Francaisdefrance's Blog

15/12/2011

Délinquance: deux mineurs volent un fourgon pour une folle équipée.

Il y avait trois guillotines, au bagne. On en demande pas tant…

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Il faut vite ré-ouvrir Cayenne. Ces deux là sont irrécupérables…
FDF

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À peine sortis de garde à vue à Mazamet, deux mineurs échappés d’un foyer de l’Ariège ont semé le trouble mardi soir à Castres et surtout hier matin à Réalmont.

L’histoire de deux garçons de 15 et 17 ans, échappés d’un foyer ariégeois à bord d’une voiture volée tombée en panne lundi à Mazamet (lire notre précédente édition) a connu un spectaculaire rebondissement hier matin. A 8 h 40, le gérant de la station Total de Réalmont voit arriver un fourgon Master. Deux jeunes en sortent pour faire le plein de gasoil. « Ils s’y sont pris à trois fois pour remplir le réservoir, ils n’avaient pas l’habitude apparemment », raconte Yannick Michel. Mais le pompiste n’avait pas de raisons de se méfier. « Ils avaient une très bonne bouille. » Une impression vite effacée quand le commerçant voit ces jeunes clients remonter dans le Master sans payer les 100 euros de carburant. « Ils ont démarré comme des fous. Un camion arrivait sur l’avenue. Pour éviter la collision, ils se sont serrés sur le trottoir, percutant la voiture d’une dame en stationnement. » Un choc qui va laisser des traces. « On a retrouvé le bouclier avant du Master sur le trottoir et ils ont continué à rouler avec une roue en travers », poursuit M. Michel. Les deux auteurs de la grivèlerie n’iront pas bien loin. Un employé de la station les aperçoit cachés dans un champ. Il prévient la gendarmerie. Mais les fuyards ont réussi à redémarrer le fourgon, se faufilant dans les petites rues de Réalmont… un jour de marché. On imagine le drame qui aurait pu arriver avec ces jeunes sans permis au volant d’un fourgon accidenté. Aucun piéton ne se trouvera sur leur passage. Le Master, radiateur percé, va prendre feu. Les deux occupants l’abandonnent dans une ruelle et s’enfuient en direction de la route de Castres pour faire du stop. Le stop, définitif, ce sont les gendarmes d’Albi qui le leur adresseront. Mais cela aurait pu être, tout aussi bien, les policiers de Castres. Les fonctionnaires du commissariat les recherchaient activement depuis mardi soir. En effet, une fois levée leur garde à vue à Mazamet, les deux garçons avaient rejoint la ville sous-préfecture. À Castres, ils ont retrouvé les deux jeunes filles aperçues en leur compagnie, lundi matin sur la place Jalabert, à Mazamet.

Ils frappent le gardien et lui volent le fourgon

Hébergées à la maison d’enfants « La Landelle », ces filles ont essayé de les faire entrer de nuit dans ce foyer (une annexe d’un établissement basé à Revel) situé chemin de Verdun. Mais le gardien les a repérés. Les deux garçons ont frappé le surveillant, s’emparant des clés d’un véhicule… ce fourgon Master qui a fini calciné à Réalmont. Pour les fugueurs à la « bonne bouille », le clap de fin de ce road movie n’est pas encore venu. Une chose est sûre : la nuit dernière, ils sont restés bien sages. Normal, puisqu’ils ont dormi à la gendarmerie d’Albi. Gardés à vue.

Source: Zenri via http://www.ladepeche.fr/

10/09/2011

Les « gens du voyage » sèment la perturbation. Encore une preuve à Castres.

Et ne me dites pas qu’ils ne le font pas exprès… Imaginez des « gens du voyage » musulmans. Ce serait le tip top en matière d’empêcheurs de tourner en rond. Ils ont chacun leurs méthodes…

FDF

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Gens du voyage : la colère des auto-écoles

polémique

Lionel Loubet s'est rendu hier matin à la mairie de Castres pour exposer son problème./Photo DDM Thierry Antoine.

Lionel Loubet s'est rendu hier matin à la mairie de Castres pour exposer son problème./Photo DDM Thierry Antoine.
Lionel Loubet s’est rendu hier matin à la mairie de Castres pour exposer son problème./Photo DDM Thierry Antoine.

Alain Loubet ne sait plus à quel saint se vouer. Ce patron d’une auto-école castraise ne peut plus assurer normalement ses cours de conduite pour ses élèves qui veulent passer le permis moto. Et Alain Loubet se fait le porte-parole du ras-le-bol de quatre autres auto-écoles castraises, qui comme lui, louent une piste près de l’aéroport pour y entraîner les élèves avant de les faire rouler en ville. Le problème c’est que ce terrain est régulièrement occupé par des gens du voyage. « On sait déjà que chaque année en juin et juillet, on est confronté à ce problème car Castres serait sur une zone de passage des gens du voyage », explique Alain Loubet qui donc, un peu contraint et forcé, s’organise pour décaler ses cours en septembre « car c’est plutôt l’été que l’on peut assurer ces exercices ». Depuis trois ans, l’État réquisitionne en effet ce terrain pour l’accueil des communautés évangéliques qui passent dans la région l’été.

