Francaisdefrance's Blog

28/09/2010

Prédicateur haineux musulman et intégriste de Limoges: ça bouge enfin…

Mais DANGER! Il est à craindre que tout ce qui bouge sur le sujet risque une condamnation pour incitation à la haine, non? Des blogs et sites et même des médias commencent enfin à relayer cette attaque contre notre République. Il était temps et pourvu que ça dure… Ce geste de haine ne doit pas rester impuni. Même ce con de Cortex y met son grain de sel et approuve les geste écoeurant de ce fou d’Allah en terre de France. On ne s’attendait pas à autre de chose de sa part, de toutes façons……

Au fait, je l’attends toujours, ce chimpanzé…

FDF

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A Limoges, l’islam dur descend dans la rue et c’est pas triste…

Le 17 septembre dernier, les commerçants de Limoges, médusés, assistaient à un spectacle étonnant : une bande d’islamistes excités organisaient une manifestation sur la place du marché. Qui sont-ils? Enquête.

A Limoges, l'Islam dur descend dans la rue et c'est pas triste
C’est une vidéo étonnante. On y voit quatre barbus, dont un particulièrement excité, vêtu d’un costume traditionnel (longue kamis et chachia sur la tête) qui hurle dans le micro d’un mégaphone. Face à eux, une petite trentaine de personnes écoute religieusement, comme si c’était un prêche. Ces images seraient banales si elles avaient été filmées aux Etats-Unis, par exemple, où les harangues des prêcheurs les jours de marché font partie du folklore, où tous les groupes, même les plus extrémistes, profitent de la totale liberté que leur garantit le premier amendement pour raconter en public à peu près tout et n’importe quoi — surtout n’importe quoi.
Le problème, c’est que cette vidéo a été tournée à Limoges, un vendredi après-midi (le 17 septembre dernier), sur la place du Marché. Et que le discours qu’y tient l’excité de service aurait plus lieu d’être à Finsbury Park, le quartier islamique de Londres, que dans le centre-ville de la préfecture de la Haute-Vienne.
L’objet du rassemblement ? Protester contre ceux qui, aux Etats-Unis, ont appelé à brûler le Coran, en réaction à l’installation d’une mosquée non loin du site de Ground zero. Mais rapidement, cette légitime protestation laisse place à des propos nettement plus offensifs dans une ambiance de ville morte : la place du Marché est déserte, hormis les quelques manifestants. Les commerçants, apprendra-t-on plus tard, sont restés terrés dans leurs boutiques. De même que les policiers sont restés dans leur voiture. Laissant le champ libre au prédicateur hystérique qui alterne les diatribes en arabe et en français pour mieux dénoncer les ennemis de l’islam.
Ennemi numéro 1 : Dalil Boubaker, le recteur de la Grande mosquée de Paris et ancien président du Conseil français du culte musulman (CFCM). Le harangueur l’appelle « David » Boubaker, et l’accuse d’avoir « une interprétation biaisée de la religion pure ». Ennemis numéro 2 : les « golgoths », également appelés « eux » ou « ils » ou encore « Robert », et dont on comprend rapidement qu’il s’agit des non musulmans. « Vous avez déjà vu des femmes portant le niqab arrêtées pour un délit ? Non ! Alors il fallait qu’ils fassent une loi ! ».
Quelques minutes plus tard, c’est l’apothéose. Le prêcheur brandit le code pénal en hurlant: « j’ai pas trouvé une ligne qui protège les musulmans là dedans. En France, être islamophobe c’est un droit. Ce livre ne nous défend pas. Donc ce livre nous ne le respectons pas. Vous comprenez mes frères ? ». Puis il balance le Code Pénal par terre, et lui flanque un grand coup de pied en ajoutant : « C’est ce livre qui doit être brûlé tant qu’il n’a pas été modifié ».

Voilà qui a le mérite d’être clair. Mais pour ceux qui n’auraient pas encore compris, le fou d’Allah explique qu’il faut « organiser la résistance ». Et invite la petite foule — une centaine de personne, quand même — qui s’est massée autour de lui à  défiler dans les rues commerçantes du centre-ville en criant « Sarkozy casse-toi l’Islam n’est pas à toi », ou encore « Boubaker casse-toi » et enfin « Fadela Amara Casse-toi » (Ennemi numéro 3 : Ni putes ni soumises). Peu après, on découvre l’identité de l’ennemi numéro 4 : les journalistes « sionards ». Pour finir, le prêcheur se lance dans une longue harangue en arabe, qu’il ne prend pas la peine de traduire et on comprend pourquoi : c’est un appel à la guerre sainte (« Allah, aide-moi à devenir un combattant », etc.)


