Francaisdefrance's Blog

17/06/2011

La France doit réveiller contre le nucléaire !

Et si Alex avait raison?

FDF

.

Voir:

http://www.youtube.com/watch?v=pN7yFxwxktI&feature-player_embedded

03/11/2010

l’Iran sera intouchable aussitôt qu’il disposera de son arsenal nucléaire…

« L’apocalypse nucléaire iranienne » Par Michel Garroté

Une fois de plus, un média français découvre – avec quatre ans de retard – quelque chose que nous publions sur ce blog depuis 2007. Cette fois, il s’agit de la menace que font peser la théocratie intégriste iranienne et son arsenal nucléaire sur tout le Moyen Orient, sur tout le Proche Orient et sur la corne Ouest de l’Afrique (et en fait sur d’autres parties du monde car les missiles iraniens de longue portée menacent également l’Europe).

Ainsi, Jean-Marie Hosatte, sur lepoint.fr (cf. lien en bas de page) écrit : « Le vent de panique qui souffle sur l’Arabie saoudite et les Émirats du Golfe, confrontés à l’expansionnisme du régime de Téhéran, a pris la dimension d’un cyclone. Les dirigeants des États sunnites de la région ont bien compris que l’Iran serait intouchable aussitôt qu’il disposerait de son arsenal nucléaire » (Note de Michel Garroté : puisque l’Iran sera intouchable aussitôt qu’il disposera de son arsenal nucléaire, il est donc réaliste de vouloir anéantir cet arsenal avant qu’il ne devienne disponible. Dois-je ici rappeler que le régime théocratique iranien qui prépare en ce moment sa première bombe nucléaire ne cesse de jurer qu’il va rayer Israël de la carte ?).

« Pour contrer cette menace, les riches États du Golfe ont décidé de donner à leurs armées respectives les moyens d’exercer une capacité de dissuasion crédible sur les forces iraniennes. C’est dans cette perspective que le contrat d’armement du siècle vient d’être signé entre l’Arabie saoudite, le sultanat d’Oman, les Émirats arabes unis et les Etats-Unis » (Note de Michel Garroté : « contrat d’armement du siècle » me semble exagéré ; le contrat est proportionné à l’arsenal iranien, ni plus, ni moins).

« Les industriels américains vont engranger un peu plus de 123 milliards de dollars de commandes. Boeing, qui produit certains des avions de combat et des hélicoptères que souhaitent acquérir les Saoudiens, a prévu de créer 77.000 emplois afin de pouvoir commencer ses livraisons au plus vite. Oman et les Émirats exercent eux aussi une énorme pression sur leurs fournisseurs dans le but de recevoir dans les meilleurs délais les navires de guerre, les missiles, les blindés et les systèmes antimissiles qu’ils ont commandés en quantité astronomique » (Note de Michel Garroté : si le rééquilibrage des forces sunnites face aux ayatollahs iraniens crée 77.000 emplois et bien c’est tant mieux ; les armes achetées dans ce contexte ne sont pas une « quantité astronomique », mais une quantité proportionnée à l’arsenal astronomique des ayatollahs iraniens).

« Les dirigeants des États du Golfe savent en effet que le temps joue contre eux. Barack Obama et les Occidentaux n’ont pas su se donner les moyens d’empêcher le régime des mollahs de devenir une puissance nucléaire en quelques mois seulement. En Irak, Téhéran, en finançant et en armant les différentes milices, a virtuellement pris le contrôle du pays. Dans le monde arabe sunnite, de l’Égypte à la Libye on se désole de voir maintenant le Liban passer sous le contrôle des mollahs via le Hezbollah » (Note de Michel Garroté : Jean-Marie Hosatte écrit que « Barack Obama et les Occidentaux n’ont pas su se donner les moyens d’empêcher le régime des mollahs de devenir une puissance nucléaire en quelques mois seulement » ; en effet, le seul moyen réaliste, à savoir une frappe préventive contre le nucléaire offensif iranien, a été refusé par Obama et il pourrait un jour le regretter amèrement)

