Francaisdefrance's Blog

01/03/2012

La République des menteurs…

Quelle mascarade dans cette course au pouvoir suprême… Le duel final à deux d’ores et déjà programmé par les « finalistes » ne pourrait bien ne pas être celui qu’on croit…

Méfions nous de « l’eau qui dort »…

FDF

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Taxation à 75 % des hauts revenus – François Hollande ment aux Français en direct sur TF1 !


François Hollande, le candidat socialiste et frère siamois de Nicolas Sarkozy, n’appliquerait pas les 75 % d’imposition sur les hauts revenus supérieurs à 1 millions d’euro par an.

Contrairement à son engagement énoncé sur TF1 a une heure de grande écoute, c’est en effet dans l’émission « La Matinale » diffusée sur Canal+ (01/03/12) que l’on apprend la vérité de cette mesure. Mickaël Darmon, journaliste, déclare que « depuis hier, François Hollande envoi un émissaire secret dans le monde du showbiz et du sport pour dire : on ne le fera pas ! ». La présentatrice de l’émission lui demande si c’est vrai, Mickaël Darmon confirme par un « Oui (…) c’est un coup politique contre Sarkozy mais on le fera pas ! »

Les électeurs socialistes qui ont découvert récemment la campagne « Le changement c’est maintenant » doivent admettre qu’avec le candidat socialiste la politique du mensonge va perdurer, qu’il leur a mis une belle quenelle et que la seule candidate qui parle vrai et sans détour c’est Marine Le Pen, la candidate pour la défense de la France et de tous les Français !

Source: http://www.nationspresse.info/

22/02/2012

Bonnet d’âne halal pour Sarkozy !

Ils sont quand-même bon, au FN. Ils utilisent le sens de l’humour tout en faisant passer ce qu’ils ont à dire. Qui ne sont que des vérités, d’ailleurs…

Bravo!

FDF

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Une nouvelle fois il aurait mieux fait de se taire. En prétendant que seulement 2% de la viande consommée en Ile de France est d’origine halal, Sarkozy démontre à quel point il est fâché avec les chiffres (*) !
En effet, comment peut-on affirmer que 30% de la viande abattue en France est halal, et seulement 2% de la viande distribuée en Ile de France ?
Elève Sarkozy au tableau !

Sachant que la région Ile de France compte environ 12 millions d’habitants sur les 65 millions de français, en admettant que la consommation par habitant de cette région corresponde à la moyenne nationale, la part de l’Ile de France représente environ 18% de la consommation française toutes viandes confondues.
Si curieusement, la part de la distribution halal n’est que de 2% en Ile de France, on peut en déduire par un simple calcul que cette proportion atteindrait 36% dans le reste de la France, soit 18 fois plus.
Par quel mystère ?
Je doute que le petit Nicolas soit capable de balbutier le commencement d’une explication.
Il est clair que l’élève Sarkozy ne mérite même pas un redoublement !

(*) nous lui avions déjà décerné un bonnet d’âne en 2009 pour sa pitoyable prestation dans l’émission « face à la crise« .

Source: http://fn41.unblog.fr/

15/02/2012

Présidentielles: la stratégie électoraliste de Sarközy ne change pas… Rien de neuf sous le soleil de l’identité nationale.

A vivre dans le mensonge et les contradictions, on triomphe sans gloire… Et si on tentait un VRAI changement? Une vision neuve de la façon de gouverner la France et d’écouter les Français?

Et si on essayait la VRAIE démocratie? Avec des référendums dont on tient compte, et tout, et tout…

FDF

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Voici quelques citations de Nicolas Sarkozy et de ses porte-paroles  avant et aprés son élection en 2007.
 
Il a dit exactement  le contraire en d’autres circonstances sur les thèmes de l’identité et des valeurs civilisationnelles auxquelles la majorité des Français sont attachés… Un coup à droite, un coup à gauche, ratissons large! « L’essentiel, c’est de gagner. Aprés, on verra« , disait déjà François Mitterrand, un expert.
 
On a vu…  au bas mot un million d’immigrés supplémentaires en cinq ans, avec tous les effets induits par cette situation.  
 
La même stratégie électoraliste est à l’oeuvre aujourd’hui: Le président candidat a remis sa tenue de campagne!  Demain, il resortira le karcher.
Son supplétif Guéant est en première ligne, pour dire le contraire de ce que vous pouvez lire ci-dessous.
 
Ferez-vous confiance à ce personnage, au prétexte que son principal adversaire est encore pire?

Voir: citations électorales

11/02/2012

Tariq Ramadan: menteur professionnel…

L’autoproclamé « intellectuel » pris sur le fait.

La preuve en images… C’est la taqiyya, mon frère, la taqiyya…

FDF

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Quand vous aurez terminé, faites donc un petit tour ici: http://tinyurl.com/7sbl53h

06/02/2012

Mahomet, dont la conduite doit être imitée dans les moindres détails, avait une conception pragmatique du mensonge.

Et bien qu’il se rassure, le « prophète »… Il a été entendu et suivi. Encore de nos jours. Le double langage de l’islam, vous connaissez ? Et la Taqiyya ? Lisez ce qui suit.

FDF

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« la taqiyya servant à duper l’ennemi est permise » (13).

Plusieurs ulémas estiment que la tromperie fait partie intégrante de l’art de la guerre.
« La taqiyya pose un ensemble de problèmes éthiques.
Quiconque croit véritablement que Allah justifie, et même, par l’exemple de son prophète, encourage la tromperie, n’aura aucun scrupule éthique à mentir. »
« Puisque Allah est censé être la source de ces versets révélés, il est considéré comme étant Lui-même implicitement le perpétrateur absolu du mensonge, ce qui n’a rien de surprenant puisque il est décrit dans le Coran comme étant le meilleur makar, c’est-à-dire fourbe, trompeur »
« On peut conclure que face à l’opposition naturelle entre guerre et paix, qui existe dans le cadre occidental, il est plus approprié de parler d’une opposition entre guerre et dissimulation dans le cadre islamique. Car, selon le point de vue islamique, les périodes de paix, qui n’ont lieu que quand l’islam est plus faible que ses rivaux infidèles, sont des périodes de paix simulée et de dissimulation, bref de taqiyya. »

La doctrine de la Taqiyya

Les formulations de la taqiyya
La tromperie dans les exploits guerriers de Mahomet
La taqiyya dans la révélation coranique
La guerre est éternelle
L’hostilité sous les traits de la récrimination
Taqiyya  ou fourberie  musulmane

Voilà qui résume assez le texte ci-dessous,  que je vous conseille de lire, afin de ne pas vous laisser berner encore plus, le  titre à lui seul est suffisamment évocateur et explicite.
ET ENSUITE VOUS  NE POURREZ PAS DIRE QUE VOUS NE SAVIEZ PAS  CE QUI SE TRAMAIT,  et à QUI NOUS AVONS à FAIRE.

JC JC…
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La Taqiyya et les règles de la guerre islamique
par Raymond Ibrahim
Middle East Quarterly

Translation of the original text: How Taqiyya Alters Islam’s Rules of War
Adaptation française: Jean Szlamowicz, pour debriefing.org


L’islam doit apparaître aux non-musulmans comme une religion bien paradoxale. D’un côté, on ne cesse de la présenter comme la religion de la paix et, de l’autre, ses membres sont responsables de la majorité des actes terroristes dans le monde. Les apologistes de l’islam soulignent que cette foi se fonde sur une grande exigence éthique. Les autres constatent qu’il s’agit d’une religion légaliste. La dualité des critères de vérité et de fausseté dans l’islam révèle une nature paradoxale : car si le Coran est contre les croyants qui trompent d’autres croyants (en vertu du fait que « Allah ne guide pas celui qui est outrancier et menteur » (1), la tromperie aux dépens des non-musulmans, généralement appelée, en arabe, taqiyya, reçoit également l’approbation coranique et fait partie des actes légalement permis aux musulmans.
La tromperie musulmane peut être considérée comme un moyen, qui manque, certes, de noblesse, au service de la fin glorieuse que constitue l’hégémonie islamique de la chariah, considérée comme favorable aux musulmans et aux non-musulmans. En ce sens, il s’agit d’un mensonge altruiste, ce qui est autorisé. L’imam Mahmoud al-Masri a récemment donné en exemple une histoire où un musulman raconte un mensonge à un Juif pour le forcer à la conversion, et dont il parle comme d’une « magnifique tromperie ».
La taqiyya a deux utilisations principales. La plus connue consiste à masquer ses convictions religieuses par crainte de persécutions. Il s’agit là de pratiques historiques de la taqiyya au sein de la communauté chiite, dans tous les cas où leurs rivaux sunnites étaient plus nombreux et constituaient une menace. Inversement, les sunnites, loin d’être persécutés, ont toujours pratiqué quand c’était possible une forme de taqiyya au service du djihad contre les incroyants, faisant de la taqiyya une pratique non plus seulement de dissimulation, mais de tromperie active. En fait, le mensonge, qui a, dans l’islam, un fondement doctrinal, est souvent présenté comme égal, et parfois supérieur, aux autres vertus guerrières que sont le courage, la détermination, ou le sacrifice.
On pourra se demander comment il se fait que les musulmans soient à la fois exhortés à la sincérité et encouragés à la tromperie, et que cette dernière soit non seulement dominante mais bénéficie aussi de l’approbation divine.
Qu’est-ce au juste que la taqiyya? Comment les théologiens, ainsi que ceux qui en font usage, la justifient-ils ? Comment s’inscrit-elle dans l’éthique islamique, notamment dans son rapport avec les non-musulmans ? Et, plus précisément, quelles sont les implications de la taqiyya pour toutes les relations entre musulmans et non-musulmans ?

La doctrine de la Taqiyya
Selon la charia, c’est-à-dire l’ensemble des règles qui définissent le comportement d’un musulman dans toutes les circonstances de la vie, la tromperie est non seulement permise dans certaines circonstances mais peut être considérée comme obligatoire. Contrairement à la tradition chrétienne primitive, les musulmans contraints de choisir entre reniement de l’islam et persécution avaient la permission de mentir et de feindre l’apostasie. D’autres juristes ont décrété que les musulmans étaient obligés de mentir afin de se préserver (2), en se fondant sur les versets coraniques qui interdisent aux musulmans de concourir à leur propre mort (3).
Telle est la définition classique de la taqiyya. Construit sur un mot arabe connotant la crainte, le terme de taqiyya passe (notamment auprès des chercheurs occidentaux) pour une stratégie à laquelle on peut avoir recours en cas de persécution religieuse, ainsi que les groupes minoritaires chiites l’ont fait quand ils vivaient au sein de majorité sunnites hostiles (4). La taqiyya a ainsi permis fréquemment aux chiites de masquer leur appartenance religieuse face aux sunnites, non seulement en remisant leurs convictions religieuses à la clandestinité, mais en priant et en se comportant comme des sunnites.
Cependant, l’un des rares ouvrages consacrés à ce sujet, At-Taqiyya fi’l-Islam (« De la dissimulation dans l’islam ») dit clairement que la taqiyya ne se limite pas à la dissimulation par crainte de persécutions. Son auteur, Sami Mukaram, ancien professeur d’études islamiques à l’niversité américaine de Beyrouth, qui a écrit environ vingt-cinq ouvrages sur l’islam, démontre clairement la variété des applications de la taqiyya :

« La taqiyya est d’une importance fondamentale dans l’islam. Pratiquement toutes les factions islamiques la reconnaissent et la pratiquent (…) On peut même dire que la pratique de la taqiyya fait partie de la norme de l’islam, et que les rares factions qui ne la pratiquent pas sont justement en dehors de la norme musulmane. La taqiyya est dominante dans la politique islamique, en particulier durant la période moderne » (5).

La taqiyya n’est donc pas, comme on le suppose souvent, un phénomène exclusivement chiite. Bien sûr, en tant que minorité dispersée au sein de communautés sunnites ennemies, les chiites ont historiquement plus de raisons de pratiquer la dissimulation. Inversement, l’islam sunnite ayant rapidement dominé de vastes empires, de l’Espagne à la Chine, ses membres ne devaient rien à personne et n’eurent pas à faire allégeance à d’autres, ni à se cacher face à des incroyants infidèles (l’Espagne et le Portugal de la Reconquista sont les rares exceptions où les sunnites ont dissimulé leur identité religieuse (6)). Ironiquement, les sunnites qui vivent en Occident se trouvent désormais dans la situation qui était celle des chiites, puisqu’ils vivent comme une minorité encerclée par ses ennemis traditionnels, les chrétiens infidèles. Ces derniers, à la différence des chrétiens de la Reconquista, se comportent rarement en adéquation avec cette inimitié historique, et la reconnaissent encore moins. En fait, les sunnites se retrouvent dans les circonstances générales qui ont fait de la taqiyya un élément important du chiisme mais sans risquer la menace physique qui en avait été initialement la source.

