Francaisdefrance's Blog

20/01/2012

Verdict « mesuré » pour la «tournante» de Toulon !

Dessin d’illustration…

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Rien de tel pour encourager la récidive… Mais à quoi pensent nos hommes de loi? Les peines exemplaires sont elles réservées aux automobilistes pris en infraction du code de la route? On pourrait le penser. Ca me tue, ça…

Les coupables sont Tunisiens. Il est vrai qu’en ce moment, les Tunisiens ont la cote… (voir mon récent billet sur l’accueil des nouveaux « migrants » venus de Tunisie…). Va t’on leur accorder aussi le « droit du viol »?

FDF

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Ali Ghammouri, est en fuite depuis près de deux ans…….a été condamné par défaut criminel à douze ans de réclusion..
Ali  en fuite ?????       BEN VOYONS     PAS TRÈS COURAGEUX  LE PETIT ALI
Ls cousins Sami et Farid ont été reconnus coupables de non-empêchement de crime et condamnés à deux ans de prison.
« Un idiot, tellement saoul que quand Ali lui dit qu’il peut monter dans la voiture avec la jeune fille, il y va. Mais les cris, les larmes et l’alcool ne lui ont pas permis physiologiquement de perpétrer ce viol. »

JC JC…

Verdict tardif mais empreint de clémence, l’avant-dernière nuit au palais de justice de Draguignan, dans l’affaire du viol en réunion à Toulon, impliquant cinq cousins d’une famille tunisienne ayant fait souche à Hyères.
Ali Ghammouri, en fuite depuis près de deux ans, et contre lequel l’avocat général avait requis vingt ans, a été condamné par défaut criminel à douze ans de réclusion.
Cette peine reste suspendue au-dessus de sa tête pendant les vingt prochaines années. Si, dans ce laps de temps, il est interpellé en vertu du mandat d’arrêt international lancé contre lui, la peine sera considérée comme non avenue et il sera rejugé par la cour d’assises.

Peines à la baisse
Douze à quinze ans avaient été requis contre Ramzi Ghammouri, poursuivi comme son cousin Ali pour le viol en réunion de l’ex-petite-amie de celui-ci, à l’arrière d’une voiture sur un parking du cap Brun à Toulon, la nuit du 3 octobre 2009. Il a été condamné à neuf ans d’emprisonnement.
Leurs cousins Sami et Farid ont été reconnus coupables de non-empêchement de crime et condamnés à deux ans de prison.
La cour n’a pas décerné de mandat de dépôt contre eux. Ils attendront donc libres leur convocation devant le juge de l’application des peines.

Défense efficace
Pour la défense de ces deux jeunes gens, Mes Anne-Claude Dunan et Véronique Lipari ont souligné que l’ordonnance de mise en accusation ne leur avait rien épargné, ajoutant aux poursuites pour non-empêchement de crime celles de non-assistance à personne en danger et de non-dénonciation de crime.
Toutes deux ont souligné que cette accumulation de charges était redondante. La cour les a entendues, en acquittant les deux cousins des deux derniers chefs de poursuites.
Quant au bâtonnier Michel Mas, ce n’est pas en vain qu’il a plaidé la cause de Ramzi Ghammouri.
Il a mis en relief son casier judiciaire vierge, ses efforts d’intégration et l’absence d’éléments pervers dans sa personnalité. S’agissant du viol qui lui était reproché, Me Mas a développé la thèse de son client.
« Un idiot, tellement saoul que quand Ali lui dit qu’il peut monter dans la voiture avec la jeune fille, il y va. Mais les cris, les larmes et l’alcool ne lui ont pas permis physiologiquement de perpétrer ce viol. »
La cour a préféré la version de la victime.

Source: http://www.varmatin.com/

19/01/2012

Encore des « bienfaits de l’immigration »…

Et la liste n’est pas exhaustive; loin de là…

Ce n’est pas un reproche; c’est une constatation. Et ils sont soignés à nos frais.

FDF

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Alors que la majorité des cas de sida se rencontre chez les homosexuels et chez les immigrés subsahariens, qui constituent le principal réservoir de virus en France, on se refuse à dépister la maladie dans ces groupes de manière sélective, car, figurez-vous, ce serait « discriminatoire« !

