Francaisdefrance's Blog

24/12/2011

Islamisation: d’accommodements en accommodements…

Il y en a marre de ces accommodements qu’on leur lâche de plus en plus souvent!

Ils sont venus chez NOUS: ils doivent s’adapter!

Sinon, c’est facile: le retour au bled et en vitesse. Et si ils ne veulent rien savoir, il est très facile de leur rendre la vie impossible.

Nous sommes CHEZ NOUS !!!

FDF

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POUR VOIR LA VIDEO  :   http://tvanouvelles.ca/video/1334991858001/pas-de-musique-en-classe-helene-bertrand-a-lcn/

Montréal: une classe de maternelle accepte qu’une fillette musulmane porte des écouteurs anti-bruit lorsque les petits chantent des comptines, parce que la musique, c’est  »péché »! (Voir le reportage de TVA Nouvelles.)

Incroyable!

Je l’ai dit et je le répète: les musulmans rendent l’Occident toujours plus  »halal », c’est-à-dire plus  »islamiquement correct », une demande d’accommodement à la fois!

Cet assaut généralisé contre nos valeurs, déguisé en demandes isolées, doit trouver partout où il se présente la même réponse ferme:

Pas question! On est en Occident, ici!

Et pas besoin d’attendre que le gouvernement passe des lois: chacun peut, dans son milieu, réaffirmer nos valeurs de liberté, d’égalité et de progrès. Comme aurait dû le faire l’éducatrice de la petite musulmane aux écouteurs en disant:  »Pas question! On est en Occident, ici, et la musique est une partie importante de notre culture! »

Merci à JC JC…

Source:  http://apollinien.blogspot.com/

14/12/2011

Canada: une sage décision…

Le niqab interdit durant les cérémonies d’assermentation

Et bien voilà; on y arrive tout en douceur…
FDF
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Toute candidate à la citoyenneté devra dorénavant obligatoirement découvrir son visage lors de serment.


Sans provoquer une levée de boucliers dans les rangs de l’opposition, les avis sont partagés quant à la décision du gouvernement Harper d’interdire le port du niqab et de la burqa lors des cérémonies d’assermentation pour l’obtention de la citoyenneté canadienne.

Comme l’avait révélé l’Agence QMI la veille, le ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration, Jason Kenney, a confirmé, lundi, à Montréal, que toute candidate à la citoyenneté devra dorénavant obligatoirement découvrir son visage lors de serment.

Si le NPD s’est dit favorable à la mesure annoncée par le ministre Kenney, l’opposition officielle a néanmoins accusé les conservateurs de chercher à «faire les manchettes» pour éviter de s’attaquer aux problèmes plus criants en matière d’immigration, tels que les délais touchant la réunification familiale et l’intégration des nouveaux arrivants.

«Je crois qu’on dévie encore des véritables problèmes qui sont, à mon avis, les véritables défis à relever à l’égard de l’immigration et de la citoyenneté», a fait valoir la députée de Saint-Lambert et porte-parole du NPD en matière de citoyenneté et d’immigration, Sadia Groguhé.

Le chef intérimaire du Parti libéral du Canada, Bob Rae, s’est quant à lui montré réticent à se prononcer sur la décision du gouvernement. Selon lui, le ministre Kenney aurait dû attendre un jugement attendu de la Cour suprême du Canada, qui doit trancher sur le port du niqab devant les tribunaux. Il a souligné que la décision du gouvernement pourrait elle-même se retrouver devant la cour, si quelqu’un décide de la contester.

«S’il y a une épidémie de burqas à travers le pays, cela a évité mon attention personnelle», a ajouté M. Rae.

Le Bloc québécois a pour sa part applaudi l’annonce du ministre, la qualifiant de «bonne décision». Le député André Bellavance a rappelé que son parti avait présenté dans le passé un projet de loi en ce sens qui visait à interdire aux femmes de voter à visage couvert.

Le député conservateur de Lévis-Bellechasse, Steven Blaney, avait aussi présenté avant le déclenchement des élections fédérales au printemps dernier un projet de loi semblable. Le gouvernement Harper n’entend cependant pas «à court terme» le déposer de nouveau, a fait valoir le bureau du ministre d’État à la Réforme démocratique, Tim Uppal.

Source: http://fr.canoe.ca/

30/12/2010

Montréal: pas de mosquée dans le couvent des Soeurs Grises !

