Francaisdefrance's Blog

13/01/2012

Mosquée de Saint-Germain: on en cause sous cape au marché…

Il est bien connu que c’est sur les marchés locaux que l’on apprend bien des choses; Saint Germain en Laye n’échappe pas à la règle… Mais là, on y parle de mosquées; au pluriel…

FDF

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Êtes-vous déjà allés au marché de Saint-Germain en Laye ?… C’est un endroit formidable. Sur ce marché on se nourrit, on s’habille, on chine, on cancane abondamment et avec délice sur son prochain et on… s’informe. C’est ainsi que j’ai appris que plusieurs réunions privées se sont tenues ici, sur le sujet du terrain cédé à un prix dérisoire pour une mosquée concernant une soixantaine de musulmans, réunions organisées par des gens différents dans des lieux variés, parfois au même moment.

On me dit que dans la rue de l’une de ces réunions, plusieurs personnes, et les témoignages concorderaient, auraient repéré un individu qui notait tranquillement et sans état d’âme les numéros d’immatriculation des voitures des participants.

Est-ce vrai, ou non ? Dans les deux cas, c’est alarmant.

Si cela est vrai, où est-on ? On se croirait sous Staline et on attend comme dans le Moscou des années de terreur, les voitures qui vont, nuitamment, venir arrêter les Saint-Germanois qui se sont paisiblement réunis pour discuter de la loi française en général et de la loi de 1905 en particulier, et les envoyer manu militari au goulag. Faut-il préparer une petite valise ?…

Si c’est faux, cela montre à quel degré de paranoïa sont arrivés hélas les Français en raison de la stigmatisation d’idées que je ne nommerai même pas tellement j’ai peur : pauvres Français réduits à raser les murs à cause de leurs pensées qualifiées de « pathétiques » et « nauséabondes » et « rappelant les heures les plus sombres de notre histoire » par une partie de la classe politique française qui essaie ainsi de terroriser mentalement l’autre  : dans ce cas de figure on est également sous Staline. C’est aussi la terreur stalinienne.

Il n’y a peut-être pas eu de relève des numéros d’immatriculation, mais alors cette peur traduit la psychose des habitants devant le manque de démocratie actuel au niveau municipal et la puissance du politiquement correct en forme de chape de plomb mortelle, qui interdit de débattre et qui pousse même à traîner dans la boue ceux qui, par hasard, se le permettraient, ce que font sans vergogne les rares tenants du projet, élus ou non, vis-à-vis de leurs contradicteurs.

On se demande alors si quelqu’un est venu également relever le numéro d’immatriculation de l’imam Bajrafil, lors de sa conférence du premier avril dans une salle prêtée gracieusement par la mairie ? Cet imam qui est pour la charia, celui qui dit que les nations ne comptent pas car seul l’islam compte, celui qui dit que les musulmans devront s’imposer aux Français ! …A-t-on relevé son numéro d’immatriculation, et par la même occasion ceux des élus qui paraît-il étaient au premier rang pour lui donner leur caution ?…

Or il ne faut pas oublier que Bajrafil se réfère à Tariq Ramadan, avec lequel il complote pour renverser les gouvernements occidentaux et les remplacer par un gouvernement islamique : « L’objectif du jihad islamique consiste à éliminer les systèmes non-islamiques et à les remplacer par un système islamique de gouvernement. L’islam n’entend pas limiter cette révolution à un seul état ou à quelques pays; le but de l’islam c’est de provoquer une révolution universelle. », voir http://pointdebasculecanada.ca/index.php?option=com_content&view=article&id=1341-le-jihad-de-tariq-ramadan-explique-par-ses-savants&catid=9&Itemid=103

A propos de Bajrafil une nouvelle question : la bande audio du site web de Bajrafil dans laquelle il disait que la charia est pour lui une évidence, a disparu de son site. Comme c’est curieux tous ces sites qui effacent leur documentation : les musulmans de Saint-Germain, l’association Mosaïque, et maintenant Bajrafil, ont effacé une partie de leurs pages. N’avaient-ils pas parlé de transparence ?…Mais sur le site de Bajrafil subsiste le lien vers Qaradawi, l’imam qui admire Hitler et voudrait bien tuer tous les Juifs de ses mains : http://www.youtube.com/watch?v=HStliOnVl6Q

Ce genre de réunion autour de Bajrafil n’est-il pas cent mille fois plus dangereux  que celle évoquée plus haut ? N’est-ce pas plutôt cela qui rappelle « les heures les plus sombres de notre histoire » ?…

A côté de ces appels au jihad, quel danger peut-on trouver dans la réunion d’une poignée de citoyens, certains paisibles retraités qui veulent juste que nos lois soient respectées (les non-retraités ont moins de temps, même s’ils se sentent également, je vous rassure, très concernés, et planifient de s’organiser rapidement) et qui se réunissent pour discuter des dangers qui les guettent.

