Francaisdefrance's Blog

01/12/2011

Klarsfeld: l’art et la manière de retourner sa veste…

Et voilà que Arno Klarsfeld se sent soudain une âme de résistant… En panne de militantisme ?
FDF
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Aprés avoir propagé l’internationalisme, la laïcité, le marxisme et l’anticolonialisme, après avoir encouragé l’immigration et lutté contre notre identité et nos traditions depuis deux siècles, certaines belles âmes qui hier se disaient cosmopolites (sauf en Israël, bien sûr) se découvrent aujourd’hui « patriotes » et nous appellent à la « résistance » lorsque leur propre communauté est dans le collimateur de l’islamisme!
Bienvenue au club, messieurs, toutes les alliances sont bonnes à prendre contre l’ennemi commun. Nous ferons les comptes après, s’il y a encore un aprés…
rjp.schilling


« Une vague fondamentaliste » (Arno Klarsfeld)

Le président de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii), Arno Klarsfeld, a affirmé aujourd’hui qu' »une vague fondamentaliste touche la France » car « une grande partie des Tunisiens de France ont voté pour des listes fondamentalistes » lors des dernières élections tunisiennes.

« Une vague fondamentaliste touche actuellement le monde musulman. Elle touche aussi la France d’une certaine façon puisqu’une grande partie des Tunisiens de France a voté pour des listes fondamentalistes lors des dernières élections tunisiennes », explique Arno Klarsfeld dans un entretien au site d’informations Atlantico.

Il ajoute : « Selon moi, le moment n’est donc pas venu de donner le droit de vote aux étrangers alors qu’il existe encore des problèmes d’intégration : beaucoup de gens qui viennent d’Afrique du Nord et d’Afrique subsaharienne ne sont pas encore intégrés et n’ont pas encore intégré les valeurs de laïcité et d’égalité hommes/femmes ».

M. Klarsfeld affirme qu’il serait « favorable » au droit de vote accordé aux étrangers « si la plupart des étrangers était intégrée, s’il n’y avait pas cette vague fondamentaliste. Cela n’a rien à voir avec la provenance des étrangers. Mon point de vue repose sur les valeurs que certains étrangers n’ont pas encore acquises », insiste-t-il. Arno Klarsfeld explique qu’il « utilise le terme ‘fondamentaliste », pour désigner le parti Ennahda, qui a remporté les élections tunisiennes du 23 octobre, « car ce parti prône un retour aux fondamentaux de l’islam, où ne règne pas l’égalité hommes/femmes ».

http://plus.lefigaro.fr/article/une-vague-fondamentaliste-klarsfeld-20111129-613984/commentaires :

doncamillo Je suis d’accord avec ses propos, mais je suis étonné de son absence de cohérence. Il a milité pendant des années pour l’immigration massive que subit la France.
Malko Dupont Klarsfeld n’a rien a dire, qu’il retourne en Israel puisqu’il y a fait son service militaire. Il ne devrait d’ailleurs pas avoir le droit de vote en France puisqu’il a été un soldat de Tsahal !
nicolas zaron On comprend mieux la rencontre de Marine Le Pen avec l’ambassadeur d’Israël à New-York !
Albert Einstein On l’avait oublié Arno… Il ressort du bois à chaque élection pour assurer son avenir financier… Il faut miser sur le bon cheval… C’est l’Ex de l’actuelle de notre président… (pas tellement jaloux !)
Aimé CLV Monsieur Klarsfeld a raison, on devrait lui retirer son droit de vote lui qui crie haut et fort son attachement à la France mais qui va faire son service militaire en Israël. C’est l’hôpital qui se fout de la charité.
Charles Lenormand Quelle vont être les réactions du Crif, de la Licra, de SOS racisme devant de tels propos ? Attendons …
Ch7052 Ces gens sont des vendeurs de tapis, des baratineurs, ils balancent deux trois phrases pour faire croire au français moyen qu’ils sont écoutés, mais il ne s’en suivra aucune mesure.
200 000 immigrés africains de plus chaque année, soit 1 million pour le quinquennat, comme si on avait construit un Toulouse ou un Bordeaux ou un Lille rien qu’avec des africains maghrébins ou noirs.
Alors stop avec vos propos de joueurs de flute
MICBRI Tout à fait d’accord avec lui. C’est la preuve que le monde des bobos commence à s’inquiéter de la monté en puissance en France des fondamentalistes dit islamistes. Ils n’attendent qu’une chose, le droit de vote prôné par les Toumous socialos, raisonnement à cours terme à seule fin politique. Le droit de vote aux municipales est le cheval de Troie qu’ils entendent nous imposer.
luigidicalpe La France est finie Arno !!
c’est sur son cadavre que les islamistes glosent et que les commentateurs effarouchés s’affolent…
Il faut tourner la page et se rendre à l’évidence, La France des Français est à son terme pour la France des étrangers, il faut bien se faire une raison…
Jean Roitelet Les Tunisiens « de France » votent islamistes en Tunisie et socialiste en France.
françois Marty à Brennus :
oh bien évidement, mais à tout seigneur tout honneur;
Les verts s’imaginent que l’idée d’ouvrir en grand les frontières pour permettre la libre circulation de LA Personne leur est venue toute seule.
Suffit d’aller faire des sonos dans certaines de leurs réunions ou des comité france-palestine noyautes à mort, et ces bobos béats heureux de démontrer leur largesse de point de vu, plonger dans des syllogisme de la taille d’un iceberg.

les socialistes, eux se croient malins, ils pensent manipuler, utiliser à des fin électorales une bombe qui n’est plus à retardement, et dont la mèche fut allumée sous l’ère Mitterandienne.
En fait c’est du pur cynisme, après eux le déluge, et une fois le pouvoir atteint, et bien, ma foi on verra bien.
Naviguer à vu sur cinq ans c’est déjà beaucoup (ce ne sont pas les seuls), que les barbus leur piquent leur place un jour, c’est dogmatiquement interdit même de l’envisager, c’est du racisme populiste, vadé rétro satanas.
allez circulez; le thermomètre est cassé, il n’y a pas de malade.

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Source: http://www.atlantico.fr/

20/11/2011

Dis, Papa, c’est quoi, l’islam ?

L’islam? C’est la peur, mon fils…

Voici de quoi lire et vous instruire… Clair, net et précis…

FDF

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L’islam, c’est la peur (partie 3)

Cet article est la dernière partie d’une série de trois articles, adaptée des travaux de Bob Smith sur le site Islam’s Fatal Flaw.  Suivre les liens sous l’image pour les deux premières parties.

Olaf de Paris, qui a traduit cette série d’articles, nous offre son commentaire à la fin du présent article.

Talibanfighters

Articles précédents :

L’islam c’est la peur (partie 1) : la violence et la peur

L’islam c’est la peur (partie 2) : les tueurs

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Troisième partie : le système

Comment le système fait-il pour former des tueurs en permanence ?

Nous en savons désormais un petit peu sur ce qu’est la terreur islamique. Nous avons aussi une petite idée de qui sont certains des tueurs de l’islam. Examinons maintenant d’où proviennent ces tueurs, et examinons certaines des règles, règlements, traditions sociales et normes sociétales à l’origine du cycle sans fin de violences, de ce cycle de l’islam qui s’auto-perpétue.

