Francaisdefrance's Blog

07/07/2011

A vouloir se mêler des affaires des muzz…

Le maire de Grande-Synthe ne sait plus à quel burqa se vouer… Il a voulu prendre parti et il se trouve maintenant face à des bandes d’islamistes pratiquement prêt à en découdre sur fond de jalousies. Il faut assumer, monsieur le maire… En outre, quand on a pris connaissance de ça: http://www.nationspresse.info/?p=77383

FDF

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« Le maire veut sa mosquée ? OK… Mais qu’il ne nous empêche pas de faire la nôtre »


Subtil, le conseil de l'Islam dunkerquois soutient le projet d'Essalam, mais ne prend pas position contre celui de la mosquée du CJEV.
Subtil, le conseil de l’Islam dunkerquois soutient le projet d’Essalam, mais ne prend pas position contre celui de la mosquée du CJEV.

En conseil municipal, Damien Carême a dit vouloir « dépassionner le débat » au sujet de la polémique dite des deux mosquées. Le conseil de l’Islam, qui soutient le projet Essalam, propose de jouer les médiateurs

Mosquée Essalam (quartier Saint-Jacques) contre mosquée du CJEV (Ecole Camus). La querelle a fait couler beaucoup d’encre et n’est sans doute pas près de se terminer malgré la volonté affichée en conseil municipal du premier magistrat d’apaiser les tensions sur le sujet.
Si l’association d’Hamid Bakria, le CJEV, a les faveurs municipales, les représentants d’Essalam ont enregistré le soutien officiel du conseil de l’Islam, structure représentative des sept mosquées du Dunkerquois (dont Essalam qui a justement pris récemment la présidence – tournante – dudit conseil).
De fait, le président d’Essalam, Karim Sahraoui, se retrouve président du conseil de l’Islam, dont le siège se voit transféré au 42 rue Anatole-France. Soit l’adresse du garage censé être transformé pour accueillir la future mosquée de l’association, et dont le maire ne veut pas entendre parler.
Manoeuvre et conflit d’intérêt, diront les uns. Pied de nez, répondront les autres.
Accompagné de représentants de la mosquée Omar Farouk (rue Caumartin, à Dunkerque) et du président sortant Sahin Altinisik représentant la communauté turque, Karim Sarahoui a laissé le soin à ses pairs de faire pour lui la déclaration officielle de soutien.
Une déclaration on ne peut plus simple et logique : « Le conseil de l’Islam est régi par des statuts. Et il est dit qu’on ne peut être membre du conseil que si l’on est une association gérant une mosquée… Or, à la différence d’Essalam, le CJEV n’a pas de mosquée. On nous demande si on est pour ou contre les mosquées à Grande-Synthe… Mais en tant que conseil de l’Islam, nous n’avons pas à être pour ou contre les mosquées… Mais nous n’allons pas aller à l’encontre d’une de nos associations. C’est pourquoi nous soutenons le projet d’Essalam. Après, si le maire veut ériger une seconde mosquée, pas de problème ! Il peut en faire 3, 4 ou même 5 s’il le veut… Mais qu’il n’empêche pas le projet d’Essalam ! De toute façon, une seule mosquée à Grande-Synthe ce n’est pas suffisant. Il y a 5 000 musulmans à Grande-Synthe… », argumente Sahin Altinisik qui propose de jouer les médiateurs.
« Si le maire ne veut pas parler à Karim Sahraoui, je veux bien lui parler, moi… Mais je trouve cela dommage car si les gens ont changé dans cette association (Essalam N.D.L.R.), la rancune demeure. » Karim Sahraoui aurait-il pris conscience que l’étiquette de mosquée d’opposition qui est accolée à son association cultuelle n’est peut être pas si volée que ça ? « Il y a des gens qui ont vu au travers de notre association la possibilité de servir des intérêts politiques et personnels. C’est vrai. Mais ceux-là nous ont quittés… Aujourd’hui, c’est du passé. » Aux commandes du conseil de l’Islam, Essalam n’aura pas pour unique objectif de faire admettre son projet de mosquée, dont le permis de construire est toujours au tribunal administratif. D’autres sujets chers au quotidien des fidèles musulmans seront à travailler, comme l’abattage rituel des moutons lors de l’Aïd el Khébir : « Il faut que l’abattage se fasse dans les règles, or il n’y a pas assez de place pour tout le monde à l’abattoir et tout le monde ne peut pas s’y rendre. Que peut-on faire pour y remédier ? » Par ailleurs, le conseil de l’Islam souhaite renforcer les liens déjà tissés avec les autres confessions (juives, chrétiennes catholiques et protestantes) au travers de rencontres interconfessionnelles et d’opérations mosquées ouvertes. « Qu’est-ce qu’une mosquée ? Un lieu de culte où les fidèles peuvent prier. Comme une église. Faut-il attendre, comme c’est souvent le cas, le décès d’un ami pour qu’un musulman entre dans une église où qu’un chrétien vienne dans une mosquée ? Non. Ouvrir les mosquées, c’est montrer à l’autre qu’il n’a pas de raison d’avoir peur », professe Sahin Altinisik.