Les formulations de la taqiyya
Le verset 3:28 du Coran est souvent considéré comme le premier qui admet la tromperie envers les non-musulmans :

« Que les croyants ne prennent pas pour alliés des infidèles au lieu de croyants. Quiconque le fait contredit la religion d’Allah, à moins que vous ne cherchiez à vous protéger d’eux » (7).

Muhammad ibn Jarir at-Tabari (mort en 923), auteur d’un commentaire du Coran, qui fait autorité, explique ainsi le verset 3:28 :

« Si vous [les musulmans] êtes sous l’autorité de non-musulmans et craignez pour vous-mêmes, conduisez-vous avec une apparence de loyauté envers eux, par la parole, tout en conservant votre hostilité à leur égard par devers vous (…) [sachez que] Allah a interdit aux croyants de se montrer amical ou intime avec les infidèles, sauf si les infidèles les dominent. Dans ce cas précis, qu’ils se comportent amicalement avec eux tout en préservant leur religion » (8).

Toujours à propos de ce verset du Coran, Ibn Kathir (mort en 1373), qui est une autre grande autorité coranique, écrit :

« Quel que soit le lieu ou le moment, quiconque craint des tourments [venant de non-musulmans] peut se protéger en donnant le change ».

Il en veut pour preuve une citation d’Abu Darda, proche compagnon de Mahomet, enjoignant d’« arborer un large sourire face à certaines personnes tandi cœur les maudit »s que notre. Un autre compagnon, connu sous le nom d’Al-Hasan, a dit que « la pratique de la taqiyya est acceptable jusqu’au jour du jugement » (c’est-à-dire jusqu’à la fin des temps) (9).
D’autres savants importants, comme Abu ‘Abdullah al-Qurtubi (1214-73) et Muhyi ‘d-Din ibn al-Arabi (1165-1240), ont étendu la taqiyya jusqu’à l’appliquer à de nombreuses actions. En d’autres termes, les musulmans peuvent se conduire comme des infidèles ou même pire, par exemple en se prosternant et en adorant des idoles et des croix, en portant de faux témoignages, ou même en montrant les faiblesses d’autres musulmans à l’ennemi infidèle — tout est permis sauf tuer un autre musulman :

« la taqiyya, même si elle est pratiquée sans contrainte, ne mène pas à un statut d’infidèle, même si elle peut mener à des péchés méritant le feu de l’enfer » (10).

La tromperie dans les exploits guerriers de Mahomet
Mahomet — qui constitue [pour le musulman] l’exemple de l’être humain parfait, dont la conduite doit être imitée dans les moindres détails — avait une conception pragmatique du mensonge. Il est notamment bien connu qu’il permettait de mentir dans trois situations : pour réconcilier entre deux parties, ou plus, qui sont en conflit, pour calmer sa femme, et à la guerre (11). Selon un manuel de droit arabe consacré au djihad tel qu’il est défini par les quatre écoles du droit islamique,

« les ulémas [savants] considèrent que la tromperie en temps de guerre est légitime (…) la tromperie est une forme de l’art de la guerre » (12).

De plus, selon Mukaram, cette tromperie est classée comme taqiyya:

« la taqiyya servant à duper l’ennemi est permise » (13).

Plusieurs ulémas estiment que la tromperie fait partie intégrante de l’art de la guerre. Ibn al-‘Arabi déclare, par exemple :

« dans les hadiths [citations et actions de Mahomet], le mensonge en temps de guerre est bien attesté. En fait, le mensonge est davantage souligné que l’obligation de courage ».

Ibn al-Munir (mort en 1333) écrit :

« La guerre est tromperie, la guerre la plus parfaite qu’un saint guerrier puisse faire est une guerre de tromperie et non de confrontation, car la confrontation comporte des risques, tandis que l’on peut obtenir la victoire par traîtrise et sans risque pour soi ».

Quant à Ibn Hajar (mort en 1448), il conseille aux musulmans d’adopter

« une attitude très prudente dans la guerre, tout en se lamentant [publiquement] et en portant le deuil de manière à tromper les infidèles » (14).

Cette conception musulmane de la guerre comme tromperie renvoie à la bataille du Fossé (627), qui opposa Mahomet et ses disciples à plusieurs tribus non musulmanes, connues sous le nom de Al-Ahzab. Parmi ces derniers, Na’im ibn Mas’ud se rendit dans le camp musulman et se convertit à l’islam. Quand Mahomet s’aperçut que les Ahzab n’étaient pas au courant de la conversion de Mas’ud, il lui conseilla de retourner auprès d’eux et de les décider à lever le siège. C’est à cette occasion que Mahomet est censé avoir émis l’adage célèbre, « car la guerre est tromperie ». Mas’ud retourna auprès des Ahzab sans qu’ils sachent qu’il avait changé de camp et, de son côté, il donna des informations fausses à ses anciens amis et alliés. Il s’efforça également de générer des querelles entre les différentes tribus jusqu’à ce que, pleines de méfiance les unes envers les autres, elles finissent par se séparer et lever le siège, sauvant ainsi les musulmans de la destruction dans cette période encore embryonnaire [de l’islam] (15).
Plus récemment, des complices de l’attentat du 11-Septembre, tel Khalid Sheikh Muhammad, ont invoqué, dans leur défense, comme raison de leur rôle dans la conspiration, l’argument du prophète selon lequel « la guerre est tromperie ».
On trouve une autre expression encore plus puissante de la légitimité qu’il y a à tromper des infidèles, dans l’anecdote suivante. Un poète, Ka’b ibn Ashraf, avait offensé Mahomet, lequel s’était exclamé « Qui tuera cet homme qui a blessé Allah et son prophète ? ». Un jeune musulman nommé Muhammad ibn Maslama s’était porté volontaire, à condition que pour s’approcher de Ka’b afin de l’assassiner, il ait la permission de lui mentir. Mahomet lui donna son accord. Ibn Maslama alla voir Ka’b et commença à dire du mal de l’islam et de Mahomet. Il continua ainsi jusqu’à ce que ses paroles soient assez convaincantes pour que Ka’b se fie à lui. Ibn Maslama ne tarda pas alors à se présenter avec un autre musulman et à tuer Ka’b qui ne se méfiait plus (16).
Mahomet a pris d’autres positions qui font de la tromperie une action positive, comme lorsqu’il dit :

« Allah m’a commandé de parler de façon équivoque parmi les peuples, au même titre qu’il m’a commandé d’édicter des obligations [religieuses] » ;

ou encore :

« J’ai été envoyé dans des conditions impénétrables »,

et

« celui qui vit dans la dissimulation meurt en martyr » (17).

Bref, les premières sources historiques de l’islam attestent clairement de l’importance suprême de la taqiyya comme d’une forme islamique de guerre. De plus, les premiers musulmans sont souvent décrits comme capables de se sortir de situations difficiles grâce au mensonge, notamment en reniant ou en insultant l’islam et Mahomet avec l’approbation de ce dernier – son seul critère étant que leurs intentions (niya) soient pures (18). Au cours des guerres contre les chrétiens, à chaque fois que les chrétiens avaient le pouvoir, la pratique de la taqiyya devint même plus totale. Ainsi que l’affirme Mukaram :

« la taqiyya était utilisée comme un moyen, pour les musulmans, de repousser le danger, en particulier aux moments critiques où leurs frontières étaient l’objet de guerre avec les Byzantins, et, plus tard, l’objet des raids [croisades] des Francs et des autres » (19).

La taqiyya dans la révélation coranique
Le Coran lui-même apporte d’autres témoignages concernant la taqiyya. Puisque Allah est censé être la source de ces versets révélés, il est considéré comme étant Lui-même implicitement le perpétrateur absolu du mensonge, ce qui n’a rien de surprenant puisque il est décrit dans le Coran comme étant le meilleur makar, c’est-à-dire fourbe, trompeur (par exemple : 3:54, 8:30, 10:21).
Alors que les autres Ecritures saintes contiennent des contradictions, le Coran est le seul texte à propos duquel les commentateurs ont développé une doctrine pour rendre compte des changements visibles d’une injonction à une autre. Un lecteur attentif ne peut manquer de remarquer les versets contradictoires du Coran, notamment la façon dont les versets de paix et de tolérance se retrouvent quasiment côte à côte avec des versets de violence et d’intolérance. Les ulémas furent embarrassés, au départ, pour décider à partir de quels versets codifier l’ordre social de la chariah : celui qui affirme que la religion ne peut exercer de coercition (2:256), ou celui qui ordonne aux croyants de combattre tous les non-musulmans jusqu’à leur conversion, ou au moins leur soumission à l’islam (8:39, 9:5, 9:29) ? Pour résoudre ce dilemme, les commentateurs ont développé la doctrine de l’abrogation, qui, en gros, stipule, quand il y a contradiction, que les versets révélés à Mahomet tardivement prennent le pas sur ceux formulés au début de sa vie. C’est ainsi que, pour déterminer quel verset abroge quel autre, une science théologique consacrée à la chronologie des versets du Coran a été créée (on l’appelle an-Nasikh wa’l Mansukh – ce qui abroge et ce qui est abrogé).
Mais pourquoi y aurait-il une contradiction ? La réponse classique est que, dans les premières années de l’islam, Mahomet et sa communauté étant largement inférieurs en nombre aux infidèles avec lesquels ils étaient en concurrence et qui vivaient avec eux à la Mecque, un message de coexistence pacifique était de rigueur. Cependant, après l’exil des musulmans à Médine, en 622, et le développement de leur force guerrière, les versets les incitant à l’offensive leur furent progressivement « révélés », c’est-à-dire en principe envoyés par Allah, à mesure que la puissance des musulmans augmentait. Dans les textes juridiques, ces versets sont classés en différentes catégories : passivité face à l’agression ; permission de répliquer face à des agresseurs ; commandement incitant à combattre les agresseurs ; commandement incitant à combattre tous les non-musulmans qu’ils aient été initialement agresseurs ou pas (20). Le développement de la puissance musulmane est la seule variable fournie pour expliquer ces changements graduels de politique.
D’autres érudits renforcent cette conception en soulignant que sur une période de 22 ans, le Coran a été révélé petit à petit et a d’abord privilégié des versets ne réclamant pas d’action et restant de nature spirituelle avant de passer ensuite à des prescriptions et des injonctions réclamant de diffuser la foi par le djihad et la conquête, et ce de manière à ne pas rebuter les premiers convertis musulmans face aux devoirs qui sont ceux de l’islam, et éviter qu’ils ne soient découragés par les obligations importantes qui n’apparaîtront que dans les versets plus tardifs (21). Ces versets – tel celui qui dit : « Il vous est prescrit de combattre, même si cette prescription, vous l’avez en horreur » (22), auraient été déplacés à un moment où la guerre n’était pas pensable.
Quelles que soient les interprétations de l’abrogation dans le Coran, l’opinion commune sur la question des versets concernant la guerre et la paix est que, quand les musulmans sont en position de faiblesse, ou minoritaires, ils doivent prêcher et être fidèles à l’éthique des versets mecquois (paix et tolérance) ; alors que, lorsqu’ils sont en position de force, ils doivent passer à l’offensive sur la base des commandements figurant dans les versets de Médine (guerre et conquête). Les avatars de l’histoire islamique témoignent de cette dichotomie et se reflètent dans le proverbe communément admis parmi les musulmans et qui se fonde sur un hadith, selon lequel le djihad doit être réalisé par la main (par la force), ou sinon, par la langue (par le prêche), et si cela n’est pas possible, par le cœur ou par les intentions secrètes de chacun (23).