(Cet aperçu des règles, règlements et autres ne représente qu’une toute petite partie des directives qui contrôlent l’islam. En fait, le système islamique se présente comme une sorte de modèle parfait et mauvais à la fois, bénéficiant d’un concours rare de circonstances, un « perfect storm », avec littéralement des milliers de directives œuvrant pour conserver l’islam comme il est. Les directives que j’ai choisi de présenter ici comptent parmi les plus faciles à distinguer et à comprendre).

L’islam n’est pas qu’une religion. C’est un système social complet (de nombreux auteurs l’ont qualifié de système totalitaire). La charia, la loi islamique, comprend des règles pour presque tout, de la naissance à la mort. Et une bonne part de ces règles travaille à perpétuer l’Islam lui-même.

Une règle clé stipule que tous les enfants de musulmans sont automatiquement musulmans. Cela signifie qu’aucun musulman (sauf les convertis) n’a son mot à dire quand à sa propre participation à l’islam. Cela veut dire aussi qu’aucun parent n’a son mot à dire sur le fait que ses enfants soient ou non musulmans. Cela garantit une relève continue de nouveaux croyants pieux, de fidèles dévots potentiels  – la nouvelle génération de tueurs de l’Islam.

Une autre règle importante énonce que « l’Islam est plus important que la famille ». Et comme les familles élargies islamiques sont généralement plutôt grandes, on n’imagine difficilement qu’elles ne comportent pas en leur sein soit un croyant très très pieux (un fidèle dévot, un tueur potentiel), soit un sympathisant. Cela veut dire que dans chaque famille au sens large, les croyants les plus investis, les plus dévots s’assurent que le reste de la famille est bien islamique. Cela veut dire aussi que les parents sont soumis aux pressions des autres membres de la famille qui veulent s’assurer que tous les enfants sont bien élevés dans le dogme islamique. Et donc en conséquence, tous les enfants reçoivent une formation en islam dès la naissance.

Lorsqu’un enfant est assez grand pour aller à l’école, sa formation s’institutionnalise. Cela commence dès les petites classes, et se poursuit tout au long du parcours de l’enfant à l’école. Et bien que toutes les écoles ne soient pas des écoles islamiques au sens strict, toutes les écoles dans une société musulmane exigent de leurs élèves qu’ils étudient l’islam.

Dans les pays musulmans les plus pauvres, où il peut ne pas y avoir d’écoles publiques ou gratuites, on trouve généralement des écoles islamiques. La plupart de ces écoles islamiques sont gratuites, elles. Le programme d’enseignement de l’islam y est autrement plus copieux.

Madrasa-rosa

Et en outre, on trouve également des milliers de madrasas (plus de 20 000 rien qu’au Pakistan) dans tout le monde musulman, qui forment des millions d’élèves. On y enseigne une forme draconienne de l’islam. Avec par exemple l’apprentissage du coran par cœur et l’enseignement des textes appelant les croyants pieux, les fidèles dévots, à la violence au nom de l’islam.

Et au sein des structures conventionnelles d’éducation, les pieux croyants et leurs sympathisants savent se faire entendre. Quiconque cherche à modérer l’enseignement des idées islamiques risque de subir la colère d’un tueur invisible.

Et lorsque les enfants deviennent adultes, certains, une petite part, deviennent les fidèles les plus dévots de leur génération, et environ 20% deviennent des sympathisants [à voir sur l’échelle de la foi explicitée précédemment]. Et comme on retrouve ce même système éducatif dans tout le monde musulman, ces croyants pieux et ces sympathisants se retrouvent disséminés un peu partout, comme nous le notions plus haut. Et le cycle de la peur et de la violence de continuer de plus belle.

(Nota bene : la situation est déjà grave, à voir les musulmans enseigner ainsi la haine dans leurs propres pays, mais elle l’est d’autant plus que les immigrés musulmans enseignent cette même haine sous le nez même de leurs hôtes occidentaux, si naïfs. Les attentats de Londres en 2005 en sont un parfait exemple. Je ne pense pas que les jeunes tueurs de l’islam qui les ont perpétrés en aient trouvé les raisons au sein de ce système éducatif anglais si politiquement correct. On peut dire la même chose à propos du complot terroriste de juin 2006 déjoué au Canada. Ce n’est pas au sein du système scolaire canadien qu’on leur a enseigné cette haine du Canada, ce que confirment de nombreux rapports d’enquêtes.)

Hélas, l’éducation des enfants n’est que le début d’un processus continu qui assure la bonne islamisation de chacun. Au sein du monde musulman, tout est matière à davantage de formation religieuse pour renforcer sans cesse le dogme islamique.

Le bourrage de crâne

Examinons quelques croyances et pratiques simples, tous sujets qui contribuent à ce système cyclique. Retenons bien que 1) tous ces sujets sont des sujets brûlants, susceptibles d’alerter nos tueurs invisibles, et que 2) personne n’ose contester ces sujets par peur des tueurs invisibles.

Les musulmans doivent prier cinq fois par jour. Pour les plus dévots, ces injonctions à la prière agissent comme un rappel constant à leur responsabilité de veiller à la pureté de l’islam. Pour les moins dévots, elles sont aussi un rappel constant qu’il ne faut pas discuter de l’islam, que les tueurs potentiels sont partout. Ces appels à la prière contribuent à maintenir un niveau élevé de peur.

Rage boy voisin

Dans le monde musulman, comme chacun a intégré la menace des tueurs invisibles, presque personne ne se hasarde à discuter de ce qui pourrait déplaire à l’islam. Et cela est vrai pour tous les échelons de la société. Dans les marchés comme au bureau, dans les épiceries comme dans les magasins de chaussures, aux courses de chameaux comme aux courses de voitures, dans les librairies comme dans les jardineries, on ne critique jamais rien d’islamique.

Les journaux, les radios, les télévisions du monde musulman ne cessent de mettre en avant les histoires qui véhiculent la perspective islamique de bon ton. En raison de leur audience large, les journalistes risquent fort d’avoir affaire à de nombreux tueurs invisibles potentiels pour la moindre erreur de jugement. C’est pourquoi personne ne court ce risque, ou même n’ose lancer le moindre débat sur tout ce qui concerne l’islam.

Et pour aggraver le tout, les media sont parties prenantes dans la promotion du dogme islamique. De nombreuses organisations indépendantes qui surveillent les media islamiques mettent en avant les articles qui incitent les musulmans à la violence et distillent la haine envers les non-musulmans.

