation du calendrier interreligieux…

Majorité municipale. — L’adjointe au maire Fatima Jenn a répondu à l’invitation d’Amal « à titre personnel et en tant que présidente du Centre culturel de monde arabe ». Idem pour l’autre élu de la majorité municipale Hakim Mazoul, « présent à titre personnel et au nom de l’association des Deux Rives », le maire ayant demandé aux membres de la municipalité de ne pas représenter la Ville, bien que l’habit d’adjoint fasse un peu le moine politique…

« Tariq Ramadan est un islamologue reconnu, un intellectuel et un universitaire, commente Fatima Jenn. Il est régulièrement consulté sur des questions de l’islam, y compris par l’Assemblée nationale… Au moment où il avait eu ses fameux propos sur le ‘moratoire’concernant la lapidation des femmes, j’étais allée le voir et j’en avais débattu avec lui, il m’avait expliqué sa position et écouté la mienne. Je ne perçois pas Tariq Ramadan comme un homme dangereux et je pense que si on ne partage pas le point de vue de quelqu’un, c’est bien de venir en débattre avec lui. À travers mon engagement politique et mon association, j’essaie de lutter contre les préjugés. Il y a une phrase dans les propos de Ramadan qui m’a particulièrement parlé : lorsqu’il a dit qu’il n’attendait pas des politiques un discours gentil mais un discours connaisseur. »

Hakim Mahzoul donne son point de vue sur la manifestation organisée par Amal : « Cette 2 e Rencontre des musulmans de l’Est est une belle réussite de par le nombre important de visiteurs mais aussi par la qualité des intervenants […] Il est temps que les Français musulmans prennent leur part en participation et en responsabilité dans les projets et le devenir de la France. La laïcité est notre bien commun à tous, les valeurs de la République nos références à tous, et si on regarde tous dans la même direction alors la devise ‘liberté, égalité, fraternité’aura un sens pour tous les Français, quelles que soient leurs origines et leurs cultures. »

Pierre Freyburger. — Le leader de l’opposition socialiste a répondu lui aussi à l’invitation d’Amal. « La communauté musulmane fait partie du paysage français et mulhousien en particulier depuis très longtemps, il est normal qu’elle soit reconnue comme une partie intégrante de la société dans tous ses aspects, indique-t-il. À aucun moment je n’ai entendu dimanche des propos qui pouvaient relever d’un islam politique ou conquérant comme le craignait le maire de Mulhouse […] Les musulmans ont pu assister à une conférence dont le principal message construit autour de la tolérance visait à promouvoir tout ce qui peut favoriser le vivre ensemble dans notre société où toutes les communautés sont tenues de cohabiter ».

Arlette Grosskost. — « J’accepte toujours les invitations quand on me fait l’honneur de m’inviter, indique la députée mulhousienne. J’ai déjà entendu Tariq Ramadan en audition à l’Assemblée en tant qu’élue nationale, lors d’un débat consacré à la laïcité et la liberté de conscience. Nous ne partageons pas le même avis. J’ai moi-même participé à la rédaction et au vote de lois et je ne permettrais pas qu’on déroge aux règles de la République, une République exigeante dans ses droits et ses devoirs […] J’ai trouvé un petit peu cavalier de la part du maire le fait de dire, à travers la presse, ‘on n’y va pas’… Je ne vois pas pourquoi on stigmatiserait ainsi une communauté. C’est un honneur de partager un repas avec toute la symbolique que cela représente. »

Bernard Stoessel. — « J’ai été jusqu’à il y a peu de temps encore adjoint chargé des cultes et j’ai eu à ce titre des contacts réguliers avec Amal, indique le conseiller municipal et président du Pays. J e suis venu à cette 2 e Rencontre parce qu’on m’a invité et pour manifester mon soutien à la réalisation du projet en cours (NDLR, la construction de la grande mosquée). J’ai été surpris, pour ne pas dire choqué, par les propos du maire qui m’ont paru être une ingérence par rapport à une association et à l’organisation d’une manifestation. Chacun est libre d’inviter qui il veut à partir du moment où il n’y a pas une mesure d’interdiction ou un trouble à l’ordre public… Ce qui me choque en particulier c’est que derrière tout ça, il y a la stigmatisation d’une partie de la population mulhousienne, en tout cas, elle l’a vécu comme cela. Nous sommes dans une ville où il y a une communauté musulmane importante et où on rencontre souvent une méfiance. Le président de l’UOIF (Union des organisations islamiques de France) a parlé du droit à l’indifférence… Je parlerais de droit à la reconnaissance. Si on veut que la confiance s’installe, il faut travailler dans le sens du dialogue. Amal œuvre pour le rapprochement. Il faut chercher ce qui rapproche et pas ce qui oppose. L’attitude des pouvoirs publics doit être le respect. »

