Francaisdefrance's Blog

22/02/2012

Le bizness halal ça peut rapporter gros…

Et en voici une preuve flagrante. Ca date de 2010 mais ça n’a pu que « gonfler ».

Voilà pourquoi c’est la « grosse affaire » du moment. On sait pourquoi on nous fait manger halal à l’insu de notre plein gré. « Rachid système », cousin…

FDF

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Certification halal : 900 000 euros par an pour la mosquée de Lyon!

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Il est très difficile de connaître les (gros) chiffres autour de la certification halal. Kamel Kabtane, recteur de la mosquée de Lyon et responsable de l’ARGML, l’organisme de certification halal rattaché à la mosquée de Lyon, a levé un coin du voile. Dans un article du Point paru cette semaine, on apprend combien perçoit l’ARGML. […]

 
 
 



Ramadan : 30 à 40 fois le chiffre d’affaires chez Auchan

jambon

La charcuterie halal en chiffres
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Marché du halal : des chiffres farfelus
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Il est très difficile de connaître les (gros) chiffres autour de la certification halal. Kamel Kabtane, recteur de la mosquée de Lyon et responsable de l’ARGML, l’organisme de certification halal rattaché à la mosquée de Lyon, a levé un coin du voile. Dans un article du Point paru cette semaine, on apprend combien perçoit l’ARGML.

Pour être sûr que le sacrificateur s’acquitte bien de sa tâche, il est contrôlé. Ainsi, pour apposer son tampon, l’association rituelle de la grande mosquée de Lyon emploie une quarantaine de contrôleurs et… prélève 2 à 8 centimes par kilo de viande certifiée. C’est loin des montants en jeu pour la certification kasher, mais les volumes étant bien plus importants, cela finit par faire des sommes. Selon le recteur de la mosquée de Lyon, cette activité rapporterait à l’association de 800 000 à 900 000 euros par an.

Source : « Halal, un business croissant », Le Point, numéro 1987 du 12 août 210

Le chiffre est à relativiser. L’ARGML ne fait pas partie des plus gros. On estime que les mosquées d’Évry et de Paris certifie à elles seules 70 % du marché. Pour le contrôle, comme elles n’emploient aucun contrôleur, elles font confiance à leurs partenaires et leur laissent le soin – la tâche – d’apposer eux-mêmes les tampons halal sur les viandes et produits fabriqués. Un produit certifié halal par la mosquée de Paris ou la mosquée d’Evry n’est pas un produit directement contrôlé sur place par ces deux mosquées. »

Source: http://www.al-kanz.org/

Merci à C.S….

27/04/2011

Selon le Pentagone (via Wikileaks ), la grande mosquée de Lyon serait presentee comme un repaire d’al-Qaida…

S’il y en avait un seul que cette info n’étonnerait pas, ce serait moi… Bien sûr: quel non-musulman peut affirmer ce qui est prêché dans les mosquées de France???

FDF

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WikiLeaks : la grande mosquée de Lyon présentée comme un repaire d’Al-Qaida…

Kamel Kabtane (D) et Philippe Barbarin, lors d’une cérémonie à la mémoire des moines de Tibhirine en mars dernier /Philippe Juste

Kamel Kabtane (D) et Philippe Barbarin, lors d’une cérémonie à la mémoire des moines de Tibhirine en mars dernier /Philippe Juste

L’information figure en toutes lettres dans une note secrète du Pentagone révélée par la dernière livraison de Wikileaks.

Destinée à aider les enquêteurs dans leur évaluation des suspects de terrorisme arrêtés notamment en Afghanistan mais aussi sur leur éventuelle appartenance à Al-Qaida, elle recense un certain nombre d’indicateurs susceptibles d’éveiller les soupçons. Sont ainsi considérés comme potentiellement dangereux les personnes entrées en Afghanistan après le 11-Septembre, celles portant au bras un modèle précis de montre de marque Casio (sorte de signe de ralliement) ou, encore, ceux qui ont été arrêtés en possession de postes de radio et de billets de 100 dollars.

Enfin, neuf mosquées sont dénombrées dont la fréquentation doit éveiller les soupçons puisque, toujours selon ce document, des membres importants d’Al-Qaida y auraient été formés ou recrutés. Cinq d’entre elles se trouvent dans des pays occidentaux et la grande mosquée de Lyon figure sur cette liste.

