Francaisdefrance's Blog

25/11/2011

Délinquance: les étrangers sont plus nombreux à être « mis en cause » par les forces de l’ordre.

Et ce n’est pas moi qui le dit. Je ne fais que le rapporter. Les VRAIS chiffres de la délinquance, bien analysés, donnent ce qui suit; et là, on parle des vraies victimes…

Les « bienfaits de l’immigration », encore une fois. (Photo d’illustration).

FDF

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Ces autres chiffres sur la délinquance

Un rapport publié lundi dresse un état des lieux de la délinquance à partir des victimes.

Ces chiffres-là tranchent avec les statistiques officielles. La cinquième enquête de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), rendue publique mardi, offre un éclairage différent sur la délinquance en France. L’ONDRP s’appuie en effet sur une enquête d’opinion (1), dite de victimation, et non sur les statistiques enregistrées par les forces de l’ordre, souvent à partir des plaintes.

Résultat : les chiffres font le grand écart. Les Français ont ainsi déclaré avoir été victimes de quatre millions de vols en 2010, soit trois fois plus que les statistiques officielles, qui n’en relèvent qu’1,5 million. L’écart est également considérable pour les violences sexuelles : en 2009-2010, 280.000 personnes de 18 à 75 ans se déclarent victimes, contre seulement 10.000 plaintes en 2010.

Les femmes plus touchées

Autre enseignement de ce rapport, les femmes sont de plus en plus victimes de vols et de vols avec violence, un phénomène en hausse de 35%. Et si les violences physiques et sexuelles sont en baisse, les violences au sein du ménage sont tout de même d’un ordre élevé de quelque 820.000, sur deux ans. 380.000 personnes, en grande majorité des femmes, affirment avoir été victimes de violences sexuelles et physiques d’un conjoint.

Les étrangers sont plus nombreux à être « mis en cause » par les forces de l’ordre. 226.675 d’entre eux l’ont été en 2010, dont 40% pour des infractions à la législation sur les étrangers. Globalement, une tendance à la hausse est constatée : entre 2005 et 2010, le nombre d’étrangers mis en cause pour des atteintes aux biens a augmenté de 8,2%, et de 7,8% pour les violences aux personnes.

Les médecins pris pour cibles

Parmi les victimes, la hausse est spectaculaire chez les médecins. 920 déclarations d’incidents ont été transmises en 2010, contre 512 en 2009, une progression de 79,7% en un an seulement. En première ligne, les généralistes, chez qui le taux d’incidents est le plus élevé. Dans la plupart des cas, l’incident s’est déroulé dans le cabinet du praticien.
A l’hôpital, 5.090 signalements d’actes de violence ont été envoyés, en hausse de 7,3% par rapport à 2009. Près de 32% des atteintes aux biens et aux personnes ont eu lieu dans des services de psychiatrie.

La police et les gendarmes sont également visés. Pour les policiers, les atteintes aux biens et aux personnels sont en baisse pour la première fois depuis 2006. Mais chez les gendarmes, l’ONDRP note une hausse de 20% du nombre d’agressions physiques, qui sont passées de 1.720 en 2009 à 2.062 en 2010.

Un problème qui préoccupe les Français

D’autres professions ne sont pas épargnées : les violences contre les postiers sont en hausse de 24%, et les agressions contre les pompiers en intervention sont passées de 1.080 en 2009 à 1.155 en 2010.

L’enquête de l’ONDPR insiste également sur la perception que les Français ont de la délinquance : pour 16,4% d’entre eux, ce problème est « préoccupant », presque autant que la pauvreté (19%). Une évolution qui reste malgré tout difficile à expliquer, note Cyril Rizk, l’un des responsables de l’observatoire, « il suffit par exemple d’une actualité médiatique ou politique de fait divers pour l’amplifier ».

(1) Enquête menée avec l’Insee en 2010 auprès de 17.000 personnes de 14 ans et plus.

Source: http://www.europe1.fr/

02/10/2011

Ces médecins qui fuient les banlieues…

Ils n’ont plus le choix. « ON » ne leur donne plus le choix. Ces médecins des banlieues préfèrent fuir que subir. On les comprend…

FDF

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http://envoye-special.france2.fr/envoye-special-la-suite.html


Ca ne pourra pas durer comme ça
encore très longtemps…

Merci à JC JC…

02/12/2010

La propagande islamique jusque chez les médecins…

Prétexte utilisé: le ramadan. Public: des médecins. Propagande: soigner à la mode de chez « eux »… Solution: que les patients musulmans consultent des médecins musulmans. Et tout ira pour le mieux.

