Francaisdefrance's Blog

16/03/2012

Kadhafi a bien financé la campagne de Sarkozy en 2007 !

Saïf al-Islam Kadhafi avait, après son arrestation, promis de faire des révélations fracassantes si la France continuait son « action » en Libye…  Il a tenu parole.

FDF

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Mouammar Kadhafi a-t-il financé Nicolas Sarkozy ? La question, soulevée peu avant la guerre en Libye, vient d’apparaître en toutes lettres dans l’affaire Takieddine. Selon un document consulté par Mediapart, le marchand d’armes Ziad Takieddine, organisateur en 2005 des visites du ministre de l’intérieur et de ses proches en Libye, puis en 2007 du président élu, aurait mis en place les « modalités de financement » de sa campagne présidentielle par le régime de Kadhafi, en lien avec Brice Hortefeux, alors ministre des collectivités locales.

Le 18 octobre 2011, les policiers ont versé au dossier d’instruction une note de synthèse sur laquelle figure une référence « GEN/ NS V. MEMO DG », qui contient sans les expliciter les initiales du président de la République. Cette note a été rédigée et remise aux enquêteurs par un témoin du dossier, Jean-Charles Brisard, ancien membre de l’équipe de campagne d’Edouard Balladur, en 1995, aujourd’hui dirigeant d’une société de renseignements privée. Le document contient aussi les références du compte suisse de la sœur de Jean-François Copé, le patron de l’UMP, dont M. Brisard est un proche.

 

Mediapart s’est procuré l’intégralité de la note « GEN/ NS V. MEMO DG », qui n’a pas été communiquée aux enquêteurs par M. Brisard. Son contenu est explosif. Il s’agit des confessions de Didier Grosskopf, « DG », l’ancien médecin personnel de Ziad Takieddine, qui l’a accompagné à plusieurs reprises en Libye, pour y soigner des membres de la famille Kadhafi. Ces confessions ont été recueillies le 20 décembre 2006, à Lausanne, en Suisse, par M. Brisard.
 

Le premier volet du document est intitulé « CAMP07 » et concerne la campagne présidentielle de 2007. D’après la note, les« modalités de financement de la campagne » de « NS» ont été « réglées lors de la visite Libye NS + BH » le 6 octobre 2005. Cette visite officielle avait été activement préparée par Ziad Takieddine, comme en attestent ses notes à Claude Guéant, qui figurent au dossier d’instruction.

Contacté lundi 12 mars, M. Hortefeux, actuel vice-président de l’UMP chargé de la cellule « riposte » du parti, a confirmé à Mediapart sa présence en Libye lors de la visite de Nicolas Sarkozy du 6 octobre 2005. Mais il a souligné qu’« il n’a jamais été question de financement politique, ni de près de loin ».  

La note « CAMP07 » évoque « plusieurs entretiens préalables » entre « ZT et Saïf Al Islam », l’un des fils du colonel Kadhafi. « ZT » apparaît comme étant « chargé du montage », en marge de ses « interventions » sur des contrats de sécurisation des communications des armées et de fabrication de cartes d’identité à puces. Comme Mediapart l’a déjà souligné, ce premier marché, confié à la société Amesys, a effectivement été signé grâce aux bons offices rémunérés de M. Takieddine.

Selon la note, le financement libyen prévu s’élevait au total à 50 millions d’euros. Et les opérations financières faisaient intervenir personnellement Brice Hortefeux. Le « montage » inclut ainsi une société « BH » au Panama, plus une banque suisse non déterminée. Ce passage se clôt par une phrase sans ambiguïté : « Financement campagne totalement réglé ». Questionné par Mediapart sur cette mystérieuse société panaméenne, M. Hortefeux a déclaré : « Je ne sais même pas ce que c’est. »

« Plus à l’aise pour évoquer l’autre sujet important »
Les soupçons soulevés par cette note sont aujourd’hui confortés par les notes personnelles de Ziad Takieddine, remises par son ex-épouse à la justice, et qui ne sont pas contestées par leur auteur. « Les notes que j’ai établies sur mon ordinateur sur les différents pays, la Syrie, l’Arabie saoudite, la Libye et le Liban, sont réelles et ont été remises par moi-même à M. Guéant, qui en avait besoin pour les remettre au ministre (ndlr, Nicolas Sarkozy), qu’il appelait le patron », a témoigné M. Takieddine, le 12 octobre 2011, devant le juge Renaud Van Ruymbeke.

Le relevé des voyages du marchand d’armes fait apparaître qu’il a effectué onze voyages à Tripoli pour la seule année 2005. Au même moment, il a rédigé une dizaine de notes consacrées à la Libye pour le cabinet de M. Sarkozy, au ministère de l’intérieur. M. Takieddine a notamment préparé la visite officielle du ministre le 6 octobre 2005, celle qui est précisément au cœur de la note « GEN/ NS V. MEMO DG ». Et, selon nos documents, il était présent à Tripoli pour les visites de MM. Guéant, Hortefeux et Sarkozy.  

 

Dans une première note, datée du 6 septembre 2005, et consacrée à un rendez-vous préparatoire de Claude Guéant, l’exposé de M. Takieddine est lourd de sous-entendus : « La visite préparatoire est inhabituelle, écrit-il. Elle doit revêtir un caractère secret. Il sera préférable que CG se déplace seul et que le déplacement s’effectue sans fanfare. L’autre avantage : plus à l’aise pour évoquer l’autre sujet important, de la manière la plus directe…»   

Une autre note du 22 septembre 2005, évoque un « tête-à-tête » de Nicolas Sarkozy « avec le Leader », la remise des « CV de NS et BH » à Kadhafi et la négociation de plusieurs marchés de sécurité et d’armement. Ce document contient lui aussi une phrase énigmatique : « Avec le ministre de l’intérieur : jusqu’où ? »

Les policiers ont aussi trouvé parmi les documents de M.Takieddine des lettres de MM. Sarkozy (10 septembre 2005), Guéant (23 septembre 2005), Hortefeux (15 novembre 2005) adressées aux autorités libyennes.

L’homme à l’origine des révélations du mémo « GEN/ NS V. MEMO DG », le neurochirurgien Didier Grosskopf, est un proche de Jean-François Copé. C’est d’ailleurs ce qui l’a conduit au chevet de Ziad Takieddine, grièvement blessé à la tête lors d’un séjour sur l’île Moustique, en avril 2004.

« J’ai reçu un appel sur mon téléphone portable du porte-parole du gouvernement qui était M. Jean-François Copé, a déclaré aux policiers le Dr Grosskopf, en octobre dernier. C’est au titre de médecin et d’ami que M. Copé m’a demandé de m’occuper d’un personnage important, qui avait un problème de santé, à savoir Ziad Takieddine. J’ai accepté cette mission par amitié pour M. Copé. Un personnel de la préfecture m’a conduit à l’aéroport. »

Didier Grosskopf : « Je veux protéger mes intérêts »
Arrivé après l’intervention chirurgicale, M. Grosskopf a organisé « le rapatriement de M. Takieddine » à l’hôpital de la Salpêtrière, puis il s’est chargé de sa convalescence. Par la suite, le neurochirurgien affirme avoir été « sollicité par M. Takieddine pour soigner d’autres malades que lui dans ses relations personnelles ». Il confirme « être allé en Libye pour donner des conseils à des malades », « à la demande de M. Takieddine ».