Interrogé hier, le recteur de la mosquée, Kamel Kabtane a aussitôt fait part de son indignation : « en 17 ans d’existence la mosquée n’a jamais fait l’objet d’une surveillance particulière et personne n’a été arrêté. Comment se fait-il que cette information que je considère comme malveillante et fantaisiste n’a jamais été prise en considération par les services français ? »

Source: http://www.leprogres.fr/

18/12/2010

Mosquée de Lyon : le recteur veut protéger les lieux de culte

Il ne veut pas par hasard que l’on rapatrie nos soldats d’Afghanistan pour protéger ces lieux d’incitation à la haine occidentale, par hasard? Faut qu’il frappe à la bonne porte, dans ce cas…

FDF

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Le recteur de la Grande mosquée de Lyon, Kamel Kabtane, a réclamé «des moyens pour protéger nos mosquées», au cours d’un rassemblement devant la mosquée de Roanne (Loire), cible de dégradations, la semaine dernière.

La porte vitrée de la mosquée An Nour de Roanne avait été brisée, dans la nuit de samedi à dimanche, et un autocollant portant une croix celtique et la mention «La France aux Français», apposée sur le «O» du mot mosquée, sur le panneau d’entrée, selon une source proche de l’enquête. Une trentaine de personnes, dont des membres des communautés musulmanes et juives, des élus locaux et des représentants d’associations anti-racistes, étaient présents à ce rassemblement. «Nous sommes venus dire toute notre inquiétude face à la multiplicité des actes de ce genre», a déclaré M. Kabtane, soulignant que «25 actes anti-musulmans ont été recensés en France, en 2010, contre des cimetières civils ou militaires et des mosquées». «C’est la troisième fois que des actes de cette nature visent la grande mosquée de Roanne et jamais les auteurs ne sont inquiétés», a-t-il déploré.

«La mise à l’index, la stigmatisation depuis trois ans, en France, de la communauté musulmane est peut-être le terreau de la montée de l’islamophobie. Il faut des moyens pour protéger nos mosquées», a conclu le recteur, qui a ensuite été reçu par le sous-préfet et le procureur de la République, de Roanne. Un autre rassemblement sera organisé à Villeurbanne le 16 décembre, à 15 heures, suite aux propos de Marine Le Pen comparant les prières de rue des musulmans à « l’Occupation ». Dans un communiqué signé par l’ensemble des représentants du culte musulman de la région Rhône-Alpes, le recteur de la Grande mosquée de Lyon qualifie ces propos d’ « insulte à la mémoire des musulmans qui sont morts pour la France ».

Source: http://fr.zaman.com.tr/fr

« Les musulmans de Lyon invitent Mme Le Pen à venir visiter les cimetières de la Mulatière, de la Doua à Villeurbanne ou celui du tata sénégalais à Chasselay. Elle pourra alors se recueillir sur les tombes des ancêtres de ceux-là même dont elle a l’outrecuidance de comparer aujourd’hui à l’occupant ». Cette déclaration délivrée à Lyon est d’autant plus insultante que les relations entre les communautés religieuses dans cette ville sont des plus cordiales et des plus actives », d’après les termes du communiqué.

09/12/2010

Des vigiles bientôt au pied des mosquées?

On croyait avoir tout vu; ben non. Ils sont au courant des églises et cimetières chrétiens profanés en Algérie? Lisez ce qui suit…

FDF

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Le recteur de la grande mosquée de Lyon veut des moyens pour protéger les lieux de culte…

Kamel Kabtane, le recteur de la grande mosquée de Lyon, a réclamé « des moyens pour protéger nos mosquées » lors d’un rassemblement mercredi devant la grande mosquée de Roanne (Loire), cible de dégradations le week-end dernier, a constaté un correspondant de l’AFP.
La porte vitrée de la mosquée An Nour de Roanne a été brisée dans la nuit de samedi à dimanche et un autocollant portant une croix celtique et la mention « La France aux Français » apposée sur le « O » du mot mosquée sur le panneau d’entrée, selon une source proche de l’enquête. 


Une trentaine de personnes, dont des membres des communautés musulmane et juive, des élus locaux et des représentants d’associations anti-racistes, se sont rassemblées devant la grande mosquée de Roanne, en début d’après-midi.
« Nous sommes venus dire toute notre inquiétude face à la multiplicité des actes de ce genre », a déclaré M. Kabtane, soulignant que « 25 actes anti-musulmans ont été recensés en France en 2010 contre des cimetières civils ou militaires et des mosquées ».
« C’est la troisième fois que des actes de cette nature visent la grande mosquée de Roanne et jamais les auteurs ne sont inquiétés », a-t-il déploré.
« La mise à l’index, la stigmatisation depuis deux-trois ans en France de la communauté musulmane est peut-être le terreau de la montée de l’islamophobie. Il faut des moyens pour protéger nos mosquées », a conclu le recteur qui a ensuite été reçu par le sous-préfet et le procureur de la république de Roanne.

Source: http://www.leparisien.fr/

10/09/2010

L’essor du business halal.



La croissance de ce marché (plus 10 % cette année) ne profite pas seulement aux industriels. Les mosquées aussi en tirent bénéfice.