Relever les numéros d’immatriculation est une pratique digne du KGB, qui révolte non seulement les personnes qui ont subi ces pratiques, ou cru par erreur les subir tant elles sentent leur liberté confisquée, mais choque aussi tous ceux, même les non-participants, qui ont été témoins de cette action ou des craintes de cette action. En effet la déclaration des droits de l’homme et du citoyen dans son article 10 établit que « nul ne doit être inquiété pour ses opinions…pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi. » Or en quoi une réunion privée peut-elle troubler l’ordre public ?… Les voisins se sont-ils plaints ? Y-a-t-il eu du bruit et des cris ? Ont-ils essayé d’investir de force la mairie ? Ont-ils brûlé des drapeaux ou des voitures  ?… Rien de tout cela, bien sûr.

Par contre la venue d’un imam déterminé à remplacer nos institutions par d’autres, qui nous sont étrangères, ne cesse de faire du bruit ici, à Saint-Germain en Laye, et si jamais il y a eu un trouble à l’ordre public, ça a bien été celui-là, murmure-t-on.

« Le peuple français ne dérape jamais lorsqu’il s’exprime et lorsqu’il s’inquiète » dit Éric Zemmour à juste titre.

On a encore, en France, le droit de se réunir pour discuter. Surtout lorsque le droit d’expression des citoyens a été confisqué, comme dans ce cas précis où personne, à part quelques courtisans qui ont perdu de vue le bien public, qui n’ont en tête que leur intérêt particulier à très court terme, et qui semblent ne rouler que pour être élus ou réélus, personne n’a été consulté sur ce projet de mosquée au mépris de nos lois.

On ferait bien, avant de vendre la France au Qatar ou à tout autre, avant de faire venir des barbus en djellabas qui tiendront des prêches anti-démocratiques, des prêches de haine et d’exclusion, (car ce sont bien eux qui haïssent et excluent, et non nous) de méditer le troisième couplet de la Marseillaise :

         « Quoi ! des cohortes étrangères
         Feraient la loi dans nos foyers ! »

Mais qui, surtout parmi nos Zélites, connaît et chante encore la Marseillaise, aujourd’hui, en France ?…

Samedi prochain, le maire de la ville présentera ses voeux à ses concitoyens : chantera-t-il ce couplet ? Les paris sont ouverts. Peut-être s’arrêtera-t-il sur la fin du second :

         « C’est nous qu’on ose méditer
         De rendre à l’antique esclavage ! »

Les rares habitants de Saint-Germain qui ne sont pas encore convaincus des dangers qui nous guettent, et il y en a encore même si on ne les compte plus que sur les doigts d’une seule main, feraient bien de méditer séance tenante les versets de cet hymne qui est,  encore, notre hymne national.

Sophie Durand

PS. Sur le marché de Saint-Germain on chuchote beaucoup que la construction de plus de 300 mosquées est prévue dans un avenir très proche, uniquement en région parisienne. Sans parler de la province. Chacun en tirera les conclusions qu’il souhaite…ou qu’il ne souhaite pas.

Source: http://ripostelaique.com/

01/12/2011

Tortures et viols d’enfants par le régime Syrien !

De mieux en mieux. On atteint des sommets incommensurables !

Mais qu’est-ce que c’est que ces pays d’aliénés ???

FDF

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Syrie: des enfants torturés et violés

Un rapport de l’ONU dénonce la banalisation de la torture et des viols, y compris d’enfants, par le régime syrien dans le cadre de la répression des manifestations qui sévissent depuis neuf mois. Alors que les sanctions se multiplient contre Damas, Assad résiste obstinément, encore soutenu par quelques pays comme la Russie et la Chine.


Des enfants torturés et violés sous les yeux horrifiés de leurs parents. Des parents qui se voient refuser jusqu’à la plus désespérée de leurs dernières volontés: offrir une sépulture à leur fils et/ou fille.

C’est le comble de l’horreur. C’est pourtant bel et bien l’innommable réalité syrienne, dénoncée dans un rapport des Nations unies, dévoilé ce matin par «Le Figaro».