La guerre est éternelle
Que l’islam légitime la tromperie dans le cadre de la guerre n’a, bien sûr, rien d’étonnant. Après tout, comme l’a formulé un auteur élizabéthain, John Lyly, « tout est bon, en amour comme à la guerre » (24). D’autres philosophes ou stratèges non musulmans, comme Sun Tzu, Machiavel et Thomas Hobbes, ont justifié la tromperie dans la guerre. Tromper l’ennemi dans le cadre de la guerre relève du bon sens. La différence cruciale avec l’islam, c’est que la guerre contre l’infidèle est considérée comme permanente, et dure, selon le Coran, jusqu’à ce que « cesse tout chaos et que toutes les religions appartiennent à Allah » (25). Dans son article sur le djihad de l’Encyclopaedia of Islam, Emile Tyan remarque :

« le devoir de jihad existe aussi longtemps que la domination universelle de l’islam n’a pas été atteinte. La paix avec les nations non musulmanes n’est donc que provisoire, et seul le hasard des circonstances peut la justifier de manière provisoire » (26).

De plus, et pour en revenir à la doctrine de l’abrogation, des érudits musulmans comme Ibn Salama (mort en 1020) s’accordent pour dire que le verset 9:5 du Coran, connu sous le nom de ayat as-sayf, ou verset du sabre, abroge environ 124 des versets mecquois plus pacifistes, car cela inclut « tous les versets coraniques qui prêchent autre chose qu’une offensive totale contre les non-croyants » (27). En fait, les quatre écoles de la jurisprudence sunnite sont d’accord pour dire que

« le djihad consiste à faire la guerre aux infidèles qui, après qu’on leur ait enjoint d’embrasser l’islam, ou au moins de payer une [jizya] et de vivre soumis, ont refusé de le faire » (28).

Le caractère obligatoire du djihad est clairement exprimé par la vision du monde dichotomique qui oppose le « royaume de l’islam » au « royaume de la guerre ». Le premier s’appelle, dar al-Islam, ou « règne de la soumission », et représente le monde où domine la chariah. Le second, dar al-Harb, ou règne de la guerre, représente le monde non-islamique. Le combat se perpétue jusqu’à ce que le règne de l’islam engloutisse le monde non-islamique. Cet état de fait est celui qui existe encore aujourd’hui. Le très célèbre historien et philosophe musulman, Ibn Khaldun, (mort en 1406) formule clairement cette opposition :

« Dans la communauté musulmane, le djihad est un devoir religieux en raison de l’universalisme de la mission musulmane et de l’obligation de convertir tout le monde à l’islam par la persuasion ou par la force. Les autres groupes religieux n’avaient pas une mission universelle et le djihad n’était pas un devoir religieux pour eux, excepté pour des raisons défensives. Mais l’islam est obligé de conquérir le pouvoir contre les autres nations » (29).

Enfin, indépendamment de tous les faits avérés, il est bon de noter — à moins qu’on puisse encore trouver déraisonnable qu’une foi ayant un milliard d’adeptes oblige à déclencher en son nom des guerres sans raison — que l’expansionnisme djihadiste est considéré comme un acte altruiste, un peu à la manière de l’idéologie du « fardeau de l’homme blanc » au XIXe siècle. Selon cette logique, que le monde vive en démocratie sous le socialisme, le communisme ou tout autre système de gouvernance, il vit inévitablement enchaîné dans le péché, car le bien suprême de l’humanité réside dans l’accord avec la loi d’Allah. Dans ce contexte, la tromperie musulmane peut être considérée comme un moyen, légèrement inférieur en noblesse, dans un but glorieux : l’hégémonie islamique du règne de la chariah, en tant qu’elle est bonne pour tous, musulmans comme non-musulmans.
Cette conception n’a en fait rien de neuf. Peu après la mort de Mahomet, en 634, avec la déferlante de guerriers du djihad, venue de la péninsule arabique, un commandant perse, qui ne devait pas tarder à succomber à l’invasion, demanda aux musulmans ce qu’ils désiraient. La réponse – mémorable – fut la suivante :

« Allah nous a envoyés ici afin que nous puissions libérer ceux qui le désirent de la servitude de leurs maîtres terrestres et en faire les serviteurs d’Allah, afin de transformer leur misère en richesse et les libérer de la tyrannie et du chaos des [fausses] religions et leur apporter la justice de l’islam. Il nous a envoyés pour apporter sa religion à toutes ses créatures et leur lancer un appel pour qu’ils rejoignent l’islam. Tous ceux qui accepteront cet appel seront saufs et nous les laisserons en paix. Mais quiconque refuse cet appel sera combattu jusqu’à ce que nous accomplissions la promesse d’Allah » (30).

Mille quatre-cent ans plus tard, en mars 2009, le juriste saoudien, Basem Alem, se fit l’écho de cette conception :

« En tant que membre de la vraie religion, j’ai davantage de droit à envahir les autres afin d’imposer un certain mode de vie [la chariah], dont l’histoire a démontré qu’il était le meilleur et le plus juste parmi toutes les civilisations. Tel est le véritable sens du djihad offensif. Quand nous nous engageons dans le djihad, ce n’est pas pour convertir les gens à l’islam, mais pour les libérer du sombre esclavage dans lequel ils vivent » (31).

Et il va sans dire que la taqiyya au service d’un tel altruisme est permise. Par exemple, très récemment, après avoir raconté une histoire où un musulman force un Juif à se convertir à l’islam en lui disant que s’il renonçait à l’islam, les musulmans le tueraient pour apostasie, l’imam Mahmoud al-Masri a parlé d’une « magnifique tromperie » (32). Après tout, d’un point de vue islamique, c’est le Juif qui a été le bénéficiaire de cette tromperie puisqu’elle l’a fait entrer dans l’islam.

Trèves et traités
La nature perpétuelle du djihad est soulignée par le fait, soutenu par les juristes, que 10 ans est la durée maximale de paix pour les musulmans avec les infidèles. Une fois que le traité a expiré, la situation doit être réévaluée. Ils s’appuient sur le traité de paix d’Hudaybiya ratifié en 628 par Mahomet et ses ennemis Quraysh à la Mecque. L’exemple de Mahomet qui brisa ce traité au bout de deux ans (en prétextant une infraction des Quraysh) montre que la seule fonction d’une trève est de permettre aux musulmans s’ils sont affaiblis de gagner du temps et de se regrouper avant une nouvelle offensive (33) :

« Par leur nature même, les traités doivent avoir une durée temporaire, car, dans la théorie juridique musulmane, les relations normales entre territoires musulmans et non-musulmans ne sont pas pacifiques mais guerrières » (34).

En se fondant sur ce point,

« les fuqaha [juristes] sont d’accord pour considérer une trève illimitée comme illégitime, si les musulmans sont en position assez forte pour repartir en guerre contre les non-musulmans » (35).

Bien que la chariah demande aux musulmans d’honorer les traités, il existe donc une sortie possible qui est propice aux abus : si les musulmans pensent, même sans preuves solides, que leurs ennemis vont rompre le traité, ils peuvent le briser les premiers. De plus, certaines écoles de droit islamique, comme celle des Hanafites, affirment que les responsables musulmans peuvent abroger les traités tout simplement si cela semble être à l’avantage de l’islam (36). Cela n’est pas sans rappeler le hadith canonique suivant :

« si tu fais serment de procéder à une action et que tu te rends compte, plus tard, qu’une autre action est meilleure, alors tu devras renier ton serment et faire ce qui est mieux » (37).

Et qu’y a-t-il de mieux et de plus altruiste que de rendre la parole d’Allah dominante en déclenchant à nouveau le djihad dès que possible ? Traditionnellement, les dirigeants musulmans lançaient un djihad au moins une fois par an. Ce rite est particulièrement remarquable chez les sultans ottomans, qui passaient la moitié de leur vie sur le champ de bataille (38). Le devoir de djihad était tellement important, que les sultans n’avaient pas le droit d’effectuer le pèlerinage à la Mecque – qui est pourtant un devoir individuel pour chaque musulman. C’est leur prise en main du djihad qui a permis à ce rite collectif de perdurer, autrement, il serait tombé en désuétude (39).
Pour résumer, le prérequis pour la paix ou la réconciliation est que les musulmans aient l’avantage. C’est ce que démontre un texte sunnite qui fait autorité, Umdat as-Salik, écrit par un érudit égyptien du XIVe siècle, Ahmad Ibn Naqib al-Misri :

« On doit trouver un bénéfice [maslaha] à la trève, autre que le seul status quo, car [il est écrit] :
« Ne soyez pas pusillanimes en offrant la paix à l’ennemi quand vous êtes les plus forts ! » [Coran, 47:35] » (41).

On rappellera un épisode plus récent, et qui est d’une importance majeure pour les dirigeants occidentaux qui recommandent la coopération avec les islamistes. Yasser Arafat venait de négocier un traité de paix qui avait été vivement critiqué comme concédant trop de choses à Israël. Il s’adressa alors à une assemblée musulmane dans une mosquée de Johannesburg, et se justifia en ces termes :

« Je considère cet accord au même titre que l’accord signé par notre prophète Mahomet et les [Banei] Quraysh de la Mecque » (42). En d’autres termes, comme Mahomet, Arafat n’avait donné sa parole que pour la renier une fois que la situation le permettrait, c’est-à-dire quand les Palestiniens seraient à nouveau en position de passer à l’offensive et de reprendre la route de Jérusalem. Dans d’autres contextes, Hudaybiya a fait figure de mot-clé pour les islamistes radicaux. Le Moro Islamic Liberation Front avait trois camps d’entraînement au sein du complexe d’Abu Bakar dans les Philippines et l’un d’eux s’appelait Camp Hudaybiya (43).

L’hostilité sous les traits de la récrimination
Dans les discours à destination des opinions publiques européennes ou américaines, les islamistes soutiennent que le terrorisme qu’ils exercent contre l’Occident n’est que la réciprocité de décennies d’oppression occidentale ou israélienne. Mais dans les écrits qui s’adressent aux autres musulmans, cet esprit vindicatif n’est pas présenté comme la réaction à une provocation militaire ou politique, mais comme le produit d’une obligation religieuse.
Par exemple, quand il s’adresse au public occidental, Ousama ben Laden dresse la liste des récriminations qui justifient sa guerre contre l’Occident, depuis l’oppression des Palestiniens jusqu’à l’exploitation de la femme par l’Occident, ou même le fait que les Etats-Unis n’ont pas signé le protocole de Kyoto, ce qui constitue des arguments audibles pour l’opinion occidentale. Jamais il ne justifie les attaques d’Al-Qaïda contre les cibles occidentales par le simple fait que les nations non musulmanes sont par définition des entités infidèles qui doivent être soumises. En fait, il va jusqu’à faire précéder ses messages à destination de l’Occident de phrases comme « la réciprocité fait partie de la justice », ou « paix à tous ceux qui suivent une voie droite » (43), même si ce que le public occidental comprend par là est sans rapport avec ce qu’il met derrière les mots « paix », « justice » ou « droiture ».
C’est quand Ben Laden s’adresse aux autres musulmans que la vérité ressort. Quand un groupe de musulmans de premier plan avait écrit au peuple américain, peu de temps après les attentats du 11-Septembre, pour affirmer que l’islam cherche à coexister pacifiquement (44), Ben Laden avait pris la plume pour les remettre à leur place :

« En ce qui concerne les relations entre musulmans et infidèles, elles sont résumées par ce mot du Très-Haut : ‘Nous vous renions, et désormais l’inimitié et la haine nous séparent jusqu’à ce que vous croyiez en Allah seul » [Coran 60:4]. Il y a donc une inimitié dont la preuve est l’hostilité farouche ancrée dans nos cœurs. Et cette hostilité farouche, c’est-à-dire cette guerre, ne cessera que si l’infidèle se soumet à l’autorité de l’islam ou qu’il est interdit de faire couler son sang [c’est-à-dire s’il est dhimmi, ou minorité protégée], ou si les musulmans sont, à un moment donné, dans une situation de faiblesse qui les empêche d’agir. Mais si la haine s’éteint de nos cœurs, il s’agit alors d’une très grande apostasie ! (…) Telle est la base et le fondement des relations entre l’infidèle et le musulman. Guerre, animosité, haine, infligées par le musulman à l’infidèle, tel est le fondement de notre religion. Et nous considérons que nous faisons ainsi un acte de justice et de bonté à leur égard » (45).