Vingt-deux. C’est le nombre de restaurants Quick proposant, depuis le 1er septembre, « une gamme de produits à base de viande certifiée halal » : qua­torze de plus qu’en début d’année. Beaucoup sont en région parisienne : Argenteuil, La Courneuve, Montreuil, Saint-Ouen… D’autres à Marseille, Roubaix, Villeurbanne, Strasbourg : des villes où la communauté musulmane est nombreuse.

L’enseigne de restauration rapide a pris sa décision après un test de six mois dans huit de ses fast-foods. « Le point de départ a été l’introduction de la viande halal au restaurant Quick de Toulouse-Mirail en juillet 2009, pré­cise un communiqué de presse. Cet essai faisait suite à une démarche du franchisé exploitant le restaurant. Celui-ci avait constaté l’évolution de la concurrence, avec l’ouverture de points de restauration rapide indépendants pro­posant des produits halal, et l’impact négatif que ceux-ci avaient eu sur la fréquentation et les ventes de son établissement. Les effets positifs de l’introduction de la viande halal dans la gamme de produits ont été rapidement constatés. […] La progression mo­yenne des ventes des huit restaurants sur la période a été de l’ordre de 100 % ; leur fréquentation a quasiment doublé et leur ticket moyen a enregistré une forte progression. »

Estimant que « cette offre pouvait être une source de croissante intéressante », Quick a donc multiplié le nombre de ses restaurants halal, malgré les réticences de parlementaires et d’élus locaux.

Selon une étude publiée par l’a­gence Solis en janvier, la croissance du marché halal atteindra 10 % cette année et son chiffre d’affaires est considérable : « 4,5 milliards d’euros seront dépensés en 2010 par les mé­nages pour leurs achats de produits alimentaires halal », plus un milliard d’euros dans le circuit de la restauration rapide. Alors que ce secteur n’intéressait il y a quinze ans que des marques halal historiques (Dounia, Isla Délice, Médina Halal…), les profits attendus séduisent désormais de grands groupes agroalimentaires comme Fleury Michon, Charal, Duc ou encore Nestlé.

Les hypermarchés aussi multiplient l’offre de produits halal : Casino a créé sa marque, Wassila ; Carrefour pro­pose la gamme Sabrina. « La grande distribution a fait ses calculs », expliquait récemment la sociologue Flo­rence Bergeaud-Blacker dans Libé­ration : « [Elle] ne veut pas se priver de la consommation d’une clientèle potentielle de musulmans (estimée à environ 5 millions) qui, selon des  estimations, pèserait quatre fois la consommation bio ». « Les jeunes populations, issues de la deuxième ou troisième génération, veulent pouvoir manger des spécialités occidentales tout en respectant les exigences de leur religion », résume le directeur de l’agence Solis, Abbas Bendali. Selon l’Ifop, la pratique du jeûne durant le ramadan est « en forte hausse depuis 1989 » : 70 % des musulmans de France disaient le respecter en 2007, au lieu de 60 % il y a vingt ans. Et 62 % des personnes se déclarant musulmanes affirmaient « consommer uniquement de la viande halal » (“Enquête sur l’implantation et l’évolution de l’islam de France, août 2009”).

Les industriels ne sont pas seuls à se réjouir du développement de ce mar­ché : celui-ci est en effet contrôlé par trois grandes mosquées (celles de Paris, de Lyon et d’Évry-Courcouronnes) qui en tirent des revenus substantiels.

Le commerce halal (littéralement “licite”) repose sur une prescription du Coran, qui interdit aux musulmans de « consommer la chair d’une bête morte, le sang et la viande de porc [et] la viande d’un animal sur lequel on aura invoqué le nom d’une divinité autre qu’Allah » (sourate V, verset 3). L’animal doit être égorgé vivant, sans anesthésie, la tête tournée vers La Mecque, par un sacrificateur invoquant le nom d’Allah. Ces prescriptions imposent aux abattoirs d’employer des sacrifi­cateurs habilités. Ceux-ci doivent être musulmans, pratiquants et « de bonne moralité ».

À l’origine, ces agréments étaient délivrés par les préfets, mais l’assise juridique de ces décisions était fra­gile. En 1995, Charles Pasqua, alors ministre de l’Intérieur, décida donc d’attribuer à la Grande Mosquée de Paris le monopole des habilitations et du contrôle de l’abattage rituel. Dès l’année suivante, le ministère accédait à la demande des mosquées d’Évry et de Lyon en les autorisant, elles aussi, à délivrer des agréments. « Elles ont été choisies en raison de leur importance, explique le bureau des cultes, au ministère de l’Intérieur. Il y a d’autres demandes individuelles, toujours pour des raisons financières, mais elles ont été refusées. »

Les trois mosquées ne s’en plaignent pas, car elles trouvent un intérêt à maintenir leur monopole. Cette année, la Mosquée de Paris a délivré 220 cartes de sacrificateurs, celle d’Évry 140 à 150 et celle de Lyon une trentaine, pour un prix unitaire allant de 150 à 160 euros.