FDF

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http://www.youtube.com/watch?v=r47wBEd_bGo

15/11/2010

Agressions de médecins: l’impensable ne l’est plus.

LA SOLUTION: les laisser crever dans leur coin. On ne touche pas au corps médical. Mais ça, les sous-merdes ne l’ont pas compris. C’est comme leur attitude envers la Police et les pompiers. Impardonnable! On pourrait armer les médecins? C’est interdit? Ah bon. C’est interdit de les agresser, aussi… Bon courage à vous, médecins. Vous avez prêté serment? Faites votre travail. On se charge d’en faire connaître les désagrément issus de toujours la même catégorie de « personnes »…

FDF

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Agressions : malaise chez les médecins.

Après la séquestration d’une de leurs consœurs lors d’une intervention d’urgence, les médecins tirent la sonnette d’alarme. Le Conseil de l’Ordre départemental convoque, jeudi à Toulouse, une réunion de crise avec l’ensemble de la profession et les autorités locales compétentes.

De plus en plus victimes d’incivilités, de provocations, de vandalisme ou d’agressions, les médecins sont en état de choc. Envoyée en urgence chez une personne souffrant de troubles psychologiques, une praticienne a été dernièrement séquestrée pendant plusieurs heures. L’incident s’est produit dans l’appartement d’un patient qui avait appelé le 15 à Toulouse. À cela s’ajoutent des difficultés à exercer dans des quartiers difficiles. Lors de visites à domicile, des médecins sont obligés d’avoir recours à l’escorte des familles pour soigner les malades où à rebrousser chemin. Certains ne veulent plus se rendre dans des zones où ils ne sont plus en sécurité.

Le Conseil de l’Ordre se mobilise

« Cela fait un moment que les signalements d’agressions de médecins sont de plus en plus fréquents », constate le Dr Thévenot, président du Conseil départemental de l’Ordre des médecins. « J’ai demandé à chacun d’indiquer les difficultés qu’ils rencontrent en visite et en cabinet. Les réactions arrivent et marquent une évolution vers la sortie du mutisme. Bien souvent les médecins ne racontaient pas les problèmes qu’ils rencontraient, notamment, en visite où il n’y a aucun cadre sécurisé. Notre consœur qui a été séquestrée par un malade psychiatrique est choquée. Elle ne veut plus faire de garde. Les médecins ne veulent pas se lever en pleine nuit pour se faire agresser. Nous ne souhaitons pas montrer du doigt un endroit plus qu’un autre car notre consœur a eu ces problèmes dans un quartier qui n’est pas réputé pour sa violence. Nous souhaitons que les gens puissent être soignés partout. La féminisation de la profession nous pousse aussi à chercher des solutions pour que nos collègues femmes ne soient pas en situation de risque avec moins de ressources physiques pour se défendre. Faut-il envoyer des ambulances et conduire les malades dans des centres médicalisés ? Une réunion sur les problèmes d’insécurité des médecins a eu lieu en juin dernier à la préfecture et elle n’a débouché sur rien malgré les plaintes répétées ».

Le Dr Thévenot réunira donc, jeudi, ses collègues en invitant les représentants locaux de la police, de la mairie et de la préfecture à se joindre à eux.


Les syndicats veulent des moyens

« Personnellement, je ne me rendrai pas à la réunion de jeudi », indique le Dr Pozzobon, secrétaire départemental du syndicat de médecins MGFrance. « Nous avons déjà eu une réunion à la préfecture et personne ne veut mettre la main à la poche pour régler le problème. Nous demandons, soit de fournir un véhicule et un accompagnant au médecin pour les visites de nuit, soit le transfert du patient dans une maison médicale. Je vais envoyer un courrier au Dr Thévenot pour lui indiquer que je soutiens sa démarche et qu’il a raison d’insister même si je n’y crois pas. J’espère bien sûr me tromper ».


