Francaisdefrance's Blog

18/02/2011

Elle est handicapée: un clandestin voulait l’obliger à se marier !

Pour avoir des papiers, bien sûr; ce n’est pas par compassion ni amour.

Ces « clandés » sont vraiment prêts à tout. Ils s’en prennent aux handicapés, maintenant. Vive la « diversité » ! Continuons à stigmatiser! On est sur la bonne voie…

FDF

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A savoir que le commentaire qui suit a été censuré par le « site-source » en question:

« Ce qu’il n’empêche qu’au lieu d’enfermer ce clandé ,il faudrait le ramener dans son pays à grands coups de pieds au cul ! »

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« Un clandestin voulait l’obliger à se marier »

Hanane, jeune femme de 22 ans disparue la semaine dernière à Toulouse, a été localisée en région parisienne et rapatriée en train à Toulouse mardi soir. Sa famille est soulagée mais affirme qu’elle a été manipulée par un sans-papier.

La famille d’Hanane ne sait comment réagir. La jeune Toulousaine, âgée de 22 ans et qui souffre de troubles mentaux, a disparu pendant cinq jours. Elle est réapparue presque par surprise mardi soir à la gare Matabiau, à Toulouse. « Nous avions alerté beaucoup de monde. Les amis des amis et l’un d’eux l’a vue descendre du train de Paris et nous a prévenus », raconte sa belle-sœur. Ce soulagement a vite été remplacé par de nombreuses questions. « Hanane est fragile et elle a passé plusieurs jours très difficiles. C’est évident. Elle le dit avec ses mots mais ce qu’elle raconte est effrayant », dit sa famille.

Vendredi dernier, la jeune femme dont le quotient intellectuel est celui d’un enfant, a été vue à la poste de Bagatelle en train de retirer de l’argent. « Elle était avec un clandestin, affirment ses proches. Nous sommes convaincus que cet homme a voulu profiter de sa faiblesse pour essayer de récupérer des papiers officiels ». Selon la famille, les recherches de la police pour localiser la disparue ont permis de retrouver la trace de son téléphone à Vitry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne en région parisienne. « Elle nous a dit qu’ils avaient effectué des démarches à la mairie. Un clandestin voulait l’obliger à se marier, affirme sa belle-sœur. Si c’est une histoire d’amour, pourquoi se cacher ? Pourquoi s’organiser sans nous prévenir ? Pourquoi l’empêcher de sortir seule une fois à Vitry ? »

La famille a également découvert que début février, la jeune femme avait déposé une main courante au commissariat de Saint-Cyprien. Elle a alors affirmé qu’elle était battue dans sa famille et que si elle quittait Toulouse, elle ne voulait pas qu’on la recherche ! « Pour son père et son frère, c’est douloureux de découvrir ces accusations, dit sa belle-sœur. Hanane affirme qu’on le lui a demandé. Avec ses difficultés, comment a-t-elle pu verbaliser seule ces accusations ? ».

« C’est un dossier difficile et douloureux, confie Me Pierre Alfort qui a rencontré Hanane. La souffrance est réelle et ce qu’elle essaye d’expliquer pose beaucoup de questions. Il faut que les enquêteurs vérifient parce que, si c’est vrai, cela ne peut rester impuni ! »


Procédure de tutelle

Malgré son statut d’adulte handicapé, Hanane n’est pas sous tutelle. « Certains profitent de son argent », soulignent ses proches surpris des mouvements bancaires de son compte. Le procureur a lancé dès mercredi une mesure de mise sous tutelle. Un médecin a confirmé, selon sa famille, qu’au regard de ses capacités, cette mesure était nécessaire. Reste l’enquête. Plus compliqué. « Les policiers ne comprennent pas la gravité des faits », regrette la famille.

Source: http://www.ladepeche.fr/article/

22/11/2010

Nouvelle forme d’immigration clandestine… !

Le scandale des « faux étudiants étrangers », nouvelle forme d’immigration clandestine… !

Source : http://www.francesoir.fr/

Sur les 266.000 étudiants étrangers qu’accueille la France, plusieurs milliers s’inscrivent chaque année dans nos universités pour le seul but d’obtenir une carte de séjour.

Personne n’ose le dire, mais le phénomène n’est pas marginal, et il est connu en haut lieu. Alors que le nombre d’étudiants étrangers accueillis en France a augmenté de 75 % en dix ans, parmi eux le nombre de « faux étudiants » a explosé. Dans certains pays d’Afrique et d’Asie, l’inscription dans une université européenne est présentée comme la meilleure façon d’émigrer, sans aucun risque et en toute « légalité ». Ainsi, sur le site de la radio mauricienne Radio Moris, un article explique sans aucune ambiguïté : « Visa étudiant, tremplin pour émigrer. » Et de citer le responsable d’une société mauricienne, SAJ, spécialisée dans l’aide à l’émigration. Selon lui, la moitié des demandes d’inscription dans les universités européennes émanant de l’île Maurice sont en réalité des moyens d’émigrer, sans aucun rapport avec les études.

