Francaisdefrance's Blog

21/12/2011

« Marine Le Pen est désormais candidate à la victoire présidentielle », prévient Malek Boutih, l’ancien président de SOS Racisme.

On ne voit pas trop ce que vient faire l’ancien président de SOS Racisme dans cette affaire, mais bon. Il est du PS, refuge idéal pour les amoureux de l’immigration.

Mais passons. Le PS a peur de Marine Le Pen; pourquoi peur ? Parce que c’est la seule candidate patriote? La seule qui fait passer la France en premier? Certainement. Et les gens du PS ont peur aussi pour leur place. Je pense qu’ils ont raison…

Ce n’est pas en dénigrant le Front National qu’on arrivera à l’abattre. Plus maintenant… La « recette » est éculée.

FDF

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Présidentielle : la montée du Front national inquiète Hollande

Obnubilés par leur duel avec Nicolas Sarkozy, les socialistes en avaient presque fini par oublier Marine Le Pen. Plusieurs dirigeants tirent la sonnette d’alarme.


François Hollande à la conquête des ouvriers, acte III. Après une usine de Placoplâtre en Seine-Saint-Denis et les salariés d’Alstom en Saône-et-Loire, c’est auprès des ouvriers des chantiers navals de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) que le candidat socialiste a tenté de poursuivre lundi son opération séduction.


Une façon pour lui de contrer la percée de Marine Le Pen dans les catégories populaires.

Un potentiel plus élevé que les chiffres des sondages

Au PS, des voix s’élèvent pour tirer la sonnette d’alarme sur le niveau élevé de la candidate du Front national dans les sondages. « Il y a un fauteuil pour trois : avec François Hollande et Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen est désormais candidate à la victoire présidentielle », prévient Malek Boutih, l’ancien président de SOS Racisme.

Lors du dernier comité stratégique de campagne, le candidat en a appelé à la vigilance des socialistes : « Il faut faire attention au Front national. » L’inquiétude est d’autant plus forte qu’aux yeux de Hollande, Marine Le Pen peut encore progresser : « 16 à 17% à cinq mois du premier tour, c’est déjà haut », confiait-il la semaine dernière. « Le FN a un potentiel plus élevé que ce qu’indiquent les sondages. Il y a un danger, une alerte », reconnaît de son côté Manuel Valls, directeur de la communication de la campagne de Hollande.

Obnubilé par le face-à-face avec Sarkozy, le PS a pour l’instant zappé Marine Le Pen. « Il y a un problème de réponse politique. Nombre de socialistes regardent encore le FN d’aujourd’hui avec des lunettes des années 1980 », regrette Boutih. Sous-entendu, les traditionnelles accusations de racisme ou d’antisémitisme ne sont plus opérantes. « La digue de la condamnation morale est utile mais il faut aller au-delà », acquiesce Valls. Le député de l’Essonne promet d’ailleurs un travail spécifique autour d’une équipe « de deux ou trois personnes qui mettent en place des argumentaires ». Objectif : pousser Le Pen à la faute. « Quand on la cherche sur son discours économique, elle perd en crédibilité », prétend Valls. Vendredi, Hollande est monté au créneau. « Il faut dénoncer l’opération de mystification, a-t-il confié. Marine Le Pen détourne la colère des Français, notamment des plus fragiles, à des fins de vote extrême. »
Lundi, dans le « Monde », Arnaud Montebourg, interrogé sur les affaires qui embarrassent le PS, a dénoncé « la corruption, le clientélisme et l’affairisme […] qui poussent les Français vers le FN ». En clair, si le PS veut combattre Marine Le Pen, qu’il commence par faire le ménage.

Source: http://www.leparisien.fr/

02/09/2011

« La pression migratoire va atteindre des proportions inégalées dans les prochaines années. »

C’est une « lapalissade », mon cher monsieur Valls… Ca, tout le monde s’en était rendu compte. Ce n’est vraiment pas un thème de campagne bien original…En outre, ce n’est pas du fait de la Droite.