Voir à ce sujet le dernier rapport de l’Institut national de veille sanitaire qui a publié les données sanitaire du sida pour la France en 2010.

Pour une fois, ce serait pourtant de la discrimination positive justifiée, au bénéfice des groupes  sensibles eux-mêmes… comme du reste de la population.

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Les migrants plus exposés aux maladies infectieuses. En 2009, la moitié des nouveaux cas de tuberculose et de séropositivité au sida étaient détectés chez des personnes immigrées

http://www.lefigaro.fr/sciences/2012/01/16/01008-20120116ARTFIG00691-les-migrants-plus-exposes-aux-maladies-infectieuses.php

Les migrants plus exposés aux maladies infectieuses



En 2009, la moitié des nouveaux cas de tuberculose et de séropositivité au sida étaient détectés chez des personnes immigrées.
Tuberculose, hépatite B, VIH: ces trois maladies infectieuses majeures sont surreprésentées au sein des populations récemment immigrées en France. Selon l’étude publiée aujourd’hui dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH), sous la direction de Florence Lot, chercheuse à l’Institut national de veille sanitaire (InVS), environ la moitié des 6700 nouveaux cas de séropositivité au virus du sida (VIH) et des 5276 cas de tuberculose déclarés en France en 2009 concernait des personnes récemment installées dans notre pays. La proportion est encore plus élevée en ce qui concerne l’hépatite B. «Parmi les 1.715 patients pris en charge pour une hépatite B chronique en 2008-2009, les trois quarts étaient migrants», constatent les auteurs.
Rien d’étonnant à cela. Selon les données de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ces pathologies lourdes, voire chroniques, qui nécessitent un traitement prolongé, sont toutes les trois très présentes en Afrique subsaharienne. Or, d’après l’Insee, un peu plus de 12%, des 5,3 millions de personnes immigrées résidant en France métropolitaine en 2007 (8,3% de la population totale) étaient originaires de cette partie du monde. De leur côté, l’Asie (d’où proviennent 14% des migrants) et l’Europe de l’Est sont des zones à forte prévalence pour l’hépatite B et la tuberculose et à un moindre degré pour le VIH.

Précarité sociale
Les personnes originaires de ces régions ont donc, selon les auteurs, «un risque d’exposition et d’infection plus élevé» que le reste de la population française. Les populations provenant d’Afrique subsaharienne sont, à cet égard, les plus touchées puisqu’elles rassemblent 69% des nouveaux cas de séropositivité VIH décelés chez les migrants en 2009, 54% pour l’hépatite B et 36% pour la tuberculose. Mais il n’y a pas que cela. «Les migrants ont un moindre accès à la prévention dans leur pays d’origine et peut-être aussi en France», soulignent les chercheurs de l’InVS. En outre, le fait qu’ils soient davantage victimes de ces pathologies que le reste de la population peut s’expliquer par «les conditions de la migration et une précarité sociale favorisant la transmission de la tuberculose et la transmission intrafamiliale du virus de l’hépatite B».

À noter que c’est en Ile-de-France, en Guyane française et en Guadeloupe que la part des migrants parmi les personnes découvrant leur séropositivité au VIH est la plus importante (respectivement 68%, 62% et 59%). Même chose avec la tuberculose. Ces spécificités régionales s’expliquent par le fait que 6 immigrés d’Afrique subsaharienne sur 10 vivent en Ile-de-France (vive les transports en commun !!!). Par ailleurs la Guyane accueille un flux important d’Haïtiens et de ressortissants d’autres pays d’Amérique latine fortement touchés par la tuberculose et le VIH.

