Francaisdefrance's Blog

03/09/2011

Ils cambriolent leurs voisins et les lacèrent au couteau en partant. Sanction: simple convocation devant le tribunal…

Où ils ne prendront même pas la peine de se rendre, d’ailleurs. De pire en pire… Le laxisme tue notre France; à petit feu…

On comprend le geste du « père » Galinier (http://tinyurl.com/3etdypu ).

FDF

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Deux « Castelsarrasinois » de 35 et 39 ans ont été mis en garde à vue la nuit dernière pour un cambriolage qui a bien failli tourner au drame. Il est près de 3 heures du matin lorsqu’une Castelsarrasinoise en panique joint le commissariat. Aussitôt, la patrouille de nuit se rend dans un appartement situé avenue du maréchal Juin. Là, les policiers découvrent deux hommes de 40 et 42 ans blessés à l’arme blanche. Les victimes expliquent aux policiers que deux individus ont pénétré plus tôt par effraction dans leur domicile. Surpris en train de voler un écran plat, l’un des deux cambrioleurs, un marginal de 35 ans sort un couteau et assène deux estafilades aux deux locataires présents. Blessés à l’épaule et à une jambe, les deux hommes étaient par la suite pris en charge par les pompiers qui les transportaient au centre hospitalier de Moissac.

Avant de s’enfuir, les deux acolytes ne repartaient donc pas les mains vides. Ils faisaient main basse sur 60 euros, une carte bancaire et un téléviseur. Les victimes ayant clairement identifié l’un des cambrioleurs qui étaient très défavorablement connus des policiers, la patrouille planquait devant son appartement. Leur intuition était bonne. Les deux individus apparaissaient dans la nuit avec la télé volée et le couteau. Interpellés, ils ont passé le reste de la soirée au commissariat. Hier au terme de leur garde à vue, les deux cambrioleurs violents ont finalement écopé d’une simple convocation devant le tribunal correctionnel de Montauban…

Source: http://www.ladepeche.fr/

02/06/2011

59 ème militaire Français tué en Afghanistan !!!

Triste score… Ca méritait mieux qu’un communiqué de presse. Un hommage à ce soldat aurait été plus convenable.

Toutes mes condoléances à sa famille.

Il faut mettre un terme à cette guerre inutile qui ne sert les intérêts d’on ne sait trop qui…

FDF

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Afghanistan. Un soldat du 17e RGP de Montauban tué dans un accrochage

Le caporal-chef Nunes-Patego (en médaillon) avait 30 ans. Il s'atait engagé au «17» en 2000./Photo DDM, Chantal Longo
Le caporal-chef Nunes-Patego (en médaillon) avait 30 ans. Il s’atait engagé au «17» en 2000./Photo DDM, Chantal Longo

Un violent accrochage avec des rebelles hier matin dans la vallée de la Kapissa en Afghanistan s’est soldé par la mort d’un caporal-chef du 17e RGP de Montauban. Trois autres militaires de Montauban, Tarbes et Pamiers ont également été blessés.

Terrible premier jour de juin au quartier Doumerc à Montauban en tarn-et-Garonne. Hier matin dans l’enceinte de la caserne du 17e RGP on avait inauguré une salle de repos pour les caporaux-chefs portant le nom de Patrice Colin. Un soldat mort en mission en 1986 au Liban. Et hier soir vers 18 h 30, le chef de corps le colonel Jacques Poitou apprenait par l’Élysée que son régiment avait à nouveau payé du prix du sang son engagement parmi les troupes françaises en Afghanistan. Le drame s’est joué une fois encore dans la province de la Kapissa. Le caporal-chef Guillaume Nunes-Patego, 30 ans, natif d’Albi et domicilié à Montauban a été tué au cours d’un accrochage pendant une opération de reconnaissance et de recherche de caches d’armes. Une opération conduite par l’armée nationale afghane et le GTIA Kapisa et armée par le Battle Group Raptor, précisait hier soir l’officier communication du régiment.