C’est à l’occasion de ses multiples déplacements à Tripoli, que M. Grosskopf aurait été mis dans la confidence de ce qu’il n’aurait pas dû apprendre.

Questionné le 29 février par Mediapart, M. Grosskopf n’a pas contesté la substance des informations contenues dans le mémo rédigé par M. Brisard. « M. Brisard est un ami, je me suis entretenu plusieurs fois avec lui de ce sujet, il m’a aidé, a-t-il indiqué. Mais ce qu’il dit n’engage que lui. Je ne veux pas être un acteur de cette affaire. Je veux protéger mes intérêts, c’est-à-dire ma femme et mes enfants. A un moment donné, j’ai été suivi. J’ai eu très peur.»

A l’automne 2006, M. Takieddine a brutalement coupé les ponts avec son médecin et a engagé une procédure à son encontre devant le conseil de l’Ordre, pour obtenir un remboursement des honoraires qu’il lui avait versés. C’est au milieu de ce conflit que M. Brisard recueille les confessions du médecin, le 20 décembre 2006. Il l’a revu plusieurs fois. Au moins un autre mémo aurait été rédigé.

« C’est une affaire qui dépasse l’imagination la plus féconde, poursuit le Dr Grosskopf. Je suis désolé comme citoyen par cette affaire. Mais je ne pouvais pas imaginer, en organisant le rapatriement sanitaire de ce monsieur, qu’il s’agissait du plus grand corrupteur de la République. » Le docteur dit en vouloir « au pouvoir » qui l’a entraîné là, mais pas à Jean-François Copé « qui reste un ami ».

Alors qu’il vient de publier un livre, L’Ami encombrant (Editions du Moment),  dans lequel il conteste l’existence d’une corruption, M. Takieddine avait déclaré le 11 octobre, à l’émission Complément d’enquête, qui l’enregistrait en caméra cachée : « Je les tiens tous dans ma main ! Je peux tous les faire tomber !». Et à la question de savoir « qui ? », le marchand d’armes avait murmuré « tous ! ».

 

Le soupçon d’une participation libyenne au financement de Nicolas Sarkozy avait été alimenté par les autorités de Tripoli elles-mêmes il y a un an par les déclarations spectaculaires de Kadhafi et de son fils, Saïf al-Islam. Dès le mois de mars 2011, deux jours avant l’intervention militaire occidentale, ce dernier avait accusé le pouvoir français dans un entretien donné à la chaîne Euronews : « Il faut que Sarkozy rende l’argent qu’il a accepté de la Libye pour financer sa campagne électorale. C’est nous qui avons financé sa campagne, et nous en avons la preuve. Nous sommes prêts à tout révéler. »

Ah… Z’êtiez prévenus…

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« La première chose que l’on demande à ce clown, c’est de rendre l’argent au peuple libyen, avait-il ajouté. Nous lui avons accordé une aide afin qu’il œuvre pour le peuple libyen, mais il nous a déçus. Nous avons tous les détails, les comptes bancaires, les documents, et les opérations de transfert. Nous révélerons tout prochainement. »

Les espèces de Takieddine
Ces déclarations, dans le contexte d’unité nationale d’avant guerre, n’avaient pas provoqué d’interpellations politiques. Pourtant, à elles seules, elles auraient déjà mérité l’ouverture d’une enquête, parlementaire ou judiciaire. L’enquête des juges sur Ziad Takieddine alimente, elle aussi, les mêmes soupçons. L’examen du fonctionnement des sociétés offshore du marchand d’armes faisant apparaître l’existence de commissions occultes d’origine libyenne.

En mars 2011, Ziad Takieddine avait également été interpellé de retour de Tripoli à l’aéroport du Bourget, avec 1,5 million d’euros en espèces sur lui. « J’y étais allé porteur d’un message de Claude Guéant et je l’ai d’ailleurs appelé de là-bas, a-t-il expliqué le 9 novembre au juge Van Ruymbeke. Croyant bien faire, je suis revenu porteur d’une réponse de Kadhafi que, compte tenu des circonstances de mon “accueil” à l’arrivée, je n’ai pas pu livrer. » Lors de son interpellation le 5 mars, il a déclaré sur procès-verbal aux agents des douanes que « c’est le gouvernement libyen » qui lui a « remis les billets de banque». Il avait précisé que cet argent couvrait ses propres honoraires.

 

 

L’apparition de Brice Hortefeux dans la note « GEN/ NS V. MEMO DG » renvoie aux missions officieuses qu’il a effectuées avant 2007 pour le ministre de l’intérieur. Il a en particulier assuré le contact avec l’intermédiaire Ziad Takieddine, qui se faisait fort d’ouvrir les portes de plusieurs pays arabes au ministre de l’intérieur. Le marchand d’armes avait d’ailleurs conduit, fin 2003, Brice Hortefeux en Arabie saoudite pour y négocier un important contrat de surveillance des frontières (nom de code : Miksa).

A l’été 2007, Ziad Takieddine a également été l’un des acteurs principaux de la libération des infirmières bulgares par le régime libyen, ouvrant une « nouvelle page » – c’est son expression – des relations franco-libyennes. Mais permettant surtout à la France de dérouler le tapis rouge sous les pas du dictateur, dont on a monté la tente, en décembre 2007, dans les jardins de l’hôtel Marigny, résidence officielle des hôtes de l’Etat.

Plusieurs photos publiées par Mediapart attestent par ailleurs des relations amicales nouées avec M. Takieddine et des visites mutuelles qu’ils se rendaient dans le sud de la France. Des relations favorisées par Thierry Gaubert, un autre ami de Nicolas Sarkozy, impliqué dans la campagne Balladur de 1995. Les policiers avaient intercepté, en septembre dernier, des conversations téléphoniques entre MM. Gaubert et Hortefeux, s’inquiétant de la progression de l’enquête sur M. Takieddine.

De fait, en décembre 2011, Nicola Johnson, l’ex-épouse de M. Takieddine, mettra aussi en cause Brice Hortefeux. Selon son témoignage, l’ancien ministre était venu chercher en 2005 une somme en espèces du marchand d’armes lors d’une visite à son domicile avenue Georges-Mandel, à Paris, en compagnie de Thierry Gaubert. Un témoignage vivement contesté par M. Hortefeux, qui n’a toutefois pas déposé plainte, contrairement à ce qu’il avait annoncé.  

Contactés par Mediapart, l’Elysée et Ziad Takieddine n’ont pas donné suite à nos sollicitations.  

 
Cet article est la poursuite d’une enquête de plusieurs mois de Mediapart sur Ziad Takieddine. Partie des interrogations sur le financement de la campagne d’Edouard Balladur en 1995, en marge de l’affaire Karachi, notre enquête a débouché sur les étonnantes connexions politiques du marchand d’armes, qui, dès 2002, a repris son rôle d’intermédiaire officieux du gouvernement. Et tout particulièrement du ministre de l’intérieur, Nicolas Sarkozy.