Source: http://www.lalsace.fr/haut-rhin/

15/03/2011

Souvenez vous de Mulhouse…

Mulhouse, une ville que l’on prenait plaisir à visiter… Vous pouvez encore vous y rendre mais, ce qui suit (PPS) va vous refroidir…

Un bon nettoyage s’impose.

Marine; vite !!!

FDF

.

Lire: Mulhouse

01/02/2011

Délinquance: de mieux en mieux…

A coups de cocktail Molotov, maintenant. Méthodes de racailles, non ? Cherchez le coupable… Quand auront nous le droit de nous défendre contre ces délinquants de plus en plus violents et n’ayant même plus peur de tuer?

FDF

.

Elle refuse de lui donner la caisse de la station-service, le braqueur lui lance un cocktail Molotov !!!

Il était aux environs de 17h30, dimanche, quand un homme a braqué une station-service, à Mulhouse, dans le Haut-Rhin. 

Une station-service située en face du Musée national de l’automobile, précise Europe 1.

Comme l’employée de la station-service refusait de lui remettre la caisse, l’individu lui a lancé un cocktail Molotov au visage, avant de prendre la fuite.

L’employée a été brûlée au visage et dans le haut du corps, indique Europe 1.

La victime a été hospitalisée dans un premier temps à l’hôpital de Mulhouse, avant d’être héliportée vers le centre des grands brûlés de Metz.

Le braqueur est toujours en fuite. Les enquêteurs, qui ont laissé entendre que le butin était « dérisoire », pencheraient pour un « braquage de proximité »…

Source : Europe 1

31/12/2009

Islam en Alsace : L’UOIF aura bientôt son palais à Mulhouse.

Règlement de compte ???

déc 2009

La course à la construction de mosquées est devenue un vrai business commercial et politique.


Passons sur son architecture de type maçonnique. Le gigantisme inutile de cette mosquée-cathédrale (4500 m2, sauna, commerces, boucheries, écoles, parkings payants etc.) – comme son coût exhorbitant : neuf millions d’euros (9 000 000 €) – interpelle. Surtout lorsqu’on sait que ce nouvel édifice ne correspond en rien aux besoins réels des Mulhousiens de confession musulmane. Mulhouse compte déjà 5 grandes mosquées. La ville aurait peut-être encore besoin de deux ou trois petites ou moyennes mosquées de proximité, des mosquées de quartiers, dont le coût de construction ne dépasserait pas chacune le million d’euro.

La réelle prise en compte des intérêts des musulmans de Mulhouse voudrait que ce soit donc plusieurs petites mosquées qui soient érigées et non une immense mosquée en total décalage avec la réalité du terrain. Mais il semblerait que l’intérêt des Mulhousiens ne soit pas la priorité des protagonistes en charge du dossier, puisqu’il est à déplorer :
– la mauvaise gestion financière du projet : le prévisionnel est passé du simple au double
– le mélange des genres : lieu de culte, business et politique ne font jamais vraiment bon ménage. Or, c’est précisément le cas de cette mosquée
– le don déguisé de la ville de Mulhouse : la mairie a vendu un terrain d’une valeur de 240 000 € à l’association mulhousienne AMAL (association des musulmans d’Alsace), porteuse du projet et affiliée à l’Union des organisations islamiques de France (UOIF). La mairie a en outre décidé par la même occasion d’attribuer une subvention du même montant pour les futures activités culturelles de cette association. Cela sans aucune concertation avec les autres associations musulmanes de la ville, ni même avec la société civile qui a son mot à dire vu que l’argent qui a été donné provient en partie des impôts et taxes que chaque contribuable mulhousien verse.

Le fait que l’association « AMAL » (donc l’UOIF) devienne propriétaire privé du lieu de culte avec l’argent de tous les musulmans, qu’ils versent sous forme de dons, et de celui des contribuables est une injustice flagrante et une duperie évidente !