Trois blessés de Tarbes, Pamiers et Montauban

L’officier a expliqué ainsi les circonstances de cette tragédie qui a aussi blessé trois autres militaires de la région : « En fin de matinée, une compagnie du BG Raptor était postée à proximité du village de Shinzaï, en vallée d’Alasay, quand elle a été attaquée par un groupe d’insurgés. Au cours des combats, un militaire français a été mortellement blessé, trois autres ont été blessés : deux ont été touchés par des tirs ennemis et le troisième a été superficiellement blessé au cours de l’action. »

Selon le militaire, les blessés ont été immédiatement évacués vers la base de Tagab puis par hélicoptère vers l’hôpital militaire français de Kaboul où ils ont été pris en charge. Les militaires blessés par des tirs appartiennent au 17e régiment du génie parachutiste de Montauban et au 35e régiment d’artillerie parachutiste de Tarbes dans le Hautes-Pyrénées. Le blessé léger appartient au 1er régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers en Ariège.

Le caporal-chef Nunes-Patego s’était engagé au « 17 » en octobre 2000 à l’âge de 19 ans. Il était à la deuxième compagnie de combat depuis octobre 2010, en tant que conducteur de véhicule lourd de génie. Il était reparti en Afghanistan début mai. Âgé de 30 ans, il était pacsé et père d’un jeune enfant.


Déjà un mort en 2006

Le 17e RGP de Montauban a déjà payé un lourd tribut dans les opérations extérieures en Afghanistan. Le régiment avait enregistré la mort d’un sapeur parachutiste lors d’une opération de déminage en 2006. Deux ans plus tard ce sont deux autres soldats qui étaient blessés dans des opérations de reconnaissance. Au mois d’octobre 2010 l’adjudant-chef Thibault Miloche, alors militaire au 126e RI de Brive décédait des suites des blessures occasionnées par un tir de roquettes. C’était le cinquantième militaire français mort en Afghanistan. Ce drame a particulièrement affecté le Tarn-et-Garonne et la ville de Moissac dont il était originaire ainsi que toute sa famille.


Depuis 2001. Le caporal-chef Nunes -Patego est le 59 e militaire français tué en mission en Afghanistan depuis 2001.« Le caporal-chef a été tué au cours d’un accrochage pendant une opération de recherches de caches d’armes. »

(Hélène Romet, lieutenant et officier communication au 17 e régiment de génie parachutiste de Montauban)

Source: http://www.ladepeche.fr/

21/05/2011

Agressions au couteau: les armes blanches sont toujours en vente libre…

Les « lames » s’agitent du coté de Toulouse… Couteaux, drogue, je ne vous fait pas un dessin…

FDF

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De Moissac à Toulouse : la cavale sanglante…

Recherché pour la mort d’un maçon samedi dernier à Moissac, en Tarn-et-Garonne, l’agresseur a sans doute également frappé à Toulouse. La victime, blessée par dix coups de couteau, est indemne « par miracle ». Où va s’arrêter cette cavale sanglante ?

Un mort et un blessé grave. Et après ? Cette question obsède les enquêteurs de la section recherches de Toulouse depuis qu’ils pistent un homme de 27 ans, soupçonné d’avoir frappé à mort Mohamed Belhachemi samedi dernier à Moissac. Ce maçon de 23 ans voulait simplement calmer une altercation. Il l’a payé de sa vie. Les gendarmes enquêtaient sur cette affaire quand un deuxième dossier est venu s’ajouter à leurs investigations.

Un Toulousain, lui aussi âgé de 23 ans a été agressé dans son appartement du quartier Rangueil dans la nuit de samedi à dimanche, 4 heures après l’altercation mortelle de Moissac. La victime ne se souvient plus de grand-chose en raison d’une sérieuse consommation de vodka qui a effacé une partie de sa mémoire. Entendu le dimanche, ce garçon sans passé particulier a évoqué deux copains avec qui il avait bu de l’alcool… Réentendu mercredi soir par les services de la sûreté départementale, il a évoqué les suspects de Moissac. Et les policiers, même prudents, ont pris l’hypothèse très au sérieux. En revanche, le blessé a été incapable d’indiquer l’origine de l’altercation particulièrement violente.