Sous le titre “Les Documents Takieddine”, Mediapart a publié, de juillet à septembre, des notes et des mémos remis par M. Takieddine au cabinet de Nicolas Sarkozy, de 2003 à 2008. « Les notes que j’ai établies sur mon ordinateur sur les différents pays, la Syrie, l’Arabie saoudite, la Libye et le Liban, sont réelles et ont été remises par moi-même à M. Guéant, qui en avait besoin pour les remettre au ministre (ndlr, Nicolas Sarkozy), qu’il appelait le patron », a d’ailleurs assuré M. Takieddine, le 12 octobre 2011, devant le juge Renaud Van Ruymbeke.

Dans cet ensemble, la Libye tient une place centrale, initialement liée aux contacts du marchand d’armes avec, d’une part, Abdallah Senoussi, l’ancien chef des services secrets libyens, et, d’autre part, avec Saïf al-Islam Kadhafi, l’un des fils du dictateur déchu, aujourd’hui emprisonné en Libye.

Du point de vue judiciaire, les juges Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire ont été saisis en décembre 2010 d’une enquête sur les marchés d’armement en Arabie saoudite et au Pakistan, qui a provoqué la mise en examen, outre de Ziad Takieddine, de plusieurs proches du chef de l’Etat : Thierry Gaubert, son ancien collaborateur au ministère du budget, Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet d’Edouard Balladur et actuel n°2 du groupe LVMH, et Renaud Donnedieu de Vabres, ancien conseiller spécial du ministre de la défense, Francçois Léotard.

L’enquête a, depuis, fait apparaître des mouvements de fonds suspects liés à d’autres marchés d’armement, mais aussi pétroliers, en particulier avec la Libye. Voir nos précédents articles “Sarkozy-Guéant : le grand soupçon libyen” et “L’émissaire du clan Sarkozy en Libye rétribué secrètement par Total”.

Source: Mediapart

SOURCE /  http://www.wikistrike.com/m/article-101424795.html

12/03/2012

L’info qui tue !

Si ce qui est évoqué plus bas s’avère vrai, on sait d’ores et déjà qui ne sera pas le futur président de la République…

Je ne vous raconte pas les sondages…

FDF

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Mouammar Kadhafi aurait financé la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007

INTERVIEW EXCLUSIVE – Saïf Al-Islam Kadhafi accuse Nicolas Sarkozy…

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Selon des informations révélées par Mediapart, feu Mouammar Kadhafi, l’ancien dictateur libyen, aurait financé la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007.

On s’en souvient, en mars 2011, alors que l’insurrection libyenne bat son plein, Saïf Al-Islam Kadhafi, fils de Mouammar Kadhafi, avait interpellé publiquement Nicolas Sarkozy. « Il faut que Sarkozy rende l’argent qu’il a accepté de la Libye pour financer sa campagne électorale« , avait déclaré lors d’une interview télévisée, le fils du leader libyen déchu » C’est nous qui avons financé sa campagne, et nous en avons la preuve. Nous sommes prêts à tout révéler « , avait-il poursuivi sur Euronews. (Vous pouvez revoir l’extrait d’interview dans la vidéo vidéo ci dessus)

Aujourd’hui des informations publiées par le site d’information Mediapart renforcent l’hypothèse d’un financement de la campagne électorale du président français en 2007 par le régime libyen récemment renversé.

Une note versée par la police française dans un dossier d’instruction indique qu’un marchand d’armes aurait mis en place les « modalités de financement » de ladite campagne par le clan Kadhafi.

Le marchand d’armes en question, Ziad Takieddine, est l’organisateur de visites de Nicolas Sarkozy en Libye. Ce dernier s’était rendu à Tripoli en tant que ministre de l’Intérieur français en 2005 et 2006, puis comme président en 2007.

« Les modalités de financement (…) réglées lors de la visite (en) Libye de NS+BH » 

Le médecin personnel de Ziad Takieddine a plusieurs fois accompagné ce dernier en Libye afin de traiter des membres de la famille Kadhafi selon Mediapart.

C’est justement ce médecin, Didier Grosskopf, qui est l’auteur, fin 2006, de ces révélations potentiellement explosives pour l’Elysée.

D’après la note rédigée sur base de son témoignage, « les modalités de financement de la campagne » ont été « réglées lors de la visite (en) Libye de NS+BH » le 6 octobre 2005. « NS » étant Nicolas Sarkozy et « BH », Brice Hortefeux, actuel vice-président de l’UMP et ancien ministre français de l’Intérieur.

Contacté par Médiapart, l’ancien ministre de Nicolas Sarkozy a confirmé avoir accompagné ce dernier en Libye lors de la visite du 6 octobre 2005 mais dément qu’il ait jamais été question de financement politique.

La note évoque également des entretiens préalables à la transaction présumée entre Ziad Takieddine et Saïf Al-Islam Kadhafi, décrivant le premier cité comme « chargé du montage » financier de l’opération.

Même si l’information est encore à prendre avec énormément de précautions à ce stade, nul doute qu’en pleine campagne pour sa réélection, Nicolas Sarkozy se serait bien passé de ces révélations.

Source: http://www.rtbf.be/

02/11/2011

Un texte révélateur pillé chez Facebook…

Les loups ne se mangent pas entre eux, en principe…

FDF

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Les syndicats s’offusquent à bon droit des super-retraites des sénateurs. Dénoncer un régime spécial, c’est bien… Les dénoncer tous, c’est mieux… Chiche, messieurs les syndicalistes ?

Les syndicats ne décolèrent pas après les révélations du site Médiapart sur les super-bonus et super-retraites des sénateurs. Plusieurs dizaines de « dignitaires » (vice-présidents, patrons de commissions etc.) ont trouvé une astuce pour doubler leur retraite. Exemple : 13 200 euros par mois pour Michel Charasse !

Pour Eric Aubin, le « Monsieur retraites » de la CGT, « on vit une période d’austérité où les gens souffrent, certains n’arrivent pas à vivre avec leur retraite. Et pendant ce temps-là, d’autres ne connaissent pas la baisse de leur pouvoir d’achat ». Son homologue de la CFDT, Jean-Louis Malys, enfonce le clou : « on planque ses avantages. On se protège. Ce système des compléments de retraite des sénateurs est désastreux pour les élus en termes d’exemplarité. » Et le syndicaliste professionnel de dénoncer « un esprit de caste », tandis que sa conseour de SUD, Annick Coupé, parle carrément de « tripatouillages » et de « passe-droits ».

Le paradoxe veut que ces mêmes syndicalistes soient les plus ardents défenseurs des régimes spéciaux : SNCF, RATP, EDF-GDF, Banque de France, Conseil économique et social etc. Les « passe-droits », « l’esprit de caste », le « mauvais exemple », ils connaissent par cœur. Quand il s’agit de leurs propres avantages, ils ne s’émeuvent pas que les uns, assis sur leur pension garantie, « ne connaissent pas la baisse de leur pouvoir d’achat » quand les autres, victimes du rabotage systématique des pensions, « n’arrivent pas à vivre avec leur retraite ».