Basée sur plus de 200 témoignages de victimes de la répression exercée depuis neuf mois par le régime de Bachar al-Assad sur la population révoltée, cette enquête de 39 pages recense les plus abominables violences endurées par le peuple syrien, y compris les enfants –ce qui constitue une «exception syrienne» d’après l’ONU. «Il y a quelques jours, j’ai reçu un message de Syrie me disant qu’on a retrouvé le corps d’un enfant dans un égout à ciel ouvert. Cet enfant avait 8 ans, il a été torturé. Et ses parents se sont vus interdire de faire des funérailles. Il faut imaginer ce que ça veut dire, un enfant de 8 ans, de 10 ans, de 13 ans qui est torturé», raconte François Zimeray, ambassadeur pour les droits de l’Homme. Outre la torture et le viol, le document fait état de «détentions arbitraires», ou encore de «pressions sur les familles»… «autant de preuves de pratiques qui relèvent, selon ses auteurs, de crimes contre l’humanité», rapporte le quotidien français. Depuis la mi-mars, 256 enfants auraient été tués (au 9 novembre) sur 3500 victimes au total, selon le président de la commission, Paulo Pinheiro. De leur côté, les opposants estiment à au moins 30.000 le nombre de personnes arrêtées.

Le rapport a été remis lundi au Conseil des droits de l’Homme des Nations unies, qui doit annoncer mercredi la tenue dans deux jours d’une réunion extraordinaire à Genève dans le but de condamner le régime syrien pour crimes contre l’humanité, indique l’agence Reuters qui cite des sources diplomatiques arabes et européennes. «Il ne fait aucun doute que la résolution sera très dure lors de la session du Conseil vendredi», a déclaré le représentant du Royaume-Uni Peter Gooderham. «L’idée est d’exercer le maximum de pression que le Conseil des droits de l’Homme est en mesure d’appliquer», a-t-il ajouté, assurant que «le groupe arabe» pilote les négociations. «Certains ambassadeurs arabes sont au moins aussi inquiets que l’Union européenne et les Etats-Unis, peut-être davantage», a-t-il estimé.

La Ligue arabe, l’UE, la Turquie sévissent… la Russie, la Chine, le Liban et l’Irak persistent

Il est vrai que les pays arabes sont nombreux à hausser le ton envers Damas. Dimanche dernier, la Ligue arabe a d’ailleurs approuvé une série de sanctions contre le gouvernement d’Assad pour protester contre son refus de laisser entrer sur son sol des observateurs. Une semaine après avoir suspendu la Syrie, l’organisation régionale a en effet décidé, à une large majorité de ses 22 membres –et malgré l’opposition du Beyrouth et de Bagdad, qui ont voté contre-, d’imposer des sanctions économiques, financières et politiques* au régime de plus en plus isolé. Dans le détail, la Ligue a gelé les avoirs de l’Etat syrien, interrompu des transactions avec la banque centrale de Syrie, et mis entre parenthèses tout investissements dans ce pays.


Les responsables syriens se sont par ailleurs vu frapper d’une interdiction de voyager dans les pays membres. Le Liban et l’Irak, deux pays limitrophes de la Syrie, ont d’ores et déjà prévenu qu’ils n’appliqueraient pas ces sanctions.

Ils font partie des derniers rares alliés de Damas, avec la Chine et surtout la Russie. Si Pékin et Moscou ont laissé les pays occidentaux intervenir en Libye au nom de la protection des civils, ils jugent qu’ils ont ensuite outrepassé le mandat confié par l’ONU afin de renverser Mouammar Kadhafi. En octobre, ils avaient opposé leur veto à une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU condamnant les violences perpétrées par les forces de Bachar al-Assad. De même, la Russie s’est dite opposée mardi à un embargo sur les livraisons d’armes à Damas, comme le souhaiterait l’ONU, et a appelé à cesser de poser des ultimatums aux autorités syriennes. «Nous savons comment les choses se sont passées en Libye, où l’embargo sur les armes n’a été appliqué qu’à l’armée libyenne, a dénoncé le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov. L’opposition a reçu des armes, et des pays comme la France et le Qatar en ont parlé publiquement, toute honte bue», a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse.

