Francaisdefrance's Blog

29/02/2012

La “fille aînée de l’Église” sera devenue “la fille cadette de l’islam”…

Un livre à se procurer, je pense. De mon côté, je vais le faire…

Si je peux me permettre un petit clin d’oeil à son auteur: pour moi, l’islam n’est pas une religion. Une idéologie, tout au plus et beaucoup plus dangereuse… De tous temps, les religions ont tué et massacré. Mais jamais autant que l’islam…

FDF

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« Il faut dénoncer le piège d’une idéologie, par nature contestable, mais qui est en même temps une religion par nature intouchable… Sinon, dans cinquante ans, la France connaîtra un “printemps arabe” à l’envers. La “fille aînée de l’Église” sera devenue “la fille cadette de l’islam” »

Entretien avec Norbert Multeau

à propos de son livre L’islam chez lui chez nous

(propos recueillis par Fabrice Dutilleul)

Ce livre semble répondre à l’actualité, notamment sur la consommation cachée de viande Hallal dans notre pays…

Voyez le programme de tous les candidats à l’élection présidentielle : combien prenne en compte le danger islamiste lié à l’immigration musulmane ? Or cela me paraît être le problème majeur, bien plus grave que la dette, de notre époque et des années à venir. Il n’y a jamais de vrai débat sur le sujet car il est impossible de se livrer à une analyse critique des fondements idéologiques de l’islam sans être accusé « d’islamophobie », de « racisme », de « fascisme »… et cela clôt aussitôt le débat. Quand un massacre de chrétiens se commet quelque part dans le monde, c’est, nous disent les bien-pensants, « stigmatiser » l’islam dans sa globalité que de dénoncer les criminels qui agissent ainsi au nom de la charia et du djihad. Alors voici un livre pour dire les choses comme elles sont et non comme on voudrait qu’elles soient. Un livre qui a été refusé par tous les éditeurs auxquels j’en ai soumis l’idée… à l’exception de Philippe Randa, directeur des éditions de L’Æncre.

Ne faîtes-vous pas un amalgame sommaire entre l’immigration qui est un problème politique et social… et l’islam qui une religion ?

Les deux ne font qu’un. L’immigration arabe en France est un problème crucial parce qu’elle est d’abord un problème religieux. Un habitant de la planète sur quatre est musulman. L’objectif de l’islam, sa vocation historique comme sa mission divine, est de convertir les trois autres. Le monde non-musulman ne semble pas s’apercevoir que l’islam, conscient de sa force, réactive son projet multi-séculaire de domination de l’univers : imposer partout le « règne d’Allah » et la loi coranique. En France, l’immigration à flot continu aboutit, non au « choc des  civilisations » – tout se passe sans heurt violent –, mais à l’évincement progressif de l’une (la chrétienne) par l’autre (la musulmane). Et cela dans l’indifférence des élites, quand ce n’est pas avec la complicité des « activistes du métissage » comme les appelle Péroncel-Hugoz qui a préfacé L’islam chez lui chez nous. L’intelligentsia française, en particulier, ne semble pas saisir le sens de l’ampleur de ce qui se passe sous ses yeux. Elle voit ce qu’elle veut croire, mais ne veut pas croire ce qu’elle voit.

Cet essai « colérique » n’est-il pas un peu court pour analyser objectivement un sujet comme celui-ci ?

Je sais bien qu’on me reprochera d’être simpliste et manichéen, parce que l’islam « c’est plus compliqué que ça »… Je ne fais pas œuvre d’historien ni de philosophe. Je vais à l’essentiel. Je prends les choses au point où elles en sont. Ici, maintenant. Voici ce qu’est l’islam : une force croyante, conquérante, féconde. Voici ce qu’est l’Occident : une civilisation honteuse d’être ce qu’elle est, qui n’affirme plus rien, qui ne se défend plus…


Pensez-vous la situation irréversible ?