Les quatre écoles classiques de jurisprudence islamique soutiennent cette conception du monde, faite d’hostilité, en parlant des infidèles en termes similaires. Quand Ben Laden s’adresse à l’Occident en parlant de paix et de justice, ce sont des exemples typiques de taqiyya. Non seulement il s’est engagé dans un djihad physique, mais aussi dans une guerre de propagande, ou, en d’autres termes, une guerre de tromperie. S’il parvient à convaincre l’Occident que le conflit actuel est entièrement dû à l’Occident, il pourra gagner à sa cause une plus grande sympathie. Parallèlement, il sait que si les Américains se rendaient compte que rien hormis leur totale soumission ne peut ramener la paix, sa campagne de propagande serait rapidement compromise. D’où ce besoin constant de masquer ses objectifs et de mettre en avant des récriminations, car, comme le dit le prophète de Ben Laden, « la guerre est tromperie ».

Implications
La taqiyya pose un ensemble de problèmes éthiques. Quiconque croit véritablement que Allah justifie, et même, par l’exemple de son prophète, encourage la tromperie, n’aura aucun scrupule éthique à mentir. Prenons le cas d’Ali Muhammad, le premier « formateur » de Ben Laden et longtemps agent d’Al-Qaïda. Egyptien, il a d’abord fait partie du Jihad Islamique et a servi dans le renseignement militaire de l’armée égyptenne. Après 1984, il a travaillé un temps avec la CIA en Allemagne. Quoique considéré comme peu fiable, il a réussi à aller en Californie, où il s’est enrôlé dans l’armée américaine. Il est vraisemblable qu’il a continué à travailler, à un titre ou un autre, pour la CIA. Il a ensuite entraîné des djihadistes aux Etats-Unis et en Afghanistan et est responsable de plusieurs opérations terroristes en Afrique. Les gens qui le connaissaient avaient pour lui

« de la crainte et du respect pour son incroyable assurance, l’impossibilité qu’il avait d’être intimidé, la détermination absolue qu’il avait de détruire les ennemis de l’islam, et sa foi zélée dans les credos du militantisme islamique fondamentaliste » (46).

De fait, cette phrase résume tout : car une croyance zélée aux fondements de l’islam, qui légitime la tromperie pour faire triompher la parole d’Allah, aura sans nul doute un impact considérable sur la capacité à développer cette « incroyable assurance » pour mentir (47).
Pourtant, la plupart des Occidentaux continuent de croire que les mœurs, les lois et les contraintes éthiques musulmanes sont à peu près identiques à celles de la tradition judéo-chrétienne. Avec naïveté ou arrogance, les grands avocats du multiculturalisme projettent leur propre conception du monde sur les islamistes et pensent qu’une poignée de main et un sourire autour d’une tasse de café, assortis de nombreuses concessions suffiront pour démanteler la puissance de la parole de Dieu et des siècles de tradition immuable. Les faits sont têtus : le bien et le mal dans l’islam ont peu à voir avec les critères universels et restent fonction des enseignements propres à l’islam, dont la majeure partie est en opposition totale avec les normes occidentales.
Il faut donc admettre, en contradiction avec des croyances savantes depuis longtemps établies, que, chez les musulmans, la doctrine de la taqiyya va bien plus loin que la seule dissimulation religieuse afin de préserver son existence et concerne le fait de tromper l’ennemi infidèle de manière plus large. La taqiyya étant une seconde nature du chiisme, ce phénomène devrait apporter un contexte éloquent au zèle chiite iranien pour se procurer la puissance nucléaire, tout en insistant sur ses objectifs pacifistes.
La taqiyya ne concerne pas seulement les affaires internationales. Walid Phares, de la National Defense University, s’est déjà plaint de voir des islamistes américains actifs sur le sol américain, et ce sans la moindre entrave, grâce à leur utilisation de la taqiyya :

« Est-ce que notre gouvernement est au courant de cette doctrine et, ce qui est encore plus important, est-ce que les autorités font quelque chose pour que notre système de défense s’adapte à cette menace dormante et invisible qui se développe en notre propre sein ? » (48).

A la lumière du massacre de Fort Hood, quand Nidal Malik Hasan – musulman américain qui montrait de nombreux signes d’islamisme, qui n’ont pas été pris au sérieux – a tué treize de ses collègues, il faut bien malheureusement répondre par la négative.
Le problème est donc le suivant. La loi islamique divise sans aucune ambiguïté le monde en deux parties perpétuellement en guerre — le monde islamique et le monde non islamique — et il considère que la volonté divine est de voir le premier vaincre le second. Si la guerre contre l’infidèle est un état perpétuel, si la guerre est dissimulation et que la fin justifie les moyens, un certain nombre de musulmans concluront naturellement qu’ils ont le droit — d’origine divine — de mentir, tant que c’est utile, selon eux, pour aider l’islam « jusqu’à ce que le chaos cesse et que toutes les religions appartiennent à Allah » (49).
De plus, une telle dissimulation sera considérée comme le moyen d’une fin altruiste. Les ouvertures au dialogue et à la paix ou même à des trèves temporaires doivent être envisagées en fonction de cette doctrine, ce qui n’est pas sans rappeler les observations pratiques faites par le philosophe James Lorimer, il y a plus d’un siècle :

« Tant que l’islam continue d’exister, la réconciliation de ses partisans, même avec les Juifs et les chrétiens, et plus encore avec le reste de l’humanité, restera un problème insoluble » (50).

On peut conclure que face à l’opposition naturelle entre guerre et paix, qui existe dans le cadre occidental, il est plus approprié de parler d’une opposition entre guerre et dissimulation dans le cadre islamique. Car, selon le point de vue islamique, les périodes de paix, qui n’ont lieu que quand l’islam est plus faible que ses rivaux infidèles, sont des périodes de paix simulée et de dissimulation, bref de taqiyya.

Notes
(1) Coran 40:28.
(2) Fakhr ad-Din ar-Razi, At-Tafsir al-Kabir (Beirut: Dar al-Kutub al-‘Ilmiya, 2000), vol. 10, p. 98.
(3) Coran 2:195, 4:29.
(4) Paul E. Walker, The Oxford Encyclopedia of Islam in the Modern World, John Esposito, ed. (New York: Oxford University Press, 2001), vol. 4, s.v. « Taqiyah, » pp. 186-7; Ibn Babuyah, A Shi’ite Creed, A. A. A. Fyzee, trans. (London: n. p., 1942), pp. 110-2; Etan Kohlberg, « Some Imami-Shi’i Views on Taqiyya, » Journal of the American Oriental Society, 95 (1975): 395-402.
(5) Sami Mukaram, At-Taqiyya fi ‘l-Islam (London: Mu’assisat at-Turath ad-Druzi, 2004), p. 7.
(6) Devin Stewart, « Islam in Spain after the Reconquista », Emory University, p. 2, accès au site, le 27 nov. 2009.
(7) Voir aussi Coran 2:173, 2:185, 4:29, 16:106, 22:78, 40:28, versets cités par les juristes musulmans comme légitimant la taqiyya.
(8) Abu Ja’far Muhammad at-Tabari, Jami’ al-Bayan ‘an ta’wil ayi’l-Coran al-Ma’ruf: Tafsir at-Tabari (Beirut: Dar Ihya’ at-Turath al-‘Arabi, 2001), vol. 3, p. 267.
(9) ‘Imad ad-Din Isma’il Ibn Kathir, Tafsir al-Coran al-Karim (Beirut: Dar al-Kutub al-‘Ilmiya, 2001), vol. 1, p. 350.
(10) Mukaram, At-Taqiyya fi ‘l-Islam, pp. 30-7.
(11) Imam Muslim, « Kitab al-Birr wa’s-Salat, Bab Tahrim al-Kidhb wa Bayan al-Mubih Minhu, » Sahih Muslim, rev. ed., Abdul Hamid Siddiqi, trad. (New Delhi: Kitab Bhavan, 2000).
(12) Ahmad Mahmud Karima, Al-Jihad fi’l Islam: Dirasa Fiqhiya Muqarina (Cairo: Al-Azhar, 2003), p. 304.
(13) Mukaram, At-Taqiyya fi ‘l-Islam, p. 32.
(14) Raymond Ibrahim, The Al Qaeda Reader (New York: Doubleday, 2007), pp. 142-3.
(15) Mukaram, At-Taqiyya fi ‘l-Islam, pp. 32-3.
(16) Ibn Ishaq, The Life of Muhammad (Karachi: Oxford University Press, 1997), pp. 367-8.
(17) Shihab ad-Din Muhammad al-Alusi al-Baghdadi, Ruh al-Ma’ani fi Tafsir al-Coran al-‘Azim wa’ l-Saba’ al-Mithani (Beirut: Dar al-Kutub al-‘Ilmiya, 2001), vol. 2, p. 118.
(18) Mukaram, At-Taqiyya fi ‘l-Islam, pp. 11-2.
(19) Ibid., pp. 41-2.
(20) Ibn Qayyim, Tafsir, in Abd al-‘Aziz bin Nasir al-Jalil, At-Tarbiya al-Jihadiya fi Daw’ al-Kitab wa ‘s-Sunna (Riyahd: n. p., 2003), pp. 36-43.
(21) Mukaram, At-Taqiyya fi ‘l-Islam, p. 20.
(22) Coran 2: 216.
(23) Yahya bin Sharaf ad-Din an-Nawawi, An-Nawawi’s Forty Hadiths, p. 16, accès au site, le 1er août, 2009.
(24) John Lyly, Euphues: The Anatomy of Wit (London, 1578), p. 236.
(25) Coran 8:39.
(26) Emile Tyan, The Encyclopedia of Islam (Leiden: Brill, 1960), vol. 2, s.v. « Djihad », pp. 538-40.
(27) David Bukay, « Peace or Jihad? Abrogation in Islam », Middle East Quarterly, Fall 2007, pp. 3-11, f.n. 58; David S. Powers, « The Exegetical Genre nasikh al-Coran wa-mansukhuhu », in Approaches to the History of the Interpretation of the Coran, Andrew Rippin, ed. (Oxford: Clarendon Press, 1988), pp. 130-1.
(28) Jalil, At-Tarbiya al-Jihadiya fi Daw’ al-Kitab wa ‘ s-Sunna, p. 7.
(29) Ibn Khaldun, The Muqadimmah. An Introduction to History, Franz Rosenthal, trad. (New York: Pantheon, 1958), vol. 1, p. 473.
(30) Hugh Kennedy, The Great Arab Conquests (Philadelphia: Da Capo, 2007), p. 112.
(31) « Saudi Legal Expert Basem Alem: We Have the Right to Wage Offensive Jihad to Impose Our Way of Life », TV Monitor, clip 2108, Middle East Media Research Institute, trad., mar. 26, 2009.
(32) « Egyptian Cleric Mahmoud Al-Masri Recommends Tricking Jews into Becoming Muslims, » TV Monitor, clip 2268, Middle East Media Research Institute, trans., Aug. 10, 2009.
(33) Denis MacEoin, « Tactical Hudna and Islamist Intolerance », Middle East Quarterly, Summer 2008, pp. 39-48.
(34) Majid Khadduri, War and Peace in the Law of Islam (Baltimore: The Johns Hopkins Press, 1955), p. 220.
(35) Ahmad Mahmud Karima, Al-Jihad fi’l Islam: Dirasa Fiqhiya Muqarina, p. 461.
(36) Ibid., p. 469.
(37) Muhammad al-Bukhari, « Judgements (Ahkaam) » Sahih al-Bukhari, book 89, M. Muhsin Khan, trad., accès au site, le 22 juillet 2009.
(38) Michael Bonner, Jihad in Islamic History: Doctrines and Practice (Princeton: Woodstock Publishers, 2006), p. 148.
(39) Ahmed Akgündüz, « Why Did the Ottoman Sultans Not Make Hajj (Pilgrimage)? » accès au site, le 9 nov. 2009.
(40) Ahmad Ibn Naqib al-Misri, Reliance of the Traveller: A Classic Manual of Islamic Sacred Law (Beltsville: Amana Publications, 1994), p. 605.
(41) Daniel Pipes, « Lessons from the Prophet Muhammad’s Diplomacy », Middle East Quarterly, Sept. 1999, pp. 65-72.
(42) Arabinda Acharya, « Training in Terror », IDSS Commentaries, Institute of Defence and Strategic Studies, Nanyang Technological University, Singapore, May 2, 2003.
(43) « Does hypocrite have a past tense? », for clip of Osama bin Laden, accès au site, le 1er août, 2009.
(44) Ibrahim b. Muhammad al-Shahwan, et al., « Correspondence with Saudis: How We Can Coexist », AmericanValues.org, connection du 28 juillet 2009.
(45) Ibrahim, The Al Qaeda Reader, p. 43.
(46) Steven Emerson, « Osama bin Laden’s Special Operations Man », Journal of Counterterrorism and Security International, Sept. 1, 1998.
(47) Pour une liste des infiltrés dans les organisations américaines, voir Daniel Pipes, « Islamists Penetrate Western Security », Mar. 9, 2008.
(48) Walid Phares, « North Carolina: Meet Taqiyya Jihad », International Analyst Network, July 30, 2009.
(49) Coran 8:39.
(50) James Lorimer, The Institutes of the Law of Nations: A Treatise of the Jural Relations of Separate Political Communities (Clark, N.J.: The Lawbook Exchange, Ltd., 2005), p. 124.

