Francaisdefrance's Blog

01/03/2011

Connaissez vous le Team ‘B’ II ?

Je ne le savais pas non plus. Très intéressant. Je vous en fait profiter.

FDF

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La charia : une menace contre les États-Unis ?

Dans un rapport publié en septembre 2010 aux États-Unis, la team ‘B’ II, groupe d’experts américains, met en cause la charia et critique entre autres multiculturalisme, auto-censure et politiquement correct occidental.

Il est impossible de se défendre sérieusement contre un ennemi dont on refuse de connaître l’idéologie. C’est ce qu’affirme le rapport américain de la Team ‘B’ II. Celui-ci ne se pose pas la question de savoir quel est le véritable islam. Il examine la charia, corps de doctrine dont le contenu est clairement identifiable et reconnu par les « autorités musulmanes » telles qu’al-Azhar au Caire. La charia n’est pas un code religieux mais un ensemble de règles qui régit tous les aspects de la vie privée et publique du berceau à la tombe. Elle n’est pas une déformation de l’islam, mais se situe au contraire en son cœur. C’est dire si les réformateurs ont fort à faire, d’autant que la charia contient des règles d’apostasie, c’est-à-dire liées à tout renoncement à la foi religieuse, qui limitent grandement leur marge de critique et d’amendement et mettent leur vie en danger.

Pour la Team ‘B’ II, si l’on ne peut se désintéresser du combat mené à l’intérieur de l’islam, on ne peut en attendre qu’il résolve le problème que pose la charia aux démocraties libérales : « nous avons l’obligation de protéger notre nation et notre mode de vie indépendamment de la manière dont se déroule le combat interne à l’islam… Nous ne pouvons pas gagner pour eux – ils devront le faire pour eux-mêmes » (p. 7).

Eviter les amalgames

Le rapport de la Team ‘B’ II ne vise pas les musulmans qui n’ont qu’un usage personnel de la charia dans leur vie privée sans chercher à imposer de contraintes aux autres. Il vise ceux qui ont décidé de faire de ce corpus légal un concurrent crédible de nos lois et de nous y soumettre. Il examine les divers éléments de la charia dont l’application menace les Etats-Unis. Par exemple, l’interdiction du blasphème « requiert que les infidèles s’abstiennent de parler de l’islam en allant au-delà de ce qui leur est permis ou en offensant les musulmans » (p. 62). Tout ce qui va dans le sens de l’auto-censure est donc conforme à la charia et susceptible d’être interprété comme une soumission à celle-ci. La charia ne reconnaît aucun des grands principes fondamentaux ni le mode de gouvernement démocratique inscrit dans la Constitution des Etats-Unis, par exemple le droit des citoyens de faire leurs propres lois.

L’importance des Frères musulmans aux USA

Suite et source: http://www.atlantico.fr/

22/12/2010

“Plus personne ne parle librement de la question de l’islam”*…

Normal, c’est devenu punissable par NOS propres lois… En revanche, brûler des voitures et des drapeaux français, c’est du désoeuvrement. Brandir des drapeaux algériens sur le sol de France, c’est une manifestation de joie des mêmes jeunes désoeuvrés.

FDF

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*Ces propos sont de Michèle Tribalat (Michèle Tribalat est une démographe française à l’Institut national d’études démographiques).

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Vidéo: http://rutube.ru/tracks/3900034.html?v=4491e3d2ca9a43f188d7b8fcedc59b41

 

 

07/12/2010

Immigration: La pompe aspirante n’est plus activée par le besoin des usines et des chantiers, mais par les guichets sociaux…

Excellent billet que je viens de découvrir. A lire jusqu’au bout.

FDF

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Pour une approche scientifique de l’immigration.

101028Michèle Tribalat fait autorité en tant que démographe. Elle exerce ses talents, au sein de l’Institut national d’études démographiques, en qualité de directrice de recherche. Compte tenu de l’importance et de la qualité de ses travaux, on l’entend de temps en temps, mais évidemment trop peu, sur les gros médiats du service public. Citons quand même une intervention substantielle le 25 juillet sur France Culture » (1). À noter aussi un très important entretien publié, ce printemps, par « L’Express » (2). Auteur de plusieurs ouvrages de références, ses éditeurs s’appellent La Découverte, Gallimard, Denoël. Il ne s’agit pas d’un écrivain maudit. (3). Du moins, pas encore.

Elle donnait le 14 octobre une conférence-débat à la Bibliothèque d’Histoire Sociale de Nanterre (4). Le thème partait de son dernier livre « Les yeux grands fermés (5) : l’immigration en France ». Malgré diverses petites misères quotidiennes, pas possible de rater cette séance-là. Disons d’ailleurs que ce type de communication reste irremplaçable. Elles permettent d’aller plus loin avec l’auteur d’un livre, souvent au cœur de ses préoccupations.