Il faut en finir avec l’illusion d’un islam modéré avec lequel nous pourrions cohabiter sans y perdre notre âme. Il faut prendre conscience de l’islamisation rampante des esprits, des mœurs, et même des lois de la République. Il faut dénoncer le piège d’une idéologie, par nature contestable, mais qui est en même temps une religion par nature intouchable… Sinon, dans cinquante ans, la France connaîtra un « printemps arabe » à l’envers. La « fille aînée de l’Église » sera devenue « la fille cadette de l’islam. »

Suite et source:  http://francephi.com/

15/09/2010

« Pression islamiste croissante »: cachez-moi cette cause que je ne saurai voir …

Loi contre le port du voile intégral et du niqab: le point de vue de Bruno Gollnisch…

FDF


Et une loi de plus : celle visant les porteuses de niqab et autre voile intégral,  interdisant de dissimuler son visage dans l’espace public, a été  adoptée ce mardi. « Pour mettre un terme aux incertitudes juridiques, le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a fait savoir qu’il saisirait le Conseil constitutionnel. On connaîtra l’avis des Sages mi-octobre » rapporte Le Figaro. Cette nouvelle loi rejoindra-t-elle la cohorte de celles qui ne sont jamais appliquées ? C’est ce que laisse entendre également cet article. Plus largement, cela fait déjà longtemps que Jean-Marie Le Pen et  Bruno Gollnisch invitent  à ne pas confondre la cause et l’effet  d’un phénomène sur lequel les parlementaires ont été invités à légiférer…

« Le Conseil français du culte musulman relève Le Figaro a déjà mobilisé ses imams pour qu’ils engagent le dialogue théologique avec ces femmes pour les convaincre que ce voile n’est pas le vêtement préconisé, explique son président, Mohammed Moussaoui. Avec un succès mitigé ».

« Quant aux policiers qui devront informer d’abord, puis appliquer une amende de 150 euros ou préconiser un stage de citoyenneté, beaucoup avouent en aparté n’avoir reçu aucune consigne et ne pas savoir comment s’y prendre. Avec la crainte d’embraser des quartiers déjà sous tension ». Nouvelle confirmation de ce que nous avancions, puisque les consignes visant à éviter « les provocations policières »  dans « les  quartiers » s’accommodent mal de la volonté affichée par la majorité de lutter contre « l’obscurantisme ».

D’autant que « les salafistes n’entendent pas déserter la voie publique. Au contraire. Certains sont prêts à contester la loi ». Selon Michèle Vianès, qui dirige l’ONG Regards de femmes, « les provocations se multiplient,  avant on voyait des burqas surtout dans les périphéries. Maintenant, j’en croise dans le centre de Lyon.» «Leurs silhouettes sombres semblent également plus nombreuses dans la capitale (…). J’en croise de plus en plus confirme Françoise Kayser, de l’association Femmes contre les intégrismes. Elles sont en tout cas plus visibles, reconnaît une fonctionnaire du conseil général des Hauts-de-Seine, qui œuvre dans les quartiers de Nanterre où des salafistes sont implantés de longue date.»

Au-delà de cette pratique vestimentaire très marginale eu égard au poids démographique de l’islam dans notre pays, Le Figaro insiste également sur la « pression intégriste croissante»  qui inquiète «  les responsables d’associations féministes ». «Certains citent des remarques adressées aux mangeurs durant le ramadan et la nouvelle doxa qui fait du voile une obligation. «La burqa n’est qu’une partie du problème. Les hommes politiques ne doivent pas s’en tenir là» explique M. Vianès.

Ne pas « s’en tenir là », c’est une évidence, mais cela nécessite courage,  lucidité et de ne plus se complaire dans l’incapacitante idéologie cosmopolite qui sert trop souvent de ligne de conduite aux « associations féministes » et autres « défenseurs de la laïcité ».

Bruno Gollnisch le notait dans son livre  La réaction c’est la vie , « à partir du moment où il y a une masse de gens qui, pour des raisons éthiques, culturelles, linguistiques, religieuses ont entre eux un ciment qui les distingue du fond de la population dont ils sont les hôtes, ils tendent naturellement à augmenter leur influence et à obtenir de pouvoir vivre selon leur mode de vie propre dans un premier temps et dans un second, de façon à peu près inéluctable, ils imposeront ce mode de vie à d’autres (…). Encore une fois, le fond  du  problème est avant tout d’ordre démographique. Si nous laissons la porte ouverte à des gens qui sont de surcroît éloignés de notre propre culture, nous serons submergés ».

Et Bruno Gollnisch d’avertir « qu’on ne peut pas confondre la « cause » de l’islamisation et son « effet ». « La cause, c’est le phénomène migratoire ; l’effet ce sont les revendications de telle ou telle frange venant de l’islam pour obtenir satisfaction sur tel ou tel point, au détriment de nos lois, de nos meurs, de nos coutumes ».

source : gollnisch.com