Accès au soin
Face à ce constat, les auteurs de l’étude appellent à «poursuivre les actions de prévention» et à «renforcer les stratégies de dépistage et d’accès aux soins auprès de ces populations dans le but de réduire les disparités observées» (ça reviendrait moins cher à la SS de les faire retourner chez eux et de contribuer à soigner dans leurs bleds ou  jungles d’origine). Que ce soit au travers de la vaccination de l’entourage en cas d’hépatite B chronique ou de «mesures de contrôle autour de cas contagieux» pour la tuberculose. Enfin, concernant le VIH, l’étude révèle «qu’au moins 1 migrant d’Afrique subsaharienne sur 5 a été contaminé en France». (ils devraient se méfier des petites blondasses « ouvertes » sur le Monde). D’où l’importance de mener des actions de prévention et de sensibilisation ciblées vers ce public dont l’état de santé général est «moins bon» que le reste de la population. Au-delà de ces trois pathologies, le BEH met l’accent dans son édition d’aujourd’hui sur la situation «particulièrement exposée des femmes migrantes», avec des risques périnataux, de diabète et un dépistage insuffisant du cancer du col de l’utérus.

LIRE AUSSI:

» Faut-il avoir peur de la tuberculose en France?

» Sida: le dépistage généralisé n’est pas efficace

» Hépatites B et C: comment les éviter?

– elisabeth f. Et oui, je travaille dans un secteur ou je peux vous dire que la tuberculose est de nouveau chez nous et parfois elle est très dangereuse.
Nous sommes confrontés à des maladies en 2012 qui étaitent éradiquées depuis longtemps mais l’immigration incontrôlées dans tous les sens du terme font que nous risquons à court terme une catastrophe sanitaire sans précédent, Il serait temps de faire quelque chose pour le bien de tous.
– claire delcroix 1 Normal qu’ils viennent chez nous se faire soigner ! tout est gratuit et payé par les Français qui se serrent la ceinture pour se payer les soins ! bref, soyons accueillants et surtout taisons nous !
– Adam Ant Le 17/01/2012 à 07:59  : Pour information quand une personne décide d’immigrer dans un pays comme le Canada, elle est obligée de se soumettre à un entretien médical poussé plus des examens (détection du sida par prise de sang, tuberculose par radiographie) et ce auprès d’un médecin agrée (pas de fraude possible) et ces examens de l’ordre de 500 euro/personne sont à la charge de l’immigrant. Si cette personne présente l’une de ces deux maladies (sida ou tuberculose) ou toute maladie trop lourde économiquement pour le système de santé canadien, sa demande d’immigration est refusée au motif que le pays ne peut supporter une telle charge économique sur son système de santé et donc sur ses finances publiques et ce afin de ne pas aggraver sa dette.
A savoir le Canada a toujours son triple A alors que la France l’a perdu….
Je me demande simplement comment, la France, un pays en pleine crise économique, sans ressources énergétiques ou minières, saturé en population au point que beaucoup n’arrive plus à se loger ou à trouver du travail (France : 66 millions d’habitants, Canada 20 millions) a cru qu’elle pouvait se permettre financièrement d’accueillir autant d’immigrés et d’immigrés malades et en faire supporter le poids sur son système social.
C’est généreux, c’est mignon mais en même temps, cela a ruiné les Français et notre économie.
– soazig11 Le titre prête à équivoque. Les immigrés n’attrapent pas le sida en France ni la tuberculose en France, il arrivent malades et propagent ces maladies sur le sol français ce qui est l’inverse. La tuberculose était éradiquée depuis des décennies en France, comme d’autres maladies qui reviennent en force, la gale etc …

Source: http://www.lefigaro.fr/

08/09/2011

Les « migrants fantômes » venus d’Afrique…

Ils sont partis d’Afrique vers les « terres promises » mais ne sont jamais arrivés à bon port… Ils ont payé cher leur voyage aux passeurs. En plus, il l’ont payé de leur vie… A mon avis, ce ne sont pas tous des naufrages…

L‘immigration clandestine comporte des risques. Ces types là le savaient en montant dans leurs embarcations. On ne va quand-même pas aller les chercher ?

FDF

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2000 migrants disparus cette année avant d’atteindre l’Italie

Selon un bilan intermédiaire, environ 2000 migrants ont disparu depuis le début de l’année en tentant en vain de rejoindre l’Italie depuis l’Afrique, en traversant la Méditerranée.

Environ 2000 personnes ont disparu cette année en tentant de traverser la Méditerranée, faute notamment d’une aide suffisante des pays européens, a estimé mercredi une sénatrice hollandaise chargée d’une mission par l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE).

