Francaisdefrance's Blog

20/11/2011

Le marché du halal en perte de vitesse. Et alors? On ne va pas pleurer, non ?

On ne peux pas être bon partout… Au fait, en quoi l’islamisation est elle bonne?

En tout état de cause, c’est toujours ça d’animaux en moins qui vont souffrir atrocement sous les couteaux barbares de la « religion » d’amour, de paix, etc…

FDF

Et alors? Ca dérange quelqu’un ???

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Selon une étude publiée par Symphony Iri Group, le marché du Halal n’a progressé cette année « que » de 10,5 % (157 millions d’euros en hypermarchés, supermarchés et magasins hard-discount, contre 142 millions d’euros l’année précédente), alors que la croissance de 2010 s’élevait à 25 %. « Le marché a besoin de retrouver un second souffle », conclut l’étude du 16 novembre.

Pourtant, cette étude révèle, sans grande surprise finalement, que l’assortiment de produits dit « halal » (les guillemets sont indispensables, vous l’aurez compris) ne cesse de s’agrandir, puisque le nombre de références a progressé de 23,1 % sur les douze derniers mois. Les autres faits marquants de cette année sont la continuation du succès de la volaille (44,4 millions d’euros de ventes, +12,8 %) qui reste leader devant la charcuterie (34,8 millions, +10,8 %) et l’épicerie (16,8 millions) et le bond significatif des ventes en supermarchés.

Source: oumma.com

11/08/2011

Halalgate. Bienheureux seront les naïfs…

Scandales autour du « halal » de France: les musulmans jettent la faute sur l’Etat… Un peu trop facile, les gars. On ne vous a pas demandé de venir nous casser les pieds avec vos coutumes éculées.

FDF

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Que la Malédiction des consommateurs soit sur les Mosquées de Lyon, d’Evry et de Paris

Les principes républicains ne sont pas utiles pour comprendre que la situation désastreuse du marché halal est la conséquence d’un choix politique. C’est bel et bien l’Etat français qui a favorisé ce système trinitaire du halal DE France, reposant sur les 3 exceptions accordées à trois mosquées du pays. Seules les mosquées de Paris, d’Evry et de Lyon disposent du privilège de délivrer des cartes de sacrificateurs et de former ces derniers. Ainsi on nous assure des productions prétendument « halal » émanant de certains abattoirs de France.

Avant ces privilèges, accordés comme des cadeaux politiques à trois recteurs autoproclamés, c’était les préfets qui étaient en charge de la délivrance de ces autorisations, de ces cartes de sacrificateurs du « halal ». Le préfet laïc et neutre, puisque haut fonctionnaire d’Etat soumis à la réserve, devait puiser dans le corpus juridique musulman pour consacrer les aptitudes du futur sacrificateur musulman. Cela ne faisait pas très laïc et il fallait se débarrasser de cette incohérence notoire. Un préfet ne pouvait que se baser sur les lois de la République et non plus celles du Noble Coran.

C’est Charles Pasqua, l’ancien mentor politique de Nicolas Sarkozy, qui le 24 décembre 1994, par circulaire ministérielle de l’Intérieur,  accordait la première exception, le premier monopole à la Grande Mosquée de Paris concernant la certification halal et la délivrance de cartes de sacrificateurs sur le territoire français.

C’était la naissance d’un monopole, une souche fertile de ce grand mal dans le marché du halal. En effet les exceptions accordées aux trois grandes mosquées ont créé un déséquilibre de la concurrence. Le système est biaisé, faussé dès le départ. Aucun abattoir de France ne peut embaucher de sacrificateurs autres que ceux habilités par les mosquées de la trinité du halal.

Les ministères de l’agriculture et de l’Intérieur sont concernés par ces habilitations délivrées à ces trois mosquées, plutôt à ces trois structures « claniques » ou « privées ». Quand des habilitations halal sont attribuées par des ministères français, c’est que ces derniers ont surement prévu des clauses d’annulation pour fautes graves.