Et voici ci-dessous une liste de ces croyances et pratiques simples, tous sujets qui sont constamment, quotidiennement réaffirmés dans le monde musulman, et tous sujets que personne ne s’aventure à contester :

  • Le coran est la « parole parfaite de Dieu » – cela signifie qu’il ne peut être ni discuté, ni modifié.
  • Mahomet est le modèle de l’humanité – on passe sous silence les meurtres, les agressions, les viols, la pédophilie et les vols. Et l’on voit bien que le fait que les musulmans soient incapables d’en parler de façon rationnelle est la cause des comportements déréglés voire déviants dont ils font parfois preuve.
  • Tous les hommes doivent s’efforcer de ressembler à Mahomet – cela conduit les musulmans pieux à adopter ces comportements fanatiques, déréglés, déviants.
  • Il n’y a pas de problème à mentir pour promouvoir l’islam – une raison de plus qui pousse à ces comportements déréglés et déviants.
  • L’islam est la seule vraie religion. Toutes les autres ne sont « pas vraies » – cette croyance est ancrée si profondément dans la conscience collective musulmane que même les croyants de peu de foi sont d’accord.
  • L’islam utilise une sorte de double langage, comme dans 1984 – l’islam c’est la liberté de Dieu. La démocratie, c’est la tyrannie de l’Homme.
  • Les musulmans sont des êtres supérieurs. Les musulmans ont droit à leur juste place devant tous les autres – une grande part des musulmans y croit. Et même les musulmans peu croyants.
  • Les non-musulmans sont des êtres inférieurs – une grande part des musulmans y croit (et bien entendu, les non-musulmans peuvent devenir supérieurs à leur tour en se convertissant à l’islam).
  •  Le monde entier doit devenir musulman – Dieu l’a dit, ça doit être vrai.
  •  Tout abaissement de l’islam, de Mahomet ou du coran est passible de la mort – la mort de la main d’un tueur invisible.
  •  L’islam est parfait. Rien à redire, rien à changer, impossible de le quitter – le faire, comme tout un chacun en est averti, c’est risquer la mort.
  •  L’islam est plus important que la famille – on se tue au sein d’une même famille pour avoir dévié de l’islam. Les membres non-musulmans de la famille n’ont rien en commun avec elle, et doivent être abandonnés ou ignorés.
  •  Le meurtre et les crimes commis au nom de l’islam ne sont généralement pas punis
  •  Seuls les musulmans peuvent être de vrais amis – ceci suffit à expliquer pourquoi les musulmans ne s’intègrent pas lorsqu’ils émigrent dans des pays non musulmans.
  •  Tous les musulmans ont l’obligation de propager ou d’aider à propager l’islam – si un musulman ne peut combattre dans le djihad, la loi islamique stipule qu’il doit contribuer au djihad d’une autre manière.
  •  L’islam est une entité politique – L’islam, c’est l’Etat.

Ce système met la religion – l’islam – au dessus de tout, jusqu’à en devenir l’ultime apogée de la conscience musulmane.

Mosquées et mollah

Et puis il y a aussi l’infrastructure des mosquées et des mollahs [et oulémas chez les Arabes, c’est-à-dire les théologiens ; l’auteur semble inclure dans cette catégorie des « mollahs » l’ensemble des théologiens, des imams et des autorités religieuses].

Gentil mollah abu-hamza pieux

Les mosquées et les mollahs jouent un rôle important dans ce système cyclique. Avec les appels à la prière cinq fois par jour, les mosquées servent à rappeler constamment la présence de l’islam. Les mollahs sont fondamentaux pour les croyants les plus pieux et les sympathisants. Les mollahs ont pour fonction de renforcer le dogme islamique (y compris les sujets listés ci-dessus), et d’encourager les croyants pieux à s’assurer qu’il est respecté.

Et voici l’un des phénomènes les plus étranges de l’islam : ces mosquées deviennent des sortes de dangereux marigots intellectuels où s’enlise la pensée de l’Islam. Seuls les croyants les plus fervents parviennent à s’y frayer un chemin à des fonctions de direction. Ils sont les plus susceptibles de se conformer aux appels de l’islam à la violence. Et donc c’est au sein des mosquées que l’islam arrive le moins à développer une pensée et une action rationnelle. Il y a par exemple de nombreux cas de mollahs assassinés par leurs coreligionnaires pour n’avoir pas été assez conservateurs.

Examinons maintenant comment ce système de terreur, de tueurs et de règles se combine de façon cyclique.

Pris au piège de l’islam

Tous les éléments dont nous avons parlé se conjuguent de manière aléatoire. Il n’y a pas nécessité d’ordre en la matière. En Islam, tous sont endoctrinés dès l’enfance. L’endoctrinement continue à l’âge adulte. L’islam est révéré par tous. Personne ne critique l’islam. On prêche continuellement sur les défauts du monde non-musulman. La perfection islamique est constamment célébrée.

Les membres des familles surveillent les familles. Les amis surveillent les amis. Les mollahs entretiennent le cycle, attisent le système. Les plus dévots de tous – et les sympathisants avec eux – s’assurent qu’aucun musulman ne dépasse les limites de la norme. On ne raisonne jamais. On conforte des croyances irrationnelles. Et une armée invisible de tueurs dévots s’assure en permanence que tout se passe comme cela.

Et voilà le cycle qui s’auto-perpétue : la terreur empêche quiconque de remettre en question le système. L’absence de remise en question entraîne de facto l’acceptation de tout ce qu’implique l’islam. Et comme tout le monde accepte le système, c’est que le système doit être bon. Et comme les croyants chantent les louanges de l’islam, tout le monde n’entend que les louanges de l’islam. Personne n’entend jamais rien de mal à propos d’islam. Personne ne quitte l’islam. Personne ne se pose de questions. Personne ne critique. Tous les enfants prennent part au système.

Et ça recommence encore, et encore, et encore, comme un disque rayé. Le système se répète encore et encore. Comme un ordinateur qui bogue et se coince dans une boucle sans fin de son programme. L’islam, comme société, s’est piégé dans un cycle de violence et de peur qui s’auto-perpétue.

Pourquoi cela nous arrive-t-il maintenant ?

Ce système cyclique tel que nous l’avons décrit fonctionne au sein de l’islam depuis l’époque de Mahomet [en fait, il s’est mis en place un peu plus tard, voir ci dessous]. Et comme la plupart des systèmes, il dispose d’un mécanisme de contrôle. Cette peur, cette terreur qui assujettit l’islam est fonction directe des masses d’argents disponibles pour le développement de l’infrastructure des mosquées et des mollahs. Depuis le premier embargo sur le pétrole des années 1970, l’argent pompé par les producteurs de pétrole musulmans s’est accru de manière considérable. Les riches pays pétroliers musulmans ont pu ainsi déverser d’innombrables milliards pour l’infrastructure des mosquées et des mollahs dans le monde entier.

Ces fonds ont été utilisés dans une vaste expansion des mosquées dans tout le monde musulman. Et en particulier pour la construction de milliers de nouvelles mosquées dans les sociétés occidentales. Ces fonds ont aussi servi à former des mollahs conservateurs et à les envoyer dans le monde entier prêcher l’islam le plus conservateur qui soit.

Lorsque vous appuyez sur la pédale d’accélérateur d’une voiture, il y a un petit temps d’inertie – environ un quart de seconde -, et la voiture accélère. Lorsque les riches pays pétroliers musulmans injectent des fonds dans l’infrastructure des mosquées et des mollahs, il y a un petit temps d’inertie – environ 20 à 30 ans -, et vous obtenez de plus en plus de super-dévots.

Et donc, voilà 30 années que sont plantées des graines de haine et de peur, et nous moissonnons aujourd’hui une récolte de violence.