«Les membres de l’Union européenne n’ont pas agi de manière appropriée. Ils auraient dû accepter davantage de réfugiés et ils auraient dû aider davantage l’Italie et Malte à faire face à cette crise», a dénoncé Tineke Strik.

Il est très difficile d’établir un bilan précis. «Il faut interroger les familles qui nous disent que tel ou tel n’est pas arrivé à bon port», a-t-elle expliqué. Selon les dernières informations dont elle dispose, «environ 2000 personnes sont portées disparues depuis le début de l’année».

«Nous voulons mettre les faits sur la table, comprendre ce qui s’est passé. Etait-ce un problème de communication, ou le choix de ne pas intervenir, de ne pas les secourir, était-il délibéré? C’est ce que nous voulons savoir», a expliqué Mme Strik, venue à Rome pour rencontrer des rescapés et les autorités italiennes.

Naufrages

Mme Strik mène à la demande de l’APCE une enquête sur les décès de réfugiés et de migrants dans des naufrages survenus en Méditerranée en avril et mai, et sur les carences dans les secours. Elle s’est penchée sur un cas relaté en mai par le quotidien britannique «The Guardian»: la mort de 61 migrants, sur 72 passagers d’un bateau, qui tentaient de rejoindre l’île italienne de Lampedusa.

Dans ce cas précis, et selon les témoignages recueillis par Mme Strik, «ils se sont retrouvés en danger, la mer était mauvaise, il n’y avait plus rien à manger ou à boire, ils ont été malades et ont manqué de carburant».

Les rescapés ont raconté avoir alors appelé un prêtre à Rome, qui a transmis leur appel aux garde-côtes italiens et à l’Otan. Selon Mme Strik, «ce qui est étrange, c’est qu’un hélicoptère les a survolés, leur a envoyé de l’eau et des biscuits, puis il a disparu et n’est jamais revenu».

«Des rescapés ont souffert de graves blessures, certains ont été blessés aux pieds, car ils étaient dans la cale et il y avait du carburant, ils ont été brûlés. Un autre a perdu un oeil à cause du soleil pendant 14 jours sur le bateau. Il a maintenant besoin d’une greffe», a expliqué Mme Strik en insistant sur la nécessité de leur fournir des soins médicaux.

Source: http://www.tdg.ch/

03/05/2011

Clandestins tunisiens: qui en veux ?

A peine arrivés sur notre sol qu’ils sèment déjà la zizanie et se mettent hors la loi. Nous allons encore goûter aux joies du « vivre ensemble », de la « diversité », des « chances pour la France ». Ils sont partis de chez eux à cause de la révolution; mais ils comptent bien en faire une chez nous. Ca commence, d’ailleurs… Allons-nous les laisser faire?

Un conseil aux collectifs à genoux devant ces clandestins: hébergez les chez vous, c’est à vous de montrer l’exemple. Adoptez un clandestin; vous nous en direz des nouvelles…

FDF

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Un immeuble parisien occupé
par des Tunisiens.

Une centaine de jeunes migrants ont investi un bâtiment appartenant à la ville de Paris dans le XIXe arrondissement et lancé un appel aux soutiens.

De jeunes migrants tunisiens occupaient lundi un immeuble situé au 51 avenue Simon Bolivar, dans le XIXe arrondissement de Paris. Ils ont investi le bâtiment vers 1h du matin, selon Mouhieddine Cherbib, membre de la Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR). Le nombre d’occupants varie selon les sources. D’après la police, entre 80 et 100 Tunisiens sont installés dans le bâtiment, alors que certains occupants parlent de 200 personnes, dont plusieurs mineurs. La police a déployé un dispositif minimum et n’empêchait pas les allées et venues.

«Ni police, ni charité, un lieu pour s’organiser», réclamait une banderole déployée sur le bâtiment par le Collectif des Tunisiens de Lampedusa à Paris, qui revendique l’occupation. «Nous vivons dehors, passons de 24 à 36 heures sans fermer l’œil, nous avons peur, nous avons froid et manquons de tous les besoins fondamentaux de la vie quotidienne», explique ses membres dans un communiqué. Le collectif appelle à un rassemblement devant l’immeuble ce lundi soir et demande à ceux qui veulent le soutenir d’apporter de la nourriture et des couvertures.

