Francaisdefrance's Blog

15/08/2011

La situation des femmes en Afganistan est catastrophique.

Être femme en Afghanistan: que du bonheur… Comme dans tous les pays où règnent les musulmans intégristes. Voyez plutôt…

FDF

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Attention! Vidéo difficilement soutenable. Mais c’est ça, la charia…

http://youtu.be/qgl3L6hwuQY

Afghanistan – barbarie islamique

Aisha mariée de force a 16 ans, battue par son mari (islamiquement correct), décide de quitter son domicile, les talibans la rattrapent et applique la charia, son mari lui coupa le nez et les oreilles, puis elle fut laissée pour morte au bord d une route.

Rappelons les fruits de l islam : antisemitisme, misogynisme, violence urbaine, jihad, terrorisme, pedophilie… tels sont les legs de Mahomet !

NAITRE FEMME

Je suis née au lointain d’un homme fou qui crache
Sur ma douleur sourde qui appelle pitié,
Je suis celle qu’on vend, qu’on lapide, qu’on cache,
Qu’on excise, qu’on viole, je suis vitriolée.

Je suis ce pâle sourire pour des petites joies,
Quelques fleurs colorent mes doux cheveux tressés,
De mes mains fines je brode, je caresse, je bois,
A cette source infime de ma vie oppressée.

Je suis tendre regard pour les enfants joyeux,
Fugitifs bonheurs dans ma vie de trépas,
Je cueille leurs rires frais tout au fond de leurs yeux,
Remèdes à ma survie suspendue à leurs pas.

Je suis faite de cris, de larmes et de chagrin,
Où les rondeurs d’un ventre alourdissent ma peine,
Je ne peux être femme qu’à l’ombre d’un destin
Je ne peux naître femme d’amour de tant de haine.
Tit’can I

Source: http://prophetie-biblique.com/

17/10/2010

L’enfer du mariage forcé…

Des choses dont on entend parler, parfois, mais bof… Là, c’est déjà plus précis. C’est du vécu… Ca fait réfléchir. Mais du moment que c’est écrit dans le coran…

FDF

Sandrine Moulères, seconde compagne du « Nantais » Lies Hebbadj, vante dans un livre la « polygamie choisie ». Une Guinéenne, réfugiée en France, raconte, elle, l’enfer d’un mariage forcé comme quatrième épouse.

Témoignage

« J’ai 25 ans. Je suis arrivée de Guinée Conakry, voilà plus d’un an et demi, comme demandeuse d’asile. Mes trois filles, 8, 6 et 5 ans, ont pu me rejoindre. Je me bats pour elles. Je veux leur éviter le double fléau de l’excision et de la polygamie dont j’ai été victime.

« En Guinée, il y a d’abord eu la vie avec mon père, ses quatre femmes et vingt-deux enfants sous le même toit. Il était enseignant, mais il ne gagnait pas grand-chose. Les loyers n’ont plus été payés. Le propriétaire, un homme de 60 ans, m’a demandée comme quatrième épouse. J’avais 17 ans. Je venais de décrocher mon bac et je voulais poursuivre des études supérieures de mathématiques. Mon père m’a annoncé ce mariage. J’ai eu le sentiment d’être vendue et j’ai tenté de résister. Je n’aimais pas cet homme. Mais tout s’est fait très vite, sous l’autorité toute puissante de mon père. Je n’ai pas eu le droit de sortir. J’ai été préparée pour aller chez le mari. »

Humiliations

« Ma nuit de noces s’est soldée par un viol. Je refusais la relation. Les vieilles, comme on les appelle chez nous, venues constater que j’étais bien vierge comme le veut la tradition, sont venues à la rescousse et m’ont tenue. Pendant les années qui ont suivi, l’homme me battait quand je refusais ses avances. La vie avec ses coépouses s’est souvent mal passée. Nous devions nous occuper du mari à tour de rôle pendant une semaine. Il nous appartenait alors de faire à manger pour toute la famille. Nous n’avions pas de contact avec lui en dehors de cela.