Ces habilitations ne suffisent pas à garantir que la viande soit vraiment halal : il faut encore contrôler le travail du sacrificateur. Il existe de nombreuses associations de certification, mais les principales dépendent des trois grandes mos­quées : la Société française de contrôle de viande halal (Paris), l’Association culturelle des musulmans d’Île-de-France (Évry) et l’Association rituelle de la grande mosquée de Lyon. Un qua­trième organisme, AVS, se situe dans la mouvance de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF).

« Si le contrôle mené par nos services est concluant, nous établissons un contrat d’agrément avec l’abattoir », explique Fethallah Otmani, de la société AVS. Ce contrôle s’exerce sur le travail et la qualification des sacrificateurs. « Souvent, ils n’ont aucune compétence, affirme Fethallah Otmani. C’est pourquoi nous préférons mettre nos propres sacrificateurs dans les abattoirs qui font appel à nous. » Une pratique censée éviter les tromperies dénoncées par certaines fédérations musulmanes : « Il y a une véritable course aux certificats et, dans les faits, on constate que certains établissements qui ont ouvert il y a deux mois présentent des certificats qui datent d’un an », affirme le président de l’UOIF, Fouad Alaoui. « On estime que, pour 40 à 50 % des produits dits halal en France, le contrôle n’est pas assez rigoureux », ajoute le recteur de la grande mosquée de Lyon, Kamel Kabtane.

La concurrence est vive, sur ce marché, entre les différentes mouvances de l’islam en France. Car le service rendu par les associations de certifi­cation n’est pas gratuit : faire certifier la viande halal coûte 10 à 15 centimes d’euro le kilo. « L’a­battoir paie une taxe, dite taxe halal, à la mosquée avec laquelle il a signé une convention ou un contrat. Cette taxe varie selon le tonnage des viandes », expliquait Abdallah Zekri, membre du Conseil français du culte musulman (CFCM), dans le Soir d’Algérie, en 2006.

Certains abattoirs refusent cependant les contrôles que les mosquées vou­draient pratiquer, même lorsqu’ils emploient des sacrificateurs musulmans : « Nous n’avons pas de contrôle, cela représente un surcoût inutile », es­time ainsi le directeur de l’abattoir Sarovi, qui compte trois sacrificateurs habilités par la mosquée d’Évry.

Quoi qu’il en soit, la certification halal « est un marché juteux qui rapporte beaucoup d’argent », poursuivait Abdallah Zekri. « Près de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires », selon Kamel Kab­tane. Il s’agit cependant d’une estimation car il est difficile de chiffrer précisément la consommation de viande par les musulmans. Le recteur de la Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, parlait de 500 000 tonnes en 1995, ce qui paraît surestimé. D’autres sources parlent de 200 000 à 400 000 tonnes.

À quoi sert la “taxe ha­lal” ? La question suscite souvent l’agacement. « À votre avis ? On paie nos charges avec ! », répond un organisme de certification dépendant de la mosquée de Lyon. « Nous ne souhaitons pas répondre aux questions concernant la certification de la viande halal », dit seulement l’abattoir de Montereau, recommandé par la Mos­quée de Paris.

“Il y a trop d’intérêts en jeu du côté des grandes fédérations

Une autre question est souvent posée : qui contrôle les contrôleurs ? Personne – ce que regrettent certains représentants de la communauté musulmane. « Les commissions halal que l’on trouve dans les différents conseils régionaux n’ont, juridiquement, aucun pouvoir pour agir si elles se retrouvent face à une fraude. Il y a trop d’intérêts en jeu, du côté des grandes fédérations, pour qu’elles consentent à ce que le CFCM prenne la situation en main dans le contrôle de certification halal », déplore M. Iboudaaten, président du conseil régional du culte musulman de Champagne-Ardenne.

Cette prise en main se traduirait en effet par l’élaboration d’une charte unique définissant le halal et, surtout, la mise en place d’une caisse unique pour récolter les fonds. Or, qui dit caisse unique dit manque à gagner pour les grandes associations de certification – d’autant moins décidées à partager cette manne que d’autres secteurs se développent, parallèlement à l’agroalimentaire. Celui des cosmétiques, par exemple : les laboratoires pharmaceutiques sont de plus en plus nombreux à demander aux mosquées un contrôle de leurs produits pour obtenir une certification. L’essor du marché halal se poursuit.


Source : Valeurs Actuelles (via voxfnredekker)