«Nous voulons interpeller le gouvernement»

L’immeuble, un bâtiment insalubre qui avait été occupé par des membres du collectif Jeudi noir à la mi-avril, est la propriété de la ville de Paris, mais «ce n’est pas une action contre la mairie de Paris», a déclaré Mouhieddine Cherbib. «Nous voulons interpeller le gouvernement pour obtenir des logements décents pour ces Tunisiens.»

Yves Contassot, conseiller municipal (Vert) de la ville présent sur place, a indiqué que des négociations avec le cabinet du maire étaient en cours. «L’idée est de trouver un lieu pour 80 personnes», a-t-il ajouté, précisant que la mairie de Paris devait faire des propositions dans l’après-midi. Selon lui, certains migrants seraient prêts à rentrer en Tunisie mais en contrepartie d’une prime au retour volontaire de 2000 euros.

Selon la FTCR, ces Tunisiens dormaient depuis plusieurs jours dans des jardins parisiens, en particulier au Parc de la Villette, également situé dans le XIXe arrondissement. La semaine dernière, la police a multiplié les arrestations de migrants et a notamment mené une opération dans ce quartier, plaçant des dizaines de personnes en garde à vue. Selon Le Parisien, trois Tunisiens munis de permis de séjour temporaires délivrés par l’Italie ont été reconduits à la frontière dimanche, après le rejet par un juge de Paris de leur demande de remise en liberté.

Source: http://www.lefigaro.fr/

28/02/2011

Chouette! De nouveaux Français !

J’en connais, des associations à qui ça va faire plaisir… Et à propos, j’imagine le plaisir que vont connaître ces « sauveurs » à accueillir les clandestins chez eux… Et j’aimerais savoir combien vont être reconduits à la frontière… Comme le veulent NOS lois votées par NOS élus. Mais ça…

FDF

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Des clandestins tunisiens sortent de rétention…

 

Hier encore, le palais de justice de Nîmes était occupé par le cas des exilés tunisiens, interpellés en situation irrégulière dans les Alpes-Maritimes.   Ainsi, le juge des libertés et de la détention (JLD) devait se pencher sur le cas d’une huitaine de Tunisiens ayant transité par l’île italienne de Lampedusa avant de débarquer notamment dans le Sud de la France.

Ces migrants sont donc arrêtés et placés en rétention administrative. Ensuite, c’est le juge judiciaire qui, au regard de la procédure, doit dire si la personne retenue doit être maintenue au centre de rétention administrative. Cette semaine, la justice administrative s’est penchée sur les arrêtés préfectoraux de reconduites à la frontière (extérieurs au Gard). Le tribunal administratif de Nîmes, comme d’autres juridictions en France, a estimé que les procédures administratives n’étaient pas régulières. Car en réalité, une directive européenne, qui n’est pas transposée dans la réglementation française, prévoit qu’une personne en situation irrégulière doit être informée qu’elle peut repartir dans son pays (sous un délai compris entre 7 et 30 jours). Mais pendant ce temps-là, le migrant doit être laissé libre. C’est en substance ce qu’ont dit cette semaine les juges administratifs. Et les juges judiciaires ont emboîté le pas : ils ont constaté, dans la plupart des cas, que les procédures administratives n’étaient pas régulières et ne pouvaient pas permettre le maintien en rétention.

Hier, à la lumière des plaidoiries de M   e Caroline Deixonne (qui a soulevé cette série d’irrégularités), des observations du représentant de la préfecture, la juge Laurier a finalement déclaré que l’ensemble des dossiers étaient irréguliers.   « Cela signifie que vous n’êtes pas maintenus au centre de rétention. (…)   Mais cela ne vous donne pas droit à un titre de séjour. » (FDF: Non mais!)…

Quelle mascarade… Marine; vite !!!
Source: http://www.midilibre.com/

13/11/2010

DEUX MILLIONS d’euros pour les sans-papiers afghans! Merci m’sieur Besson !