Blessé de dix coups de couteau dont l’un a touché le muscle cardiaque et provoqué un hématome, l’homme a été sauvé par les médecins.

Son ou ses agresseurs sont-ils ceux qui ont également « frappé » à Moissac ? Pas de commentaire côté police sauf que le dossier… a été repris jeudi par le groupe homicide de la SR de Toulouse, les gendarmes déjà en charge de l’enquête tarn-et-garonnaise.

À Toulouse, rien n’a été volé chez la victime. Alors pourquoi ce déchaînement de violence ? C’est ce qui inquiète gendarmes et policiers. En fuite vers l’Espagne et peut-être le Maroc, le suspect numéro 1 a-t-il agressé d’autres personnes. Que cherchaient-ils ? À Moissac, la rixe qui a entraîné la mort de Mohamed Belhachemi, qui n’y était pour rien ni de près ni de loin, serait liée à une dette sur fond de trafic de drogue. À Toulouse, rien ne permet d’avancer le trafic de stupéfiants comme moteur de l’agression. « Cela ressemble à une fuite en avant sur fond d’alcool et de drogue », glisse un proche du dossier. Pas du trafic mais de la consommation. Une fuite en avant forcément inquiétante. Surtout chez un suspect qui a déjà eu de nombreux soucis avec la justice, qui a déjà été emprisonné et qui n’est pas du genre à se rendre aux enquêteurs…


Le chiffre : 10

coups > Couteau. Après avoir frappé à mort un maçon de 23 ans à Moissac, les suspects auraient agressé un Toulousain. Il a reçu dix coups de couteau, chez lui, dans la nuit de samedi à dimanche. Le motif de l’agression reste inconnu.

« Les armes blanches sont toujours en vente libre, y compris dans les galeries marchandes».

Sabine Vigne, mère d’un garçon tué pour un simple regard


«Les lames sortent de plus en plus vite»

Dans la nuit de fête votive du 16 au 17 août 2010 à Montarnaud (Hérault), Fabien Vigne a été poignardé à mort. Pour rien. Pour un regard. Depuis, sa, mère, Sabine, mène sans relâche le combat pour que les armes blanches soient bannies des fêtes de village et des soirées de jeunes.

Au sein de votre association, Vies sacrées, sauvons nos enfants, vous menez un combat sans relâche. Avez-vous le sentiment d’avancer ?

Oui surtout auprès des jeunes. Ce sont les premiers à venir vers nous, à réclamer des bracelets « Je fais la fête sans arme », à afficher le slogan dans les fêtes. Auprès d’eux, oui, j’ai le sentiment d’avancer même si c’est juste une goutte d’eau. Nous avons placé plus de 30 000 bracelets. Nous essayons aussi de faire passer un message de non-violence. En cas d’agression, il vaut mieux donner son portable plutôt que de perdre la vie, car les lames sortent de plus en plus vite.

Et au plan judiciaire ?

Le problème c’est que les condamnations prononcées ne sont pas suffisamment dissuasives. Les remises de peine par exemple sont jugés inacceptables par les familles des victimes qui vivent dans un grand désarroi. L’assassin lui-même est nourri, logé. Il dispose d’un psychologue alors que les familles des victimes éprouvent les plus grandes difficultés à surmonter la situation. Comment les frères, les sœurs peuvent-ils s’insérer dans la société après un tel drame ?

Vous réclamez toujours l’interdiction des couteaux ?

Oui. Mais nous buttons sur les textes communautaires. Les députés ont voté à l’unanimité un durcissement des mesures de sécurité, mais cela ne sert à rien de voter des lois si on n’exerce des contrôles. Pour l’insécurité routière, il a fallu des drames pour que soient mises en place des mesures et surtout des contrôles. Et les armes blanches sont toujours en vente libre, y compris dans les galeries marchandes.