Manquerait plus que ça! Et les muzz de « s’insurger ». Ben oui, on ne va pas se laisser islamiser sans broncher, non? De plus, faire d’un couvent une mosquée, c’est le summum de la provocation. Bravo au ministre de la culture. Il nous faudrait le même, en France…

FDF

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(Lu sur Oumma.com):

Vendu en 1980 à une entreprise privée, l’ancien couvent des Soeurs Grises de Montréal était convoité par une fondation musulmane, la Montreal Community Center Foundation, qui souhaitait l’acquérir en vue de le transformer en centre culturel islamique, comprenant entre autres une mosquée, une bibliothèque et une salle de conférence. Mis au courant de ce projet, le ministère de la Culture s’est empressé d’acheter cet immeuble historique en se prévalant de son droit de premier acheteur.

Cet empressement ministériel soudain a suscité une vive réaction de l’architecte Phyllis Lambert qui jouit d’une grande notoriété au Canada. Dans une lettre publiée dans la presse canadienne et co-écrite avec le sénateur Serge Joyal, ils affirment que cette décision, « a pour effet de chasser les arabo-musulmans de ce lieu » et « envoie un bien mauvais signal à la population et à ces étudiants de Concordia et de McGill « .

01/12/2010

Montréal: connaissez-vous le Conseil de presse ?

Cet organisme a pour mandat d’analyser les plaintes logées contre les médias.

Vous trouvez qu’un journaliste a mal fait son boulot ?

Vous déposez une plainte au Conseil, et les «sages» qui siègent sur l’organisme vont analyser votre plainte. S’ils trouvent que vous avez raison, ils vont écrire au journaliste pour lui taper sur les doigts.

Faire taire les critiques

Plusieurs plaintes ont été logées contre moi au Conseil de presse au fil des ans. Mon dossier commence à être assez volumineux.

Si ça continue, je vais prendre un classeur à moi tout seul.

La plupart de ces plaintes concernent le même sujet : mes propos sur les extrémistes musulmans (pas les musulmans en général, mais les EXTRÉMISTES, que nous avons le droit et le devoir de critiquer).

Par exemple, le 14 septembre 2010, Monsieur Lahouari Belmadani s’est plaint de ma chronique portant sur la construction d’une mosquée dans un immeuble construit par les Soeurs grises.

«L’islam, écrivais-je, est une religion rongée par le cancer du fondamentalisme. Bien sûr, l’islam n’est pas entièrement contaminé ! Mais une partie de l’islam l’est. Il faut être sourd et aveugle pour le nier.»

Selon monsieur Belmadani, je n’aurais pas dû écrire ça. C’est de l’islamophobie.

Bizarre, quand je parle des prêtres qui pognent le cul des p’tits-gars, aucun chrétien ne me traite de «catholicophobe».

Attiser la haine ?

Le 18 novembre 2010, c’était au tour d’Ahmed Zitouni de se plaindre au Conseil.

Cette fois, la plainte visait une chronique que j’avais écrite sur une musulmane de 13 ans qui a été battue à mort par son père.

Mes propos, a dit le monsieur, étaient «racistes et discriminatoires, dans l’intention de stigmatiser les musulmans et d’attiser la haine envers l’islam».

Qu’est-ce que j’ai écrit pour mériter ces insultes ? J’ai tout simplement établi une liste (très, très partielle) de jeunes musulmanes qui ont été massacrées au nom de leur religion.

«Je ne dis pas que l’islam est la religion la plus dangereuse au monde, prenais-je le soin d’écrire. Mais on ne peut pas se mettre la tête dans le sable et affirmer qu’il n’y a aucun problème avec l’islam…»

Ça me semble assez prudent, non ?

Eh bien, selon monsieur Zitouni, ça ne se fait pas d’écrire ce genre de propos. C’est raciste…

Problèmes psychologiques

Le 20 juin 2008, Monsieur Haydar Moussa a porté plainte au Conseil en affirmant que je tenais des «propos discriminatoires et diffamatoires».

Ce citoyen avait publié un poème affirmant: «Si toi immigrante de souche / Tu n’as ni foi ni loi / Et tu as passé ta jeunesse saoule / D’un mâle à un autre / Ce n’est pas mon cas…»

J’avais retranscrit ce poème sur mon blogue, en disant qu’il était immonde. Des internautes avaient ensuite profité de l’espace réservé aux commentaires pour traiter ce «poète» de tous les noms.