Et ça nous coûte DEUX MILLIONS d’euros depuis l’an passé!!! Tout ça pour les voir revenir nous emmerder d’ici 6 mois maximum sous un autre patronyme et se pavaner de la « pompe à fric » que sont les aides sociales françaises? C’est de la démence! Ou de l’idiotie pure et simple… Et on s’étonne que la France soit en faillite…

FDF

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La France aide à réinstaller les sans-papiers afghans

Éric Besson a reçu cette semaine son homologue afghan, Jamaher Anwari.
Éric Besson a reçu cette semaine son homologue afghan, Jamaher Anwari. Crédits photo : Jean-Christophe MARMARA/Le Figaro

Selon une note du ministère de l’Immigration, 2 millions d’euros ont été dépensés en Afghanistan depuis 2009.

La France a dépensé plus de 2 millions d’euros depuis janvier 2009 pour «aider» les sans-papiers afghans à se réinstaller dans leur pays d’origine, selon une note de travail du ministère de l’Immigration.

Éric Besson recevait cette semaine son homologue afghan, Jamaher Anwari. Et avait réclamé un suivi précis des Afghans renvoyés pour convaincre le ministre que «la politique de la France est équilibrée». Quelque 162 Afghans ont, selon la note, bénéficié d’une aide financière au retour de 2000 euros par adulte seul en 2009 et 223 sur les dix premiers mois de 2010. Au total, 1,170 million d’euros ont été dépensés par l’Office français de l’immigration et de l’intégration pour ces retours volontaires.

Le gouvernement français, fortement critiqué par les associations pour renvoyer des migrants dans un pays en guerre, a renforcé son accompagnement sur place. Sur les neuf Afghans reconduits le 15 décembre 2009, à bord d’un avion affrété avec les Britanniques, «deux ont refusé l’aide dès l’arrivée, un a quitté l’Afghanistan à l’issue de sa formation, quatre ont retrouvé un emploi (deux employés de banque, un employé d’une société de BTP, un tailleur)», détaille la note. Enfin, l’un d’eux est toujours en formation, tandis qu’un autre cherche un travail avec l’aide de l’ONG allemande AGEF, chargée de cette réinsertion.

La France finance par ailleurs des projets de réinsertion «générant durablement de l’activité». «Entre le 1er juillet 2009 et le 31 août 2010, 213 projets ont été soutenus pour un montant total de 851 000 euros», précise la note. La moitié sont localisés dans la région de Kaboul. Il s’agit d’épiceries, de l’acquisition d’un taxi, d’élevage de moutons et d’ouverture de divers commerces.

Dossier d’asile

En moyenne, la France a dépensé 5000 euros par Afghan renvoyé… Elle souhaite que le gouvernement Karzaï facilite désormais le retour des clandestins. À ce jour, les autorités locales refusent de délivrer un laissez-passer, sauf en cas de retour volontaire.

Le ministère de l’Immigration estime que sa politique a permis d’alléger la pression dans le Calaisis, où beaucoup de migrants erraient en attendant de gagner l’Angleterre. Et reconnaît, assez cyniquement, avoir, par sa fermeté, «réorienté les routes clandestines vers d’autres pays d’Europe». Notamment la Belgique, l’Allemagne et la Scandinavie.

Dans l’Hexagone, les migrants afghans demandent plus souvent l’asile. Mais cette voie de légalisation reste étroite. Avec 715 demandes en 2009, sur 20 000 en Europe, sans compter les 3 millions de réfugiés qui se trouvent au Pakistan, en Iran : «Le problème n’est pas réglé», assure le président de France Terre d’asile. Pierre Henry s’étonne «que le gouvernement puisse connaître le destin des renvoyés alors qu’aucun organisme français ne les suit sur place». Et rappelle que «beaucoup d’Afghans restent dans la clandestinité en France», craignant d’être reconduits en Grèce, leur point d’entrée dans l’Union européenne, s’ils présentent un dossier d’asile. Les accords de Dublin le prévoient. Or les Grecs ne concèdent l’asile que dans 1 % des cas…

Source: http://tinyurl.com/333q3bs