Soirée de terreur à Montpellier

Jeudi dernier, Jimmy R. un grand balèze avec des dreadlocks de 25 ans, a transformé la fin de nuit estudiantine de Montpellier en un moment de terreur. Dans la Grand Rue piétonne Jean Jaurès, le couteau sous la gorge, une jeune fille a préféré lâcher son sac à main plutôt que mourir. En état d’ivresse, ce Haïtien de naissance, à l’état civil incertain, a ensuite agressé deux groupes de personnes, plongeant son couteau dans le thorax d’un jeune étudiant de vingt ans qui tentait de s’interposer place de la Canourgue. Ce jeune homme se trouve toujours dans le coma, dans un état critique, au CHRU de Montpellier. L’auteur a été interpellé une heure plus tard. Il était en état d’ivresse. Pendant sa garde à vue, il a nié les faits mais il a été formellement identifié par l’une de ses victimes. Hier soir, ce récidiviste a été mis en examen pour trois tentatives d’homicide volontaire et deux vols à main armée. Il a été écroué. Jimmy, comme il dit se prénommer, est un jeune homme bien connu de la justice. Il a essuyé quatre condamnations devant les tribunaux correctionnels de Bobigny et de Créteil en région parisienne pour trafic de stupéfiant et violences. Cet itinérant se trouvait à Montpellier depuis trois mois environ. Les enquêteurs cherchent à faire des rapprochements avec d’autres faits de même nature.

Hérault : doublement des saisies d’armes en 2010.

Le nombre d’armes et notamment des armes blanches saisies par les gendarmes a bondi de 96 % pendant l’été 2010. « Les jeunes passent de plus en plus facilement à l’acte. Et dans la grande majorité des cas, on relève une suralcoolisation. C’est particulièrement vrai dans l’ambiance des fêtes votives » explique le colonel Hubert Mériaux. Dans ce département, l’été avait été dramatique avec Gaëtan, 18 ans, poignardé à Beaulieu le 14 juillet et Thomas, lui aussi tué au couteau à Sérignan quelques jours plus tard. À Montpellier, jeudi en fin de nuit, l’alcool était aussi présent dans la violence au couteau.


D’autres agressions au couteau

Comme à Moissac, ces derniers temps, plusieurs agressions au couteau se sont soldées par des drames. Ainsi le meurtre, à Toulouse, de Jérémy Roze, 27 ans, un étudiant Béarnais, avait suscité une vive émotion dans toute la France. Fin février, aux alentours de 2 h 30 du matin, alors qu’il rentrait chez lui après une soirée passée avec ses amis, le jeune homme avait croisé la route de ses agresseurs. À un carrefour, pour une raison encore obscure, il avait reçu un coup de couteau mortel dans la région du cœur. Les deux auteurs présumés de l’agression ont été arrêtés à Toulouse après s’être réfugiés à Limoges.

Cette semaine, dans l’Oise, un professeur de 35 ans a été mortellement poignardé dans l’enceinte de son lycée par un homme âgé de 31 ans. Il a reçu plusieurs coups de couteau de pêche.

Au mois de janvier, à Montpellier, un étudiant de 25 ans avait été tué d’un coup de couteau en pleine nuit. Victime d’un vol la semaine précédente, il avait repéré, avec son père, un homme en train d’essayer de voler une voiture. Père et fils avaient tenté d’intervenir. Surpris, l’agresseur avait frappé d’un coup de couteau le père. Le fils avait lui aussi reçu un coup de couteau, mais en plein cœur.

De plus en plus, les agressions au couteau sont sévèrement réprimées. Fin avril, à Toulouse, trois hommes, jusqu’ici inconnus de la justice, ont été condamnés à des peines de 2 ans et 3 ans de prison ferme pour avoir agressé un homme au couteau pour lui voler son portable.


l’expert

« Cinq meurtres ou tentatives par jour »

Comment expliquez l’agressivité des «jeunes» délinquants qui va parfois jusqu’à la mort ?