Source:  http://www.meforum.org/2577/taqiyya-regles-guerre-islamique

Et: How Taqiyya Alters Islam’s Rules of War

04/02/2012

Immigration de peuplement…

Photo d’illustration

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Irréfutable. Cette vidéo dure un moment mais vaut le coup d’être vue.

Bonne lecture.

FDF

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http://tinyurl.com/839unw3

19/01/2012

Arrestations de musulmans au Sénat !

J’avoue qu’un instant, j’ai eu peur… Le Sénat ayant basculé à gauche, on pouvait s’attendre à un vote contraire, étant donné qu’ils essayent de puiser dans l’électorat musulman pour arriver à leurs fins présidentielles.

Mais une étincelle a du jaillir. Ils ne peuvent pas se permettre de se trouver avec un électorat bien français et patriote qui les renierait. Et il n’y a rien de moins sûr que l’électorat muzz qui pratique à outrance le mensonge (c’est ordonné dans le coran). (« si si, je vote pour toi, m’sieur Hollande; promis sur la tête du prophète« ).

Ils ont du réfléchir, les socialistes… Avant de lire la suite et de regarder la vidéo, voyez ici: http://tinyurl.com/72u4sjq

Aux muzz:

le Sénat, NOTRE Sénat ne vous est pas acquis, bande de ploucs! Ce n’est pas un tribunal islamique! C’est Français et Républicain. C’est là que sont votées nos lois, pas les vôtres. Et en France, c’est la loi française qui s’applique et tous les Français la respectent. Vous vous réclamez Français? Alors, vous faites comme nous. Votre saleté de charia, elle s’applique en terres islamiques. Et si quelque-chose vous dérange, vous savez où est la sortie!

Dessin: Bergolix

FDF

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Qui  sont les fouteurs de merde ???   TOUJOURS LES MÊMES!!!
L’important  c’est que la loi ait été votée quand même…

http://youtu.be/c1AzXCLk8I4

(voir les commentaires sous la vidéo…)

QUAND ON SAIT QUE LA GAUCHE   LEUR LECHE LES BABOUCHES    ET  VEUT  LES FAVORISER   ET LEUR DONNER LE DROIT DE VOTE,  ON EN RESTE PERPLEXE.   SERAIT-IL POSSIBLE D’ENVISAGER QUE LA GAUCHE  COMPRENNE ENFIN,  QUELS DANGERS  ILS FONT COURIR à LA FRANCE ET LES FRANCAIS.

ET APRES CE GENRE DE DEMONSTRATION,  LES MUZZ SE PLAINDRONT D’ETRE DETESTES PARTOUT DANS LE MONDE,  DANS TOUS LES PAYS ou ils sont.

ECOUTEZ BIEN LES  PAROLES DE LEURS CRIS D’HYSTERIQUES  ET LEURS COMPORTEMENTS AGRESSIFS  et leurs  « allah ou akbar »   ils demandent les droits français    mais les revendiquent en ARABE.

ET COMMENT  ILS / ELLES  RECLAMENT  « LEURS DROITS »  EN DONNANT DES LECONS AUX FORCES DE L’ORDRE

Feraient-ils   et feraient-elles   la même chose au bled ??????    NON BIEN SUR

« MUSULMANE ET FRANCAISE   NE VOUS EN DEPLAISE »   mais elles font une allusion grave à HITLER

N.B.  :   parmi les hystériques  j’ai vue une bâchée…

Source: JC JC…

02/12/2011

Les mensonges de Tariq Ramadan…

Un bel oiseau, celui-ci… En fait, il ne fait qu’obéir au coran et à l’islam: il pratique la « TAQIYA » (le mensonge délibéré)….

Encore un « autoproclamé intellectuel ». Et dire qu’il y en a (des Français) qui boivent ses paroles…

FDF

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Voir: http://youtu.be/F6cS8NLkhjE

25/10/2011

Chez Libé, on préfère « Nique la France » que la réussite de l’UDC en Suisse…


Le jour où « Libération » fera du journalisme selon les règles de la déontologie, le coran poussera sur les arbres…


FDF

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Voici ce qui colle de l’urticaire à Libé. Mais il existe des pommades contre ça…

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Dans Libération du 21 octobre, je trouve un article intitulé « La Suisse reprend ses fachos habitudes » signé par un certain Serge Enderlin, article qui a la prétention d’analyser les circonstances liées aux élections législatives suisses du weekend prochain.

J’ai fait un court commentaire sur cet article dans leur journal en ligne, commentaire que les grands défenseurs de la liberté d’expression de Libération se sont pressés de  censurer. Tant mieux, ceci me permet de me pencher sur quelques-uns (pas tous, ce serait trop long) des nombreuses incohérences, mensonges, niaiseries et amalgames douteux qui parsèment l’article.

D’abord, chose bien connue, c’est une constante pour l’extrême gauche de voir des fachos partout, mais jamais dans ses propres rangs ; d’une manière persistante et répétitive, dès que les staliniens, les maoïstes, les polpotistes et autres castristes sont arrivés aux pouvoir et l’ont exercé de la manière que nous connaissons, tous les thuriféraires de l’extrême gauche, Libération en tête, leur ont chanté les louanges les plus soutenues. Errare humanum est, perseverare diabolicum est : voilà un dicton latin dont la deuxième partie est inconnue par les zélotes de l’ultra gauche.
Revenons au sujet ; les Suisses, dont la démocratie est une des plus représentatives, s’apprêtent à voter à 30 % pour l’UDC, d’après les affirmations de M. Enderlin lui même. UDC est déjà le premier parti suisse, ce qui prouve que la majorité de l’électorat persiste dans son choix.

Eh bien, c’est ce vote qui irrite au plus haut point le journaleux de Libé. D’abord, il traite ce parti « d’extrême droite » tout en ignorant les différences de fond entre un parti populiste qui n’est ni racialiste, ni antisémite ni xénophobe par opposition à l’extrême droite (je fais référence à la démonstration d’un des plus connus experts des extrémismes, M. Jean-Yves Camus)

C’est une preuve d’ignorance crasse, mais somme toute il n’est pas obligatoire que M. Enderlin soit cultivé ! Mais la suite est plus intéressante : M. Ederlin fustige et insulte la population d’un pays qui, malgré la bonne marche de son économie, vote « mal ». Je cite : «En toute logique, l’UDC aurait dû perdre du terrain pendant la campagne électorale ». Manque de pot pour l’Enderlin et consorts, les Suisses ne vont pas dans le sens voulu par eux ! Alors, quoi faire, M. Enderlin ? Envoyer dans le goulag l’ensemble de Suisses non conformes à vos idées ?

Ensuite, M. Enderlin fustige le slogan de l’UDC qui refuse de « niquer la Suisse » (« Tu niques la Suisse, tu gicles ! », affiche UDC dans le Valais). Mais je vous comprends M. Enderlin, vous préferez le fameux livre publié et diffusé partout en France « Nique la France ». C’est beau comme slogan, c’est ce que vous aimez et c’est bien dans l’idéologie de Libé.

Pour les amalgames et contre vérités, Enderlin n’est pas avare. Il fait une approche avec une caricature antisémite parue en 1933 dans un journal autrichien ! Vous voyez bien « l’intelligence » de l’auteur ! Un parti Suisse au 21-ème siècle, adversaire déclaré de l’antisémitisme, comparé avec un journal autrichien pro nazi des années 1930. Pourquoi ne pas comparer l’UDC avec Babylone, tant que nous y sommes ? Et M. Freysinger, un des leaders bien connu de ce parti et bête noire d’Enderlin, avec Nabuchodonosor ?

Source: http://ripostelaique.com

29/08/2011

“Ségolène me fait honte”…

On ne peut ressortir ces propos que maintenant; ils seront « porteurs ».

Désolé, Mme Royal, mais si les mensonges sont devenus des programmes de campagnes électorales, vous en êtes un bel exemple. Mais rassurez-vous, vous êtes loin d’être la seule…

FDF

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Ségolène Royal en « boubou »: vive la mixité !

Article que le général de brigade (c.r) TdM Pierre Royal a fait paraître dans son bulletin de promotion, en mai 1992 :

«Suite aux nombreuses questions qui me sont posées quotidiennement concernant mes liens de parenté avec Ségolène Royal, le nouveau ministre de l’environnement, je tiens à effectuer la mise au point suivante.

Ségolène Royal est ma nièce, fille de mon frère aîné Jacques, qui a terminé sa carrière militaire avec le grade de lieutenant-colonel dans l’artillerie de Marine.
Si je ne partage en aucune façon ses options politiques, l’esprit démocratique me contraint à les suppporter. Par contre, je ne puis admettre que, pour construire sa carrière politique, elle ait sali de façon outrageante la mémoire de son père.

Lors de la sortie de son livre «Le printemps des Grands-parents», titre très cocasse quand on saura qu’elle a été particulièrement odieuse avec mes parents (ses grands-parents), elle a accordé un certain nombre d’interviews d’où il ressortait qu’elle avait eu une enfance très dure du fait de son père, militaire rigide et borné qui la brimait.
Par contre au moment de la guerre du Golfe, dans une interview du jornal «La nouvelle République du Centre», elle disait son soutien aux soldats français, évoquant avec émotion le souvenir du départ de son père pour l’Algérie et sa mort au combat (en réalité mon frère est mort d’un cancer en 1981 !)

Autre article récent, dans le «Courrier de l’Ouest» du 2 mars 1992. Je cite : « On sait moins que son père était militaire et que, petite fille, à la maison, il lui fallait faire, contrainte et force, sa prière quotidienne».
En conséquence, je n’ai aucune relation avec cette jeune femme, résolument mythomane et j’ai honte de voir le nom de ma famille ainsi galvaudé».

Source: http://lyon.novopress.info/

11/07/2011

Aubry: la vérité fait peur et le mensonge rassure !

Mme Aubry veut faire peur aux webmestres?
Et favoriser l’islamisation de NOTRE France, ce n’est pas un délit, peut-être ? (non-assistance de la République en danger…) On pourrait assister à une nouvelle version de l’arroseur arrosé, non?
Cacher les vérités par les censures n’aura d’autres effets que d’amplifier les vérités cachées qui débloqueront des scandales tôt ou tard dans l’opinion publique ! Censurer est une forme de lâcheté face à la vérité ! Attention aux retours de bâton !

FDF/Bab

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Rumeurs sur Martine Aubry: « qu’elle porte plainte », déclare Xavier Bertrand

Rumeurs sur Martine Aubry: "qu'elle porte plainte", déclare Xavier Bertrand

Je suis la « croqueuse de webmestres »…

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Le ministre du Travail, Xavier Bertrand, a déclaré dimanche à propos des rumeurs concernant Martine Aubry que si la candidate à la primaire PS « s’estime diffamée qu’elle porte l’affaire en justice ».

Invité du « Forum » Radio J, M. Bertrand a fait valoir qu’on était « sur un terrain juridique » et qu’on ne devait « pas être sur un terrain politique ».

La maire de Lille, en congé de sa fonction de première secrétaire du PS pour cause de candidature à la primaire socialiste, a affirmé vendredi avoir écrit aux sites internet qui propageaient des rumeurs sur sa santé et sur son mari, l’avocat Jean-Louis Brochen, le présentant comme islamiste, pour leur demander de retirer ces allégations, faute de quoi elle porterait plainte.