La Turquie, elle, ne cesse de sévir contre son ancien allié -avec qui elle a 800 kilomètres de frontières communes. Le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu a en effet annoncé mercredi matin des sanctions contre Damas –gel des avoirs, suspension de leur coopération stratégique, ou encore blocage de toute livraison d’armes à son intention… «tant qu’un gouvernement légitime, en paix avec la population du pays, ne sera pas en fonctions en Syrie». Hier, dans une interview à la chaîne de télévision turque Kanal 24, le ministre n’avait pas écarté mardi l’option militaire en dernier recours. «Si l’oppression se poursuit, la Turquie est prête à tout scénario», a ainsi affirmé Davutoglu, nuançant toutefois: «Nous espérons qu’une intervention militaire ne sera jamais nécessaire. Le régime syrien doit trouver un moyen d’instaurer une d’une «zone tampon» au cas où des centaines de milliers de Syriens chercheraient à fuir leur pays.

L’Occident ne prévoit pour l’instant pas d’intervenir militairement pour faire flancher Assad, en raison de la position géographique de Damas, voisin d’Israël et du Liban, et de ses liens avec l’Iran.

Les autorités syriennes, elles, continuent de faire la sourde oreille et d’imputer les violences à des «groupes terroristes armés» soutenus par l’étranger.Point final

Sources: Parismatch.com & Le Figaro

07/11/2011

Des milliers de nationalistes défilent à Moscou !

« Sur le sol Russe, il faut que tous les habitants soient Russes« … Et pan ! C’est dit. Et un immigré prévenu en vaut deux… Ca, c’est la version Russe, à la « Poutine », de la défense de la patrie contre l’envahisseur.

En France, on le pense fortement mais il est interdit de le dire… Il est vrai que c’est peut être quelque peu « nationaliste ». En France, n’importe quel immigré peut y venir, sans problème. A condition qu’il se soumette aux lois françaises et qu’il les respecte.

Ce qui est loin d’être le cas… Donc, la légitime défense de notre République devient automatiquement du racisme. Ce dont pas mal d’abrutis se délectent.

FDF

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http://www.dailymotion.com/video/xm58v8_des-milliers-de-nationalistes-defilent-a-moscou_news

06/08/2011

Moscou submergé par les prières musulmanes publiques…

Eh oui. Il n’y a pas que chez nous…

Comme le dit un des lecteurs de ce blog: 

« Ou est la Russie? Qu’en reste-t-il?
Que reste-t-il de la religion orthodoxe?
Pourquoi là aussi, les pouvoirs publics laissent-ils faire?
Pourquoi les pouvoirs publics laissent-il faire partout en Europe?
Pourquoi en France, les pouvoirs publics favorisent-ils si largement  l’implantation de l’islam?

Pourquoi en France les pouvoirs publics persécutent-ils et ruinent-ils les gens qui tentent simplement de critiquer ces effroyables dérives?

Pour quelle raison veut on nous génocider de la sorte partout en Europe?
J’aimerai avoir des réponses officielles à ces angoissantes questions.
Pas vous? »
BC
Voir: http://youtu.be/akHJ-Vdcqtk
Bizarre qu’il n’y ai pas de réaction de ces deux ennemis jurés des Tchétchènes…
FDF

28/01/2011

Un russe converti à l’islam serait à l’origine de l’attentat de Moscou.

Ouhais… 35 morts: il a droit à ses 72 putes au paradis d’Allah.

FDF

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L’auteur de l’attaque serait un homme que les services de police recherchaient dans le cadre d’une enquête sur un autre attentat.

La piste d’un Russe converti à l’islam wahhabite se précisait vendredi, quatre jours après l’attentat qui a fait 35 morts à l’aéroport de Moscou, selon les informations de la presse locale, alors que les enquêteurs restaient très discrets sur l’avancée de leurs investigations. Le quotidien Kommersant a précisé vendredi ses révélations de la veille qui désignaient un militant islamiste russe comme le principal suspect de l’attaque suicide de l’aéroport Domodedovo. L’individu, Vitali Razdoboudko, 32 ans, était connu de la police depuis sa conversion à l’islam lorsqu’il était étudiant à Piatigorsk, dans la région de Stavropol, au pied du massif du Caucase. Selon un responsable des forces de l’ordre locales, Vitali Razdoboudko était déjà recherché dans le cadre d’une enquête sur un autre attentat, la police le soupçonnant d’appartenir à un groupe rebelle, le « nogaïsski djamaat ». Il aurait disparu en novembre avec sa concubine et leur nouveau-né. 