A quand une remise en cause globale des super-régimes spéciaux ?

A quand, par exemple, une vraie réforme du régime de retraite du Conseil économique, social et environnemental (CESE), véritable niche sociale qui profite à 64 patrons syndicaux ? Pourtant, il y aurait beaucoup à faire avec ce régime calqué sur celui…des parlementaires ! D’autant que la « vraie-fausse » réforme de 2010 a épargné l’essentiel des avantages des conseillers.

26/07/2011

L’attentat d’Oslo ravive le racisme anti-blancs… Les hyènes sortent de leur tanière.

Tels des charognards, certaines « personnalités » ont profité du drame d’Oslo pour remettre le racisme anti-blancs au (mauvais) goût du jour. Premier sur le podium: Patrick Lozès, patron du CRAN (Conseil Représentatif des Associations Noires de France)… Attitude lamentable. Et l’énergumène s’est déclaré postulant à la présidentielle 2012… Si son thème de campagne n’est que la lutte contre le racisme, il ne va pas aller loin, le mec.


FDF

Lozès a osé : l’apéro saucisson-pinard coupable du drame d’Oslo !

Sitôt connus les attentats d’Oslo – revendiqués d’abord par une organisation islamiste – on a eu l’impression que pour nombre de journalistes bien-pensants et bien évidemment les inévitables associations dites « anti-racistes », la piste de Behring Breivik était une divine surprise. Pour une fois, le coupable d’un attentat mortel était un blond aux yeux bleus ! On martèlera toute la journée de samedi qu’il était chrétien, extrémiste, islamophobe, patriote (les médias disent nationalistes) et contre le multiculturalisme. On oublia allègrement que d’autres informations le situaient franc-maçon et admirateur de Churchill. Fi du silence de la police norvégienne, fi des invraisemblances nombreuses, que Marc Noé, du site « Le Gaulois » a relevés (1), fi du fait que ce « dangereux raciste » n’a pas tiré sur des musulmans, mais sur d’autres blonds aux yeux bleus, et on se crut revenu, comme le signale Roger Heurtebise, à une manipulation médiatique digne de celle de Carpentras, vingt ans plus tôt !

Sans vergogne, la fine équipe des prétendus « anti-racistes », à peine les cadavres des victimes refroidis, monta au créneau, les naseaux frémissants d’une indignation de circonstance. SOS Racisme, dont le président continue à nier le racisme anti-blanc, affirma que « ces attaques montrent le vrai visage de l’extrême-droite ». Très sentencieuse, l’association présidée par le commissaire Sopo ajouta : «A l’aube d’une campagne présidentielle en France, les partis républicains doivent réaffirmer une vérité toute simple: l’extrême-droite ne peut être l’alliée de la démocratie». Autrement dit, avec sa subtilité habituelle, l’esprit formaté de Sopo et des siens, qui continuent d’assimiler le FN de Marine le Pen à l’extrême-droite, mouille cette dernière dans l’attentat d’Oslo ! A notre connaissance, quand le major Nidal Hassan, présenté comme un musulman modéré, a tué une douzaine de soldats américains à Fort Hood en hurlant « Allah Akbar », nous n’avons pas entendu les mêmes indignations de Sopo et des siens.

Le Mrap ne prit pas ces précautions, (2) et réussit l’exploit d’impliquer, outre toutes les droites populistes européennes, dont le Front national (ce qui lui valut une menace de procès de la présidente de ce parti, dès dimanche soir), mais également la droite populaire, dont l’officine anti-raciste signale la participation au gouvernement. D’ici que Sarkozy soit accusé de complicité avec un tel acte de barbarie…

Benoit Hamon, porte-parole du PS, expliqua d’abord que les victimes l’avaient été parce que socialistes. Ensuite, il expliqua que Behring Breivik était devenu un assassin à cause de lectures de sites rejetant le multiculturalisme, et que tout cela était à cause de ceux qui refusaient l’islamisation de leur pays. Martine Aubry peut être fière de son porte-parole, il a parfaitement récité sa leçon en instrumentalisant de manière policitienne un drame épouvantable !

Mais c’est Patrick Lozès qui décrocha le gros lot de l’ignominie, et qu’on vit le mieux arriver avec ses gros sabots. « Il faut tirer les leçons de ce drame de la haine de l’autre, car c’est bien de cela qu’il s’agit. […] En France la prolifération du discours de la haine de l’autre, sa banalisation expose dangereusement notre pays. Ils sont bien nombreux, ces propagateurs de haine, ces apprentis-sorciers promoteurs d’apéros racistes qui font mine de ne pas voir le feu qu’ils allument ». (3) Lozès n’aurait-il pas digéré un débat, sur LCI, avec Pierre Cassen, à la veille du fameux apéro saucisson-pinard du 18 juin 2010, quand notre fondateur avait conclu l’émission en lui faisant remarquer que le seul qui avait une attitude raciste, sur le plateau, c’était lui, Lozès ! Pierre démontra que l’apéro était ouvert à tout le monde, quelle que soit la couleur de sa peau, alors que le CRAN était conçu sur une base racialiste, puisque réservé à un type de la population. Rancunier, Lozès ? Toujours est-il qu’accuser le saucisson de Pascal Hilout et le verre de pinard de Christine Tasin d’être la cause des horribles attentats d’Oslo, il fallait oser !

Médiapart, jamais en retard de nobles combats, vient même de publier dans la foulée une contribution exigeant que dorénavant des réunions comme les Assises de l’islamistation soient interdites ! (4)

Bien sûr, dix ans après les attentats du 11 septembre 2001, aucun journaliste, aucun « anti-raciste » n’eut l’idée de se livrer à quelques comparaisons qui auraient été fort intéressantes. Nous n’ignorons pas qu’historiquement chaque religion est porteuse en son sein de fanatiques capables de s’appuyer sur un texte pour tuer inconsidérément nombre d’innocents jugés hérétiques. Mais depuis dix ans, combien d’attentats ayant fait au moins un mort, dans le monde, ont été revendiqués au nom de la seule religion musulmane ? La réponse, effrayante, figure sur le site « The Religion of Peace »  (5) : ce dimanche, nous en étions à 17.494, et ce lundi matin, à 11 heures, nous en sommes à 17.497, soit 5 par jour en moyenne, dont plusieurs attentats sanglants en Europe ! 35 ont eu lieu cette dernière semaine, provoquant la mort de 101 personnes, majoritairement de culture musulmane, tout aussi innocentes que les victimes norvégiennes. Donner ces chiffres ne diminue en rien l’horreur que nous inspire la tuerie d’Oslo, ni l’indignation que suscite la mort de dizaines de victimes norvégiennes, souvent jeunes, fauchées par la folie criminelle d’un homme aux objectifs confus.

Source: http://ripostelaique.com/

09/07/2011

Dominique Baudis épinglé.

Et ça continue! Quand ce ne sont pas des affaires de sexe, ce sont des affaires de fric. Elle est pas belle, notre République « irréprochable » (comme dit Sarkö) ?

FDF

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Dominique Baudis : 36 000 € de notes de frais… aux frais du contribuable !


