Francaisdefrance's Blog

19/09/2010

Lapidation… On peut en rire (aussi)…

Avec un petit dessin, sympa…

FDF

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21/08/2010

Délinquance infantile: un echelon de plus dans la violence.

Dans les banlieues, les quartiers « défavorisés », les zones de non-droit, on les nomme des « moustiques ». Généralement à l’abri de nos lois, ils sont envoyés par les « grands » pour les vols, violences, trafics de came et j’en passe et des meilleures… Les « moustiques » apprennent vite et « travaillent » bien. C’est une racaille qui m’a confié ça, un jour, au hasard d’une rencontre…

FDF

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Des enfants de 10 à 13 ans saccagent l’école.

21 août 2010

Photo Franck Pennant

Les vandales n’ont pas hésité à dégrader le matériel de peinture des petits. Pire, leurs affaires se trouvaient à même le sol, dans un tas de vêtements et autres objets regroupés dans les sanitaires.

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Quand ils ont découvert les lieux, les policiers de la Division Nord de la sécurité publique ont eu bien du mal à concevoir que le saccage qu’ils avaient sous les yeux était le fait d’enfants âgés de 10 à 13 ans. L’école maternelle Ambrosini, dans le boulevard de la Maison-Blanche, au Canet (14e), a en effet été la cible de très jeunes vandales dans la nuit de mardi à mercredi. Salles de classes inondées, robinets ouverts, vitres brisées, matériel scolaire détérioré, ordinateurs dégradés, dispersions de peinture partout sur le sol et les murs…

Le préjudice se monterait à plusieurs milliers d’euros. Comment des gamins de cet âge ont-ils pu en arriver là ? Telle est la question qui taraudait hier les fonctionnaires de police. Tel le Petit Poucet, les auteurs ont cependant laissé des empreintes un peu partout. Du coup, les enquêteurs ont rapidement mis la main sur les vandales présumés, qui appartiendraient, selon nos sources, à « deux cercles de familles ».

Huit enfants ont ainsi pu être interpellés non loin du lieu de la commission des faits. Ils ont été longuement entendus hier par les policiers. La directrice de l’établissement, venue constater l’ampleur des dégâts, s’est même blessée en glissant sur les litres de savon liquide répandus à même le sol. L’esprit de groupe a-t-il joué ? L’enquête se poursuit. Aucun vol n’a été commis, ce qui ne laisse pas de questionner les enquêteurs sur la gratuité du geste.


Source: http://tinyurl.com/23yp64t

26/07/2010

Ali, 11 ans, trafiquant de drogue à Berlin.

En France, c’est pareil; mais « on » ne le divulgue pas… Les mineurs délinquants des banlieues sont utilisés par les « grands ». On les appelle les « Moustiques »… Et ils ne font pas que du trafic de came…  Et ce n’est pas la racaille qui va contredire cette info…

FDF


07/2010

La police tient Ali pour un «cas extrême». Âgé de 11 ans, il a été arrêté onze fois en quelques semaines. Le sort réservé aux mineurs délinquants suscite une vive polémiqueen Allemagne.

La police tient Ali pour un «cas extrême». Âgé de 11 ans, il a été arrêté onze fois en quelques semaines. Le sort réservé aux mineurs délinquants suscite une vive polémique en Allemagne. Crédits photo : Abaca

En Allemagne, les enfants délinquants de moins de 14 ans bénéficient de l’impunité.

Impuissante, la police berlinoise ne sait plus comment lutter contre les enfants immigrés dealers de drogue. Ils sont moins d’une trentaine de garçons à proposer de l’héroïne, de la cocaïne ou du hachisch à la sortie des bouches de métro de Berlin. Ils habitent dans des foyers ou à l’hôtel, portent sur eux de la drogue et des liasses contenant plusieurs centaines d’euros, possèdent deux ou trois téléphones portables. Leurs «grands frères» roulent en BMW ou Mercedes dernier modèle. Ils sont devenus un véritable fléau. Âgés de moins de 14 ans, ils ne peuvent être condamnés par la justice allemande. Aussitôt placés en foyer d’accueil, ils s’en échappent pour continuer leurs trafics.

