Francaisdefrance's Blog

18/07/2011

Soldats morts au combat à l’Etranger: « on » a trouvé une solution…

Mais pas celle que beaucoup espèrent: le retour de nos soldats; vivants…

Mieux vaut tard que jamais. Mais il a fallu plus de soixante soldats Français tués pour se rende enfin compte que c’est pour la France qu’ils sont tombés. C’est dément.

Le peuple en avait certainement marre de voir Sarkö « pleurer » à chaque fois devant les dépouilles des hommes qu’il avait envoyés au combat (surtout en pleine campagne présidentielle; ça la fout moche). Le président lui-même en avait peut-être aussi marre de remettre des décorations à titre posthume. Le « problème » est réglé.

J’ai honte d’être Français, parfois…

FDF

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Un monument pour les soldats français morts à l’extérieur…



L’ancien chef d’état-major Bernard Thorette travaille à la construction d’un monument dédié à la mémoire de ces disparus. En attendant, Nicolas Sarkozy rendra hommage mardi aux Invalides aux militaires morts en Afghanistan.

Le 30 octobre 2010, les familles de soldats morts en Afghanistan défilent dans Paris, de Denfert Rocheraut au Champ de Mars. Au pied du mur pour la paix, elles déposent des gerbes de fleurs et allument des bougies.

Ces familles pourront bientôt se recueillir autour d’un monument dédié à la mémoire de leur disparus. Le monument dédié à tous les soldats morts en opérations extérieures. Dans le jargon, ils sont appelés «la nouvelle génération du feu». La première «génération du feu» désigne les soldats de la guerre 14-18.

«La nation doit reconnaître le sacrifice de ses soldats»

Il existe déjà à Pau un monument en l’honneur des soldats morts dans l’attentat de Drakkar en 1983 au Liban et à Verdun un monument aux morts tombés durant la guerre de Bosnie (1992-1995).

«Ce n’est pas suffisant. La nation doit reconnaître le sacrifice de ses soldats, explique Bernard Thorette, ancien chef d’état-major de l’armée de terre chargé par la Défense de réfléchir au projet. Le citoyen, le passant doivent se rendre compte que des soldats meurent pour son pays.»

Portant sur la période post-1962, ce mémorial honorera les soldats (environ 600) morts au Tchad, Liban, Bosnie, Afghanistan, etc. À chaque nouveau décès sur un front extérieur, le nom sera ajouté. Les associations des familles de soldats lui ont «toutes» fait part de leur enthousiasme, assure le chargé de mission.

«Je trouverai le financement»

C’est Elrik Irastorza, l’actuel chef d’état-major de l’armée de terre qui en a eu l’idée. Il en a fait part à Gérard Longuet, le ministre de la Défense. Le 6 avril , celui-ci charge Bernard Thorette d’une mission de réflexion, en lui précisant de ne pas se soucier du financement. “Je le trouverai”, lui assure Gérard Longuet.

Pour rédiger les listes de noms qui figureront sur le monument, l’ancien chef d’état major travaille en partenariat avec le ministère de la Défense, la Direction de la mémoire et du patrimoine et l’état-major des armées. Certains conflits font débat. «Nous nous demandons encore si la guerre de Corée doit en faire partie», explique Bernard Thorette.

Un monument unique au monde…

Suite et source: http://tinyurl.com/6ay6cx6

19/03/2011

Elles brûlent des drapeaux français : 3 « ados » en garde à vue…

Plus aucun respect. « Ils » sont chez eux, ou du moins y croient.
Il me semblait qu’une loi était passée concernant cet affront à notre République? Elles sont simplement en garde à vue, ces connes… Elles connaissent bien la haine de la France, semble t’il? Elles doivent connaître aussi ce qu’il en coûte de l’offense au drapeau!Pas de complaisance! Elles sont mineures? Aux parents chargés de leur éducation d’assumer. Nous n’avons pas l’identité de ces trois conasses. Pas la peine; on s’en doute…
Je crois qu’il est grand temps que la France se donne les moyens de se faire respecter. Alors, dès ce dimanche:
 

Elles ont été interpellées jeudi soir, vers 22h15, devant le monument aux morts de Chevilly-Larue, dans le Val-de-Marne. 

Agées de 16 et 17 ans, ces trois « jeunes » filles venaient de brûler deux drapeaux français, selon L’Est Républicain.

Selon une source policière, elles « ont brûlé les drapeaux du monument aux morts, puis elles les ont jetés à la poubelle. »

En fugue d’un foyer où elles étaient placées, elles ont été placées en garde à vue.

Selon un décret du ministère de la Justice paru cet été au Journal officiel, l’outrage au drapeau français est passible d’une amende de 1.500 euros sur l’ensemble du territoire.

En décembre dernier, un homme a été condamné à 750 euros d’amende avec sursis pour outrage au drapeau tricolore. Agé de 26 ans, cet Algérien, exaspéré des lenteurs de l’administration, avait brisé la hampe d’un drapeau de la préfecture des Alpes-Maritimes. C’était la première fois qu’un tribunal prononçait une condamnation pour cet outrage depuis la loi de juillet dernier.

« Des drapeaux ont été remis » nous dit nous dit seulement, pour l’instant, la mairie de Chevilly-Larue.