Et vos propos vont fortement déplaire à Martine Aubry et ses amis… Car, dans votre mouvement, on sait très bien QUI prône cette immigration surtout islamique. On ne va pas revenir dessus… Car quand ça arrivera, les Français (si il en reste encore…) sauront vers qui se retourner…


FDF

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Manuel Valls :  » LA DROITE  RÉGULARISE DE MANIÈRE MASSIVE ET ALÉATOIRE »….       


« Nous devons définir des quotas migratoires »  :  IL VA S’ATTIRER LES FOUDRES  D’AUBRY / BROCHEN   avec  son quota (je cite) « DE 35% D’IMMIGRÉS EN-DESSOUS DUQUEL ELLE S’EMMERDE »   » je préfère susciter des remous chez mes camarades que la colère des Français. Chacun sait bien que la situation actuelle est malsaine et complexe« 
« La pression migratoire va atteindre des proportions inégalées dans les prochaines années…… La gauche doit donc sortir d’un discours dogmatique ou compassionnel pour construire une politique efficace. »
« Mon programme est de sortir des ambiguïtés,……Il est temps de poser des critères simples et lisibles par tous autour de deux propositions »


EN VOILA UN QUI  RÉFLÉCHIT (presque) BIEN,  il y a   du progrès dans son début d’analyse de la situation catastrophique de notre pays !!!!!
Faut dire qu’il est député – maire d’Évry,  il sait de quoi il parle !!!!!


Manuel Valls : « Nous devons définir des quotas migratoires »


En campagne pour la primaire socialiste, l’outsider Manuel Valls sera ce vendredi au camp de migrants de Norrent-Fontes puis à Calais. Il nous a dévoilé ses propositions sur ce sujet brûlant ! …

– Quelles solutions allez-vous présenter à Calais ?

« L’immigration sera un thème important de la prochaine campagne présidentielle. Avec le déséquilibre Nord – Sud, la pression migratoire va atteindre des proportions inégalées dans les prochaines années. Je veux convaincre nos compatriotes que cette immigration peut être profitable à la France si les flux sont véritablement maîtrisés. La gauche doit donc sortir d’un discours dogmatique ou compassionnel pour construire une politique efficace. »

– Quel sera donc votre programme ?
« Mon programme est de sortir des ambiguïtés. À la remorque de l’extrême droite dans ses discours, la droite régularise, dans les faits, de manière massive et aléatoire. Il est temps de poser des critères simples et lisibles par tous autour de deux propositions. Nous devons d’abord définir des quotas migratoires établis selon nos capacités d’accueil et organisés prioritairement avec les pays qui sont des partenaires historiques et économiques comme ceux du Maghreb ou de la zone CFA. Nous devons ensuite simplifier les titres de séjour : un titre de dix ans sera accordé à ceux qui souhaitent devenir français un titre de cinq ans sera ouvert à ceux qui viennent travailler sans l’intention de s’installer un titre spécial sera offert aux étudiants venus dans le cadre universitaire. »

En parlant de quotas, vous allez provoquer des remous dans votre famille !
« Je préfère susciter des remous chez mes camarades que la colère des Français. Chacun sait bien que la situation actuelle est malsaine et complexe. Les solutions erratiques et brutales aggravent les difficultés. La fermeture de Sangatte a multiplié les « Sangatte perlés » du nord de la France jusqu’aux gares parisiennes. Il faut, à la fois, plus d’humanité et plus de détermination. »
– Martine Aubry met l’accent sur la sécurité. Cela vous surprend ?
« Je suis heureux que des thèses que je défends depuis si longtemps irriguent désormais l’ensemble du PS ! Le danger serait de laisser ce terrain à l’extrême droite ou à la gauche compassionnelle. Pour être crédible, il faut avoir un discours clair sur le sujet. Par exemple, je propose la généralisation des polices municipales armées et complémentaires de la police nationale. »
– La primaire socialiste n’est-elle pas « confisquée » par les deux favoris ?
« Je prends cette primaire comme une opportunité unique pour faire la démonstration aux Français que le renouvellement est possible. La gauche moderne et populaire que j’incarne peut l’emporter. Avec les débats qui seront vivants et directs, l’équilibre entre les candidats va progressivement se faire. Je sais qu’il y a des favoris mais rien n’est joué. Je suis convaincu qu’au-delà des tendances, il y aura des surprises le 9 octobre ! » •