Cette filière de l’émigration cachée ne se limite pas à la seule petite île Maurice. D’après notre enquête, chaque année, plusieurs milliers de « faux étudiants », essentiellement des jeunes venant du Maghreb et d’Afrique noire, utilisent cette filière « universitaire » pour s’installer dans notre pays. Certes il n’existe pas de statistiques officielles. Mais en extrapolant à partir des chiffres individuels que nous ont fournis certains enseignants, ont peut évaluer le nombre de « faux étudiants » étrangers à plusieurs milliers. Ces abus ne remettent évidemment pas en question l’accueil des étudiants étrangers en France, mais seulement les dérives d’un système mal contrôlé. Comme le souligne un professeur : « Soyons clair, le scandale concerne uniquement les jeunes étrangers qui s’inscrivent à l’université dans le seul but d’entrer dans notre pays, sans aucune intention d’étudier. » Dans ses propres cours, il évalue à 7 % le nombre de « faux étudiants » qu’il ne verra qu’une seule fois dans l’année… le jour de l’inscription.

Le nombre de ces étudiants fantômes – qui sont de vrais immigrants cachés – est très variable selon les disciplines et selon les universités. Certains doyens disent ne pas connaître le phénomène. Mais d’après des sources enseignantes concordantes, il est réel et concerne l’ensemble du territoire.

On ne vérifie rien

Il faut dire qu’il est très facile de tricher et qu’il n’y a pas réellement de sanctions contre ces « faux étudiants ». En effet, tout étranger justifiant d’un examen équivalent à notre bac ou à une licence peut s’inscrire dans une université française. Il doit simplement passer un entretien auprès de l’ambassade de France, dans son pays d’origine, afin de vérifier qu’il parle… un tant soit peu français. De notoriété publique, ces contrôles sont approximatifs. « Nous voyons arriver en fac des étudiants qui parlent à peine notre langue ou qui ne savent pas écrire. Ils ont pourtant obtenu un feu vert des ambassades », dénoncent à l’unisson les enseignants interrogés par France-Soir. Cette semaine, la ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, l’a confirmé : nos universités reçoivent des étudiants « parfois incapables de suivre un cours en français » !

Alors, pourquoi vient-on étudier en France si on ne parle pas un mot de français ? Un professeur de l’université de Villetaneuse répond sans hésitation : « Pour obtenir une carte de séjour et émigrer en France. » Dans son amphithéâtre, il ne compte que 6 Français sur 40 étudiants. La majorité d’entre eux viennent d’Algérie.

Résultat : « des inscriptions massives et non contrôlées dans nos universités », comme l’expliquait, dès 2009, un rapport commandé par le ministère de l’Enseignement supérieur et le Quai d’Orsay sur les étudiants chinois en France. En Chine, il existe même des officines spécialisées qui promettent aux jeunes Chinois des visas d’entrée en France, avec inscription à l’université, carte de séjour et logement.

Un enseignant accuse : « Le véritable scandale, c’est le laxisme des autorités consulaires et universitaires françaises, qui ne font pas de contrôles adéquats. Ni dans les pays d’origine de ces étudiants, ni à l’université. » Et il est vrai que le phénomène est connu. En 2008 déjà, Brice Hortefeux, alors ministre de l’Immigration, admettait publiquement : « La filière étudiante de l’immigration clandestine, chacun sait qu’elle existe. »

Tout le monde est au courant

L’inscription en fac coûte entre 170 et 550 €, un des tarifs les plus bas du monde. Elle donne automatiquement droit à une carte de séjour de un an, renouvelable trois ans. Au terme de sa troisième année en France, l’étudiant verra renouveler sa carte de séjour s’il  a pu valider… ne serait-ce qu’une année effective à l’université. Les mesures prises en 2008 pour déceler les « faux étudiants » restent facilement contournables.

Une professeure parisienne en économie nous révèle, sans illusion : « La plupart des étudiants que j’auditionne pour entrer en master 2e année n’ont qu’une seule idée, obtenir une carte de séjour et trouver des petits boulots pour rester chez nous. Très peu ont l’intention de retourner dans leur pays. » A l’université de Marne-la-Vallée, un de ses collègues confirme : « J’ai retrouvé ici, en master 2, un étudiant algérien que j’avais eu dans une autre fac… quatre ans plus tôt ! Il en était à son 6e master 2. » Il ajoute : « Nous écartons chaque année des centaines de dossiers douteux… mais nous laissons aussi passer des dizaines de tricheurs. »

Pour renouveler leur carte de séjour, ces étudiants doivent présenter en préfecture, en début d’année universitaire, des certificats d’assiduité. Mais dans les faits, malgré la centralisation des fichiers, il reste possible de contourner cet obstacle, notamment en redoublant, en s’inscrivant dans une autre fac ou en produisant… un faux.