« Si Mme Aubry s’estime attaquée par des rumeurs sur internet qu’elle porte plainte. Voilà ce qui permet de mettre un terme à toutes les attaques possibles », a insisté le ministre, en conseillant à Mme Aubry de « rester sur le terrain juridique ».

Pour lui, « la campagne qui s’ouvrira pour la présidentielle devra être une campagne d’un bon niveau ». Et pour que cela soit le cas, il a estimé que cela « devra dire également que les socialistes changent d’attitude ».

« Je veux bien tout ce que l’on veut mais pas de recevoir des leçons. Quand Mme Aubry, dans un discours, comparaît le président de la République à M. Madoff, c’était d’une indécence sans pareil. Quand il y a eu des attaques sans précédent contre la personne d’Eric Woerth, c’était pareil ».

Interrogé sur l’évocation par certains socialistes d’un « complot » contre Dominique Strauss-Kahn mené par la droite, Xavier Bertrand a répondu que cela n’avait « aucun sens ».

Source: http://www.lepoint.fr/

05/07/2011

Strasbourg: les mensonges de « Justice et Libertés »…

Petite mise au point sur les (mé)faits du collectif « Justice et Libertés »… Leur site à visiter: http://justicelibertes.ifrance.com/  pour se rendre compte pour qui « ils roulent »… Edifiant.

FDF

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A Strasbourg, la « gôche » préfère calomnier Riposte Laïque que de s’intéresser à Milcent ou Latreche…

Nous découvrons deux feuilles saumâtres d’un collectif strasbourgeois, Justice et Libertés, (justiceetlibertés@gmail.com) qui, fort de tout ce que la gauche compte de partis, syndicats ou associations, se permet non seulement de nous diffamer mais en plus de prouver son manque de sérieux en proférant des mensonges grossiers, sans parler de pratiques qui ressemblent fort à celles d’une extrême droite que ces imposteurs prétendent combattre.

communique Strasbourg 25juin2011

En effet, le fameux collectif, dans un communiqué du 25 juin, fait dans une seule phrase la preuve de son incompétence et de sa volonté de nuire et de salir par tous les moyens. Certes, en affirmant que Riposte laïque et Résistance républicaine sont islamophobes, il nous fait un compliment sans le vouloir, à nous qui pensons que la critique de l’islam et la peur de ce système totalitaire sont légitimes et qu’il ne faut surtout pas, comme le dit collectif, mettre ses pas dans ceux de l’imam Khomeiny de sinistre mémoire qui avait déclaré l’islamophobie ennemi numéro 1.

Mais ces nostalgiques de Staline osent la diffamation en nous traitant de racistes ! Depuis quand y a-t-il un rapport entre une religion et une race ? Demander l’interdiction des mosquées et des minarets serait-il raciste ? Le vote du peuple suisse demandant l’interdiction des minarests serait-il raciste ? S’interroger sur la réalité des mosquées, qui sont davantage des mairies musulmanes encourageant le repli communautariste que des lieux de culte, serait-il raciste ? Le collectif montre ici sa collusion avec les islamistes qui voudraient interdire toute critique de leur dogme moyen-âgeux et donc toute liberté d’expression, dans le pays de Voltaire. Le collectif Justice et Libertés confirme tout simplement ici qu’il n’est que le porteur de valises des pires ennemis de la liberté d’expression, l’extrême droite islamiste. On rappellera au passage que, depuis 4 ans (âge de Riposte laïque qui n’est pas, contrairement à leurs assertions, une toute nouvelle association, deuxième mensonge) nous analysons l’islam sans jamais attaquer les musulmans et respectons à la lettre, quant à nous, la loi, ce qui n’est pas le cas de ceux que le collectif défend, qui harcèlent au quotidien les institutions de notre pays pour les contraindre à s’adapter à l’islam, quitte à sacrifier notre modèle laïque.

Par ailleurs, troisième mensonge, le collectif affirme que nous avions organisé un rassemblement le 2 juillet, à Strasbourg, ce qui est totalement faux, la demande de rassemblement ayant été faite au nom de l’organisation danoise d’Anders Gravers « SIOE » (Stop Islamisation Of Europe). Pierre Cassen et Christine Tasin avaient simplement le statut d’intervenants… Enfin, quatrième mensonge, et pas des moindres, qui fait même sourire, le rassemblement aurait été inconstitutionnel parce que son mot d’ordre était « Stop à la construction de mosquées et de minarets en Europe », ce qui se passe de commentaire et nous renvoie à notre point deux….

…Suite et source: http://ripostelaique.com/a-strasbourg-la-goche-prefere-calomnier-riposte-laique-que-de-sinteresser-a-milcent-ou-latreche.html

02/07/2011

Strauss-Kahn 2: le retour ?

J’ai entendu dire Pierre Moscovici de sa propre bouche qu’il était le lieutenant de DSK et qu’il le soutenait avec ferveur. Un (bon) mois plus tard, le même individu (voyant la cause de son idole partir en déconfiture) dit se rallier derrière François Hollande. Aujourd’hui où il semble que DSK fasse un éventuel retour sur la scène politique, j’aimerais savoir à quel sein va se vouer le « parachuté » en Franche Comté ou il n’a jamais pu exercer le moindre rôle, mis à part la présidence de l’Agglomération du Pays de Montbéliard. Triste trophée…

FDF

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Strauss-Kahn innocenté ? Mais il reste coupable de crime mondialiste contre les peuples et contre la France !

Les rédactions ne bruissent que des états d’âme des journalistes et des politiques de gauche, qui espèrent que celui qui depuis trois ans, aux manettes du FMI, affame les peuples, après avoir fait deux fois son œuvre délétère comme ministre de l’industrie puis de  l’économie et des finances de la France entre 88 et 91 et entre 97 et 99 va pouvoir revenir sur la scène nationale et internationale pour achever ses basses œuvres !

Lamentable. Nous ne nous sommes jamais prononcés sur l’éventuelle culpabilité de l’ancien directeur du FMI. Nous avons publié des contributions de Pascal Olivier, Anne Zelensky, Marie-José Letailleur et d’autres, émettant des doutes quant au scenario qui nous était proposé. Nous nous sommes contentés de relever les mensonges, l’hypocrisie et l’esprit de caste de tous ses petits camarades et des journalistes dits de gauche, faisant d’un harceleur fou un petit saint et oubliant volontiers l’éventuelle victime, censée être honorée qu’un tel héros puisse exercer un droit de cuissage à son endroit. Nous avons dénoncé la loi du silence complice de la caste politico-médiatique, qui a cherché à cacher des faits que tout le monde connaissait.

Nous avons également relevé les contradictions de ceux qui, en 2007, avaient dit pis que pendre à propos de Sarkozy et le Fouquet’s mais trouvent normal qu’un dit socialiste ait des ressources et une vie de nabab, à côté duquel le président de la République passerait presque pour un nécessiteux…

Enfin,  la presse et le Parti socialiste, connaissant les points faibles de ce dernier, ont tout fait pour qu’il soit LE candidat PS, tout en connaissant ses points faibles, qui en faisaient une cible privilégiée pour les Mata-Hari chargées de lui faire signer contrats et engagements contraires aux intérêts de la France.  Que dire d’un Mélenchon, envisageant sans broncher de se désister au second tour pour un Strauss-Kahn ? Cela prouve, s’il en était besoin, à quel point tous ces gens complotent avec les tenants de la finance internationale et avec ceux qui veulent imposer leur loi inique au monde entier, qu’ils fassent partie du Siècle, de Bilderberg ou autre cercle où l’on trouve tout le gratin UMPS et tous les journalistes à la mode(1).
YouTube

Par ailleurs, dans cette vidéo, Emmanuel Ratier, dont on peut ne pas partager certaines visions de la société, se montre d’une lucidité féroce sur la réalité du Parti socialiste, et la contradiction majeure entre un Strauss-Kahn, qui n’a rien de socialiste, et la base du parti…

Strauss-Kahn est membre de toutes les structures mondialistes qui exercent le vrai pouvoir, et l’imposent aux différents gouvernements. Si complot il y a, il est là. Et c’est infiniment plus grave qu’un éventuel complot ou une éventuelle manipulation contre Strauss-Kahn, qui a largement mérité de ne plus pouvoir être candidat socialiste de toutes façons. Il a fait assez de dégâts comme ça !

Nous écrivions que Strauss-Kahn hors jeu, il allait falloir en trouver d’autres pour faire le sale boulot. Cela n’a pas trainé. Une Lagarde, qui a fait la preuve de son incompétence pour sauver les Français du chômage, de la dette et des délocalisations peut ainsi se retrouver à la tête du FMI, montrant ainsi quelles sont les priorités des élites bruxellisées et mondialisées (ce ne sont plus les nôtres, depuis longtemps) : réduire à quia les pays et leurs peuples (l’exemple de la Grèce suffit à comprendre ce qui se passe), imposer la finance islamique, et donc la charia,  au monde entier pour se concilier ceux qui détiennent le pétrole et qui achètent, actuellement, nos dettes et nos immeubles sur les Champs-Elysées tout en envoyant leurs pauvres nous envahir, légalement et illégalement, pour faire baisser les salaires et les revendications professionnelles.

Et vous voudriez que l’on réjouît pour Strauss-Kahn, s’il s’avérait qu’il ait été victime d’un complot dont il serait, par ailleurs intéressant de connaître les commanditaires ? Vous galégez. L’ancien président du FMI, on s’en moque, parce que le véritable drame, c’est que, avec ou sans Strauss-Kahn, les peuples sont trompés et vampirisés, comme je l’écrivais dès le début de cette affaire.  Il faut néanmoins reconnaître que son inculpation a eu un seul mais essentiel effet positif : c’est qu’un Strauss-Kahn donné favori par les sondages puisse disparaître de la course à l’Elysée, parce que, avec lui, ce serait encore pire qu’avec Sarkozy et c’est peu dire, parce que si les socialistes et leurs alliés verts d’Europe Ecologie – qui se prépare à élire Eva Joly, sa double nationalité et son accent à couper au couteau  ! – étaient majoritaires à l’Assemblée, le peu qui nous reste de République et de citoyenneté disparaîtrait, à coups de droits de vote des étrangers, de discrimination positive, de retour du délit de blasphème, j’en passe et des meilleures, comme nous l’écrivions pour célébrer la candidature de Martine Aubry !

Nous attendons avec intérêt la suite du feuilleton. Mais comme l‘écrivait pertinemment Roger Heurtebise, ce matin,  même si DSK n’est plus dans le coup, ses complices, Aubry-Delanoé-Moscovici sont toujours là, prêts à appliquer la même politique mondialiste que celle que voulait nous imposer leur mentor… et ses soutiens médiatiques ! Celle du détricotage de la République une et indivisible, et de son sacrifice sur l’autel de l’Union européenne au dogme mondialiste, dont ils sont les fidèles valets.

Du balai, tout cela !

Source: Christine Tasin

27/05/2011

Après le « printemps arabe », le « printemps espagnol » qui couve, un « printemps Français » est il possible?

Pourquoi pas? Le G8 vient d’octroyer des milliards d’euros aux « nouvelles démocraties » (supervisées par les islamistes) qui connaissent le « printemps arabe ». Un « printemps Français » nous ferait le plus grand bien, au niveau du pouvoir d’achat. Je rigole, mais la dernière génération de Français commence à bougonner dans son coin. Et la jeunesse qui comment à s’agiter, c’est pas très bon. Et cette jeunesse-là, elle a déjà tout compris. En outre, ses aînés la regardent; avec envie; depuis le temps qu’ils se plaignent tout seuls dans leur coin……

FDF

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« La crise monétaire mondiale n’est pas seule à déplaire aux européens et aux français en particulier.

La dernière et fracassante actualité française (devenue mondiale) réside dans l’inculpation de DSK qui a soulevé depuis deux semaines une protestation sans précédent de la part des Français.

Quoi ? Parce qu’il est « puissant », il devrait être traité d’une manière différente du Français lambda ? Non.

Et la grogne monte, monte, chez les Français de condition modeste qui s’aperçoivent que les politiques les manipulent sans scrupule.

A quelques jours d’une échéance primordiale pour l’avenir de la France, les deux partis politiques reconnus et enracinés dans notre pays, la gauche et la droite au pouvoir, viennent de perdre « le respect dû à  leur rang », que  le peuple croyait devoir leur témoigner.

Leurs mensonges ou leurs silences, dans cette affaire ont été perçus comme une complicité inadmissible et donc impardonnable.