«Ces commentaires m’ont traumatisé et m’ont causé de sérieux problèmes psychologiques», a allégué Monsieur Moussa au Conseil de presse.

Et ce qu’il disait sur les non musulmanes, ce n’était pas injurieux, ça ?

Un autre classeur !

Je pense que je vais appeler le Conseil de presse pour leur dire de prévoir plus d’espace pour les plaintes logées contre moi.

Car je refuse de me taire…

 

Source : Moi, le raciste, par Richard Martineau, Journal de Montréal, 30 novembre 2010  

 

03/10/2010

« Nous devons questionner l’objectif du mouvement des Frères Musulmans au Québec ».

Lettre ouverte signé par un ancien ministre Québécois.

Lettre publié le 22 septembre 2010 dans le Suburban

Les signataires:

Germain Belzile, HEC
Jean-Charles Chebat, HEC
Pierre Brassard, Montréal
Jacques Brassard, ancien ministre du Québec

Une conférence intitulée « Nos familles, nos fondations » (se tiendra le 25 septembre) au Palais des congrès à Montréal. La conférence parrainée par Islamic Relief Canada, une organisation connue, qui a son siège social en Grande-Bretagne, est issue de la vaste mouvance des Frères musulmans. Les Frères musulmans sont rappelons-le, une organisation politico-religieuse panislamiste née en Égypte en 1928 dont le but est d’étendre son idéologie politique par l’introduction de la charia comme source ultime et exclusive du droit. En Occident, cette mouvance des Frères s’emploie à tisser ses réseaux, ses alliances, à renforcer ses think tanks, à faire avancer ainsi sa cause. Même au Québec.

Le profil idéologique des instigateurs de cette conférence (dont M. Jamal Badawi qui était encore récemment rattaché à la Muslim Association of Canada, une organisation islamiste qui ne cache pas son affiliation avec l’idéologie des Frères musulmans), est un motif d’inquiétude. Nous sommes en droit de nous demander: voulons-nous vraiment un renforcement de cette mouvance au Québec ? Comme société libre, on doit se questionner sur cette implantation, dont l’activisme n’aide en rien à l’intégration des musulmans au Québec. Cette conférence a un double objectif: un militantisme en serre chaude pour les participants qui doivent évidemment évités trop ouvertement les sujets sensibles et discordants qui divisent l’organisation (pour la couverture médiatique) et une campagne de séduction faites sur mesure pour la « société ouverte » et les non-initiés à la façon du prédicateur islamiste Tariq Ramadan pour « désamorcer les tensions ». Les milieux islamistes dans le monde observent le déroulement de l’activité. Est-ce rassurant ? Qu’en pensent nos élus ?

Montréal, ville ouverte

Nos démocraties libérales/pluralistes sont menacées par l’idéologie islamiste. La tentation totalitaire du 21e siècle irriguée par les Frères musulmans utilise les moyens de communication modernes pour renforcer sa présence, son prestige, son agenda. S’afficher à Montréal, sans trop de discrétion devrait pourtant poser problème à nos consciences assoupies. Les « bonnes vérifications » des invités ne suffisent pas à notre avis à dissiper les malentendus parce que la vérité est évidente. Mais allons plus loin. Ceux qui ouvrent leurs portes à ce groupe exercent-ils suffisamment de jugement faisant honneur à leur crédibilité ?

Le politologue et historien des idées Pierre-André Taguieff soulignait très justement cette curieuse apathie de nos élites intellectuelles et politiques à faire face à la menace et à la présence islamiste dans nos sociétés modernes. Pourquoi ce manque de discernement si brutal ? C’est là, dit-il, rêver les yeux ouverts. Faudrait-il encore rappeler que le Hamas a conquis Gaza, le Hezbollah a totalement phagocyté l’appareil étatique libanais, l’opposition islamiste gagne toujours du terrain en Égypte en vue des élections législatives du 29 novembre prochain, Al-Qaida est aussi bien présente dans les pays du Maghreb et les talibans s’imposent toujours en Afghanistan ?

En 2010, l’idéologie spécifique des Frères musulmans prospère dans ce contexte international multiforme et défaitiste. Sur ce plan, la mouvance des Frères musulmans est fort habile et nous ne pouvons pas nous permettre de rester dans l’expectative. Taguieff, souligne « la puissante volonté de ne pas savoir qui entraîne les hommes, alors même qu’ils sont menacés et peut-être d’autant plus qu’ils se sentent menacés, à fermer les yeux devant le réel ». En sommes-nous arrivé là ?