Les coups mortels ne sont pas réservés aux jeunes. Les bagarres de jeunes coqs sont une chose. Mais les homicides en sont une autre. Les auteurs d’homicides sont principalement des adultes, entre 20 et 40 ans. Et ils sont plus nombreux entre 40 et 60 ans qu’avant 18 ans. Quand aux mobiles, ils sont très divers, du dépit amoureux au règlement de comptes entre malfaiteurs, en passant par la querelle alcoolisée de sortie de bar, le braquage qui tourne mal, etc. La grande majorité des homicides surviennent toutefois entre personnes qui se connaissent. Le premier cercle où surgit la grande violence est la famille, le couple, les amants et maîtresses…

Moissac, Toulouse, Montpellier, existe-il une explication à ces agressions au couteau successives ?

Il faut se méfier des illusions d’optique provoquées par la mise en série de faits divers. Ces dernières années, la gendarmerie et la police constatent entre 1 800 et 2 000 homicides et tentatives d’homicide chaque année. Rien de surprenant pour une population de 66 millions d’habitants. Cela place la France dans la moyenne européenne. Mais cela en fait en moyenne cinq par jour. Selon les périodes, ces faits restent cantonnés aux pages locales des journaux. Et puis par moments, on les rapproche et cela provoque cette illusion trompeuse. Contrairement à ce que l’on croit, les homicides n’augmentent pas dans la société française. Ils baissent depuis le milieu des années 1980.

Les statistiques montrent-elles une progression des agressions au couteau ?

Pas plus que les agressions avec armes à feu d’ailleurs. Les agressions mortelles sont une réalité sociale et humaine évidente. Il faut les étudier sérieusement et tenter de les prévenir autant que possible. Mais trop souvent, nous jouons à nous faire peur avec ces faits divers. Cela ne fait pas progresser le débat public, bien au contraire.

Source: http://www.ladepeche.fr/

28/10/2010

Délinquance: Tout juste relâchés, les 2 cambrioleurs de Lizac arrêtés par le SRPJ !

Il y en a qui ne comprendront jamais. Ou plutôt font semblant de na pas comprendre… A part ça, la délinquance est en baisse… Dormez, braves gens.
FDF
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Deux individus âgés de 31 ans ont été interpellés et mis en garde à vue, lundi, par le Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Toulouse dans le cadre d’une vaste affaire de trafics de voitures volées et de cigarettes. Ces deux hommes venaient tout juste d’être relâchés par les enquêteurs de la communauté de brigade de gendarmerie de Moissac qui les avaient entendus tout le week-end (notre édition du 25 octobre). Pris dans la nuit de vendredi à samedi en flagrant délit de cambriolage dans une résidence secondaire de Lizac, les deux malfaiteurs – deux anciens saisonniers qui œuvraient dans les propriétés arboricoles de la commune – n’en étaient pas à leur premier coup d’essai. En effet, si l’un des deux cambrioleurs était déjà connu de la justice pour une affaire de vol avec arme, les perquisitions à son domicile montalbanais ont permis aux enquêteurs de la brigade de recherche de Castelsarrasin et à la cellule Cambri 82 de trouver de nombreux objets provenant de deux autres cambriolages ayant eu lieu ce mois-ci, à Lizac.

Lundi, le parquet, qui devait les entendre à Montauban et vraisemblablement ouvrir une information judiciaire pour déterminer si les autres objets retrouvés provenaient d’autres cambriolages, a finalement décidé de les relâcher pour poursuivre l’enquête. Les deux hommes n’ont toutefois pas longtemps bénéficié de leur liberté retrouvée sous contrôle judiciaire, étant sous le coup d’une autre enquête menée par les limiers du SRPJ. Ces derniers ont procédé dans la même journée à leur interpellation.

Lizac en proie à deux cambrioleurs

Lizac a été le terrain de jeu de deux cambrioleurs, arrêtés ce week-end en flagrant délit./Photo DDM, Delphine Russeil