Le Pouvoir protège le Pouvoir ? Ce n’est pas de cette manière qu’ils « entendent » la politique, ces gentils français.

Ils ont toujours cru que l’Egalité était, avant toute autre vertu, le symbole de la France. Mais force est de constater que l’égalité a disparu depuis plusieurs années de notre pays qui pratique, sans limite, « la loi du plus fort ».

Quelle est donc cette République démocratique dans laquelle ils survivent alors qu’ils ont perdu la Liberté et l’Egalité ? Elle ressemble, à s’y méprendre, à celles qui défrayent la chronique, depuis le mois de janvier, dans les pays arabes.

« Un printemps français »pourrait-il se déclencher dans les mois à venir ? C’est plus que  probable. D’autant que les « printemps arabes » ont été salués et soutenus par toute la classe politique française !

Quelle alternative reste-t-il au français, lorsqu’on a ôté du paysage hexagonal, une gauche et une droite corrompues ?

Il leur reste le choix du peuple.

Et le peuple aime bien se répandre dans les rues par les temps qui courent. Il aime à entendre ces jeunes voix qui s’élèvent, étendard élevé, pour condamner les politiques de tous bords qui dévalorisent la France et privent les Français de leur Identité.

Cette nouvelle génération de Français, fidèles et patriotes, qui risque bien de fédérer une grande majorité des déçus de la politique à la française.

L’affaire DSK  n’est pas qu’un fait divers anodin. Elle est un coup de semonce pour la France. Les partis politiques en lice pourront faire et défaire leur programme, leurs premières réactions  à l’annonce de l’inculpation « d’un des leurs » sont celles que retiendront les Français.

Les partis populaires dits nationalistes ou ultra ou extrémistes vont, enfin, pouvoir se faire entendre. Mieux encore, les Français vont leur demander de s’exprimer en leur nom.

L’élection présidentielle de 2012 risque fort de connaître un rebondissement, jusqu’alors, inconnu en France. »

Deux vidéos intéressantes de la génération populaire ET nationaliste à voir ici: http://echodupays.kazeo.com/L-OEIL-DE-CAIN/UN-PRINTEMPS-FRAN-AIS-EST-IL-POSSIBLE,a2233631.html

23/05/2011

Sarközy en 2007: « ce serait scandaleux d’enlever les panneaux qui préviennent les radars ! »

On n’est plus à un mensonge près, mais à force ça use…En outre, les outrageuses manoeuvres de récupération politique des idées du Front National de la part de Guéant, c’est une rôle de soupe que l’on va nous servir en 2012. Tout le monde n’ira pas « au rab ».

Et du coté du PS qui s’entre-déchire sur fond de scandale DSKdien… On est mal barrés.

Marine, vite!

FDF

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radar #2En 2007, au micro de christophe Hondelatte, Sarko candidat disait: « Ce serait scandaleux d’enlever les panneaux qui préviennent les radars ! « . Ce président aura élevé le mensonge et le cynisme a une niveau rarement atteint.
Aujourd’hui, Guéant additionne les déclarations électoralistes sur l’immigration, qui contredisent la politique menée par ce gouvernement depuis 5 ans… Nous prendraient-ils pour des grosses buses ????À Lire une interview de Jean-Luc Nobleaux auteur du livre: Radars, le grand mensonge
Riposte laïque.

Source: http://www.prechi-precha.fr/

06/05/2011

Les questionnements sur la mort d’Oussama Ben Laden…

La seconde mort d’Ossama Ben Laden

Polémia a souvent publié des articles de Paul Craig Roberts sur les Etats-Unis. Homme politique, universitaire, économiste, éditorialiste au Wall Street Journal, il a toujours eu une vue indépendante, très lucide et, parfois, prémonitoire, de la situation américaine, au niveau tant national qu’international.

Paul Craig Roberts, ayant appartenu à l’administration Reagan, s’est violemment opposé à la politique du président Bush dont il a dénoncé les présentations fallacieuses pour justifier sa guerre en Irak. En mars 2010, déçu par le président Obama et constatant que les Américains étaient définitivement gouvernés par la propagande avec peu d’égard pour la Vérité, il préfère renoncer au combat en annonçant son retrait. Il fait ses adieux à ses lecteurs dans un papier poignant publié dans le bulletin bi-hebdomadaire Counterpunch du 24/03/2010, sous le titre Good-Bye Truth Has Fallen and Taken Liberty With It et dont on trouvera la traduction parmi les articles cités in fine ci-après.Tous espéraient que cet Adieu n’était qu’un Au revoir. Aujourd’hui, Paul Craig Roberts reprend sa plume incisive pour dénoncer, une fois encore, cette maudite propagande d’Etat qu’il a toujours combattue.



Si aujourd’hui était le 1er Avril et non le 02 Mai, nous pourrions dire que la grosse nouvelle du matin qu’Ossama Ben Laden a été tué dans une fusillade au Pakistan et inhumé illico en mer, est un poisson d’Avril. Faute de cela, nous devons prendre cette nouvelle comme la preuve que le gouvernement américain a une croyance illimitée en la naïveté chronique des américains.

Réfléchissez-y un peu. Quelles sont les chances qu’une personne souffrant d’une maladie des reins demandant une dialyse quotidienne, étant de plus affligée de diabète et d’une basse tension artérielle, puisse survivre dans des cachettes montagneuses pendant une décennie ? Si même Ben Laden avait pu obtenir l’équipement de dialyse nécessaire ainsi que l’attention médicale suffisante à sa condition pathologique, l’équipement nécessaire ne pointerait-il pas à la longue vers l’endroit où il se trouve ? Pourquoi cela a t’il pris 10 ans pour le trouver ?

Considérez également les allégations faites par les médias triomphalistes célébrant la mort de Ben Laden que “Ben Laden a consacré ses millions à financer des camps terroristes au Soudan, aux Philippines, en Afghanistan, envoyant des ‘guerriers sanctifiés’ pour fomenter des révolutions et lutter avec des fondamentalistes musulmans en Afrique du Nord, en Tchétchénie, Tajiikistan et en Bosnie.” Ceci représente beaucoup d’activités pour “quelques millions” (et peut-être que les américians auraient dû le mettre responsable du pentagone), mais la question majeure demeure: comment Ben Laden était-il capable de transférer son argent ? Quel système bancaire l’aidait-il ? Le gouvernement US est capable de saisir les biens et les dividendes de gens et de pays entiers, la Libye étant le cas le plus récent.

Pourquoi donc pas Ben Laden ? Transportait-il avec lui 100 millions de dollars en pièces d’or et envoyait-il des émissaires distribuer les paiements de ses lointaines opérations ? La nouvelle de ce matin a l’odeur et la marque d’un évènement préfabriqué. L’odeur émane de manière insistante des rapports de presse triomphalistes tous pompés d’exagérations, et de la part des célébrateurs agitant des drapeaux en chantant “USA, USA”. Se pourrait-il qu’il en soit autrement ?

Il ne fait aucun doute que le président Obama a désespérément besoin d’une victoire. Il a commis la folle erreur de recommencer la guerre en Afghanistan et maintenant après une décennie de combats, les forces américaines et le gouvernement font face à l’enlisement, sinon la défaite. Les guerres des régimes Bush et Obama ont mis les Etats-Unis en banqueroute, laissant une trainée de lourds déficits et un dollar en déclin total. Le temps des élections (ré-élections) approche à grands pas.

Les mensonges et magouilles multiples des dernières administrations, comme celui des “armes de destruction massive”, ont eu des conséquences dramatiques pour les Etats-Unis et le monde. Mais tous les mensonges ne sont pas les mêmes. Vous souvenez-vous que la raison principale d’envahir l’Afghanistan en premier lieu fut pour attapper Ben Laden. Maintenant que le président Obama a déclaré officiellement que Ben Laden a été abattu d’une balle dans la tête par les forces spéciales US opérant dans un pays indépendant et souverain et qu’il a été inhumé en mer, il n’y a donc plus aucune raison de continuer la guerre.

Peut-être que le déclin précipité du dollar US sur les marchés de change a forcé des réductions de budget, qui ne peuvent survenir qu’en interrompant des guerres sans fin. Jusqu’à ce que le déclin du dollar n’atteigne un point de gravité décisive, Ossama Ben Laden, dont bien des experts pensent qu’il est mort depuis des années, a été un homme de paille très utile afin de continuer à alimenter la source de profit du complexe militaro-industriel et de son corollaire de la sécurité.

Paul Craig Roberts
Article original en anglais, Osama bin Laden’s Second Death,
2 mai 2011.

Repris par Mondialisation.ca  3/05/2011
Traduction : Resistance 71

Source: http://www.polemia.com/

26/04/2011

Libye: essayons de comprendre dans la jungle d’infos contradictoires qui nous tombent dessus…

Que se passe-t-il (réellement) en Libye ?


Des éclaircissements non dénués d’intérêt… Et l’on se demande pourquoi Sarkö Ier arme les les rebelles.

FDF

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Le texte ci-dessous est repris du blog de Frédéric Delorca un universitaire proche de la gauche radicale. Si on laisse de côté les idées politiques du blogueur, très hostile au mouvement national, ce témoignage est intéressant car il nous donne un point de vue très différent de celui de la « propaganda staffel » des grands médias.

Je viens de rencontrer hier des amis polonais qui rentraient de Tripoli où ils ont passé quelques jours comme observateurs. Voilà en résumé quelques-unes de leurs observations qui sont évidemment très partielles mais donnent un écho différent de celui qu’on entend le plus souvent, et qu’il faut aussi prendre en compte à côté des autres. C’est fourni ‘brut de béton » sans aucune opinion personnelle de ma part. Pour essayer de comprendre dans la jungle d’infos contradictoires qui nous tombent dessus :

– ces amis étaient logés dans un hôtel au bord de la mer et donc dormaient très mal car il y avait juste à côté d’eux des batteries de DCA qui se mettaient à tirer à chaque passage des avions de la coalition humanitaire, mais ils ne descendaient pas dans les abris car personne à Tripoli ne pense se mettre dans les abris. Ce serait une honte ! La population vaque à ses occupations sans porter attention aux bombardements, inch’ Allah…

– La vie à Tripoli est normale comme si le pays n’était pas en guerre. On ne voit à Tripoli centre-ville la guerre qu’à la TV, dans le ciel …et quand on va dans les hôpitaux.

– Le régime organise des manifestations d’appui à Kadhafi (pour les étrangers) qui apparaissent très manipulées. En revanche, il suffit de se promener disent-ils dans les rues de la ville ou dans les villages environnant pour voir des gens qui d’une façon ou d’une autre témoignent spontanément de leur appui au régime contre l’intervention étrangère. L’impression générale est que, plus on descend dans l’échelle de la richesse, plus l’appui est fort, plus on monte, moins l’enthousiasme en faveur du régime est débordant. Les officiels de leur côté reconnaissent que si le peuple de l’ouest libyen est largement pro-Kadhafi, les tribus de l’Est, où était implantée l’ex famille royale, sont au moins en partie opposées au régime, et l’ont toujours été en partie. Ils ont tendance à présenter cela comme « Libyens modernes et éduqués » contre « Libyens archaïques et incultes ». « Islam dynamique » contre « islam conservateur ». « Nationalisme arabe contre tribalisme », « révolution contre réaction ». Mais on peut supposer que c’est « un peu plus compliqué que cela »….

– Cela étant, il y a en fait « trois Libyes » : l’ouest qui se bat majoritairement pour Kadhafi, l’Est majoritairement rebelle, et les réfugiés en Egypte de la Libye orientale qui sont dans des camps dont personne ne parle, qui ont fui les violences et répressions des anti-Kadhafi et qui sont pro-Kadhafi. Et sur qui Kadhafi compte pour « rentrer » un jour par l’est, avec l’appui des Egyptiens en révolution pour marcher sur Benghazi. Car, selon les kadhafistes, l’opinion égyptienne est majoritairement contre les rebelles et surtout contre l’OTAN, et soutiendra bientôt avec les élections libres le camp « anti-impérialiste ». Déjà disent-ils des Egyptiens, et des tribus du côté égyptien de la frontière, aident les kadhafistes à rétablir des réseaux et des groupes armés dans l’est libyen, en particulier dans le désert au sud-est d’Ajdabiya.