En 2007, Tawfik Hamid, un ancien membre de l’organisation islamiste égyptienne Gama’a al-Islamiyya et qui avait déchanté, dénonçait vivement dans le Wall Street Journal ces Occidentaux qui (par naïveté, par indolence ou par manque de lucidité) « trouvent des excuses politiquement correctes à l’islamisme ». Selon Hamid, si les musulmans dits éclairés prennent position contre l’islamisme, les non-musulmans doivent montrer autant de courage intellectuel. La complaisance de ces Occidentaux envers les islamistes est le meilleur levier de leurs actions en Occident.

Problème d’image ?

Sommes-nous bien outillés pour décrypter le message des Frères musulmans qui se situe tout à la fois dans le discours religieux, politique, culturel et associatif comme une « pragmatique de l’action » ? Aujourd’hui les Frères travaillent finement les paramètres de l’offre communicationnelle sur un registre tout à fait particulier sur trois plans. 1- Les préoccupations de dénonciations de l’invasion impérialiste occidentale sont vues sur un mode plus mineur (mais sans l’occulter totalement). 2- Une affirmation identitaire individuelle et collective, fière du système de pensée islamique (vu comme plus juste légitime et équilibré) appelée à se faire connaître le plus efficacement possible avec le minimum « d’effet collatéral ». 3- Une meilleure quête de reconnaissance comme acteurs positifs de la part de la société qui l’environne en vue d’un faire-valoir institutionnel.

Cette stratégie de communication est très utile afin de passer pour un interlocuteur sérieux, ouvert et crédible, éloigné du wahhabisme de l’Arabie Saoudite. Car les Frères (et leurs sympathisants) n’affichent plus aussi ouvertement l’application pure et simple de la charia dans le système juridique étatique européen (a fortiori en Amérique du Nord). Ils se limitent, là où il le peuvent, à une pédagogie de l’exemple qui met en sourdine un moment le projet mythique islamiste global pour faire bloc sur des concessions venant de l’Occident en apparaissant plus fermement comme la référence en matière islamique au sein des communautés musulmanes d’Occident.

Nous nous inquiétons pour les musulmans résolument anti-islamistes qui vivent au milieu de nous. Le raffermissement du courant islamiste fait reculer leur liberté d’action. Il faut pourtant insister: en Occident, tant qu’il y aura des musulmans démocrates qui s’opposeront à ces organisations d’esprit totalitaire, nous pourrons dire que ce combat n’est pas perdu. Mais pour le moment, et par le levier de cette conférence, les groupes s’inspirant des Frères musulmans aspirent à une notoriété qui contribuera à encercler et bâillonner leurs adversaires dans la communauté musulmane. Cela devrait être une source d’inquiétude.

Source: Point de Bascule

26/09/2010

Revoila l’intellectuel auto-proclamé Tariq Ramadan !

Et c’est au Canada qu’il a sévi, ce samedi… On n’arrivera jamais à s’en débarrasser.

FDF

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Des conférenciers controversés à Montréal.

Environ 2000 personnes étaient attendues hier au Palais des congrès de Montréal pour la tenue de la conférence United for Change.

Lors de ce congrès islamique, de nombreux conférenciers ont abordé le thème de la famille.

Un des organisateurs, Amad Shakur, a précisé qu’il serait notamment question de mariage et du taux élevé de divorce au sein de la communauté musulmane.

Toutefois, certains des conférenciers sont controversés. C’est le cas de Jamal Badawi qui a déjà expliqué comment la charia permet de battre sa femme.

Il est l’un des fondateurs de l’Association musulmane du Canada. Ce groupe se donne pour mandat d’implanter au pays la philosophie des Frères musulmans.

Roksana Nazneen, du Congrès musulman du Canada explique que les Frères musulmans font la promotion du jihad, la lutte armée contre les infidèles. Cette organisation musulmane progressiste condamne les Frères musulmans.

Elle s’inquiète aussi de l’intervention, par vidéoconférence, de Tariq Ramadan, le petit-fils du fondateur des Frères musulmans.

Même si les organisateurs nient toute affiliation avec les Frères musulmans et disent qu’ils ne souhaitent pas l’implantation en Amérique du Nord de la loi islamique (charia), Roksana Nazneen soutient que cette conférence pourrait alimenter l’islamophobie ambiante.

Source: http://tinyurl.com/2e33dl9

05/09/2010

Conférence « bidon » à Montréal: « dehors les islamistes ! ».