D’après Bob Smith – 2009

Source : Islam is Fear, Part III, par Bob Smith, via Gates of Vienna, 6 novembre 2011. Traduction par Olaf pour Poste de veille

Ci-dessous, le commentaire d’Olaf de Paris

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Chers lecteurs

Comme vous j’imagine, j’ai été frappé par l’analyse de Bob Smith, raison pour laquelle j’ai entrepris de la traduire en français. Avec ce travail, cette « thèse » comme il l’appelle, sur les mécanismes internes de l’islam, il assemble les morceaux du puzzle avec facilité. Il nous fait comprendre simplement que l’islam, comme il est aujourd’hui, constitue une prison pour ses fidèles, une prison dont tous sont à la fois les gardiens et les prisonniers, une prison dont les croyants les plus pieux sont les petits chefs, les caïds, les kapos, et une prison dont ils sont surtout les bourreaux.

Vraiment, ce travail est remarquable. Je vous invite à consulter ses sources très nombreuses – livres, interviews, articles, en nombre considérable – qu’il détaille sur le blog qu’il a dédié à la présentation de son travail. A noter qu’il analyse de la même manière l’impact de la violence dans les autres mouvements religieux, exemples à l’appui des « chrétiens » fondamentalistes américains et de leurs actions violentes contre les médecins et cliniques pratiquant l’avortement.

Remarquable, vraiment, ce travail, et pour qu’il ne soit pas attaqué injustement, il conviendra d’y réparer quelques approximations à cause desquelles un détracteur serait tenté de jeter le bébé avec l’eau du bain.

Tout d’abord, Bob Smith présente le cycle de la violence et de la peur comme intrinsèque à l’islam, comme fonctionnant depuis ses débuts, depuis Mahomet. Il lui est intrinsèque aujourd’hui, certes oui, et depuis bien longtemps. Mais il ne procède pas entièrement de ses origines. L’islam des origines était assez différent de celui d’aujourd’hui, même si la violence semble lui avoir été consubstantielle. L’islam des origines n’était pas constitué en corpus religieux, ses dogmes (notamment ceux que liste Bob Smith ci-dessus) n’étaient pas encore gravés dans le marbre, il n’était pas question de parole parfaite de Dieu descendue dans le coran. Il ne s’agissait que de l’ensemble plus ou moins disparate des croyances des conquérants arabes, pétris de judaïsme et de judéo-nazaréisme, partis à la conquête de Jérusalem et à l’assaut du monde. C’est plus tard, lorsqu’il s’est agi d’unifier l’empire arabe, que l’islam que nous connaissons aujourd’hui a été inventé, qu’il a été distingué comme religion à part entière, que le prophète a été quasi sanctifié (et certainement inventé aussi), que le coran et les dogmes ont été institués (voir à ce sujet les chroniques d’Hélios d’Alexandrie et ma première chronique). C’est à cette époque que la recherche de la vérité sur les origines de l’islam a été criminalisée (interdiction du doute, méfiance voire interdiction vis-à-vis des représentations de Mahomet, mépris des recherches et des reliques historiques, spécialement préislamiques). Cela s’est fait dans le contexte de l’affrontement des moutazilites et des asharites, et le triomphe du dogme et de l’obscurantisme sur la raison. C’est parce que la raison a été interdite en religion, parce que sa mémoire a été effacée, que l’islam a abandonné toute idée de progrès et s’est condamné à répéter éternellement ce qu’il a été, ce qu’il croit avoir été. Qu’il est rentré dans ce cycle terrible de violence et de peur dont il ne pourra sortir seul.

Alors oui, l’Islam a pu être aux débuts de son existence une civilisation brillante, et qui peut certainement remercier les populations qu’il a conquises pour ce qu’elles lui ont apporté. L’Islam n’est plus cette civilisation brillante. Les premières victimes en sont les musulmans eux-mêmes, pauvres, pauvres frères humains, prisonniers et bourreaux de la prison-islam. Le meilleur service à leur rendre serait de parvenir à les extirper de leur système, de la pression du groupe. Cela a un peu fonctionné avec les premières générations immigrées, qu’on a pu faire entrer dans la modernité. Mais à notre époque d’immigration de masse et de ghettos religieux, les musulmans sont suffisamment nombreux en occident pour y avoir reconstitué leur système de violence et de peur, comme le fait remarquer Bob Smith (le test du T-shirt !). C’est pour cela par ailleurs que les tentatives de modération de l’islam, de réforme, existantes, semblent vouées à l’échec du fait de la résistance intrinsèque de ce système. C’est le constat involontaire et très amer que fait Abdennour Pierre Bidar, musulman français « de souche », très intéressant dans sa démarche de conciliation de l’individualisme moderne et de l’Islam (son livre « Self Islam », sa mise en avant d’une certaine spiritualité qui peut répondre aux besoins de l’âme – l’islam n’est pas qu’obscurantisme, et c’est là une de ses forces que Bob Smith occulte totalement). Interrogé par le site oumma.com (qu’on ne taxera certes pas d’islamophobie), il y déclare, à propos des musulmans modérés en occident que si « ils [y] ont inventé une nouvelle façon de vivre leur islam, parfaitement « soluble dans la démocratie », parfaitement compatible avec les droits de l’homme, (…), cela ne suffit pas. Car à côté de ces musulmans ouverts on trouve aussi beaucoup de foyers de conservatisme, voire de régression ». Et si les musulmans les plus éclairés se révèlent ainsi incapables de réformer l’islam eux-mêmes, de le modérer de l’intérieur de leur communauté, l’islam refusera d’autant plus une réforme venue de l’extérieur, imposée par la modernité des nouveaux pays d’accueil des musulmans – une réforme valorisant les principes de laïcité, d’égalité homme-femme, de tolérance des minorités religieuses et sexuelles, de pluralisme et surtout de rationalisme, tous principes dont nous voyons hélas les musulmans modérés prendre si peu la défense …

Deuxième approximation à relever et corriger dans le travail de Bob Smith, son analyse un peu rapide de l’argent du pétrole comme levier de l’islamisation de nos pays. La première raison de l’islamisation, ce n’est pas l’argent des islamistes ou l’ardeur de leur foi, la raison première de ce phénomène, c’est que nous le voulons bien. Nous le tolérons, nous y consentons, et donc dans l’esprit des islamistes, nous capitulons, nous avons capitulé comme l’empire romain d’orient aux premiers temps de la conquête islamique. Nous sommes à prendre. Voyez donc comme les pays qui refusent l’islamisation ne se font pas islamiser, comme Israël, comme le Japon, voire comme les Etats-Unis, par exemple. Voyez comme les pays qui se battent, comme la Suisse, gardent l’espoir. Ces pays, et surtout leurs citoyens, ne renoncent pas à l’affirmation, à la promotion de leur identité, ne cèdent pas au relativisme, ne s’adonnent pas à la haine d’eux-mêmes, à cette xénophilie si politiquement correcte. Ces pays sont comme par hasard ceux où la greffe islamique ne prend pas.

Alors oui, l’argent du pétrole est un des mécanismes de contrôle de l’islamisation et Bob Smith a raison de le dénoncer (et à ce titre, on ne peut qu’être perplexe sur le rôle des Etats-Unis en la matière, eux qui ont choisi les Saoud comme dynastie régnante contre tout alternative laïque ou modérée, eux qui ont créé et entretenu Al Quaeda pour contrer les Soviétiques, eux qui jouent un jeu trouble avec les Frères Musulmans). Et non, il n’en est pas le carburant principal, mais agir sur ce levier, sur le nerf de la guerre semble constituer une piste d’action intéressante, complémentaire de celles que j’avançais dernièrement.