Dominique Baudis : 36 000 € de notes de frais… aux frais du contribuable
On dit « merci qui », Monsieur Baudis?

Ça commence mal ! À peine vient-il d’être nommé Défenseur des droits que Dominique Baudis se fait épingler par le site Médiapart qui révèle qu’il a bénéficié pour plus de 36 000 € de notes de frais indues lorsqu’il présidait l’Institut du Monde Arabe (IMA). Selon le site d’information, l’IMA, que l’ancien maire de Toulouse a présidé de 2007 à 2011, a fait l’objet en septembre 2010 d’un redressement de l’Urssaf pour « frais professionnels non justifiés » et « dépenses personnelles » au bénéfice de Dominique Baudis. Dans une lettre datée du 17 septembre 2010 dont Mediapart a obtenu une copie, la contrôleuse de l’organisme relève notamment des frais – tous pris en charge par l’institut – au profit de l’épouse de Baudis (dont un voyage à Dubaï) et de son fils, des notes de restaurant lors de jours fériés, des billets d’avion pour des déplacements personnels. Pour ces dépenses, « le caractère de frais professionnels n’est pas démontré. Leur montant ne peut donc être exonéré de charges sociales », souligne l’Urssaf. Le redressement imposé à l’IMA s’est élevé à plus de 12 000 €. Baudis affirme que « ce ne sont pas des détournements ni des malversations ». Il précise avoir remboursé une partie des frais engagés, ainsi qu’une partie des cotisations sociales. Allez, encore un effort !

Source: http://www.ladepeche.fr/

07/07/2011

Serrez-vous la ceinture, mais payez vos impôts; vous mangerez plus tard…

L’exemple vient d’en haut, dit on… Depuis quelques temps, si on suivait ces consignes, ce serait un beau merdier en France. Pire que maintenant? Si si; c’est possible… Les scandales de tout genres se dévoilent (DSK, Woerth, Tron, Alliot-Marie, j’en passe et des meilleures…) mais ça n’empêche pas les autres d’emboîter le pas. « Je veux une République exemplaire » avait dit Sarkö…

FDF

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Les notes de frais de Jean-Marc Pastor

Les notes de frais de Jean-Marc Pastor. Jean-Marc Pastor ( PS), questeur du Sénat, s’est fait épingler par Mediapart pour ses grosses notes de frais.

Jean-Marc Pastor a transmis 3 factures à la trésorerie du Sénat, le 9 décembre 2010, soit quelques jours avant expiration de son crédit annuel. 2 d’entre elles correspondent à des notes de restaurant.

Notes de frais de Jean-Marc Pastor

– La première note de frais de Jean-Marc Pastor, datée du 19 novembre, correspond à un repas de 51 convives pour un montant total de 1428 euros.

– La seconde note de frais de Jean-Marc Pastor, datée du 3 décembre 2010, correspond à un repas de 38 convives et un montant de 1064 euros.

Ces 2 notes de frais de Jean-Marc Pastor ont été émises par l’Hostellerie Saint-Jacques de Monestiés, dans le Tarn, département dont Jean-Marc Pastor est sénateur. L’établissement est géré par la fille de Jean-Marc Pastor et il en détient lui-même des parts.

Jean-Marc Pastor a déconseillé au rédacteur en chef du Tarn libre de publier ces informations, en lui indiquant que le Sénat “a porté plainte“, et en se prévalant d’un communiqué de soutien du président du Sénat, Gérard Larcher.

Mais la responsable de la communication de la présidence du Sénat, Nathalie Bahier, affirme que ce communiqué “est un faux“. “Il n’y a jamais eu de communiqué de presse de Gérard Larcher concernant cette affaire“. Une affaire qui crée de fortes tensions au Sénat.

En tant que questeur du Sénat,  Jean-Marc Pastor bénéficie déjà de confortables avantages: traitement de sénateur, logement de fonction qu’il peut mettre à disposition de ses collègues, indemnité complémentaire de 5170 euros bruts par mois, ainsi qu’une rallonge annuelle de 11 600 euros pour frais de représentation.

Source: http://www.observatoiredessubventions.com/

24/05/2011

Mal barrée pour la tête du FMI, Mme Lagarde…

Donnée « favorite » pour remplacer DSK à la tête du FMI (probablement « appuyée » par Sarközy…) , Christine Lagarde est déjà dans le collimateur de la justice… Attendons la suite.

FDF

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Un ex-agent de Bercy accuse Lagarde

Un ancien agent contractuel de Bercy, Lynda Asmani, conteste les conditions du non-renouvellement de son contrat, s’estimant victime d’un « détournement de pouvoir » de la part du ministre de l’Economie, Christine Lagarde, selon son avocat, Me Nicolas Bodson.

La contractuelle a engagé une action devant le tribunal administratif de Paris, révélée par le site d’informations Mediapart, pour contester la décision de Bercy qui a refusé de la titulariser après plusieurs contrats à durée déterminée.

Dans un mémoire destiné au tribunal administratif publié par Mediapart, l’avocat assure que le « véritable objet a été, en fait, de sanctionner Mme Asmani d’avoir manifesté, en sa qualité de conseiller UMP de Paris, une indépendance jugée excessive » et d’avoir rejoint « le courant centriste ». Le nom de Christine Lagarde est actuellement évoqué pour succéder à Dominique Strauss-Kahn à la tête du FMI.

L’affaire doit être prochainement examinée

Le secrétaire général des services de Bercy, Dominique Lamiot, a affirmé que Lynda Asmani « ne remplissait pas les critères qui auraient permis la transformation de son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée ». « Il ne s’agit pas d’une sanction politique », a-t-il assuré. L’affaire doit être prochainement examinée par le tribunal administratif de Paris.

Dans un second dossier, révélé également par Mediapart, ce même tribunal a ordonné en décembre au ministre de l’Economie de « poursuivre des investigations » concernant d’éventuelles « pratiques concurrentielles » reprochées par un opérateur boursier à Euronext, qui gère notamment la place de Paris. Cette enquête, à laquelle le ministère avait mis fin, portait sur de possibles « pratiques tarifaires discriminatoires » à l’encontre « des négociateurs pour compte propre nouvellement admis sur les marchés financiers ».

Source: http://www.lefigaro.fr/

07/05/2011

Quotas footeux. Il eût fallu dire: « vous avez décidé de limiter le nombre de blancs, mono-nationaux, pour donner plus de chances aux jeunes footballeurs issus de la diversité »

A notre époque précise, ça serait passé comme une lettre à la Poste…
FDF

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Là, franchement, il y en a marre ! Qu’un « journal à sensation » du net déforme des propos tenus lors d’une séance de travail à la Fédération Française de Football pour les transformer en une réunion du Klu Klux Klan, ça ne me choque pas vraiment. Surtout quand on sait ce qu’est Mediapart et qui est son patron Edwy Plenel, bien connu dans la profession pour son trotskysme militant, et pour ne pas hésiter à « tordre » les faits dans le sens qui lui convient chaque fois qu’il y a un « scoop » à la clé et une occasion de cracher sur la France, à l’abri de la liberté de la presse et du droit à l’information, cela va de soit (un des premiers exploits journalistiques de l’irréprochable Plenel a été, en 1987, de dénoncer le financement du PS par Noriega, le président de la Colombie, ce qui s’est révélé faux ; il y a eu aussi l’affaire Dominique Baudis qu’il n’a pas hésité à monter en épingle du temps où il dirigeait le Monde, en sachant parfaitement qu’il n’y avait rien derrière les accusations des deux péripatéticiennes ).

