Francaisdefrance's Blog

24/05/2011

Mal barrée pour la tête du FMI, Mme Lagarde…

Donnée « favorite » pour remplacer DSK à la tête du FMI (probablement « appuyée » par Sarközy…) , Christine Lagarde est déjà dans le collimateur de la justice… Attendons la suite.

FDF

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Un ex-agent de Bercy accuse Lagarde

Un ancien agent contractuel de Bercy, Lynda Asmani, conteste les conditions du non-renouvellement de son contrat, s’estimant victime d’un « détournement de pouvoir » de la part du ministre de l’Economie, Christine Lagarde, selon son avocat, Me Nicolas Bodson.

La contractuelle a engagé une action devant le tribunal administratif de Paris, révélée par le site d’informations Mediapart, pour contester la décision de Bercy qui a refusé de la titulariser après plusieurs contrats à durée déterminée.

Dans un mémoire destiné au tribunal administratif publié par Mediapart, l’avocat assure que le « véritable objet a été, en fait, de sanctionner Mme Asmani d’avoir manifesté, en sa qualité de conseiller UMP de Paris, une indépendance jugée excessive » et d’avoir rejoint « le courant centriste ». Le nom de Christine Lagarde est actuellement évoqué pour succéder à Dominique Strauss-Kahn à la tête du FMI.

L’affaire doit être prochainement examinée

Le secrétaire général des services de Bercy, Dominique Lamiot, a affirmé que Lynda Asmani « ne remplissait pas les critères qui auraient permis la transformation de son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée ». « Il ne s’agit pas d’une sanction politique », a-t-il assuré. L’affaire doit être prochainement examinée par le tribunal administratif de Paris.

Dans un second dossier, révélé également par Mediapart, ce même tribunal a ordonné en décembre au ministre de l’Economie de « poursuivre des investigations » concernant d’éventuelles « pratiques concurrentielles » reprochées par un opérateur boursier à Euronext, qui gère notamment la place de Paris. Cette enquête, à laquelle le ministère avait mis fin, portait sur de possibles « pratiques tarifaires discriminatoires » à l’encontre « des négociateurs pour compte propre nouvellement admis sur les marchés financiers ».

Source: http://www.lefigaro.fr/

10/05/2011

Elysée: l’effet « domino »…

Quel gouvernement exemplaire (que promettait Sarkö Ier) nous avons… Après Woerth, Alliot-Marie et d’autres « partis » plus discrètement, c’est au tour de Christine Lagarde de s’y coller…

Marine; vite !

FDF

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Affaire Tapie: vers une enquête sur Christine Lagarde

La Cour de cassation demande une enquête sur la ministre de l’Economie pour abus d’autorité dans le litige entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais.

Le dossier Tapie n’est pas encore clos. Jean-Louis Nadal, procureur général près la Cour de cassation, a demandé ce mardi à la Cour de justice de la République (CJR) d’ouvrir une enquête visant Christine Lagarde pour abus d’autorité dans l’arbitrage favorable à Bernard Tapie

D’ici début juin, la CJR devrait se prononcer sur le dossier et déterminer si la requête est recevable. Si tel était le cas, le procureur général saisirait immédiatement la commission d’instruction de la CJR, qui mènerait ses investigations, avant un éventuel renvoi devant la cour. 

Il y a quelques semaines, des députés socialistes ont adressé un courrier à Jean-Louis Nadal pour obtenir la saisine de la CJR. Ils visaient le choix de la ministre de l’Economie de recourir à un tribunal arbitral dans le règlement de cette affaire, plutôt que de s’en remettre à la justice traditionnelle, en l’espèce la cour d’appel de Paris. 

« De nombreux motifs de suspecter la régularité »

Jean-Louis Nadal avait donné au ministère de l’Economie, à la Cour des comptes et à la commission des Finances de l’Assemblée nationale jusqu’au 20 avril pour lui transmettre des éléments complémentaires relatifs à la sentence rendue par le tribunal arbitral. 

« L’ensemble de ces pièces a permis au procureur général de relever de nombreux motifs de suspecter la régularité, voire la légalité du règlement arbitral litigieux pouvant caractériser le délit d’abus d’autorité« , ajoute le parquet général. 

Fin 2007, Christine Lagarde avait ordonné la désignation de trois juges-arbitres pour trancher une fois pour toutes le litige tentaculaire opposant depuis douze ans Bernard Tapie au Crédit Lyonnais dans le cadre de la vente d’Adidas. 

Après six mois de travail, en juillet 2008, le tribunal arbitral avait condamné le Consortium de réalisation (CDR, gérant le passif de la banque) à verser 240 millions d’euros de réparation à Bernard Tapie, auxquels s’ajoutaient une centaine de millions d’euros d’intérêts et 45 millions d’euros pour préjudice moral. Cette décision avait alors provoqué l’indignation de nombreux parlementaires de gauche. 

Source: http://www.lexpress.fr/