« La polygamie, ce n’est pas bon du tout. Je ne connais pas de Guinéenne qui puisse dire le contraire, même s’il n’existe pas d’association de femmes pour protester. Nous ne sommes pas d’accord; nous subissons la loi des hommes. Ils nous affirment que c’est écrit dans le coran. Ils disent suivre l’exemple de nos propres pères, mais partager un homme est humiliant. Encore plus dans les familles pauvres, où tout se passe parfois dans une pièce unique.

« La polygamie va de pair avec l’excision, cette mutilation pour nous empêcher d’avoir du plaisir. On nous ‘garantit’ contre toute tentation en dehors du foyer. On nous soumet. J’ai moi-même été excisée à l’âge de 10 ans. Selon une méthode traditionnelle, avec un couteau, sans précaution sanitaire. C’est une souffrance terrible dont je garde le souvenir à tout jamais. L’excision est en principe interdite en Guinée, mais cela continue. J’ai fui et me suis réfugiée en France parce que je ne veux pas que mes filles vivent ce que j’ai vécu. »

Source: http://tinyurl.com/3yfkoph

05/10/2010

Sabatina James, autrichienne d’origine pakistanaise mariée de force, publie son témoignage…

Elle a sa fatwa… Avouez que ce serait dommage qu’ils la coincent…

FDF

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«La religion musulmane opprime les femmes»

Menacée de mort par sa famille, Sabatina James a déménagé seize fois en neuf ans.

Menacée de mort par sa famille, Sabatina James a déménagé seize fois en neuf ans. A. ROUGIER / 20 MINUTES

On s’attend à voir une femme au regard inquiet, marquée par les brimades subies au Pakistan et les menaces de mort qui la poursuivent jusque chez elle, en Allemagne, où elle s’est réfugiée en 2004 après avoir fui sa famille. Mais c’est une superbe jeune femme au pas assuré qui entre dans la pièce. Le «cauchemar» des policiers qui assurent sa sécurité s’appelle Sabatina James – un faux nom –, a de longs cheveux bruns qui tombent sur les épaules, des yeux de biche, du gloss sur les lèvres, et porte un corsage décolleté sur pantalon moulant. Sabatina James est en France pour la sortie jeudi de son livre-témoignage, Mourir pour vivre à nouveau (éd. Le Cherche Midi, 16 euros).

Promise à un « cousin » au Pakistan.

Elle y raconte sa vie d’avant, celle d’une Pakistanaise née dans une famille de mollah, une «bonne musulmane» dont la vie a basculé lorsque sa famille s’est installée en Autriche à ses 10 ans. Elle s’occidentalise à vue d’œil. Ses parents laissent faire – c’est encore une enfant.

Devenue femme, c’est le boomerang: ses tee-shirts, ses amis, ses aspirations, tout est injure aux yeux de ses parents, qui lui rappellent qu’elle est promise depuis des années à un cousin au Pakistan et qu’elle a intérêt à filer droit. Révolte, insultes, tabassages répétés, Sabatina encaisse tout, mais refuse ce mariage. Ses parents rusent en lui assurant que si elle revient avec eux au Pakistan, elle fera ce qu’elle veut.

Elle tombe dans le piège et les suit. Elle finira fiancée à son cousin, puis jetée dans une école coranique pour la remettre dans le droit chemin. Devenue soumise et effacée, elle a la permission de revenir en Autriche. Elle y rencontre Christian, un ami chrétien qui va l’amener à se convertir. «J’ai compris que la violence qui m’entourait n’était pas liée à ma culture, mais à ce qui est écrit dans le coran: ‘‘Il faut battre sa femme si elle n’obéit pas », dit un verset. Le christianisme m’a aidée à devenir libre», explique-t-elle.

Mais «au Pakistan, les gens qui renoncent au Coran sont tués». Menacée de mort par sa famille, elle déménage seize fois en neuf ans. Elle n’a plus entendu parler d’elle depuis dix ans, mais vit toujours recluse. Car depuis la sortie de son livre, un best-seller en Autriche, ceux qui ne supportent pas de l’entendre dire que «l’islam opprime les femmes» et que «cette religion doit se réformer» ont juré de la tuer.

Source: http://tinyurl.com/37mwxzv