Selon Kommersant, la police étudie de près la relation du couple avec leurs colocataires : Anvarbek Amangaziev, interpellé en octobre dans le cadre d’une enquête sur une série d’attentats, et sa compagne Zeïpan Souiounova. Cette dernière a été interpellée en janvier après l’explosion accidentelle d’une ceinture d’explosifs à Moscou, qui avait tué une autre femme s’apprêtant, selon plusieurs médias, à commettre un attentat-suicide le 31 décembre. Kommersant laisse entendre que cette femme pourrait être la compagne de Razdoboudko, et que celui-ci aurait pu perdre la vie à son tour en commettant l’attentat de Domodedovo.

« Le sentiment de frustration idéologique monte »

Autre révélation, selon Kommersant : Razdoboudko a été converti à l’islam par un imam russe, Anton Stepanenko, un islamiste wahhabite présumé dont les disciples ont participé à une attaque rebelle contre Naltchik (Kabardino-Balkarie, Caucase) en octobre 2005 (des dizaines de morts). Selon Kommersant, la police a aussi saisi des livres, des DVD à caractère extrémiste et un guide de fabrication d’engins explosifs, lors d’une perquisition à son domicile en 2006.

« Les gens sont déçus par le pouvoir en place (en Russie), les pratiques, l’engagement politique des hiérarques de l’Église orthodoxe », explique Sergueï Aroutiounov, expert sur le Caucase à l’Académie russe des sciences, expliquant la propagation de l’islam radical parmi les non-musulmans. « Le sentiment de frustration iéologique monte, les gens psychologiquement instables cherchent une nouvelle foi, de nouvelles idoles », explique-t-il. Pour un expert militaire indépendant, Alexandre Golts, « le problème n’est pas que des Slaves apparaissent parmi les wahhabites, il est bien plus grave : une génération entière a grandi pendant la guerre (dans le Caucase) et s’est constituée dans cette idéologie ».

Jusqu’à présent, les enquêteurs n’ont donné aucune information officielle sur les pistes étudiées en lien avec l’attentat de Domodedovo. Après la première guerre de Tchétchénie (1994-1996) entre forces russes et indépendantistes, la rébellion s’est progressivement islamisée et a de plus en plus débordé les frontières tchétchènes pour se transformer au milieu des années 2000 en un mouvement armé actif dans tout le Caucase du Nord. Les autorités russes ne parviennent pas à juguler ces violences, qui présentent un grave risque pour la sécurité des Jeux olympiques d’hiver de 2014 à Sotchi, à seulement quelques centaines de kilomètres des zones instables.

Source: http://www.lepoint.fr/

23/11/2010

Russie : des islamistes tirent au lance-grenade sur une église de l’Ingouchie !

 

En Occident, ils peuvent construire toutes les mosquées qu’ils veulent, mais ça ne les empêche pas de se plaindre de persécution. Imaginez la commotion internationale si on tirait au lance-grenade sur une mosquée ! Ils veulent la guerre? No problemo…

Le Patriarche de Moscou a condamné l’attaque contre une église orthodoxe en Ingouchie.

Terrorist-islam-koran2 «Les vrais croyants, quelle que soit leur religion, font toujours preuve de respect envers les autres traditions religieuses et culturelles. Seuls des païens auraient pu agir ainsi», a déclaré le porte-parole du patriarche, l’archiprêtre Vladimir Vigilyansky, à Interfax-Religion lundi. «Les assaillants veulent semer la discorde entre personnes de différentes nationalités et religions. Ils accroissent continuellement les tensions et ils incitent les résidents locaux», a-t-il ajouté.

Il a qualifié d’insensées les tentatives de susciter une querelle interreligieuse, et déclaré que «les musulmans et les orthodoxes ont toujours vécu ensemble dans le Caucase du Nord et la Russie, et le pays n’a jamais connu de conflits interreligieux.»

Des tirs de lance-grenade ont atteint la coupole d’une église orthodoxe à Orjonikidzevskaya en Ingouchie tôt lundi matin, causant des dommages mineurs. Aucun religieux n’a été blessé. La police enquête sur l’incident et recherche des suspects.

Source : Church bombing in Ingushetia aims to spark interreligious feud – Patriarchate, Interfax-Religion, 22 novembre 2010

 

30/10/2010

Les musulmans de Moscou prient à ciel ouvert, faute de mieux.

Ils ont beaucoup de chance: ils ont encore un ciel..