Plusieurs questions se posent :

Pourquoi l’association « Amal » cache aux donateurs français ainsi qu’à la ville de Mulhouse le don d’un million d’euros du Qatar reçu voilà quelques mois ? Pourquoi ne trouve-t-on aucune référence de cet important financement sur leur site Internet mosquethon.org, dont l’objet est précisément d’indiquer les montants des dons perçus et de permettre à chacun de suivre la collecte ?

Pourquoi la ville a-t-elle fait de l’UOIF un propriétaire privé ? Que se cache-t-il derrière cette manœuvre ?

Un bail emphytéotique liant la ville de Mulhouse et l’association Amal aurait dû s’imposer comme il s’était imposé pour le projet de la mosquée Koba de Mulhouse-Bourtzwiller, afin de poser des garde-fous quant à l’utilisation partisane et proprement commerciale de ce lieu privé.

La réponse coule de source : en échange d’un soutien électoraliste et de l’obtention d’une future tribune politique au sein même de cette future « mosquée-cathédrale », la ville de Mulhouse a accepté de faire de cette mosquée une propriété privée de l’UOIF, qui pourra influer sur les votes de ses grands électeurs lors des élections du Conseil Régional du Culte Musulman d’Alsace. D’ailleurs, si la surface de cette mosquée est si grande, ce n’est certainement pas pour répondre à un besoin des musulmans mulhousiens, mais plutôt pour dégager un nombre plus important de grands électeurs qui pèseront de tout leur poids au niveau du CRCM Alsace, vu que le système électoral de ce dernier est indexé sur les surfaces des lieux de culte.

Samedi 24 janvier 2009, la première pierre de la mosquée-cathédrale « An Nour » a été posée, rue d’lIlzach à Mulhouse.

Le porteur du projet est l’association AMAL (association des musulmans d’Alsace) affiliée à l’Union des organisations islamiques de France (UOIF). AMAL, ardents militants, sont les fers de lance d’une nouvelle stratégie de l’UOIF, laquelle consiste à consolider ses bases économiques, financières et politiques à travers des projets de constructions privées de lieux de culte un peu partout en France. Nous ne parlerons pas de l’idéologie que véhicule AMAL ou l’UOIF, mais nous nous contentons de décrypter, à travers l’exemple mulhousien, la triste réalité de leur jeu d’échec, de mettre en lumière leur scène théâtrale en dissipant  le brouillard artificiel qui aveugle bon nombre de musulmans et la classe politique locale et nationale.

Pour dissiper tout malentendu, nous sommes bien sûr favorables à la construction de lieux de culte dignes et décents,  répondant à des besoins réels de la communauté musulmane. Attendu que le financement des lieux de cultes n’est aucunement facilité par les différentes législations en la matière, et que par conséquence c’est surtout avec l’argent des fidèles, qui sont aussi contribuables, ou des donateurs étrangers que les mosquées de France sont construites. Particuliers et/ou commerçants, se sont surtout eux qui financent les multiples projets de construction. Encore faut-il qu’ils sachent exactement ce qu’ils financent.

Bien sûr nous ne parlerons pas des intentions sincères des donateurs, il n’est nullement question ici de s’appesantir sur ces sujets secondaires, mais bien au contraire de se focaliser sur les dessous de ce projet : ses lacunes, son rôle dans la scène politique locale, sa dimension  partisane, sa dimension commerciale, électoraliste et privée.

Non, ce projet ne fait pas l’unanimité au sein des composantes musulmanes de la ville de Mulhouse, pas plus qu’ il ne serait  retenu si nous avions demandé l’avis des financeurs potentiels, que sont en partie les contribuables mulhousiens, ou de celui du tissu associatif « musulman ».

Contrairement à ce qui est rapporté ici ou là, dans les déclarations de certains responsables politiques ou religieux, dans les médias, le projet AMAL en rebute plus d’un.

Lors de la cérémonie de la pose de la première pierre, nous avons constaté l’absence de plusieurs imams et celle d’au moins trois responsables des plus importantes mosquées mulhousiennes ainsi que leurs fidèles. Par ailleurs, des personnalités religieuses (recteurs, imams, aumôniers), diplomatiques et politiques marquèrent leurs désapprobations en boycottant l’évènement.

C’est certes un projet cultuel, culturel, commercial et politique, qui se veut celui de tous, mais dans la réalité juridique, c’est une propriété privée qui sera le bien exclusif de l’association AMAL affiliée à l’UOIF.