Mais que la plupart des médias, et la ministre des Sports Chantal Jouanno elle-même, qui disposent de tous les éléments du dossier, se soient laissé aller à renchérir sur Mediapart, de peur sans doute de se faire taxer d’arabo-noiro (pardon, beuro-blacko)-phobie, alors là, on est au fond du trou.

Et, pour aller au bout de la dégueulasserie ambiante, que sur RTL, un Lilian Thuram, tout en se défendant la main sur le cœur de vouloir le départ de son « ami » et mentor Laurent Blanc, ait passé le temps de l’émission à lui savonner la planche, avec la complicité d’un autre « ami » de Blanc, Bixente Lizarazu – quand on a des amis comme eux, on n’a pas besoin d’ennemis-, ça donnerait presque envie de le devenir, raciste, et « bascophobe » (je demande pardon de cette boutade approximative aux basques, qui ne m’ont rien fait, du moins jusqu’à aujourd’hui).

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Parce que qu’est-ce qu’il a fait, Blanc, à part de n’être ni noir ni arabe, mais cévenole, et malgré cette tare originelle pour un joueur de foot Français, d’avoir quand même été le meilleur défenseur de sa génération, et par conséquent de faire beaucoup d’envieux, y compris à la FFF et parmi ses « amis ». Il a commis le crime de dire que le fait que des gamins formés dans les écoles de football Françaises, financées par nos impôts, puissent ensuite jouer pour une autre sélection nationale que la France, en se servant de la nationalité de leurs parents ou grands parents (le beurre, l’argent du beurre et la crémière), le dérangeait. Oui, il a osé dire que la binationalité était dérangeante !

Devant de tels propos, ce n’est pas sa démission qu’il faudrait que l’honnête Thuram exige, c’est le rétablissement de la peine de mort. D’autant plus que Blanc a ajouté, dans cette fameuse séance de travail de toutes les hontes, dont le thème était de réfléchir à ce qu’il fallait faire pour que le fiasco de la dernière coupe du monde ne se renouvelle pas, qu’on avait trop compté sur le physique, et pas assez sur la technique, qu’aujourd’hui, les joueurs les plus physiques étaient « blacks », et qu’il fallait peut-être revoir les critères de sélection – faut-il être pervers pour oser insinuer que l’équipe de France de football est composée essentiellement de « blacks », alors qu’en réalité elle est composée de Français, certes noirs pour la plupart, mais reconnaissez qu’il n’y a presque pas d’Arabes !

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Bon, passons, s’énerver, c’est mauvais pour le cœur, et il y aurait trop à dire. Alors je vais me contenter de faire profiter la FFF d’un conseil gratuit qu’habituellement je fais payer très cher : à l’avenir, si vous voulez réserver quelques places à des joueurs blancs et (ou) techniques plutôt que physiques dans les futures équipes Françaises, au lieu de parler de quotas de binationaux (limités à 30% des élèves) dans les centres de formation, ce qui est raciste, honteux, discriminatoire et passible des tribunaux, dites que vous avez décidé de limiter le nombre de blancs, mono-nationaux, pour donner plus de chances aux jeunes footballeurs issus de la diversité. Cette mesure contrarienne devient de l’anti-racisme (anti-racisme = contraire de racisme), si on applique la règle mathématique élémentaire suivante : (- x – = +).

Au lieu de se faire étriller par les médias, la FFF serait encensée, louangée, applaudie. Je vois d’ici le titre de Mediapart : « La lutte courageuse de la FFF contre le racisme et les inégalités : dorénavant le nombre d’enfants blancs et mononationaux sera limité à 70% des effectifs dans les centres de formation »… Quel scoop, Edwy !

Allez, amis bien pensants, encore un petit effort, et Marine Le Pen n’a aucune chance de se qualifier pour le deuxième tour de la PrésidentielleElle va passer dès le premier.

Source: http://notrejournal.info/

06/05/2011

Mediapart: et on en rajoute une couche…

Quotas discriminatoires : indignation à sens unique chez Mediapart comme pour le reste de la presse française.

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M6 s’illustre concernant les magazines d’information avec 24 % de personnes perçues comme non-blanches.
CSA

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Chacun a classé les intervenants dans des catégories qu’on a appelées «perçus comme blanc» et «perçus comme non blanc».
Rachid Arhab, membre du CSA

Le journal en ligne « indépendant » Mediapart s’émeut du recensement de joueurs binationaux dans la formation de jeunes footballeurs. Étayant sa thèse d’un racisme institutionnalisé dans le football français, Mediapart vient de publier un graphique rédigé par François Blaquart (DTN de la Fédération française de football) qui recense le nombre de joueurs, joueurs ni noirs ni arabes ni blancs, mais…binationaux.

Pourtant, d’autres statistiques, ethniques cette fois, sont utilisées par les plus grandes institutions françaises comme le CSA. Mais elles ont cette fois un objectif considéré comme respectable par notre presse nationale : compter les Blancs et limiter leur visibilité dans les médias afin de favoriser celle des personnes dites « non-blanches » sous couvert d’ « égalité des chances ». Discriminer les Blancs pour promouvoir les « non-Blancs » semble donc acceptable pour les journalistes indépendants.

Depuis sa création il y a plus d’un an, Défrancisation a publié à plusieurs reprises les résultats de ces politiques discriminatoires utilisées par les CSA. Les « indignations » de Mediapart sont pour nous l’occasion de dénoncer une nouvelle fois cette discrimination institutionnelle devenue légale selon laquelle il y aurait trop de Blancs dans les médias français.

Bien que les statistiques ethniques soient interdites, le CSA comptabilise les personnes visibles à la télévision française en les considérant comme « Blanches » ou comme « non-Blanches » .

Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel a ainsi émis deux rapports intitulés « Baromètre de la diversité » vague 1 et vague 2 qui témoignent de l’évolution de la « diversité  » sur une période de 5 mois.

Toutes les données et illustrations affichées dans cet article sont directement issues du dernier rapport vague 2 publié le 16 décembre 2010 par le CSA.

Légende (selon les termes employés par le CSA) :

  • En blanc : vus comme Blanc

  • En violet : vus comme non-Blanc

Vous noterez donc que toutes les minorités ethniques ont été regroupées et mise en comparaison avec les Blancs.

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M6 s’illustre concernant les magazines d’information avec 24 % de personnes perçues comme non-blanches.

La diversité des origines

Rappel : la comparaison entre la vague 1 et la vague 2 a été effectuée au bout de 5 mois.


Fiction française :

  • France 2 : -22 % de blancs

  • France 3 : -11 % de blancs

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Données globales :

France 2 et Canal + présentent des résultats en très nette amélioration dans leurs programmes.