Le cas d’Ali, un réfugié palestinien venu du Liban, a provoqué un véritable ras-le-bol au sein de la police de la capitale et une polémique nationale sur le sort à réserver à ces enfants. La police tient Ali pour un «cas extrême». Âgé de 11 ans, il a été arrêté onze fois en quelques semaines. Dépourvu de papiers d’identité, il ne peut être expulsé. Ali a établi son commerce à la station de métro Kottbusser Tor, haut lieu du trafic de drogue situé dans le quartier alternatif de Kreuzberg. Lors de sa onzième interpellation, lundi dernier, il était accompagné par un autre garçon libanais âgé de 12 ans. Les policiers ont retrouvé six boulettes d’héroïne dissimulées dans la bouche d’Ali.

Failles juridiques

Le jeune Palestinien se plaint alors de maux de ventre. Craignant qu’il ait avalé des doses avec son camarade, les policiers conduisent les deux mineurs à l’hôpital, d’où ils n’ont mis que quelques minutes à s’échapper en trompant la vigilance du personnel hospitalier. Entraîné par ses aînés, Ali connaît bien les failles juridiques allemandes. Lorsqu’il est interpellé, il se contente de sortir un bout de papier sur lequel sont inscrits son prénom et son âge. Âgé de moins de 14 ans, il ne peut être jugé et les policiers se contentent de le reconduire dans son foyer. «Parfois on a l’impression de se transformer en chauffeurs pour jeunes délinquants, se plaint un policier. Certains d’entre eux se jettent délibérément entre nos griffes lorsqu’ils ont fini leur journée de travail pour que nous les raccompagnions».

Les policiers ont retrouvé Ali dans son foyer, d’où il s’échappait chaque jour pour se livrer au trafic de drogue en ville. Les policiers en ont eu ras le bol d’Ali et l’ont placé dans un centre d’aide aux jeunes, où il est plus étroitement surveillé en attendant de clarifier sa situation. Car Ali leur paraît plus âgé qu’il ne l’affirme, notamment en raison d’un duvet très prononcé sur le bas du visage. Ils ont prévu de mener des examens médicaux – notamment sur ses os, sa dentition et son sexe – pour déterminer son âge. S’il s’avère qu’il a plus de quatorze ans, Ali sera jugé et envoyé dans une prison pour jeunes délinquants. Les policiers pensent avoir démantelé une partie du réseau d’Ali. Mercredi, ils ont retrouvé plusieurs dizaines de milliers d’euros venant du trafic et 160 kg de cocaïne répartis dans sept appartements. Deux de ses complices âgés de 28 et 31 ans ont été arrêtés. Mais ils ne peuvent pas mener de véritable interrogatoire sur les mineurs de moins de 14 ans.

Sur les 26 enfants immigrés âgés de moins de 14 ans qui sévissent dans les rues de Berlin, une vingtaine ont la nationalité allemande. Les autorités ont bien essayé d’expulser les autres avec leurs familles vers le Liban ou la Turquie. Mais leurs efforts ont échoué face au refus de Beyrouth et d’Ankara de les accepter sur leur territoire. « Nous n’arrivons pas à nous débarrasser de ces gens, déplore Ehrart Körting, ministre de l’Intérieur de la ville-État de Berlin. C’est pourquoi nous devons au moins essayer de sauver les enfants.  «Le ministre social-démocrate affirme ne pas vouloir revenir au système de «prisons pour enfants», expérimenté en Allemagne dans les années 1970. «Je veux des foyers d’où les enfants ne peuvent pas s’échapper. Je veux éviter qu’ils puissent entrer et sortir comme s’ils passaient une porte tourniquet» , explique Körting.

Source: http://tinyurl.com/297m7v4