C’est Pierre Freyburger (parti socialiste), ancien adjoint chargé des cultes à Mulhouse, qui a en réalité porté le projet dans son entièreté et l’a défendu au sein du précédent conseil municipal (2002-2008). C’était encore le temps où l’actuel maire Jean Marie Bockel faisait partie du PS.

Il faut se replacer dans le contexte politique mulhousien pré-électoral, quelques mois avant les dernières municipales, pour bien comprendre ce fiasco. Le projet AMAL était avant tout une volonté du parti socialiste, plus que la volonté d’hommes ou de femmes politiques d’horizons divers. Le PS avait misé sur la récupération d’un prétendu électorat que pourrait rassembler l’association AMAL et son projet.

L’équipe municipale actuelle s’est trouvée devant un projet finalisé qu’elle n’a pu rediscuter, c’est pourquoi malgré ses réticences, elle s’est vu obliger de le soutenir et de « faciliter » sa mise en œuvre.

A suivre…

Source: Communauté Francophone de Confession Musulmane…

28/12/2009

Mulhouse: Bientôt des cigognes sur les minarets ?

Hop’la !  Islam en Alsace : L’UOIF aura bientôt son palais à Mulhouse

La course à la construction de mosquées est devenue un vrai business commercial et politique.

Passons sur son architecture de type maçonnique. Le gigantisme inutile de cette mosquée-cathédrale (4500 m2, sauna, commerces, boucheries, écoles, parkings payants etc.) – comme son coût exhorbitant 3 500 000 € – interpelle. Surtout lorsqu’on sait que ce nouvel édifice ne correspond en rien aux besoins réels des Mulhousiens de confession musulmane. Mulhouse compte déjà 5 grandes mosquées. La ville aurait peut-être encore besoin de deux ou trois petites ou moyennes mosquées de proximité, des mosquées de quartiers, dont le coût de construction ne dépasserait pas chacune le million d’euro.

La réelle prise en compte des intérêts des musulmans de Mulhouse voudrait que ce soit donc plusieurs petites mosquées qui soient érigées et non une immense mosquée en total décalage avec la réalité du terrain. Mais il semblerait que l’intérêt des Mulhousiens ne soit pas la priorité des protagonistes en charge du dossier, puisqu’il est à déplorer :
– la mauvaise gestion financière du projet : le prévisionnel est passé du simple au double
– le mélange des genres : lieu de culte, business et politique ne font jamais vraiment bon ménage. Or, c’est précisément le cas de cette mosquée
– le
don déguisé de la ville de Mulhouse : la mairie a vendu un terrain d’une valeur de 240 000 € à l’association mulhousienne AMAL (association des musulmans d’Alsace), porteuse du projet et affiliée à l’Union des organisations islamiques de France (UOIF). La mairie a en outre décidé par la même occasion d’attribuer une subvention du même montant pour les futures activités culturelles de cette association. Cela sans aucune concertation avec les autres associations musulmanes de la ville, ni même avec la société civile qui a son mot à dire vu que l’argent qui a été donné provient en partie des impôts et taxes que chaque contribuable mulhousien verse.

Le fait que l’association « AMAL » (donc l’UOIF) devienne propriétaire privé du lieu de culte avec l’argent de tous les musulmans, qu’ils versent sous forme de dons, et de celui des contribuables est une injustice flagrante et une duperie évidente !

Plusieurs questions se posent :

Pourquoi l’association « Amal » cache aux donateurs français ainsi qu’à la ville de Mulhouse le don d’un million d’euros du Qatar reçu voilà quelques mois ? Pourquoi ne trouve-t-on aucune référence de cet important financement sur leur site Internet mosquethon.org, dont l’objet est précisément d’indiquer les montants des dons perçus et de permettre à chacun de suivre la collecte ?

Pourquoi la ville a-t-elle fait de l’UOIF un propriétaire privé ? Que se cache-t-il derrière cette manœuvre ?

Un bail emphytéotique liant la ville de Mulhouse et l’association Amal aurait dû s’imposer comme il s’était imposé pour le projet de la mosquée Koba de Mulhouse-Bourtzwiller, afin de poser des garde-fous quant à l’utilisation partisane et proprement commerciale de ce lieu privé.