Source: http://www.lepharedunkerquois.fr/

15/11/2010

L’Algérie, voie de recours pour financer la mosquée de Châtellerault !

Ah ben nous, les promesses, on connait…
Dans le cas présent, la personne interviewée donne à fond dans la stigmatisation. En outre, celui qui lit ça et qui n’est au courant de l’islamisation rampante dont nous faisons l’objet est prêt à ouvrir son porte-monnaie… Sortez vos mouchoirs.
FDF
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La rénovation de la mosquée se fait attendre. Mais le déblocage de fonds d’Algérie pourrait relancer le dossier. L’imam parle d’une  » promesse ».

Châtellerault 

La communauté musulmane de Châtellerault (3500 personnes) pourrait recevoir prochainement jusqu’à 800.000 € de l’Algérie (au titre cultuel) et 5.000 € (au titre culturel) de la municipalité de Châtellerault. C’est ce que révèlent Mohammed Djeghloul, l’imam de la mosquée Essalam (« paix », en arabe) de Châtellerault, proche de la Fédération de la Grande Mosquée de Paris (FGMP), soutenue par l’Algérie (1), et, Abdelkader Henni, président de l’association de la mosquée de Châtellerault.

Où en êtes-vous avec le projet de rénovation de la mosquée de Châtellerault, avenue Paul-Painlevé ?
« Nous attendons toujours les financements de la part de… la providence. On compte sur les dons des fidèles mais aussi sur une participation de l’Etat d’Algérie. Ce qui fait obstacle, c’est l’origine des fonds un peu douteuse mais comme dans notre cas, le pays est identifié, il n’y a pas de problèmes. »

Dans quelle mesure l’Algérie pourrait participer à la rénovation de la mosquée ?
« Nous avons eu une promesse de l’Algérie. Nous avons remis un dossier au ministre chargé de la communauté des Algériens à l’étranger. On a demandé la somme de 800.000 €. »

Combien d’argent vous faut-il pour rénover la mosquée ?
« On table sur un budget de 800 à 900.000 €. Il s’agit bien d’une rénovation et non pas d’une construction. Nous sommes propriétaires des murs. La salle de prière est grande mais il fait froid l’hiver, il n’y a pas d’isolation, par exemple. Il y a tout à faire à l’intérieur. »

Avez-vous fait une demande de subventions à la municipalité de Châtellerault ?
« Non car ça ne servirait à rien. On sait très bien qu’en France, il y a la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Si le maire nous accorde une subvention et que le préfet l’annule ensuite… »

Et vous ne pouvez pas emprunter de l’argent…
« Effectivement, l’Islam (NDLR, la religion catholique aussi, théoriquement) interdit la pratique du crédit, de l’usure. On suggère l’idée d’avoir des crédits à taux zéro et que le taux soit pris en charge par les collectivités par exemple… »

Mais avez-vous sollicité une subvention au titre non pas cultuel mais culturel ?
« La mosquée, ce n’est pas qu’une salle de prière. C’est aussi des salles de cours d’arabe, de conférence… Nous avons donc, au début du mois, demandé une aide de 5.000 € à la municipalité pour l’aspect culturel, pour l’achat de livres, pour les cours d’arabe qui sont du reste ouverts à tout le monde. »

(1) La Mosquée de Paris (proche de l’Algérie), l’UOIF (Union des organisations islamiques de France, réputée proche des Frères musulmans) et la FNMF (Fédération nationale des Musulmans de France, proche du Maroc) forment les trois principaux courants musulmans en France.

Source : lanouvellerepublique.fr