– Les kadhafistes expliquent leur rapprochement avec les USA après 1991 par le soucis de préserver dans un monde désormais dominé par les USA les « acquis économiques et sociaux » du régime sur le plan intérieur, en renonçant à être présent sur la scène internationale et même arabe, …mais cela a semble-t-il permis l’émergence d’une bourgeoisie libyenne réellement pro-libérale et pro-occidentale, y compris au sein du régime kadhafiste, qui est la véritable source du conflit actuel et de la rébellion, en liaison avec les royalistes de Londres.

– A Misrata, la vie est disent-ils normale, sauf le quartier du port qui est aux mains des rebelles, mais cela ne concerne que quelques rues. La ville est très largement contrôlée par les kadhafistes et les administrations fonctionnent normalement. La TV gouvernementale libyenne a passé en boucle les « images de Misrata » qui passaient sur CNN …et qui se sont révélées être des images des bombardements de …Falloujah, en Irak. Ce qu’on pouvait facilement déceler en regardant les plaques des voitures ….incendiées. – Kadhafi n’a pas placé la grande partie de « son » argent (en valeurs occidentales) à l’étranger comme les princes du Golfe, ce qui fait qu’il est toujours en Libye, ce qui garantit aux Libyens qui vivent dans les zones gouvernementales au moins deux ans (en cas de blocus prolongé) de versements des prestations sociales (santé, assurance chômage, allocations familiales, salaires, etc…) versées par le régime à la population …Dans les zones rebelles, les versements ont cessé et le délabrement du système social, sanitaire et urbain commence …Kadhafi compte sur la lassitude de la population dans cette zone pour reprendre pied. Il compte sur le développement d’une « opposition à l’opposition » dans l’Est. Certains envisagent de recommencer déjà à verser les prestations sociales dans ces zones …sous condition d’allégeance politique.

– les kadhafistes reçoivent des armes et des munitions via plusieurs pays africains qui l’aident, ce qui permet de contrebalancer l’effet des aides occidentales aux rebelles. Et les Africains ont très peur que la circulation des armes dans les zones mal gouvernées aux mains des rebelles ne généralisent les groupes armés et mafieux dans tous les pays du Sahel. D’où leur appui à Kadhafi qui a une vraie armée. L’Algérie partage apparemment aussi cette approche, mais c’est le Tchad qui est le plus actif.

– Les kadhafistes soupçonnent les occidentaux de vouloir que la Libye soit durablement divisée en deux parties dans une guerre longue, qui feraient leur affaire en casant durablement le monde arabe. Ils ont, pour éviter cela, offert à plusieurs reprises de négocier un gouvernement d’union nationale avec les rebelles. Et ils comptent sur les fissures qui vont apparaître dans l’OTAN pour favoriser ces initiatives. …en jouant en particulier sur la concurrence entre les grandes compagnies pétrolières, en particulier en Italie et en Allemagne. – Les kadhafites, mais plus largement la population dans la rue, ne semble pas comprendre « pourquoi la France est tombée si bas avec un Sarkozy « fou » et « guignol de cinéma » …Le thème de la « folie » des dirigeants de l’ouest semble revenir souvent à Tripoli …Comme en écho au « fou » Kadhafi présenté par nos médias.

Kadhafi continue à exporter selon les contrats signés gaz et pétrole vers l’Italie, même s’il n’est plus payé par les Italiens, car il compte sur le fait qu’à moyen terme, l’Italie reviendra sur une position pro-Kadhafi dans le cadre de la rivalité Franco-italienne pour les contrats en Libye et quand elle aura compris que « le régime Kadhafi ne tombera pas » …Apparemment, Ashton aurait dit : « dans un an, nous serons bien obligé de recommencer à négocier avec Kadhafi puisqu’il n’est pas tombé et ne tombera donc pas ».

– les négociations sont pour le moment impossibles en raison des divisions dans les deux camps. Divisions chez les Occidentaux, mais aussi chez les Libyens. Chez les rebelles, il y a un conflit larvé entre les ex-kadhafistes qui représentaient le « lobby » pro-occidental dans le gouvernement libyen, ce que reconnaissent les officiels kadhafistes, et les différents groupes dits islamistes qui ne sont pas d’accord entre eux par ailleurs (Iran, Saoudie, salafi, Aqmi, « CIAlqaida » revenus d’Irak, etc…) et les royalistes liés à la Grande Bretagne. …Mais dans le camp Kadhafi il y a aussi des divisions. Seif el islam dirige la fraction prête à la négociation, à un compromis avec l’occident et les rebelles, et à un gouvernement d’union nationale avec Kadhafi sur le retrait avec une simple position honorifique de « conseiller », et la faction dure du régime qui veut mener le combat sur tous les fronts possibles, intérieurs et extérieurs, y compris en passant à la guérilla pour reconquérir les tribus de l’est …Cette faction s’appuie sur Aicha Kadhafi, la fille du « guide ».

– l’armée de Kadhafi n’a plus d’aviation mais plus de tanks non plus. Mais pour les combats de rues, c’est la kalachnikov et les mortiers qui suffisent, et entre les villes les embardées en pick-up.

– les médecins libyens sont extrêmement inquiets des conséquences des bombardements à l’uranium appauvri pour l’avenir de la santé publique de la population. La véritable bombe à retardement de l’OTAN sur le peuple libyen, toutes orientations politiques confondues, comme en Irak, où les taux de mortalité infantile et de malformations natales chez les sunnites comme chez les chiites, les Kurdes ou les chrétiens, ont déjà atteint des sommets inconnus dans un pays « normal ». Selon eux, c’est là que se réalise le génocide réel des peuples arabes, en différé, et inéluctable. Il en est de même à Gaza d’ailleurs (et au Kosovo, Serbie, Bosnie). – les combats ne sont pas très durs dans les faits car, de part et d’autres, ce sont des Libyens, et aucun des deux camps n’a vraiment envie de tirer pour tuer sur ceux d’en face, qui sont souvent des mêmes familles ou des copains de lycée ou de promotion, ce qui explique les va et vient rapides des lignes, et le fait que très peu de soldats sont tués de part et d’autre. On fait beaucoup de bruit et on tue peu. Les militaires kadhafistes, eux même le reconnaissent, ils n’ont pas trop envie de tuer ceux d’en face, qui eux aussi font de même. …en revanche, ils ont envie de tirer sur les interventionnistes occidentaux et pensent que les simples combattants de ceux d’en face retourneraient leurs fusils contre les occidentaux si ceux-ci débarquaient avec des troupes dans le pays …ce qui explique pourquoi les militaires US ne veulent pas d’autre intervention que aérienne… ce qui en plus garantit une guerre longue, sans camp victorieux. – les conseillers militaires étrangers, surtout russes, ukrainiens et biélorussiens, qui travaillaient pour l’armée libyenne, travaillent toujours. Ils sont (bien) payés par les Libyens. Un salaire nettement supérieur à celui qu’ils reçoivent dans l’armée de leur pays. L’armée n’a pas besoin de « mercenaires étrangers », mais elle a besoin de ces conseillers.

– les kadhafistes préparent une campagne médiatique sur « les meurtres racistes et massifs de noirs, étrangers mais aussi libyens (populations Toubous originaires du sud libyen) qui ont été perpétrés dans la région de Benghazi » et sur les traitements dans les prisons aux mains des rebelles. – les entreprises et les chantiers sont la plupart fermés à cause du départ de la main d’œuvre étrangère. Beaucoup de boutiques aussi sont closes. Sur le long terme, cela menace l’avenir du pays.

– Beaucoup de Libyens parlent français et s’adressent spontanément aux étrangers dans la rue en français (plus rarement en anglais !). Les gens parlent spontanément aux étrangers et veulent surtout comprendre pourquoi, comme ils disent, « tant de haine en Occident contre le peuple libyen ».

Source: NationPress-info


25/04/2011

Un prédicateur musulman dans toute sa splendeur…

On ne peut plus faire confiance à quelqu’un. Surtout pas aux muzz. Et dire qu’il y en a qui les adulent encore…

FDF

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Jusqu’ici c’était un prédicateur neuchâtelois sans aucune histoire. On le rangeait même dans la catégorie des musulmans modérés (même si ça n’existe pas). Et là, stupeur, on découvre un texte de lui sur internet faisant l’apologie du terrorisme. Branle-bas de combat dans les quartiers généraux bien-pensants, il faut impérativement trouver une parade, histoire que le cas n’est pas généralisable.

On a ainsi Stéphane Lathion, coordinateur du groupe de recherche sur l’Islam en Suisse(!!!), qui s’empresse de déclarer: « C’est un cas de double discours que les musulmans eux-mêmes cherchent à combattre, car il justifie les craintes que les non-musulmans peuvent avoir sur une légitimation de l’usage d’une violence aveugle (…) ». Même Yvan Perrin s’en mêle en signalant qu’aussitôt l’affaire sortie, la communauté musulmane l’a contacté pour faire quelque chose « car ils ne veulent pas laisser quelques extrêmistes détruire ce qu’ils ont construit en trente ans »

Tout ça c’est bien joli, mais dans le fond qu’en dit le Coran? Il est un peu trop facile une fois l’affaire dévoilée que de vouloir sauver les meubles. On a peine à croire que le prédicateur en question n’ait pas été connu par ses proches comme un élément dangereux bien avant cette histoire. Et bizarrement, personne ne l’a dénoncé comme tel.  Alors que dit donc la religion musulmane sur le mensonge?

De manière générale, l’Islam interdit le mensonge. Mais (car il y a un « mais) dans certains cas, le mensonge est toléré, voir même recommandé. Dans certaines circonstances, l’Islam considère qu’il est profitable de mentir car cela est profitable au bien commun, cela mène à la réconciliation entre les hommes ou cela fait le bien. Jusqu’ici, je pense que nombre de nos lecteurs peuvent accepter ce qui est dit. Néanmoins, posée en d’autres termes, cette équation est beaucoup plus problématique. Certains principes musulmans justifiant le mensonge peuvent être explicités en d’autres termes: a) la guerre est une tromperie b) la nécessité justifie ce qui est interdit c) entre deux maux, choisir le moindre. Par conséquent, il est tout à fait normal de considérer que pour étendre l’influence de l’Islam notamment, les musulmans peuvent mentir. L’Islam étant la vérité révélée pour ceux-ci, quelle cause plus noble peut donc mériter une petite exception à la recommandation de dire la vérité? On vous laisse deviner les implications de tels principes en matière politique notamment.

Il serait peut-être temps de prendre conscience qu’on ne peut pas discuter avec les dignitaires de cette religion comme avec n’importe qui.  Et surtout qu’en aucune façon, on ne peut pas les croire sur parole…

Source: http://fouthese.com/

22/03/2011

Cantonales : Le vrai score du FN !

Et l’on continue de nous enfumer. Le score du  Front National à à l’issue du premier tour des cantonales et annoncé officiellement était bien entendu faux et bien en dessous du score réel. Il n’y a qu’un calcul facile à faire pour s’en apercevoir… Français: vous n’en n’avez pas assez que l’on vous prenne pour des cons? Ben moi si…

FDF

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Compte tenu du fait que le parti de Marine Le Pen n’avait présenté de candidats que dans 1.400 cantons, le cumul de ses voix au plan national ne reflète pas intégralement sa puissance de feu à quatorze mois des élections présidentielles. Les résultats fournis par le ministère de l’Intérieur ont permis à l’institut Viavoice de calculer que le FN a bénéficié, dans l’ensemble des circonscriptions où il disposait d’un candidat, de 19,2% des suffrages soit deux points de plus que l’UMP. […] Et de qui viennent les chiffres dits « officiels », devinez-vous?

A Marseille, le FN retrouve ses scores historiques du milieu des années 1980 en réalisant plus de 30% des voix. Et il sera présent au second tour dans la totalité des 11 cantons. […]

La Tribune

Source: http://www.fdesouche.com/191549-cantonales-le-vrai-score-du-fn

Merci à DG pour l’info…

16/02/2011

MAM prise dans l’engrenage…

Et malgré tout ce qui l’accuse, elle se défend encore bec et ongles… Pas bon pour l’UMP, tout ça, à la veille d’échéances électorales… Ceci en dit long sur l’intégrité de ceux qui nous gouvernent. Mais ça, on l’avait déjà remarqué… Et nous ne sommes pas au bout de nos surprises…

FDF

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Vu sur http://tinyurl.com/49fknrm

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