La lecture des 50 premières pages provoque certes une impression terrible, presque désespérante. On imagine dès lors un processus implacable, irrémédiable, incontrôlable, létal.

La qualité essentielle d’un tel ouvrage ne découle pas seulement de son sérieux scientifique. Il montre, au bout du compte, que l’utilité industrielle du recours à la main-d’œuvre étrangère égale finalement zéro, ou presque. Pas de nécessité, encore moins de fatalité de côté-là.

Au contraire, la date charnière s’est située au cours de la présidence de Valéry Giscard d’Estaing (1974-1980). Cette constatation résulte de toutes les études réalisées sur les populations considérées. Le tournant a été entamé du fait du regroupement familial. Ladite voie d’entrée est devenu la cause majeure d’une arrivée d’entrants d’un type nouveau. La pompe aspirante n’est plus activée par le besoin des usines et des chantiers, mais par les guichets sociaux.

On avait pu parfois se demander donc, jusqu’alors, si une sorte de loi de la pesanteur, une manière de contrainte économique, ne s’était emparée de nos sociétés d’abondance. Certains pensent aussi pouvoir établir une comparaison avec la fin de l’empire romain : pas une seconde, cependant, Mme Tribalat ne se risque à suggérer de telles hypothèses. Pas la moindre remarque déplacée non plus.

Et, de leur côté, ceux qui avaient cessé de réfléchir sur la question de l’immigration et de ses conséquences à long terme se réveilleront certainement de leur torpeur.

Ceux qui croient en l’État, ceux qui imaginent fiables les statistiques des organismes publics, tel que l’INSEE, découvriront sans doute à quel point leurs impôts servent à nourrir beaucoup d’incapables et une foule de malfaisants.

De ces divers points de vue, le rédacteur de ces lignes n’a pas ressenti le sentiment d’une entière révélation. Hélas cependant, l’angle de départ en renforce une sorte d’abattement prospectif : que va donc devenir la France, dans tout cela ?

Et puis aux alentours de la page 80, au détour de quelques formulations élégantes de l’auteur, on se reprend, sinon à espérer, du moins à se proposer de participer au débat civique. Si une scientifique de cette qualité, si une revue telle que « Commentaire », à droite, si même [parfois] « Marianne », à gauche, osent donner la parole à des chercheurs indépendants et prendre la plume pour rompre les consignes du silence et du conformisme ambiants, comment ne pas leur faire écho ?

Une indignation perce donc. On ferme volontairement les yeux. Les pouvoirs publics se révèlent, jour après jour, tétanisés par les médias. On les voit assiégés par des intérêts inavouables, rien moins qu’humanitaires. Nos technocratea et nos maîtres se laissent dicter leurs règles de comportement par des ligues de vertu que l’on décore du sigle d’ONG. Ceci veut dire [en théorie] : « organisations non-gouvernementales ». Or, celles qui interviennent dans ce domaine n’existeraient même pas sans les subventions et les soutiens qu’elles rackettent auprès des pouvoirs publics nationaux et des collectivités locales. Et cela semble les dispenser de toute approche objective de la vérité.

Voilà ce qui se passe en France, et, au fond, nous le savons tous.

À l’inverse, Michèle Tribalat fait état de travaux impressionnants réalisés dans d’autres pays occidentaux. Le parlement britannique dispose, avec sa Chambre des lords (6) d’un observatoire de qualité. Une longue enquête, très complète, y a été réalisée en 2008. Elle est commentée dans tout le pays. Cet énorme document, téléchargeable par tout un chacun sur le site des Lords, calcule notamment la contribution de l’immigration à la croissance annuelle du produit intérieur brut. Cela donne approximativement 0,1 % par an, en moyenne, depuis plusieurs décennies. Or, l’Angleterre se trouve en pointe, et depuis quelque 50 ans, du phénomène migratoire en Europe. Aux Pays-Bas, d’autres travaux mettent en lumière une autre question. Celle-ci porte sur les méthodes et sur les préjugés, systématiquement favorables, imposés par le conformisme ambiant. En France, au contraire, on a effectivement confié au Conseil d’analyse économique une recherche analogue. Mais qui a entendu parler de ses conclusions, inscrites dans le rapport de M. Gilles Saint-Paul ? Remis en 2009, il a été « enfoui dans un tiroir » (7). Le grand public n’en a jamais entendu parler. De même, dans les pays nordiques, on dispose de registres prodigieusement instructifs pour les démographes. En France un chercheur de l’Insee utilise-t-il, dans un bureau de Strasbourg, le fichier Saphir de la gendarmerie ? On ne censure pas seulement ses travaux. Ils ne seront publiés en définitive que par la revue « Commentaire », – excellente mais non spécialisée. Bien plus, on fait disparaître la source administrative, devenue politiquement incorrecte.