La réponse coule de source : en échange d’un soutien électoraliste et de l’obtention d’une future tribune politique au sein même de cette future « mosquée-cathédrale », la ville de Mulhouse a accepté de faire de cette mosquée une propriété privée de l’UOIF, qui pourra influer sur les votes de ses grands électeurs lors des élections du Conseil Régional du Culte Musulman d’Alsace. D’ailleurs, si la surface de cette mosquée est si grande, ce n’est certainement pas pour répondre à un besoin des musulmans mulhousiens, mais plutôt pour dégager un nombre plus important de grands électeurs qui pèseront de tout leur poids au niveau du CRCM Alsace, vu que le système électoral de ce dernier est indexé sur les surfaces des lieux de culte.

Samedi 24 janvier 2009, la première pierre de la mosquée-cathédrale « An Nour » a été posée, rue d’lIlzach à Mulhouse.

Le porteur du projet est l’association AMAL (association des musulmans d’Alsace) affiliée à l’Union des organisations islamiques de France (UOIF). AMAL, ardents militants, sont les fers de lance d’une nouvelle stratégie de l’UOIF, laquelle consiste à consolider ses bases économiques, financières et politiques à travers des projets de constructions privées de lieux de culte un peu partout en France. Nous ne parlerons pas de l’idéologie que véhicule AMAL ou l’UOIF, mais nous nous contentons de décrypter, à travers l’exemple mulhousien, la triste réalité de leur jeu d’échec, de mettre en lumière leur scène théâtrale en dissipant  le brouillard artificiel qui aveugle bon nombre de musulmans et la classe politique locale et nationale.

Pour dissiper tout malentendu, nous sommes bien sûr favorables à la construction de lieux de culte dignes et décents,  répondant à des besoins réels de la communauté musulmane. Attendu que le financement des lieux de cultes n’est aucunement facilité par les différentes législations en la matière, et que par conséquence c’est surtout avec l’argent des fidèles, qui sont aussi contribuables, ou des donateurs étrangers que les mosquées de France sont construites. Particuliers et/ou commerçants, se sont surtout eux qui financent les multiples projets de construction. Encore faut-il qu’ils sachent exactement ce qu’ils financent.

Bien sûr nous ne parlerons pas des intentions sincères des donateurs, il n’est nullement question ici de s’appesantir sur ces sujets secondaires, mais bien au contraire de se focaliser sur les dessous de ce projet : ses lacunes, son rôle dans la scène politique locale, sa dimension  partisane, sa dimension commerciale, électoraliste et privée.

Non, ce projet ne fait pas l’unanimité au sein des composantes musulmanes de la ville de Mulhouse, pas plus qu’ il ne serait  retenu si nous avions demandé l’avis des financeurs potentiels, que sont en partie les contribuables mulhousiens, ou de celui du tissu associatif « musulman ».

Contrairement à ce qui est rapporté ici ou là, dans les déclarations de certains responsables politiques ou religieux, dans les médias, le projet AMAL en rebute plus d’un.

Lors de la cérémonie de la pose de la première pierre, nous avons constaté l’absence de plusieurs imams et celle d’au moins trois responsables des plus importantes mosquées mulhousiennes ainsi que leurs fidèles. Par ailleurs, des personnalités religieuses (recteurs, imams, aumôniers), diplomatiques et politiques marquèrent leurs désapprobations en boycottant l’évènement.

C’est certes un projet cultuel, culturel, commercial et politique, qui se veut celui de tous, mais dans la réalité juridique, c’est une propriété privée qui sera le bien exclusif de l’association AMAL affiliée à l’UOIF.

C’est Pierre Freyburger (parti socialiste), ancien adjoint chargé des cultes à Mulhouse, qui a en réalité porté le projet dans son entièreté et l’a défendu au sein du précédent conseil municipal (2002-2008). C’était encore le temps où l’actuel maire Jean Marie Bockel faisait partie du PS.

Il faut se replacer dans le contexte politique mulhousien pré-électoral, quelques mois avant les dernières municipales, pour bien comprendre ce fiasco. Le projet AMAL était avant tout une volonté du parti socialiste, plus que la volonté d’hommes ou de femmes politiques d’horizons divers. Le PS avait misé sur la récupération d’un prétendu électorat que pourrait rassembler l’association AMAL et son projet.

L’équipe municipale actuelle s’est trouvée devant un projet finalisé qu’elle n’a pu rediscuter, c’est pourquoi malgré ses réticences, elle s’est vu obliger de le soutenir et de « faciliter » sa mise en œuvre.

A suivre…

Source: Benabdellah Soufari, ancien président du CRCM Alsace