  • France 2 : -6 % de blancs

  • Canal + : -6 % de blancs

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Divertissements, documentaires, magazines d’information :

Canal + enregistre de très bons résultats dans ces domaines.

  • Divertissement : -7 % de blancs

  • Documentaires : -7 % de blancs

  • Information : -14 % de blancs

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Information :

M6 s’illustre concernant les magazines d’information avec 24 % de personnes perçues comme non-blanches.

  • Information : -13 % de blancs

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Amirouche Laïdi président du Club Averroes mercredi 19/01/11 sur Itélé :

Extraits de Toutes les France le 14 janvier 2011 :

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La télévision et les médias en général jouent un rôle moteur dans le fait de façonner l’esprit et les mentalités des Français.

Source : CSA
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Chacun a classé les intervenants dans des catégories qu’on a appelées « perçus comme blanc » et « perçus comme non blanc » .

Lu sur MetroFrance. Rania Hoballah interroge Rachid Arhab.

« La diversité est une vraie chance pour les chaînes »

La parole à Rachid Arhab, membre du CSA et Président de l’Observatoire de la diversité depuis 2008.

Comment mesure-t-on la diversité à la télévision ?

Pour qualifier une situation, il faut la quantifier un minimum. La Constitution française interdit heureusement de quantifier les Français en fonction de leur origine. L’exercice est difficile, nous avons mis l’accent sur la notion de perception. Nous n’avons pas comptabilisé des gens, mais on a mis nos enquêteurs en situation de téléspectateurs. On leur a donné une semaine de programmes à regarder et chacun a classé les intervenants dans des catégories qu’on a appelées « perçus comme blanc » et « perçus comme non-blanc. Notre observation a porté aussi bien sur les animateurs que sur les héros de fiction ou encore les intervenants sollicités dans les journaux télévisés.

Le premier baromètre de la diversité a été créé en 2009 par le CSA. Quelles étaient les premières constatations ?

Les résultats du premier baromètre étaient très négatifs. On a constaté que la société française telle que vous et moi la percevons dans la rue n’était pas réellement représentée à la télévision. Et quand il y avait une exposition de la diversité, celle-ci était qualitativement assez négative. On avait tendance à voir souvent les Noirs et les Arabes dans des rôles de trafiquants ou de délinquants. Entre les déclarations d’intentions des chaînes et la réalité, il y avait un gouffre.

Et depuis, les choses ont-elles évolué ?

Tout le travail de conviction que nous avons fait commence à porter ses fruits.

On constate qu’il y a une vraie prise de conscience des chaînes. Certaines commencent à avoir une politique active pour faire évoluer les choses car elles se sont rendues compte qu’il y avait beaucoup de retard. Le deuxième baromètre est en cours de réalisation et il devrait sortir en septembre 2010. Nous attendons donc les résultats, mais ce que je peux vous dire d’ores et déjà c’est qu’aujourd’hui, il n’y a aucune chaîne qui estime que la diversité est un dossier mineur. Tout le travail de conviction que nous avons fait commence à porter ses fruits.

Concrètement que fait le CSA pour faire bouger les choses ?

Moi je suis contre la contrainte et l’idée de quotas car j’estime que les chaînes sont responsables. Notre rôle est de leur donner des pistes de réflexion dans un domaine où nous savons qu’elles peuvent faire d’importants progrès. C’est le cas des journaux télévisés par exemple, et plus particulièrement dans le choix que les rédactions font pour faire appel à des intervenants ou des spécialistes.

Comment les chaînes ont-elles réagi ?

J’ai trouvé dans chacune d’elles des interlocuteurs vraiment engagés. Grâce au baromètre, chacun s’est rendu compte de ses propres faiblesses. D’ailleurs, de nombreuses initiatives ont vu le jour : le comité permanent pour la diversité à France Télévisions, la Fondation d’entreprise de TF1, les initiatives prises chez M6 ou encore dans les chaînes du groupe Next qui ont aussi lancé des accords de partenariat avec des lycées et des écoles. C’est tout un système qui s’est mis en route grâce à l’impulsion du Conseil.

Pour que la diversité existe à l’écran, elle doit aussi exister dans les équipes, non ?

Il y a encore du travail mais les choses avancent.

C’est même essentiel. On a vécu trop longtemps à la télévision avec des responsables qui n’étaient pas en phase avec la réalité de la société française. Il y a encore cinq ans, on disait aux producteurs de fiction de ne pas prendre de héros noir. Aujourd’hui, ça a changé car les décideurs ont pris conscience du problème. Et aussi parce qu’un certain nombre de personnes, dont je fais partie, qui sont dans les cercles de décision, font le relais. Même si cela était compliqué au départ car un certains ne voyaient que le côté contraignant, au final, les chaînes se sont rendues compte que la diversité était une vraie chance pour elles.

Le prochain chantier du CSA est la radio. Comment fait-on pour rendre la diversité audible ?

C’est encore plus compliqué que pour la télévision car il n’y a pas d’image. Nous sommes en train d’y travailler et nous discutons étroitement avec les responsables des radios pour trouver comment quantifier et améliorer la situation. Il y a encore du travail mais les choses avancent.

Source : MetroFrance
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Extraits de Toutes les France le 14 janvier 2011 avec :

  • Amirouche Laïdi, président du club Averroès.

  • Edouard Boccon-Gibod, président du Comité Diversité de TF1, développe les méthodes utilisées pour favoriser la « diversité » sur sa chaîne.

  • Rachid Arhab, membre du Conseil supérieur de l’audiovisuel et président de l’Observatoire de la diversité.

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La télévision et les médias en général jouent un rôle moteur dans le fait de façonner l’esprit et les mentalités des Français.

Ton public là derrière, il n’y a que des Blancs, tu me mets un peu de…

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Vidéos sur http://www.defrancisation.com/ces-statistiques-ethniques-dont-mediapart-ne-parle-pas/

Affaire Mediapart: l’inquisition reprend du service.

Je relaie…

FDF

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Les Français apatrides sur leur propre terre, celle de leurs ancêtres…

L’inquisition a frappé, par la voix de Mediapart. La ministre Chantal Jouanno a donc fait rouler la tête du directeur technique, qui n’aura même pas eu droit à un procès, fût-il stalinien. Laurent Blanc, lui, verra peut-être sa tête sauvée car, dixit Chantal Jouanno : « Pour le connaître, il prône plutôt le métissage ». Il faudra que le soviet suprême nous dise un jour ce que « métissage » signifie exactement.

Il est aujourd’hui important de se remémorer le comportement inqualifiable de certains joueurs de l’équipe de France de football lors de la dernière coupe du monde. Les langues s’étaient alors déliées pour porter à la connaissance du grand public l’absence totale de cohésion, le regroupement selon l’ethnie d’origine, la dictature exercée par certains joueurs pour lesquels on était allé jusqu’à imposer un certain nombre de contraintes à l’ensemble de l’équipe, y compris d’ordre alimentaire et sanitaire (douches séparées). Se souvient-on encore du préjudice énorme que cette « équipe » avait alors fait subir à la France en salissant son image devant les téléspectateurs du monde entier ?