« Notre vigilance est accrue »

SOS Médecins qui intervient principalement en zone franche urbaine avoue être en « état de vigilance accrue et permanente ». Pour son président, le Dr Chaugne, le dilemme correspond à la volonté de « pouvoir soigner tout le monde, dans tous les quartiers, sans prise de risque pour les médecins ». « Dès qu’un collègue a un sentiment d’insécurité, il est en légitimité de partir, en ayant prévenu le patient et organisé sa prise en charge par les services publics. Bien souvent, nous pouvons intervenir grâce à l’aide des familles. Mais les problèmes rencontrés n’ont pas lieu que dans des zones sensibles. La nuit, la vigilance concerne tous les endroits. Nous sommes en alerte davantage par rapport aux circonstances qu’aux quartiers d’interventions. Ce qui est important aussi c’est que la structure qui envoie un médecin en intervention soit vigilante. Dès que nous ne parvenons plus à joindre un collègue, nous lançons un dispositif. Le meilleur service que l’on puisse nous rendre est la bonne indication des rues et des bâtiments afin de ne pas avoir à chercher. Le fait que les lieux soient bien éclairés est important aussi ».

Source: http://www.ladepeche.fr

25/10/2010

« Et moi qui rêvais de me faire assassiner ! »…

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Quelques vérités qui blessent… C’est fait pour.

FDF

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Et moi qui rêvais de me faire assassiner !

Je suis très jaloux. Je rêvais de me faire assassiner par un immigré fraîchement naturalisé, et de jouir d’une ultime satisfaction avant d’expirer : savoir que le coupable serait déchu de sa nationalité française… Eh bien c’est raté : une fois de plus les fonctionnaires raflent la mise !

Seuls policiers et gendarmes auront cette joie posthume, tandis que pour nous médecins, ce sera comme d’habitude : ceinture. Je me demande quand même ce que ça changera pour l’assassin, puisqu’on n’expulse plus les étrangers qui ont purgé leur peine ! Il est vrai qu’hormis l’émeute, je n’ai jamais rien compris à la politique… Bien sûr ce type de discrimination n’est pas nouveau. Mettez une claque à un flic et une claque à un médecin, et vous verrez la différence de traitement.

Comparez le sort d’un chirurgien dont le patient meurt sur la table avec celui d’un juge d’application des peines qui s’est fourré le doigt dans l’œil en libérant une graine de tueur en série, et vous aurez vite compris.

 

Quand les qualités deviennent défauts

C’est marrant la discrimination… Quand j’étais jeune, c’était une qualité : l’aptitude à discerner des différences subtiles. Maintenant c’est encore autorisé pour les microscopes, mais plus pour les gens. Cela va nous poser des problèmes, car l’art médical étant d’abord observation, il commence par des a priori. Comme le policier qui voit, à deux heures du matin, passer un individu porteur d’un sac d’argenterie d’où dépasse une pince-monseigneur. Il le tient a priori pour un délinquant, et l’interpellera plus spontanément que la vieille dame qui promène son chien. De même pour le médecin qui, tout en espérant qu’il lui démontre le contraire, tient l’obèse de la cinquantaine pour a priori suspect de diabète ou d’hypertension artérielle ; soupçonne l’immigré récent de maladies exotiques, le barman d’alcoolisme et le coiffeur efféminé de séropositivité. Nous préjugeons aussi que les carmélites sont peu exposées aux maladies sexuellement transmissibles.

Pire encore les médecins pratiquent l’exclusion sur des critères exclusivement sexistes : pas de dosage des marqueurs du cancer de la prostate chez la femme, par exemple. Imaginez que la HALDE tombe là-dessus ! Et nous allons même jusqu’à discriminer le mieux possible les malades des bien portants…

(ça, je connais bien le sujet… FDF)

Mais ce n’est pas fait méchamment, juste par économie. Cela nous protégera-t-il longtemps encore des foudres de la loi ?

A propos de foudre, notre ami Christian Saout, président de la Conférence nationale de santé (CNS), ne nous aura pas laissés longtemps en paix. L’encre à peine sèche de la loi Bachelot ne suffit déjà plus à l’obsédé textuel. Il a demandé au ministère de la Santé de légaliser le testing dans les cabinets médicaux pour lutter contre le refus de soins et de lui donner « valeur probante ». De plus la CNS a demandé l’inversion de la charge de la preuve en faveur des patients. En voilà un qui n’est jamais en retard pour agiter la brosse dans la cuvette.