Qui sont ces types ? Ils font partie d’un mouvement, Sirat Alizza (« la voie de la fierté »), récemment rebaptisé Forsane Alizza (« les cavaliers de la fierté »), qui essaime un peu partout en France. Son leader se fait appeler Cortex — le prêcheur excité, c’est lui. Voici comment il présente son groupe: « On a plusieurs antennes partout en France : Nantes, Lyon, Montpellier, Strasbourg. Notre but, c’est faire de la contre propagande puisqu’il y a beaucoup de sites qui prolifèrent comme le bloc identitaire, fdesouche (…) on a des amis journalistes — des journalistes honnêtes — qui viennent nous donner un coup de main » (source : Radio France Maghreb, 20 septembre 2010).A la mairie de Limoges, si on explique ne pas connaître ces individus, et s’inquiéter de leur présence dans les rues de la ville un vendredi après-midi, on ne tombe pas des nues pour autant : c’est la deuxième fois que ce groupe fait parler de lui à Limoges. La première, c’était en juin dernier : une poignée de barbus et de jeunes femmes voilées avait investi le Mac Donald’s du centre commercial Cora pour appeler au boycott des fast foods de la chaîne, accusée d’être un « fournisseur de dollars à Israël ». « Savez-vous comment s’appelle le PDG de Mac Donald’s ? » demandent les membres de Sirat Alizza dans leur vidéo. Réponse : « Jack M. Greenberg ». Ce qui suffit apparemment à faire de Mac Do un « partenaire corporatif majeur du Fonds juif uni et de la fédération juive ».

Il n’y a pas qu’à Limoges que Sirat/forsane Alizza intervient. Le groupe a, ces derniers mois, multiplié les actions. Ainsi, lors de la manifestation du 5 juin dernier à Paris pour protester contre l’assaut meurtrier de l’armée israélienne sur la «flottille de la paix» qui était en route pour Gaza, les membres de Sirat Alizza avaient pris la tête du cortège et brandi une banderole portant des inscriptions religieuses (« Il n’y a de dieu que dieu et Mohamed est son prophète », écrit en arabe), ce qui avait déclenché la colère de Jean-Luc Mélenchon et son départ de la manif.

Certains membres du collectif sont devenus des spécialistes du harcèlement des « ennemis » de l’islam : caméra au poing, ils interviennent dans les réunions publiques, ou dans la rue, pour « confronter », comme ils disent, certaines personnalités qu’ils jugent « islamophobes ». Ainsi de Mohamed Sifaoui, Sihem Habchi (Ni putes ni soumises), Fadela Amara, Bertrand Delanoë, Malek Chebel, Eric Zemmour. Ils ont aussi leurs chouchous : Dieudonné, bien sûr. Mais aussi Thierry Ardisson, qui a même accepté de leur accorder un entretien à l’issue duquel ils lui ont conseillé chaudement d’inviter dans son émission « quelqu’un qui s’exprime avec sagesse » : Hani Ramadan, frère de Tariq et prédicateur islamiste connu pour ses prises de position en faveur de la lapidation des femmes adultères…

Et pour ceux qui n’auraient toujours pas compris qui sont les membres de Forsane Alizza, voici un extrait d’une intervention de Cortex dans une émission de Radio France Maghreb, le 20 septembre dernier : « Parlons-en, du 11 septembre : les familles des victimes sont les premières à dénoncer ces accusations. On a dit que c’était des musulmans qui étaient à l’origine de ces attentats, mais personne n’y croit. Absolument personne. Il y a des scientifiques qui se sont penchés sur la question, il y a eu des preuves qui ont été mises à jour. Mais force est de constater que les journalistes s’obstinent à faire de la propagande et à diffuser des mensonges sur un support qui est la télévision et que l’on paie. Ça nous coûte très cher pour qu’on soit discriminés et insultés. Le 11 septembre c’est pas les musulmans.
La paranoïa, c’est un système qui a été mis en place par les gouvernements pour instaurer une psychologie soupçonneuse. Quand on voit un voisin qui porte la barbe ou le niqab ou le voile on voit en lui un terroriste potentiel. Cette situation elle a été imposée par les gouvernement, qui profitent de ça.
Dans deux ans ça va être les élections présidentielles. Je suis sûr, on est sûrs et certains, et je suis pas tout seul, on est des milliers de musulmans à penser ça, et des millions à travers le monde, on est sûrs et certains qu’il va y avoir, et ça commence déjà, des éventuels attentats qui pourraient survenir. On n’est pas dupes
».

Des musulmans en plein délire, complètement isolés ? Malheureusement, non. Leurs idées rencontrent de plus en plus d’écho, notamment chez les jeunes. Et pas seulement dans les milieux défavorisés. En témoigne la réaction de l’animateur de Radio France Maghreb aux propos hallucinés de Cortex : s’il décide de couper son intervention au motif qu’il dépasse les bornes, quelques instants plus tard, hors antenne (mais Cortex, très élégant, a tout enregistré et balancé sur son site ), il lui assurera : « Je le pense aussi ce que vous dites, je le pense clairement ».