Francaisdefrance's Blog

03/10/2010

Chroniques de la haine ordinaire…

Inutile de chercher à savoir l’identité ou l’origine des « agresseuses »…

FDF

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Mercredi après-midi, à proximité de la station de métro Balma-Gramont, dans l’agglomération de Toulouse, dans la Haute-Garonne, deux adolescentes de 16 ans ont été prises à partie par trois collégiennes, âgées de 14 et 15 ans, selon La Dépêche.

L’une des deux adolescentes a été agressée verbalement par le trio, rapporte La Dépêche.

Puis les trois ados se sont dirigées vers l’autre lycéenne, âgée également de 16 ans.

L’une des jeunes filles du trio lui aurait alors lancé:

« Sale blondasse ! J’aime pas les blondes. »

Puis l’une de ses copines éteint sa cigarette sur le poignet de la lycéenne.

La scène est filmée par la troisième comparse avec son téléphone portable.

La jeune victime tente d’échapper aux griffes de ses agresseuses. Elle est rattrapée rapidement.

Après avoir été tirée par les cheveux, elle est brûlée, une nouvelle fois, à l’avant-bras avec une cigarette, toujours selon La Dépêche.

Des témoins de la scène donnent l’alerte.

Les trois collégiennes ont été interpellées par les policiers de la sûreté départementale.

Jeudi, deux de ces collégiennes ont été présentées devant un juge des mineurs, indique La Dépêche.

La troisième doit être convoquée au tribunal, dans les prochains jours, par le procureur de la République.

Note de la rédaction du Post:

Contacté ce vendredi par Le Post, le procureur de la République de Toulouse, Michel Valet, décrit une « agression gratuite » et un acte « absurde, un geste inadmissible commis à l’égard de cette jeune fille. »

« Des poursuites ont été immédiatement engagées » poursuit-il, précisant que « les trois jeunes filles seront jugées ultérieurement. »

« Toutefois, pour les faire prendre conscience de la gravité de leur acte sans attendre le jugement, les deux jeunes filles qui ont été déférées vont faire l’objet d’une mesure de réparation immédiate à vocation éducative contenue et encadrée » nous dit encore le procureur.

Egalement interrogé sur le rapport entre la couleur de cheveux de la victime et l’agression, le procureur de la République de Toulouse nous répond « Dans la scène de violence, des éléments permettent effectivement d’évoquer la couleur des cheveux de la victime. Est-ce là la raison de l’agression? Il n’est pas possible de l’affirmer. »

Selon nos informations, les trois jeunes filles, qui ne connaissaient pas les deux jeunes filles agressées, ne sont pas connues de la justice.

Mis à jour par la rédaction du Post

Source: http://tinyurl.com/35dn8dx