Au micro de RTL, Christophe Dugarry révèle que le soir de 1998 où la France vient d’être sacrée championne du monde, alors que les joueurs prennent des photos dans les vestiaires, Lilian Thuram lance un : « allez les blacks, venez on va faire une photo tous ensemble ! » Imaginez que c’eût été un joueur blanc qui ait lancé « allez les blancs, venez on va faire une photo tous ensemble ! »… Alors, c’était donc ça, la France black-blanc-beur de Jacques Chirac ?

Un problème notable existe aussi du fait du comportement de joueurs dotés d’une double nationalité. Le Monde : « Lors de la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud, neuf footballeurs français ont joué la compétition avec une autre équipe que les Bleus, alors qu’ils avaient porté le maillot de l’équipe de France en sélection de jeunes. Ces “binationaux” sont nés et ont grandi dans l’Hexagone, mais ont choisi de jouer pour le pays d’origine de leurs parents. »

La gauche comme la droite pratiquent depuis fort longtemps la discrimination positive au profit des personnes d’origine étrangère. J’en avais longuement parlé dans Le puzzle de l’intégration. Le critère ethnique est même mentionné en toutes lettres dans la Charte de la diversité instituée en octobre 2004 par Jean-Pierre Raffarin, alors Premier ministre.[1] Engagement n°3 de la Charte de la diversité : “Nous [les entreprises signataires] nous engageons à chercher à refléter la diversité de la société française et notamment sa diversité culturelle et ETHNIQUE dans notre effectif, aux différents niveaux de qualification.”

La Charte de la diversité incite, dans les faits, les entreprises à favoriser le recrutement de ceux qui ne sont pas d’origine européenne. Cela se transforme en discrimination négative vis-à-vis des Français de souche européenne.

Voici un extrait d’Immigration-intégration : le langage de vérité.

« Sur le terrain, la pratique de la discrimination positive se transforme, de manière très concrète, en discrimination négative envers les Français de souche européenne : “L’Oréal fait de la discrimination positive et l’assume […], déclare le directeur général du groupe Jean-Paul Agon. Aujourd’hui, lorsque nous rencontrons un candidat qui a un prénom d’origine étrangère, il a plus de chances d’être recruté que celui qui porte un prénom français de souche.[2]” Ces propos discriminatoires à l’égard des Français de souche ont été tenus par le dirigeant d’un groupe qui emploie 12 000 personnes en France. Autre illustration : “À compétences égales, eh bien désolée, on choisira la femme ou on choisira la personne venant d’autre chose que le mâle blanc pour être clair.[3]” Ces propos discriminatoires à l’égard des hommes blancs ont été tenus par Anne Lauvergeon, patronne d’un groupe français qui emploie 50 000 personnes. Imaginons que de tels propos aient été tenus à l’encontre d’autres couleurs que la couleur blanche ; toutes les associations de France et de Navarre auraient rué dans les brancards. Là, il ne s’est rien passé. Comment expliquer, par ailleurs, que de tels propos et attitudes n’aient pas été sanctionnés par la loi ? Parce que le racisme est devenu, comme je l’ai précédemment évoqué, un concept à géométrie variable, qui ignore superbement les comportements qui frappent les Français de souche européenne. Le 14 mai 2009, le ministre de l’Immigration félicitait le groupe L’Oréal pour sa politique de recrutement et le gratifiait du “label diversité” [4]
[…]
Par exemple, le racisme dirigé contre les Français de souche européenne ne semble guère les émouvoir. Leur indignation est sélective. Eux qui font feu de tout bois, se gardent bien de s’interroger sur cette tendance aujourd’hui à l’œuvre sur le sol français : “Entre le 1er janvier et le 30 septembre 2010, 485 cimetières et lieux de culte ont été dégradés : 410 l’ont été au préjudice de sites chrétiens, dont 179 cimetières et 231 lieux de culte.[5]” Autrement dit, 85 % des dégradations de lieux de culte ont visé en 2010 des sites chrétiens ! Les Français ont-ils le sentiment que cette information a été relayée par les médias, ou que leurs représentants politiques ont témoigné la moindre compassion, à défaut d’indignation ? Le comportement de ces censeurs porte de surcroît atteinte au vrai combat contre le racisme, car, mettait en garde Claude Lévi-Strauss, “en banalisant la notion de racisme, en l’appliquant à tort et à travers, on la vide de son contenu, et on risque d’aboutir au résultat inverse de celui qu’on recherche.[6]
 »

Si vous y réfléchissez bien, nous ne sommes plus du tout en France dans une politique de méritocratie républicaine, mais dans une politique clairement fondée sur un critère de préférence extra-nationale. Et comme l’avait très bien relevé notre ami Jugurta, les Français d’origine extra-européenne qui ont réussi leur intégration et se sont assimilés subissent le même sort que les Français de souche européenne.

Voici ce que déclarait Nicolas Sarkozy le 26 octobre 2005, en tant que Ministre de l’Intérieur, dans une conférence-débat sur le thème Un défi républicain : la discrimination positive à la française, le ministère de l’Intérieur s’engage : « La première fois, Ministre de l’Intérieur, où j’ai réuni les préfets, j’ai demandé à mes collaborateurs : “Y-a-t-il quelque chose qui vous choque ?” Ils m’ont répondu : “Rien du tout. Tout est normal.” Ben moi y’a quelque chose qui me choquait. Parmi les préfets, il n’y avait que des Christophe. Enfin, des Pierre, des Louis, des Jean et c’est amusant, et parmi les préfets ils étaient tous de la même couleur. Je vous laisse la deviner. »

Encore un extrait d’Immigration-intégration : le langage de vérité : « Les Français se sentent aujourd’hui apatrides sur leur propre terre, celle de leurs ancêtres. Pour qu’ils reprennent confiance en eux et en l’avenir de la France, il est urgent qu’ils se réapproprient le droit élémentaire qui leur a été confisqué – celui d’exprimer et d’assumer ce que “Français” signifie dans leur tête, leur cœur, leur âme et surtout leur inconscient collectif ».

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[1] La Charte de la diversité en entreprise a été instituée en octobre 2004 (Jean-Pierre Raffarin). Elle comprend actuellement 3076 entreprises signataires, dont la liste peut être consultée ici.

[2] Jean-Paul Agon, « L’Oréal fait de la discrimination positive et l’assume », propos recueillis par Nathalie Brafman et Stéphane Lauer, Le Monde, 13 juillet 2007.

[3] Propos tenus par Anne Lauvergeon lors du Women’s Forum à Deauville, Journal de France 2, 16 octobre 2009.

[4] La création de ce label « diversité » a été annoncée par le Président de la République dans son discours à l’École polytechnique sur l’égalité des chances. Ce label a été créé par décret le 17 décembre 2008.

[5] Lettre adressée par Brice Hortefeux, Ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des Collectivités territoriales à Thomas Hammarberg, commissaire aux Droits de l’homme au Conseil de l’Europe, rendue publique le 2 novembre 2010.

[6] Claude Lévi-Strauss, Didier Éribon, De près et de loin, Odile Jacob, 1988.

Source: http://www.malikasorel.fr/