Nouvelles (bonnes…) du Québec: « Il faut se débarrasser de ces fanatiques ! ».

FDF

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Une conférence de l’organisation islamiste Islamic Relief Foundation, sous le paravent d’un insipide « United for Change » (Unis pour le changement) doit avoir lieu, en anglais, au Palais des congrès de Montréal le 25 septembre prochain. Au programme, plusieurs orateurs reliés à l’organisation des « Frères musulmans », une nébuleuse encourageant le djihadisme, la violence et désirant renverser nos sociétés laïques pour les remplacer par une sorte de califat mondial basé sur la charia. Il est inacceptable que le gouvernement du Québec, qui finance le Palais des congrès, accepte qu’une telle activité puisse avoir lieu.

Source de l’image

En effet, si nous plions encore une fois devant les fanatiques, quel message leur lançons-nous, sinon que le Québec, ce territoire qu’ils méprisent à un tel point qu’ils n’ont même pas daigné utiliser sa langue commune dans leur propagande, constitue une terre fertile et une porte d’entrée pour implanter leurs réseaux islamistes?

Ce ne sont pas des enfants d’écoles qui doivent se présenter à cette conférence:

  • Tariq Ramadan est le petit-fils du fondateur de l’organisation des Frères musulmans, que même le Congrès musulman canadien aimerait voir sur la liste canadienne des organisations terroristes.
  • Jamal Badawi est membre de l’Islamic Society of North America (ISNA) et est le leader des Frères musulmans en Amérique du Nord.
  • Zainab Al-Alwani du Fiqh Council of North America (une organisation veillant à promouvoir une vie musulmane en accord avec la charia, en Amérique du Nord), est une proche parente de Taha Al-Alwani du réseau américain des Frères Musulmans;
  • Abdalla Idris Ali est membre de l’Islamic Society of North America (ISNA);
  • Yasir Qadhi a été impliqué dans une controverse pour avoir qualifié l’Holocauste de supercherie;

On pourrait également ajouter:

  • Navaid Aziz, un parfait exemple de non-intégration à notre société, lui qui est né à Montréal, a étudié au cégep Champlain en anglais et fait maintenant la promotion, toujours dans cette langue, de l’islam.
  • Salam Elmenyawi, porte-parole du Islamic Center of Quebec, est en faveur de l’application de tribunaux islamiques au Canada et il a déjà déclaré qu’il serait prêt à se battre si le Canada suivait l’exemple de la France et interdisait le voile islamique.

On le constate: sous le paravent d’une conférence unificatrice se retrouve une véritable organisation de propagande cherchant à recruter de nouveaux membres prêts à prier Allah aujourd’hui, mais peut-être également à renverser notre démocratie demain matin. Et le tout – évidemment – en anglais, dans une institution payée avec nos taxes et nos impôts.

Il faut se débarrasser de ces fanatiques

Récemment, le Marriott de Chicago a annulé, à une semaine de pré-avis, une conférence semblable. Nous devons faire la même chose. Il faut que le gouvernement du Québec, ou la direction du Palais des congrès, réitère que nos valeurs fondamentales ne sont pas à prendre à la légère et qu’il est hors-de-question que l’État québécoise participe, même de loin, à une conférence méprisant à la fois le caractère francophone de la nation québécoise et notre démocratie laïque…

Suite et source: http://tinyurl.com/2vq8fx4

07/08/2010

Piège à cons au Québec: la plus grande conférence islamique de l’histoire à Montréal!

Une nouvelle organisation des Frères Musulmans annonce la tenue de « la plus grande conférence islamique de l’histoire de Montréal »

6 Août 2010

Original English version: Click [HERE]

Note de PdeB: Cette nouvelle a été originalement publiée en anglais le 5 août 2010 par le Global Muslim Brotherhood Daily Report.

Une nouvelle organisation affilée au réseau des Frères Musulmans a annoncé la tenue de « la plus grande conférence islamique de l’histoire de Montréal» le 25 septembre prochain. Dans l’annonce de l’événement, on mentionne notamment la participation des conférenciers suivants associés au réseau des Frères Musulmans (Que du « beau linge…) :

– Tariq Ramadan, le petit-fils du fondateur des Frères Musulmans ;

– Jamal Badawi de l’Islamic Society of North America (ISNA) et leader des Frères Musulmans en Amérique du Nord ;

– Zainab Al-Alwani du Fiqh Council of North America (FCNA), sans doute la fille ou une proche parente de Taha Al-Alwani du réseau américain des Frères Musulmans;

– Abdalla Idris Ali (ISNA).