Il existe manifestement une sorte de consigne tendant à dessaisir les nations européennes de toute faculté de décision restrictive. On tente donc d’y prévenir les mauvaises pensées. Alexandre Zinoviev dans son roman anticipateur « Les hauteurs béantes » voyait dans cette prophylaxie la marque du système soviétique. Or, aujourd’hui, les « machins » internationaux de toutes sortes, l’ONU comme la CNUCED, la CEDH comme l’UNESCO, etc. travaillent à la mise en œuvre effective du cauchemar correspondant. Ils prétendent nous imposer une vision complètement unilatérale. On nous enjoint de croire, sans jamais nous le démontrer, que tout le monde gagnerait, triplement, à ce type de migrations à sens unique et sans entraves : pays vieillissants d’accueil, peuples affamés du tiers-monde, migrants familiaux eux-mêmes. Mais on se refuse à dresser le bilan, en regard, des dommages collatéraux causés aux villes envahies, à leurs municipalités submergées, mais aussi aux nations d’origine, privées de leurs éléments les plus dynamiques, et, enfin, aux déracinés eux-mêmes.

L’objectivité scientifique se trouve donc ainsi bafouée.

Voila le point le plus scandaleux, le péché contre l’esprit, que met en lumière Michèle Tribalat. Les partisans de la gouvernance mondiale n’admettent pas de s’entendre contredire. Ils le seront pourtant, par la force des choses, par l’indestructible musique de la liberté.

JG Malliarakis
2petitlogo

Apostilles

  1. Émission Esprit public par Philippe Meyers. Elle était invitée en compagnie de Max Gallo et Jean-Louis Bourlanges.
  2. avec Laurent Chabrun le 18 mars 2010
  3. citons : « Faire France, Une enquête sur les immigrés et leurs enfants » (La Découverte 1995) ; « De l’immigration à l’assimilation. Enquête sur les populations d’origine étrangère en France » (La Découverte 1996) ; [avec Pierre-André Taguieff], « Face au Front national, Arguments pour une contre-offensive »(La Découverte, 1998) ; « Dreux, voyage au coeur du malaise français » (Syros, 1999) ; [avec Jeanne-Hélène Kaltenbach] « La République et l’Islam, Entre crainte et aveuglement » (Gallimard, 2002).
  4. cf. le site de l’IHS
  5. Éditeur Denoël, 2010
  6. Les enregistrements de ces conférences sont disponibles sur le site de l’Institut d’Histoire sociale
  7. Sur cette vénérable institution, celle des Lords (avec un grand « L » = la chambre haute du parlement britannique) il convient de comprendre qu’elle représente aujourd’hui exactement le contraire de l’image fausse que nous nous faisons des lords (avec un petit « l » = les lords héréditaires)
  8. cf. « L’Express » du 18 mars 2010

Lu sur: http://www.insolent.fr

04/11/2010

« Selon le ministère de l’Immigration, 990 000 immigrés sont entrés sur le sol français l’an dernier. 136 000 sont devenus français. »

Et ça va toucher AUSSI aux retraites… Qu’est-ce qu’on dit à Besson???

FDF

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Les chiffres sur l’immigration donnés par l’hebdomadaire Le Point : un collector à ne pas rater!


Le journal parle d’immigrés, pas de touristes!!!!!

« Le ministère de l’Intérieur distingue l’immigration familiale (des parents rejoignent l’un des leurs) et l’immigration professionnelle (des migrants venus occuper un emploi). La seconde devrait, pour Nicolas Sarkozy, constituer 50 % du flux migratoire. Ils ne représentent que 11 % des entrées. »

L’article est à lire (cf lien) dans son entier, voici deux phrases qui claquent que j’ai retenues :

La discrimination postive :

« Comme le souligne Sebastian Roché :  » Dès que Yazid Sabeg devient un chef d’entreprise reconnu, il est bombardé haut-commissaire à la diversité chargé d’une mission de réflexion sur l ‘intégration… « 

Les immigrés sont une chance pour la France :

Par ailleurs, pointe Michèle Tribalat, les immigrants qui viennent s’installer vieillissent et, après avoir cotisé, ils profitent comme tout le monde de leur retraite. L’avantage pour l’équilibre des pensions est donc temporaire.  »

L’immigration n’est montrée comme positive que pour la démographie dans l’article et la réponse sur les retraites est claires : ils deviennent aussi des retraités!!!!!

S’il y a encore des personnes pour défendre l’immigration chez les lecteurs du Point après ça!!!

Vu sur http://patriotes-francais.fr/content/les-chiffres-sur-limmigration-donn%C3%A9s-par-lhebdomadaire-le-point-un-collector-%C3%A0-ne-pas-r%C3%A2ter