Ben , qu’ils aillent « prier » dans leur bled !!! Je le répète: l’amour du « prophète » demande beaucoup d’abnégation…  Si ils veulent propager la haine anti « infidèles », ils peuvent le faire dans n’importe quelles conditions … Il faudrait demander son avis à Vladimir Poutine; Il les aime bien (Beslan…)

Ca sort de chez http://oumma.com/. Sortez vos mouchoirs…

FDF


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« De Paris à Moscou, du quartier de la goutte d’or au cœur de la plus grande métropole musulmane d’Europe, les vendredis se suivent et se ressemblent pour les fidèles musulmans, confinés à l’étroit dans des mosquées pleines à craquer, ou poussés dehors, sur un trottoir ou dans la rue, à genoux sur les tapis de prière.

Logés à la même enseigne, qu’il pleuve ou qu’il vente, des milliers de musulmans moscovites n’ont d’autre alternative que de se recueillir à ciel ouvert chaque vendredi, face à une pénurie de lieux de culte dignes de ce nom.

Hormis la grande mosquée Sobornaïa, qui rayonne sur la capitale flanquée de ses croissants dorés, et vers laquelle convergent toutes les semaines plus de 800 croyants, trois autres mosquées seulement ont vu le jour, offrant une capacité d’accueil minimaliste, loin de combler les besoins impérieux d’une communauté, estimée entre 1 et 2 millions de personnes à Moscou même.

Une réalité que déplore l’imam Ildar Khazrat Aliaoutdinov, responsable de la mosquée Sobornaïa, dont les exigences formulées pour le bien de tous restent lettre morte : » Nous demandons et nous exigeons même qu’il y ait une mosquée dans chaque arrondissement, idéalement, dans chaque quartier « , martèle-t-il sans relâche.

Une inertie pétrie de paradoxes de la part des autorités de Moscou, qui assurent, dans le même temps, la communauté musulmane de leur détermination à tout mettre en œuvre pour débloquer une situation devenue, au fil du temps, inextricable. Mais que ce soit le projet d’extension de la mosquée centrale, ou l’édification d’un phare majestueux de l’islam capable de recevoir 5 000 fidèles, rien n’a abouti, ou plutôt tout est resté dans les tiroirs des promoteurs refroidis par le blizzard de la contestation populaire, notamment de riverains en colère, qui ont eu gain de cause.

Ce qui fait dire à Alexeï Malachenko, analyste du Centre Carnegie de Moscou, que le nœud gordien du problème est la « tolérance mutuelle« , dans une ville pourtant cosmopolite par excellence, où « les gens doivent s’habituer à voir des mosquées » dans le paysage urbain.

De Paris à Moscou, du quartier de la goutte d’or au cœur de la plus grande métropole musulmane d’Europe, les vendredis se suivent et se ressemblent pour les fidèles musulmans, confinés à l’étroit dans des mosquées pleines à craquer, ou poussés dehors, sur un trottoir ou dans la rue, à genoux sur les tapis de prière.

Logés à la même enseigne, qu’il pleuve ou qu’il vente, des milliers de musulmans moscovites n’ont d’autre alternative que de se recueillir à ciel ouvert chaque vendredi, face à une pénurie de lieux de culte dignes de ce nom.

Hormis la grande mosquée Sobornaïa, qui rayonne sur la capitale flanquée de ses croissants dorés, et vers laquelle convergent toutes les semaines plus de 800 croyants, trois autres mosquées seulement ont vu le jour, offrant une capacité d’accueil minimaliste, loin de combler les besoins impérieux d’une communauté, estimée entre 1 et 2 millions de personnes à Moscou même.

Une réalité que déplore l’imam Ildar Khazrat Aliaoutdinov, responsable de la mosquée Sobornaïa, dont les exigences formulées pour le bien de tous restent lettre morte : » Nous demandons et nous exigeons même qu’il y ait une mosquée dans chaque arrondissement, idéalement, dans chaque quartier « , martèle-t-il sans relâche.

Une inertie pétrie de paradoxes de la part des autorités de Moscou, qui assurent, dans le même temps, la communauté musulmane de leur détermination à tout mettre en œuvre pour débloquer une situation devenue, au fil du temps, inextricable. Mais que ce soit le projet d’extension de la mosquée centrale, ou l’édification d’un phare majestueux de l’islam capable de recevoir 5 000 fidèles, rien n’a abouti, ou plutôt tout est resté dans les tiroirs des promoteurs refroidis par le blizzard de la contestation populaire, notamment de riverains en colère, qui ont eu gain de cause.

Ce qui fait dire à Alexeï Malachenko, analyste du Centre Carnegie de Moscou, que le nœud gordien du problème est la « tolérance mutuelle« , dans une ville pourtant cosmopolite par excellence, où « les gens doivent s’habituer à voir des mosquées » dans le paysage urbain ».

Source: http://oumma.com/