Cohabitation impossible

Mais mardi, le moniteur de Lionel Loubet a eu une mauvaise surprise en découvrant qu’une trentaine de caravanes étaient installées sur la piste. Et cette fois sauvagement, sans l’accord des autorités, ni du propriétaire du terrain. C’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase pour ces auto-écoles. « On a bien essayé de faire cours à côté mais c’est impossible, il y a des câbles électriques et des tuyaux qui passent partout, des enfants qui traversent, sans parler des chiens qui ne sont pas attachés, la cohabitation est impossible », confie le moniteur qui a dû annuler toute sa semaine de cours. Et Lionel Loubet ne comprend pas que l’on ne lui propose pas de solutions. « Il y a bien de la place dans la région pour, soit que l’on propose un autre terrain aux gens du voyage, soit que l’on nous propose à nous une autre piste », confie le patron de l’auto-école qui a alerté le syndicat mixte de l’aéroport à qui il loue la piste, la chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) et les services de l’État. « Chacun se renvoie la balle mais en attendant on ne peut pas travailler. Et j’ai cinq salariés à payer », ajoute Lionel Loubet qui en désespoir de cause a débarqué hier matin à l’improviste à la mairie de Castres pour demander un rendez-vous au maire, Pascal Bugis, également président de la communauté d’agglomération. « Je sais que le terrain est sur la commune de Labruguière et qu’il n’appartient pas à la ville mais mon entreprise est à Castres, j’y paye des taxes, et comme je ne sais plus vers qui me tourner je viens naturellement voir mon représentant », indique-t-il menaçant, s’il n’est pas entendu, d’organiser des actions plus chocs s’il le fallait. « A Mazamet, c’est la ville qui met à disposition une piste pour les auto-écoles », ajoute, remonté, Lionel Loubet qui est reparti de la mairie bredouille mais avec la promesse qu’il aura dans les prochains jours un rendez-vous avec Pascal Bugis.

Source: http://www.ladepeche.fr/

02/01/2011

2011 débute avec des chiffres de la délinquance en baisse, il me semble…

Et encore des « chances pour la France ». On parie?

FDF

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Mazamet. Violences urbaines : deux « jeunes » écroués.

Les faits avaient débuté square Gaston-Tournier le samedi 9 octobre à 20 h 45.
Les faits avaient débuté square Gaston-Tournier le samedi 9 octobre à 20 h 45.

Un Mazamétain âgé de 24 ans et un Castrais âgé de 19 ans ont été présentés au tribunal de Castres hier. Ils ont été écroués à la maison d’arrêt d’Albi et comparaîtront ce jeudi 30 décembre devant le tribunal de Castres. Les faits remontent au samedi 9 octobre dernier en centre-ville. L’un des mis en cause était présent au square Tournier, ivre, et il s’en prenait aux jardinières de la terrasse de la brasserie du Grand Balcon en compagnie d’un groupe. Un désordre qui a été rapidement signalé à la police qui s’est déplacée vers 20h45. Une fois sur les lieux, les fauteurs de troubles se sont regroupés autour de la mairie. Suite aux signalements, les forces de l’ordre ont tenté d’interpeller deux individus sous les insultes. Le face-à-face s’était alors prolongé avec des jets de cailloux et d’une canette. Les voitures à proximité étant également touchées lors de ces violences. Il a été difficile de menotter le Mazamétain « très excité », au point de se cogner la tête contre la chaussée. Bien qu’agissant sous la protection d’un collègue, deux agents de police ont été légèrement blessés à la main et avec des coups de pied à la poitrine et à la cuisse. Le véhicule de service a subi aussi des dégâts matériels au niveau du pare-brise et du capot moteur. Les pompiers appelés par les fonctionnaires de police ont transporté l’homme au centre hospitalier. Une fois sur place, il s’était enfui et avait fait l’objet d’une fiche de recherche. Une enquête a alors débuté pour confondre les deux principaux auteurs de ces violences et dégradations. Les interpellations du 23 novembre pour le jeune Mazamétain et du 23 décembre pour le jeune Castrais ont été suivies d’une nouvelle convocation simultanée ce mardi afin de leur signifier une convocation judiciaire. Le parquet de Castres a souhaité une présentation devant le juge des libertés qui avait lieu hier matin. On leur reproche notamment des dégradations volontaires, rébellion, menaces

Source: http://www.ladepeche.fr/