Autre raison de ce laxisme : certaines filières universitaires n’offrent plus aucun débouché professionnel. Dans ces sections, il y a donc une chute des inscriptions d’étudiants français. Afin d’éviter la fermeture pure et simple, et donc la suppression de postes d’enseignants, certaines universités recruteraient en nombre des étudiants étrangers afin de maintenir un certain effectif. Une professeure de Paris-XIII confirme : « Dans ce contexte, nous faisons parfois preuve de laxisme vis-à-vis des éventuels faux étudiants. »

Ces abus longtemps cachés finissent par coûter cher à la société. Ils nuisent à la qualité et à la réputation de notre enseignement supérieur, à tel point que l’université de Villetaneuse a fini par porter plainte pour des tricheries aux inscriptions. « C’est une façon de se couvrir, car ça sent le roussi, ironise un professeur, désabusé. En réalité, les abus et les dysfonctionnements sont beaucoup plus importants qu’on ne le dit. »

La France n’est pas le seul pays concerné par cette forme d’immigration cachée. L’Angleterre connaît le même phénomène, à très grande échelle. Seule différence : là-bas, le scandale est dénoncé haut et fort.

Commentaire : Immigration en France, mode d’emploi…

–         Rentrer clandestinement avec un passeur (mer, route, rail) puis demander la protection des associations pro-immigrés…

–         Arriver avec un visa de tourisme court séjour et rester à l’issue…

–         Arriver avec un visa pour une compétition sportive, ou une tournée artistique et rester en France à l’issue..

–         Rentrer avec un visa étudiant bidon sans jamais repartir…

–         Demander l’asile pour risques prétendus dans le pays d’origine…

–         Demander l’asile pour « homosexualité dans un pays islamique », menaces d’excision de sa fille en Afrique…

–         Demander l’asile pour motif religieux (Chrétiens persécutés par les musulmans)

–         Demander un visa pour motif médical, au prétexte d’incompétence du pays d’origine..

–         Séduire artificiellement une Française ou un Français en vacances en Afrique ou ailleurs et venir en France avec (escroquerie sentimentale et mariage gris)

–         Payer pour obtenir un mariage blanc avec un citoyen Français …

–         Etc, etc….


28/09/2010

Loi sur l’immigration: du « light » et du « hard »…

Nos parlementaires vont avoir à débattre et à statuer sur ce fameux projet de loi qui nous occupe (on est quitte de penser au reste, ainsi…) depuis déjà un certain temps… On va voir ce qu’il en ressort de positif pour nous autres, citoyens français. Ne sommes nous pas, aux yeux du monde, le « pays des droits de l’homme? La préférence non-nationale va t’elle encore peser dans les débats? C’est probable… France: terre d’accueil… Bruxelles nous regarde… Au vu des dispositions prévues, il faudra être un « véritable terroriste meurtrier de membres des forces de l’ordre », par exemple,  pour être touché. Pas gagnée, la lutte contre la délinquance « issue de l’immigration »…

FDF

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28.09.10

L’examen du projet début ce mardi à l’Assemblée nationale…

Les députés entament ce mardi l’examen du projet de loi sur l’immigration qui met en oeuvre l’extension de la déchéance de nationalité préconisée cet été par Nicolas Sarkozy, ainsi que plusieurs dispositifs facilitant l’éloignement des étrangers, y compris européens. Les principales dispositions en détail.

Déchéance de nationalité
Le principe est étendu aux «Français naturalisés depuis moins de dix ans» et condamnés pour meurtre ou tentative de meurtre sur une «personne dépositaire de l’autorité publique» (policier, pompier, etc.)

Zones d’attente spéciales
Comme dans les aéroports, la loi prévoit la possibilité de créer des «zones d’attente» n’importe où sur le territoire pour encadrer l’arrivée «d’un groupe d’au moins dix étrangers».

Interdiction de retour
Un étranger qui se sera maintenu en France au-delà du délai de départ volontaire pourra se voir notifier une «interdiction de retour» sur le territoire sauf pour «raisons humanitaires».

Vol et mendicité agressive
Un étranger, présent depuis plus de trois mois mais moins de trois ans, pourra être expulsé en cas de «menaces à l’ordre public». Le vol, la mendicité et l’occupation illicite d’un terrain sont notamment concernés.

Mariage gris
Fondé sur la tromperie volontaire de l’un des deux époux, le mariage gris entre un(e) Français(e) et un(e) étranger(ère) sera sanctionné de sept ans de prison et de 30.000 euros d’amende.

Durée de rétention
La durée de rétention administrative passe de 32 à 45 jours maximum. Le juge devra attendre cinq jours, contre deux auparavant, pour se prononcer sur la régularité de la procédure concernant l’immigré.

Charte des citoyens
L’accès à la nationalité sera désormais soumis à la signature d’une «charte des droits et devoirs du citoyen». Le processus de naturalisation sera accéléré pour celui qui présente un «parcours exceptionnel».

Source: http://tinyurl.com/34lmajz