Les grandes mosquées de France ne devraient pas manquer de se mobiliser autour de cette injustice devenue trop gênante et pénalisante pour le consommateur musulman français. Ces trois habilitations à défaut de disparaitre ne doivent plus constituer des exceptions dans le paysage islamique de France.

La défense du droit des consommateurs est plus intéressante au niveau européen. La France pourrait répondre du fait d’avoir favorisé 3 mosquées qui se partagent aujourd’hui le marché du halal français. Il y a certainement matière à démontrer que dans le cadre de la concurrence, il existe une inégalité de traitement favorisée par des autorités étatiques.

Le Conseil Français du Culte Musulman de France est justement fondé sur le même principe, il favorise quelques grandes mosquées, quelques recteurs autoproclamés, sur lesquels l’on projette toutes les lumières médiatiques pour faire oublier le reste du décor.

In fine, nous rejoignons la réflexion générale de Claude Guéant concernant le Faux halal. Que la France fasse appliquer ses lois et cesse de se compromettre dans le business du faux halal en permettant à 3 mosquées de jouir d’une réputation qu’elles ne méritent pas, car participant toutes aux tromperies généralisées du faux halal et touchant des millions de consommateurs musulmans français.

Source: http://www.cfcm.tv/

12/04/2011

Islamisation: la bataille des chiffres.

Pillé chez: http://www.al-kanz.org/

FDF

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Chérie, j’ai rétréci les muzz (et le business du halal)

Plouf ! Mi-mars, une dépêche AFP jetait un pavé dans la mare de ceux qui ont fait du nombre de musulmans un atout dans leur stratégie, qu’elle soit politicienne, commerciale ou marketing. On y apprenait que le nombre de « musulmans déclarés », c’est-à-dire le nombre de personnes qui se disent « musulmanes » indépendamment du degré de leur pratique, si pratique il y a, était bien en-deçà des chiffres que l’on a coutume d’avancer. Les musulmans en France ne seraient ni 5, ni 6 ni même 10 millions comme aime à le vociférer l’extrême droite, mais seulement 2,1 millions. Snif ! 2,1 millions de musulmans qui ont entre 18 et 50 ans. Et même si l’on ajoute les moins de 18 ans et les plus de 50 ans, on n’arrive pas à 5 millions, précise l’un des auteurs de cette étude, le chercheur Patrick Simon. 

2,1 millions et non 5 millions*. Aïe ! Ce chiffre tombe extrêmement mal pour bien des acteurs du marché du halal. Voilà des années que certains ont construit tout une stratégie autour de chiffres repris à l’envi par la presse. Pourtant, on l’a vu, ces chiffres sont souvent sinon farfelus, à tout le moins avancés sans que l’on sache véritablement à quoi ils correspondent et quelle réalité ils recouvrent (voir : Marché du halal : des chiffres farfelus et Xerfi au Salon du halal : audace ou inconscience ?). Passée presque inaperçue, cette étude a sûrement donné quelques sueurs froides à ces donneurs de chiffres, qui paresse journalistique aidant ont réussi à ériger en vérité immuable que le marché du halal pèse tant.

2,1 millions et non 5 millions. Faut-il craindre pour autant une conséquence négative sur le marché du halal ? Oui et non. Oui pour nombre d’industriels, qui préfèrent les tableaux Excel et les camemberts bardés de pourcentages et pensent surtout tiroir-caisse, joliment packagés dans des études payées rubis sur l’ongle. 2,1 millions, ça change tout. Non, pour ces PME qui ont mis un point d’honneur à épouser le marché avec ses spécificités, ses exigences et sa réalité. Pour ces entreprises, cette revue à la baisse n’aura pas d’impact sur leur modèle économique.

2,1 millions et non 5 millions*. Plouf !

* Il serait intéressant de connaître la méthodologie suivie tant pour l’étude INSEE/INED que pour les études mercantiles sur lesquelles se fondent les médias.