Suite et source: Michel Garroté

30/09/2010

La nouvelle arme pour faire chier l’Iran…

28 septembre 2010

Stuxnet

Quand la diplomatie onusienne échoue, la cybercriminalité étatique ou internationale prend le relais. C’est ce qui semble se passer avec un virus puissant et efficace, programmé pour pirater les infrastructures et déjouer la sécurité informatique drastique d’un secteur industriel. Ce petit cancrelat s’appelle : Stuxnet.
Bien que ce petit monstre ressemble à un simple malware parmi tant d’autres, petit programme informatique qui se propage comme une épidémie par le web en utilisant des failles de sécurité Windows que les utilisateurs n’ont pas encore patchés, ces bouffons, via Windows update par exemple, celui-ci utilise une faille inconnue à ce jour. Ces failles inconnues des constructeurs de systèmes d’exploitation se nomment : Zero day exploit.
Installé par le biais d’une clé USB, Stuxnet est en fait un simple cheval de troie qui passe la sécurité d’un système d’exploitation par une faille (aucun système d’exploitation n’est parfait) inconnue à ce jour et qui se greffe à périphérie du noyau central du système par le biais de signatures volées.

Une signature est une certification numérique qui permet au système d’exploitation d’établir que le logiciel nouvellement installé est inoffensif. C’est le cas des pilotes de cartes graphiques qu’on installe chez soi pour se nihiliser à World of Warcraft ou des sextoys USB pour que votre petit ami, mesdames, contrôle votre plaisir à distance par le web. Mais là, on s’éloigne grave du sujet.
Dans le cas de la cybercriminalité à gros enjeux, ces signatures sont volées à des fabricants de composants informatiques par espionnage industriel et revendues à coup de centaines de milliers de dollars. En général, les acheteurs sont soit le fabricant du logiciel que le virus est susceptible de gangrener, donc chantage il y a, soit à des organismes gouvernementaux, supranationaux ou des multinationales.
Or après analyse, Stuxnet délivre des informations stupéfiantes. Il est carrément capable de prendre le contrôle ciblé de structures informatiques industrielles ultrasécurisées (apparemment celles équipées par Siemens dans ce cas précis. Stuxnet est inopérant sur d’autres installations. On peut légitimement en déduire que Siemens s’est fait voler des secrets industriels d’une importance capitale). Entre de mauvaises mains, les dégâts peuvent devenir cauchemardesques dans le cadre de raffineries, d’usines et de centrales nucléaires dont les routines et protocoles de sécurités automatisés ne laissent droit à aucune erreur (stabilité des températures, pressions, dosages chimiques, etc.).
Là où ça en devient croustillant est que 60 % des infections par Stuxnet se sont réalisés chez ces emmerdeurs d’Iranien dont on sait qu’une grande part des infrastructures de leur programme nucléaire, baptisé par Mollah Schnouf « pour la paix des ménages et la terreur d’Israël », ont été vendu par Siemens.
Or Wikileaks, sur lequel on est toutefois en droit de se poser des questions, a publié une note sur un accident nucléaire à Natanz, en Iran, en juillet 2009. Les centrifuges Moulinex de Natanz enrichissent l’essentielle de l’uranium iranien. À peu près grosso modo avoisinant approximativement le même moment propice, la BBC annonce que Gholam Reza Aghazadeh, responsable de l’énergie atomique iranienne a démissionné de son poste. On sait aussi que l’Agence internationale de l’énergie atomique a enregistré une nette baisse de l’exploitation des centrifugeuses d’enrichissements au pays de Sakineh et des cent pendus mensuels par une justice qui ne voit pas du tout de quoi on parle.
Quand la diplomatie échoue, il reste toujours d’autres voies, bien plus efficaces celles-là. Sauf qu’elles sont limitées dans le temps et ne règlent en aucun cas le problème nucléaire iranien, dont, officiellement, les centrifuges ne servent qu’au nucléaire civil et à faire des barbapapas.

Source: http://tinyurl.com/338qt5n