Voilà, nous en avons beaucoup, beaucoup appris avec Bob Smith, remercions-le, et faisons bon usage de tout cela ! Je conclurai sur cette citation d’Ernest Renan, relevée à l’occasion de sa polémique avec Al Afghani, et que les travaux de Bob Smith illustrent très pertinemment : « [l’islam] est la chaîne la plus lourde que l’humanité ait jamais portée ».

Rédigé le 19/11/2011 dans Chronique d’Olaf de Paris, Iran | Lien permanent

Commentaires

À Olaf de Paris,

Un grand Merci pour cette étude en profondeur sur la place centrale qu’occupe la peur (en fait la terreur) dans la perpétuation de l’islam (de l’islam tout court et pas seulement de l’islamisme).

Cette série doit d’être lue et relue, il convient en effet de bien connaître à qui nous avons affaire, nous découvrirons par la même occasion la peur profonde et refoulée qui anime les musulmans les plus observants, la peur ou plutôt la certitude qu’à notre époque l’islam a perdu toute pertinence, qu’il n’est rien d’autre qu’une idéologie stérile, obsolète, ossifiée, le « pot de terre » en somme.

Merci également pour vos commentaires, je suis d’accord avec vous pour ce qui est du rôle de l’argent du pétrole. C’est un élément important mais ce n’est pas le facteur principal dans l’islamisation de l’Europe. Sa place est autrement plus importante dans la radicalisation des masses musulmanes dans les pays islamiques.

Les élites occidentales détiennent une lourde responsabilité dans la situation actuelle. Ceux qui conçoivent et appliquent les politiques au Département d’État à Washington, au Quai d’Orsay à Paris, au Foreign Office à Londres ont suivi et continuent de suivre la même ligne de pensée: permettre aux islamistes d’obtenir une place au soleil dans l’espoir de les transformer en partenaires. On ne tardera pas à constater la faillite de cette politique et ses conséquences désastreuses, et il ne sera pas trop tard pour redresser la situation, du moins je l’espère.

Hélios d’Alexandrie

Il existe plusieurs failles dans ce système « englobant » comme le définit Tarik Ramadan :

1. Depuis « la fermeture des portes de l’interprétation » (l’Ijtihad) soit depuis 1000 ans, le système se perpétuait en vase clos, raison de sa longue survie, or Internet fait pénétrer les autres mentalités, plus libres, plus rationnelles, dans les foyers. Des musulmans demandent la réouverture de ces « portes fermées » par le calife al-Mutawakil. Même Tarik Ramadan demande de « contextualiser »,( sans trop expliquer ce mot), mais le mot est lâché…

2. Il devient de plus en plus impossible (l »impensable » comme disent certains modérés) pour les érudits musulmans de prouver l’existence de Mahomet car nous avons traduit tous leurs textes, leurs palimpsestes sont déchiffrés à l’infra-rouge, l’université du Caire étudie avec stupéfaction toutes nos découvertes archéologiques et linguistiques les concernant. Il faut se souvenir avec quelle violence l’Empire Ottoman avait tenté d’empêcher que les Russes impriment le coran il y a 2 siècles.

3. L’amour pour sa famille est un contre-pouvoir si puissant et si naturel qu’il constitue toujours le plus grand danger de sédition (fitna) pour tous les totalitarismes religeux ou athées.

4. le pétrole n’est pas éternel, dieu merci…

5. Rien ne prouve que les autres peuples vont rester passifs et continuer à se laisser trahir par leurs collabos.

Rédigé par : Angélique | 19/11/2011 à 03:01

L’Europe est empétrée dans ses contradictions intellectuelles, entre le judéo-christianisme qu’elle veut rejeter et qui pourtant constitue son fondement moral le plus sûr et le néo-humanisme benêt, schématique et mal digéré qui voudrait le remplacer et ne fait que se transformer en acceptation de tout, sous prétexte de liberté et d’égalité, sans offrir d’alternative à ces valeurs judéo-chrétiennes (alternatives qui d’ailleurs n’existent pas). Les européens ont baissé leur pantalon devant l’islam, et le garde sur les chevilles,parce qu’ils n’osent pas se le sortir du fondement.

Rédigé par : Cédrick Pastor | 19/11/2011 à 12:23

À Angélique,

Je partage votre opinion à 100%. À long terme et pour peu que l’occident accepte de résister, l’islam se conjuguera au passé.

Mais nous sommes dans une course contre la montre, l’enjeu c’est la survie, celle de l’islam ou celle de la civilisation occidentale en Europe. Une survie conjointe est désormais impossible. Lequel des deux a le plus de chances de survivre? Qui gagnera la course?

Les islamistes ont pressenti le danger dès l’effondrement du califat ottoman après la première guerre mondiale, ils se sont préparés mentalement à la course et ont tout fait pour mettre les chances de leur côté. À présent ils n’ont d’autre choix que de pousser jusqu’à l’extrême l’avantage qu’ils détiennent car ils savent que la fenêtre d’opportunité (celle de la richesse pétrolière et des gouvernements collabos) ne durera pas très longtemps. Plutôt que de chercher le compromis et la coexistence ils ont préféré jouer à quitte ou double. Ils jouent actuellement l’islam dans sa totalité, s’ils perdent, l’islam est perdu et ne se relèvera plus jamais.

Les meilleurs alliés de l’occident sont les musulmans qui abandonnent l’islam, ceux qui se convertissent au christianisme, les athées, les agnostiques et ceux qui se présentent comme des « musulmans culturels ». Ces gens sont menacés dans leur vie par l’islam, ils ne peuvent même pas espérer devenir des dhimmis.

L’histoire ne se déroule pas d’une façon linéaire, l’imprévu y occupe une place de choix et les prochains mois nous réservent bien des surprises. Mon petit doigt me dit que les fanatiques musulmans, tant sunnites que chiites, se dirigent vers une confrontation majeure qui épuisera leurs forces.

Hélios d’Alexandrie

Rédigé par : Hélios d’Alexandrie

Euh… Tres bien tout ca sauf que je pense que malheureusement Mohammed a tres certainement existe, meme si son histoire a subi des distorsions, omissions, ou ajouts…

(N.B.: Ce qui est marrant c’est que Jesus a tres probablement ete carrement invente. Triste, mais bon… Details dans Wikipedia sous « Historicity of Jesus » et « Historicity of Muhammad ».)

De toute facon, ce n’est pas si important: on peut juger une foi par ses effets. Pas besoin d’etre un genie pour préférer le bouddhisme a l’islam. 🙂

Rédigé par : Fouad Boussetta | 19/11/2011 à 20:49

L’historicité de Mahomet n’a qu’une importance relative, les paroles et les gestes qu’on lui attribue eux ne le sont pas. Les coranistes, ceux qui rejettent en bloc les hadiths n’ont pas été réfutés par les ulémas traditionnalistes, seulement condamnés, on sait pourquoi, leurs arguments sont drôlement solides.