Source : Chérie, j’ai rétréci les musulmans (et le business du halal)

06/12/2010

Crise de larmes…

Pleurs et grincements de dents chez Al-Kanz… La stigmatisation à outrance. Ils devraient appeler leur communauté à boycotter Carrefour. On aurait moins peur de se trouver face à une burqa au détour d’un rayon…
PS: j’ai corrigé quelques fautes (en rouge), ça fait tache… Pas le temps de tout contrôler. Je n’ai pas de « certification »…).
FDF
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Carrefour lance sa marque prétendument halal

La gamme halal de Carrefour était un serpent de mer. Dans les cartons depuis plusieurs années, ce projet a longuement traîné. Après atermoiements et tergiversations, la marque de distributeur prétendument halal du numéro 2 mondial de la distribution est lancée. Nabil, lecteur d’Al-Kanz, nous envoie une photo prise au Carrefour de Chambourcy (78) où est commercialisé un foie gras (sic) estampillé halal. 

Exit la mosquée de Lyon et ses contrôleurs

Rêvant d’écarter les instances religieuses pour les remplacer par Bureau Veritas pour la certification halal de sa gamme, Carrefour a finalement choisi la SFCVH-mosquée de Paris. L’ARGML-mosquée de Lyon un tant choisie par Carrefour devait sûrement être un peu trop pointilleuse. Il faut dire qu’elle a un inconvénient majeur : cet organisme de certification contrôle sur site les produits de ses partenaires industriels pour empêcher toute fraude au halal. Des contrôleurs sont présents à chaque production et ils sont seuls à détenir le matériel de certification. Comme dans le cas des organismes AVS ou encore HMC, ce sont ses, et seulement ses, contrôleurs, qui détiennent le matériel de certification (étiquettes, tampons, scotch avec logo, etc.). Impossible dans ces conditions, par exemple, d’étiqueter halal un produit qui ne l’est pas ou qui a été mélangé avec du non halal. En l’absence de contrôleurs indépendants, tout cela devient non seulement possible, mais encore à craindre, puisque déjà massivement pratiqué.

Carrefour et les musulmans, du mépris rien que du mépris

La relation qui lie Carrefour et sa clientèle musulmane en France est profondément marqué(e)par du mépris. Souvenez-vous des ustensiles complétement défoncés dédiés spécialement aux musulmans pendant le mois de ramadan (Ramadan : Carrefour se moque vraiment des musulmans), ou de ce sac Tati vendu 1,70 euro, qui revient chaque année toujours dans les catalogues de l’enseigne à l’occasion de ce mois de jeûne, ou encore de cette volonté acharnée à affirmer que l’enseigne ne fait pas de religieux, alors qu’elle vend des tapis de prière ou dédie des catalogues à la fête juive de Pessah.

Cohérente, l’enseigne fait de même dans le halal et ne cherche pas à rassurer, ni respecter, ses consommateurs. En faisant certifier sa gamme par la SFCVH-mosquée de Paris, Carrefour entend, dans les faits, décider de ce qui sera halal ou non. Car quand bien même elle a négocié une certification halal, il faut rappeler que la SFCVH-mosquée de Paris, tout comme l’ACMIF-mosquée d’Evry, qui certifient grosso modo 70 % du marché du halal, ne disposent d’aucun contrôleur. Un coup de téléphone, un fax, une redevance, et n’importe quelle entreprise peut se mettre à commercialiser du halal. L’idéal pour un industriel qui veut éviter qu’on lui applique les règles claires, simples et exigeantes du halal. Carrefour n’allait pas passer outre cette formidable opportunité, ni s’embarrasser d’un organisme de certification qui l’empêcherait de faire du halal à sa sauce.

Carrefour lance son foie gras prétendument halal
Foie gras prétendument du halal de la nouvelle gamme Carrefour.

 

 

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Suite et source http://tinyurl.com/23mhsfk