Yasir Qadhi, un autre des conférenciers annoncés, a été impliqué dans le passé dans une controverse après avoir nié l’Holocauste. Selon le Sunday Telegraph (Londres) du 3 janvier 2010, Qadhi a décrit l’Holocauste en 2001 comme une supercherie. Il affirma que « jamais Hitler n’avait eu l’intention d’éliminer les Juifs massivement » et que « tout cela n’était que de la propagande ». Bien qu’il ait affirmé plus tard avoir été induit en erreur lorsqu’il formula ces remarques, il n’en afficha pas moins des hyperliens vers des articles écrit par un négationniste notoire de l’Holocauste sur un forum islamique accessible sur internet, selon le Centre for Social Cohesion.

L’organisation United for Change (Unis pour le changement) se décrit de la façon suivante :

« La mise sur pied de l’organisation United for Change résulta d’un voyage récent organisé au Mali. United for Change fut mise sur pied pour contribuer à la réalisation d’un monde où les principes les plus nobles de l’islam sont appliqués pour unir les musulmans et pour alléger la souffrance humaine directement attribuable à la négligence humaine, à l’insensibilité et aux mauvaises conduites. United for Change veut favoriser l’unité des organisations musulmanes d’Amérique du Nord pour que puissent être entreprises des tâches monumentales qui exigent plus de ressources humaines et matérielles que celles que peuvent mobiliser des groupes isolés. À travers cet effort, nous visons à encourager l’unité, la coopération et la bonne volonté entre les groupes et les organisations participants, à promouvoir la compassion et l’empathie et à contribuer au soulagement de la misère des communautés pauvres et marginalisées en Amérique du Nord et à l’étranger. »

Une des membres et co-fondatrice de United for Change est Asma Mirza. Elle fut identifiée comme la présidente de la Muslim Student Association (MSA) en 2008. Des photos et d’autres documents laissent présumer qu’Asma Mirza est la fille ou une proche parente de Yacub Mirza, l’ancien vice-président d’origine pakistanaise de la Fondation SAAR. La Fondation SAAR (aujourd’hui démantelée) regroupait plusieurs organisations islamiques basées dans le nord de la Virginie qui furent perquisitionnées par la police en 2003. La Fondation SAAR fut établie en 1983 par des individus qui établirent d’autres courroies de transmission des Frères Musulmans aux États-Unis, notamment la Muslim Student Association (MSA), l’Islamic Society of North America (ISNA) et l’International Institute of Islamic Thought (IIIT).

On considère généralement que SAAR était financée par la famille al-Rajhi d’Arabie saoudite. Jusqu’à récemment l’organisation faisait l’objet d’une enquête pour déterminer si elle avait financé des activités terroristes. En août 2007, Mirza participa à un panel lors d’un congrès de l’ISNA en compagnie de Zaki Barzinji, vraisemblablement un parent de Jamal Barzinji, un autre personnage important au sein du réseau SAAR. Le leadership de plusieurs organisations affiliées aux Frères Musulmans est progressivement transféré aux descendants des fondateurs. Jamal Barzinji fut l’un des fondateurs de la Muslim Student Association (MSA) au début des années ’60.

La conférence de Montréal est commanditée par Islamic Relief Canada. L’organisation-mère Islamic Relief Worldwideadministrateurs est Ibrahim el-Zayat, un leader des Frères Musulmans en Allemagne et pour toute l’Europe. El-Zayat est également un administrateur de la section britannique de l’IRW. L’IRW est une compagnie enregistrée au Royaume-Uni et des documents officiels indiquent que le Dr Ahmed al-Rawi, l’ancien dirigeant de la Fédération des organisations islamiques d’Europe (FOIE) et le président de la Muslim Association of Britain (MAB), compte parmi ses directeurs. (IRW) a son siège social en Grande-Bretagne. Un de ses

Un autre directeur de la compagnie IRW est Issam al-Bashir, un ancien ministre des Affaires religieuses du Soudan. Dans le passé, des articles du GMBDR élaborèrent sur les différentes positions occupées par al-Bashir au sein d’organisations contrôlées par les Frères Musulmans. Dans plusieurs pays européens, la section locale de l’IRW est associée à la section locale des Frères Musulmans.

Source: Point de Bascule