Le hic est que le coran est tributaire des hadiths, sans eux il est incompréhensible. Si les hadiths sont faux alors le coran manque totalement de contexte et de sens.

L’islam a été institué après les conquêtes, il en est la conséquence et non la cause. Religion d’état fabriquée après coup et sur mesure en appui à l’absolutisme des califes.

Le christianisme n’a pas été fabriqué après coup, il a été prêché par Jésus et par ses disciples après sa mort. Il s’est propagé pacifiquement dans un environnement qui lui était largement hostile. L’histoire du christianisme est donc radicalement différente de celle de l’islam.

C’est Saint-Paul qui a dit: si le Christ n’est pas mort sur la croix et s’il n’est pas revenu à la vie, alors notre foi n’est rien! Ces paroles ont été écrites à peine une dizaine d’années après les faits. Si Jésus-Christ n’avait pas existé l’émergence du christianisme et sa propagation ne pourraient être expliquées. Il n’y a pas d’effets sans cause et ceux qui nient l’historicité du Christ sont bien embêtés de donner une explication satisfaisante des évènements.

Hélios d’Alexandrie

Source: http://www.postedeveille.ca/

26/05/2011

Armageddon: l’ultime guerre mondiale…

Ce n’est pas pour vous effrayer, mais…

FDF

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Une grande bataille se tiendra au proche-orient en Israel (Armageddon) ; Le monde occidental, Israel et le monde musulman seront les trois grands acteurs de cette guerre. Cette ultime guerre mondiale sera associée à différentes guerres civiles étendues sur la terre entière et selon les textes bibliques sera la plus dévastatrice de tous les temps. La bible nous révèle également l’ascension de lucifer, de la bête de l’apocalypse et de l’antichrist.

Pour règner et imposer son idéologie sur la terre, l’antichrist aura besoin des trois pouvoirs : politique, religieux et financier. De nos jours existe une seule idéologie combinant tous ces pouvoirs, il s’agit de l’islam. Doctrine politico-religieuse répandue sur la terre entière utilisant le code juridique de la shariah. Seule religion au monde à avoir mis en place un système financier religieux. Les banques islamiques commencent à s’implanter dans les pays occidentaux, et manipulent des sommes colossales se chiffrant en centaines de millards de dollars. Tout au long des études et dossiers de ce site, nous verrons pourquoi l’islam s’implémente à la perfection dans le schéma apocalyptique décrit dans la bible il y a plus de 2000 ans ! 

Tout ce qui suit est le résultat de recherches géo-politiques, sociologiques, historiques, bibliques et islamiques. Ces travaux sont également inspirés par les révélations de Walid Shoebat, programmeur de software et ex-terroriste musulman. Lors d’une conférence internationale en 2007, Walid à fait littéralement sauter les verrous millénaires scellants le secret des livres prophetiques de la bible. Vous trouverez en bas de page des videos de son exposé.

L’analyse biblique nous révèle qu’à la fin des temps, la bête de l’apocalypse et l’antichrist naîtront de l’islam radical [à fortiori de l’islam]. Ils s’élèveront contre la nation d’Israel. S’il vous plaît, merci de ne pas faire d’amalgame… Ce site est contre certaines déviances de l’islam, cependant nous ne sommes pas contre les musulmans. Ils sont malheureusement les premières victimes de leur religion !

Lu sur: http://prophetie-biblique.com/ 

16/05/2011

Et si on lisait la Bible ?

Il serait peut-être temps pour certains d’entre nous de se plonger dans la Bible… Moi le premier.

FDF

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7 nations non islamiques combattront les nations musulmanes en Israel

Dieu ne laissera pas l’islam triompher en Occident, car si le monde musulman s’empare des forces militaires occidentales, l humanite plongerait dans le chaos. il y aura donc au moins 2 camps qui s’affronteront

Michee 5 – Le retour du Messie et combat final

1 (4 :14) Maintenant, fille de troupes, rassemble tes troupes ! On nous assiège ; Avec la verge on frappe sur la joue le juge d’Israël. 2 (5 :1) Et toi, Bethléhem Éphrata, Petite entre les milliers de Juda, De toi sortira pour moi Celui qui dominera sur Israël, Et dont l’origine remonte aux temps anciens, Aux jours de l’éternité. 3 (5 :2) C’est pourquoi il les livrera Jusqu’au temps où enfantera celle qui doit enfanter, Et le reste de ses frères Reviendra auprès des enfants d’Israël.
4 (5 :3) Il se présentera, et il gouvernera avec la force de l’Éternel, Avec la majesté du nom de l’Éternel, son Dieu : Et ils auront une demeure assurée, Car il sera glorifié jusqu’aux extrémités de la terre. 5 (5 :4) C’est lui qui ramènera la paix. Lorsque l’Assyrien viendra dans notre pays, Et qu’il pénétrera dans nos palais, Nous ferons lever contre lui sept pasteurs Et huit princes du peuple.6 (5 :5) Ils feront avec l’épée leur pâture du pays d’Assyrie Et du pays de Nimrod au dedans de ses portes. Il nous délivrera ainsi de l’Assyrien, Lorsqu’il viendra dans notre pays, Et qu’il pénétrera sur notre territoire.

Nous apprenons:
– Le Messie revient, il viendra pour combattre l antichrist

– L’identitée de l’antichrist est devoilee : l’assyrien (comme dans Esaie 10), L’assyrie se trouvant au nord d’Israel (cf roi du nord dont parle Daniel)

– 7 pasteurs combattront l’Assyrie et Nimrod (coalition de pays aujourd’ hui musulmans) , les 7 pasteurs sont vraissemblement 7 bergers, 7 nations gardiennes des brebis de sions, elles seront puissantes, puisque l’armee de l antichrist comptera 200 millions de soldats

– on peut aussi voir que ces pasteurs combattront l’assyrie et Nimrod ; aujourd hui ces 2 territoires regroupent ,l’ Irak, la Syrie, le Liban, la Turquie ou encore l’Iran. Cette prophetie rejoint parfaitement Ezequiel 38-39 qui met en scene les meme acteurs. Toutes ces nations attaqueront Israel et feront partie d’ un califat islamique ;

qui veut encore discuter ces preuves ?

Source: http://prophetie-biblique.com/

31/01/2011

Qui va récupérer la révolution en Tunisie?

Qui aurait le plus intérêt à la récupérer, cette révolution??? Ce sont les islamistes, bien sûr. Je l’expliquais dans un précédent billet. Ci-après l’avis d’ Alexandre Del Valle.

FDF

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Depuis le départ du président tunisien Ben Ali, tout le monde s’extasie sur les révolutionnaires pacifiques qui ont renversé une dictature corrompue. On nous assure que plus rien ne sera comme avant dans le monde musulman. Mais il faut rester prudent. Car toute la question est de savoir qui va récupérer la révolution. Paradoxalement, si elle a été possible en Tunisie, c’est parce qu’il s’agissait du pays arabe le plus ouvert et le plus évolué, le « moins » totalitaire, comparé à l’Arabie saoudite, l’Egypte ou l’Algérie, et c’est parce que l’armée n’a pas obéi au despote.