Mais nous sommes peut-être injustes envers M. Saout. En 2006 en effet, en tant que président de AIDES, il s’était pris de bec avec Pierre Bergé, président du Sidaction. Ce dernier entendait le priver de subventions, au douteux prétexte qu’il était préférable d’aider directement les malades plutôt que le fonctionnement d’associations. D’où une rude bataille à coups d’éventails et de communiqués dans le petit monde du business de la séropositivité. Rassurez-vous, personne ne fut blessé : les coupures de presse sont celles qui cicatrisent le plus vite. Reste qu’il y a forcément un peu de bon chez quelqu’un qui n’aime pas Pierre Bergé… 

Dr Richard Hanlet

Source:  http://www.claudereichman.com/articles/hanletmoiquirevais.htm

04/10/2010

Le corps médical lance un appel contre les agressions !

Ils menacent de partir… Par la fautes des sous-merdes qui les agressent. Il y a un choix à faire: des médecins, on en a TOUS besoins. Des racailles, on n’en n’a pas besoin… Je soutiens le corps médical dans toutes ses actions pour se faire entendre au sujet de ces agressions. Ce blog leur est ouvert…

FDF

PIERREFITTE – STAINS

Ils n’en peuvent plus des agressions !

Médecins, infirmiers, pharmaciens ou kinés de Stains et Pierrefitte ont défilé samedi lors d’une matinée santé morte. Ils lancent un appel pour que cessent les violences les visant.

«Cela fait vingt ans que je travaille à Pierrefitte, j’y suis la seule pédiatre libérale, j’aime mon métier, mes patients sont adorables, mais ce n’est plus tenable. J’ai été agressée deux fois, la dernière il y a deux ans avec un poignard sur le cou. Ma femme de ménage l’a été quatre fois à ma place.



J’ai dépensé une fortune pour sécuriser mon cabinet. Mais à la prochaine agression, je m’en vais. Seulement, qui va me remplacer? Personne ne veut venir travailler ici. Récemment, une urgentiste a fait machine arrière au dernier moment, effrayée par les récentes agressions. »

Françoise Dupré, 55 ans, n’est pas seule à en avoir « gros sur le cœur ». Médecins, infirmiers, dentistes et pharmaciens, kinés et responsables de laboratoires d’analyses, tous les professionnels de santé de Pierrefitte-sur-Seine et Stains ont observé, samedi, une matinée santé morte à l’initiative de leurs deux associations locales. Derrière des pancartes « Stop à la violence », une centaine d’entre eux ont défilé entre les marchés des deux villes et fait signer une pétition qu’ils adresseront à la ministre de la Santé et au président de la République.

Les élus demandent un commissariat à Pierrefitte

« Nous voulons interpeller les pouvoirs publics, mais aussi la population. Ce sont vos enfants qui nous agressent! » Jean-Baptiste est l’une des dernières victimes. Le 27 juillet, à 16 heures, cet infirmier s’est fait attaquer par quatre ados dans un hall du Clos-Saint-Lazare. « Il y a dix ans, je m’y étais fait voler mon téléphone portable. Cette fois, c’est ma voiture et avec un pistolet sur la tête! La police les a vite retrouvés mais depuis je ne suis pas à l’aise. Et comme beaucoup, je réfléchis à partir. »

Beaucoup de ces victimes soulignent que la police est intervenue rapidement et efficacement. Mais le maire de Pierrefitte-sur-Seine, Michel Fourcade (PS), qui était du cortège (le maire de Stains, Michel Beaumale, PCF, les a rejoints en fin de manifestation), estime que leur sécurité ne peut être assurée qu’avec un commissariat à Pierrefitte. « Avec l’arrivée de la tangentielle et du tramway, il nous faut plus que jamais ce commissariat. Nous sommes passés de 170 policiers en 2000, à 133 en 2008 et 124 en 2010 au commissariat de Stains. Et les renforts de Paris ne peuvent pas intervenir dans la minute. » Baume au cœur des praticiens, une petite centaine de patients ont rejoint la manifestation. « C’est la première fois de ma vie que je manifeste, avoue Grazyna, une habitante de Pierrefitte. Mais cela me tient à cœur. Notre docteur suit notre famille depuis trente ans. S’il s’en va, s’ils s’en vont tous, qui nous soignera? Sans médecin, on meurt. »

Source: http://tinyurl.com/2foy6wy