Certes, la menace islamiste a trop souvent servi de prétexte pour réprimer l’opposition. Mais ce serait une erreur de sous-estimer les mouvements islamistes comme Ennahda en Tunisie, dont le leader Rachid Ghannouci, qui va quitter Londres pour la Tunisie cette semaine, veut rafler la mise. Souvenons-nous de l’ayatollah Khomeiny qui vola la révolution en 1979. En fait, le chaos qui s’installe à Tunis, le discours revanchard diabolisant la France « complice » du régime tunisien, puis l’appel à faire table rase du passé sont inquiétants.

Certains signes ne trompent pas : retour de l’appel aux prières dans la télévision tunisienne ; afflux d’étudiantes voilées dans les universités ; appel des islamistes à faire le procès non seulement de Ben Ali mais aussi du père de la Tunisie moderne, Habib Bourghiba ; le site islamiste Oumma.com se réjouissant que les mosquées tunisiennes laissent enfin s’exprimer les imams les plus obscurantistes, etc. On nous dit que la jeunesse arabe moderne qui manifeste aux appels de Facebook ne peut pas être islamiste. C’est mal connaître le « fascisme vert », qui maîtrise parfaitement les outils de la « démocratie et les moyens de communication modernes comme le Web ou Al-Jazira, la « CNN musulmane ». Certes, Ennahda « promet » qu’il ne touchera pas au statut de la femme tunisienne, unique en pays arabe. Mais sa stratégie est de grignoter le pouvoir par étapes. L’opposition laïque l’en empêchera-t-il ? L’avenir le dira.


(Publié avec l’autorisation de l’auteur :  Alexandre Del Valle pour France Soir le 24 janvier 2011)

06/12/2010

Cote d’Ivoire: une nouvelle fois, le monde chrétien et le monde musulman vont s’affronter…

Les deux mondes de Gbagbo et Ouattara… Laurent Gbagbo a prêté serment. Il s’est fait « investir » président. Mais l’autre aussi. Ca va donner de la machette, là-bas… Le musulman Ouattara (pote à Sarko…) ne s’avouera jamais vaincu. On a déjà connu ça avec avec la victoire parfaitement démocratique du FIS en Algérie. Bilan ? Coup d’état des fachos algériens pro-occident pour barrer la route aux fachos algériens anti-Occident… et guerre civile ! Donc afflux de musulmans chez nous. On voit ce que ça donne… 

Dans le cas de la Côte d’Ivoire: afflux d’immigrés (sans papiers si possible) chez nous. Car la Côte d’Ivoire a DEUX présidents, DEUX gouvernements (http://www.rfi.fr/afrique/20101206-cote-ivoire-semblant-retour-calme-fond-negociations) etc… D’un coté: http://www.monsaphir.com/culture-religion-3/les-musulmans-reconnaissants-a-laurent-gbagbo.html
Et de l’autre: « Alassane Dramane Ouattara qui avait justifié son inéligibilité à la présidentielle en affirmant que « On ne veut pas que je sois président parce que je suis musulman et nordiste. »
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Vive la démocratie! Vive la diversité! Vive la France!
FDF

Laurent Gbagbo : 51,45.Alassane Ouattara : 49,51. M. Paul Yao N’dré, le président du Conseil constitutionnel de Côte d’Ivoire vient de proclamer vainqueur à l’élection présidentielle du 28 novembre 2010, le chef de l’Etat sortant, M. Laurent Gbagbo.

Il a été investi en début d’après midi, ce samedi 4 décembre 2010, au Palais présidentiel. Dans la salle des pas perdus. En présence des présidents des institutions républicaines, des membres du gouvernement, du corps diplomatique, des organisations internationales, des associations et organisation de la société civile, des fédérations sportives, des associations de jeunesse, des confessions religieuses, des syndicats, des organisations professionnelles des médias, etc.

A l’occasion, le Président du Conseil Constitutionnel a rappelé aux uns et aux autres, notamment aux ivoiriens, qu’ils doivent se garder de « détruire notre patrimoine commun qu’est la patrie ».Indiquant par la suite que « dans tous les pays du monde, il existe des institutions chargées de la conception, de l’organisation des élections. L’organisation des nations unies pour la Côte d’Ivoire (onuci) observe et rend compte mais n’est pas habilité à juger et valider ces élections. En Côte d’Ivoire, la Cei organise et proclame les résultats provisoires en 1er ressort .Il revient au Conseil Constitutionnel de juger et de valider ».

Le chef de l’Etat a reçu des mains du grand chancelier, le général Youssouf Koné, le grand collier qui fait désormais de lui, le Président de la République de Côte d’Ivoire après le scrutin présidentiel du 28 novembre dernier. Au cours de cette cérémonie de prestation de serment, Laurent Gbagbo a, face à la nation, juré de servir le peuple et le pays. Sans trahir ceux qui l’ont fait « roi », les ivoiriens, le peuple. En déclarant ceci à haute voix : « Devant le peuple souverain de Côte d’Ivoire, je jure solennellement et sur l’honneur de respecter… »

Le Président de la République s’est appesanti surtout sur deux choses qui lui tiennent à cœur. La construction de la République et la démocratie.

La construction de la République selon Le président Laurent Gbagbo implique pour chacun des citoyens, une égalité de chance et l’effacement de tout esprit de caste. Cette république sociale embrasse tout le monde. Elle intègre harmonieusement la laïcité, la promotion des valeurs. Pour que la République soit forte, le nouveau chef de l’Etat ivoirien estime qu’elle doit être assise sur la démocratie. Le Président de la République dit comprendre mieux aujourd’hui, qu’hier, les causes des crises qui secouent l’Afrique notamment. Elles sont dues, entre autres, explique-t-il, au fait que des gens vivent hors –la-loi. Les gens n’aiment pas respecter les lois et les procédures qui en découlent. Il n’y a pas de république forte qui ne soit assise sur la loi. Ces derniers temps, révèle-t-il, j’ai entendu des choses ahurissantes. La Cei est une structure administrative qui a des limites, lesquelles ont été récemment révélées au grand jour. Il nous faut mener la réflexion afin d’éviter les blocages en son sein. Au regard de l’expérience des structures similaires qui existent au Ghana et en Afrique du Sud, des corrections devraient donc être apportées à la Cei. Laurent Gbagbo promet de se pencher sur la question. Une piste : Pourquoi ne pas proposer à la Cei de ne pas proclamer les résultats mais de se contenter de tout transmettre(les Pv et autres éléments) au Conseil Constitutionnel ?

Le Président Gbagbo a fait savoir qu’il a ces derniers temps, constaté de « graves cas d’ingérence »dans les affaires de son pays. Il affirme être chargé en tant que Président de la République de veiller à garantir la souveraineté de la Côte d’Ivoire. Par conséquent, il a déclaré haut et fort qu’il est donc chargé de la défendre. De ne jamais négocier cette souveraineté.

A ces compatriotes qui ont tendances à rechercher les solutions à leur problème en aliénant la souveraineté de leur pays, à l’extérieur, Gbagbo rappelle que « si on perd sa souveraineté, on devient un pays vassal. »Or, soutient-il, « on peut travailler avec tout le monde sans compromettre notre souveraineté ».En définitive, il appartient aux ivoiriens d’être eux-mêmes les gardiens de leur souveraineté. De ne pas compter sur autrui pour faire d’eux des rois. Car, celui qui te fait roi a un droit sur ton siège, fait-il remarquer. Souhaitant que le pouvoir est durable quand, seul le peuple te fait roi… Premier message à la nation du candidat Laurent Gbagbo, fraîchement élu Président de la République de Côte d’Ivoire.

Source: http://cote-ivoire.com/

04/12/2010

Gaza: la grande hypocrisie islamique dans toute sa splendeur !

Donnez pour les pauvres opprimés de Gaza; donnez…
FDF
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Gaza est au coeur des médias et du monde musulman … certains osent même comparer cette région à un « camps de concentration à ciel ouvert » ; les photos parlent d’elles même, l’exagération du monde musulman va bien au delà de la réalité ; alors que non loin de là des dizaines de milliers d’africains meurent de faim et sont victimes de groupes jihadistes au Nigeria, Somalie, Soudan…

Photos des marchés à Gaza : http://www.paltoday.com/arabic/News-55720.html (fin 2009)

Photos des plages de Gaza : http://www.paltoday.com/arabic/News-49213.html (juin 2009)

Ce site arabophone permet d’apporter un autre regard sur Gaza, un regard différent que la presse nous donne.

Pour les non arabophones, utilisez ce traducteur http://www.google.fr/language_tools?hl=fr


11/11/2010

Obama prône le dialogue avec le monde musulman !

Quand on pense que les musulmans se refusent à tout dialogue qui n’est pas en leur faveur… Bon courage, Monsieur Obama. C’est un coup d’épée dans l’eau.

FDF

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Alors que son opinion publique est de plus en plus hostile à l’islam, le président américain veut mettre en avant le « modèle » indonésien, musulman, démocratique et moderne. À cette occasion, «La Croix» essaye de comprendre pourquoi les sentiments anti-musulmans prennent de l’ampleur dans les sociétés occidentales

Le président américain Barack Obama lors d’une conférence de presse à palais de Merdeka, à Djakarta, mercredi 10 novembre (AP/Enny Nuraheni).

Comment concilier les valeurs démocratiques et celles de l’islam ? Réponse : regardons du côté de l’Indonésie. Barack Obama, qui connaît bien ce grand pays à 85% musulman pour y avoir passé une partie de son enfance, tentera mercredi 10 novembre la démonstration dans un discours adressé au monde musulman.

Depuis l’Université d’Indonésie à Djakarta, le président américain a mis en avant le « modèle » indonésien – musulman, démocratique et moderne –, pour relancer le dialogue entamé au Caire en juin 2009.

Pluralisme, développement économique et rôle de l’Indonésie comme le plus grand pays musulman du monde ont fait partie des moments forts du discours. Plus tôt dans la journée, Barack Obama s’est rendu à la mosquée Istiqlal, la plus grande d’Asie du Sud-est.

Une opinion publique de plus en plus hostile à l’islam

Le chef d’État américain aura cependant fort à faire pour retrouver le niveau d’enthousiasme enregistré lors de son discours du Caire. Ses paroles pleines d’espoir ne se sont pas concrétisées. « Entre la présidence de George W. Bush et la sienne, la rhétorique a changé, mais pas tellement les actes », affirme Éric Nisbet, professeur en communication et spécialiste des relations entre les États-Unis et l’islam à l’université de l’Ohio.

Raisons du malaise prolongé ? Le blocage des initiatives de paix au Proche-Orient et le durcissement américain en Afghanistan. La politique de la main tendue n’a pas empêché non plus plusieurs actes de terrorisme, désamorcés ou non, sur le territoire américain : massacre sur la base militaire de Fort Hood au Texas, colis piégés le mois dernier, attentat raté à bord d’un avion de ligne reliant Amsterdam et Detroit et celui de Times Square cette année.

En prononçant un nouvel appel au dialogue, Barack Obama aura sans doute à l’esprit l’opinion publique à domicile, de plus en plus hostile à l’islam. Récemment convertie à la religion musulmane, Mai Mouna a senti le regard des autres changer du jour au lendemain.

Plusieurs manifestations d’islamophobie

Cette jeune Africaine-Américaine a perdu une partie de ses amis, se fait dévisager dans les restaurants et n’est pas à son aise dans « les quartiers blancs ». Un sentiment de vulnérabilité particulièrement fort à l’aéroport. « Je ne l’ai pas dit à mon mari, mais la dernière fois que j’ai voyagé, j’ai enlevé mon voile », confie celle qui préfère ne plus sortir seule le soir.

Le professeur Nisbet note un glissement dans la nature des préjugés : « Après le 11 septembre 2001, la menace terroriste a servi de catalyseur. Mais ces dernières années, la menace terroriste a été remplacée par une menace liée aux aspects symboliques et culturels de l’islam ». Certains hommes politiques républicains parlent d’« islamisation des États-Unis », ou de « Djihad furtif ».

Cet été, le pays a été touché par plusieurs manifestations d’islamophobie. À New York, le projet de mosquée à proximité des anciennes tours jumelles a déclenché un âpre débat sur la liberté de culte, farouchement défendue dans la Constitution américaine. Au plus fort de la polémique, un chauffeur de taxi a été agressé avec un couteau pour avoir osé dire à son client qu’il était musulman.

Plusieurs figures de la droite conservatrice ont participé à ce discours enflammé

En Californie, les vitres d’une mosquée ont été brisées par des vandales qui y ont laissé des slogans du type « Réveille-toi Amérique, l’ennemi est là » ou encore « Pas de temple pour le Dieu du terrorisme ». La croisade de Terry Jones, pasteur fanatique qui menaçait de brûler le Coran en réponse aux attentats du 11-Septembre, a fait le tour du monde.

Plus grave, au Texas, le département chargé de l’enseignement a approuvé récemment une résolution visant à réduire l’importance donnée à l’islam dans les livres d’histoire. Et durant la campagne pour les législatives, plusieurs figures de la droite conservatrice ont participé à ce discours enflammé.

L’ancien président de la Chambre des représentants et possible candidat présidentiel en 2012 Newt Gingrich a fait planer la crainte d’une mainmise de la loi islamique, la charia, dans les cours de justice aux États-Unis. « Avec des musulmans qui représentent moins de 2% de la population, on ne voit pas comment cela pourrait arriver », juge Éric Nisbet.

«Une fabrication, par des gens qui n’y connaissent rien»

Enfin, le mouvement ultra-conservateur des Tea Party, grand vainqueur des dernières législatives, conteste tout simplement la légitimité de Barack Obama, en faisant courir le faux bruit selon lequel celui-ci serait né au Kenya et ne serait pas chrétien mais musulman.

Pour le professeur Nisbet, cette flambée d’islamophobie a été exacerbée par deux facteurs : l’insécurité économique qui tend à discriminer les minorités et l’instrumentalisation de l’islam pour des causes électorales.

« Une fabrication, par des gens qui n’y connaissent rien pour des gens qui n’y connaissent rien non plus », dénonce le gardien de l’école coranique de la 116e rue à New York, qui lève les yeux au ciel quand on l’interroge sur le climat de haine. Lui est né musulman aux États-Unis, et est fier de l’être.

Source: http://www.la-croix.com/