Sources:  http://www.lavoixdunord.fr/Region/actualite/Secteur_Region/2011/09/02/article_manuel-valls-aujourd-hui-a-norrent-fonte.shtml

http://www.20minutes.fr/article/779470/manuel-valls-veut-quotas-migratoires

15/07/2011

Mme Joly: retournez donc chez vous…

Quelle honte. Supprimer le défilé du 14 juillet, c’est comme ôter son identité républicaine à NOTRE France. Jamais on ne nous avait fait pareil affront. Il est certain qu’avec des idées pareilles, elle perd toutes ses maigres chances d’accéder au pouvoir suprême, Eva Joly. Même Hulot n’aurait pas osé… Alors là, pour discréditer son parti, elle a tapé dans le mille. Qu’elle aille proposer des conneries semblables dans son pays d’origine, la Norvège, et on verra comment ce sera reçu… Mais en France, on peut tout se permettre; surtout quand on n’est pas « du crû »… Les fondateurs de NOTRE République doivent se retourner dans leur tombe… Lamentable. On ne joue pas avec la France et les Français. Adieu, Mme Joly, et bonjour chez vous.

FDF

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« Madame Joly confond sans doute le 14 Juillet et le 1er avril »



«Je pense que le temps est venu de supprimer les défilés militaires du 14 juillet parce que ça correspond à une autre période», a déclaré la candidate d’Europe Écologie – Les Verts pour 2012, Eva Joly, fustigeant «cette France guerrière»

La candidate d’Europe Écologie – Les Verts à la présidentielle s’est attirée les foudres de nombreux responsables politiques, gauche et droite confondues, en préconisant la suppression du défilé militaire au profit d’un «défilé citoyen».

La sortie d’Eva Joly sur les cérémonies du 14 juillet n’est pas du goût de tout le monde. À peine élue candidate d’Europe Écologie-Les Verts (EELV) pour la présidentielle de 2012, l’ex-magistrate n’a pas hésité à préconiser la suppression du défilé militaire sur les Champs-Élysées, le jour de la Fête nationale. Une déclaration faite jeudi en marge d’un rassemblement pour les valeurs de la République. À la place, elle propose un «défilé citoyen, où nous verrions les enfants des écoles, où nous verrions les étudiants, où nous verrions aussi les seniors défiler dans le bonheur d’être ensemble, de fêter les valeurs qui nous réunissent».

La candidate réagissait au passage, place de la Bastille, d’une colonne de chars et de véhicules blindés de l’armée qui venaient de défiler. «Il y a une antinomie» entre le passage de chars sur cette place et les discours qu’y ont prononcé jeudi les anciens Résistants», a-t-elle expliqué. «Ce n’est pas des valeurs que nous portons (…). Je pense que le temps est venu de supprimer les défilés militaires du 14 juillet parce que ça correspond à une autre période», a-t-elle ajouté, fustigeant «cette France guerrière».

Tardy : «Il est temps pour elle de retourner en Norvège !»

Une position qui a fait réagir de nombreux politiques, droite et gauche confondues. «Madame Joly confond sans doute le 14 Juillet et le 1er avril (…). Je ne sais pas ce qu’elle aurait fait en 1944-1945, peut être qu’elle aurait supprimé le défilé des chars de la 2e DB (division blindé, ndlr) du Général Leclerc ? Ce serait bien qu’elle apprenne l’Histoire de France, je pense que ça lui serait utile», tacle sur Europe 1 le député de la Droite populaire, Lionnel Luca. Autre réaction très virulente : celle du député UMP de Haute-Savoie, Lionel Tardy. «Eva Joly propose la suppression du défilé militaire du 14 juillet. Il est temps pour elle de retourner en Norvège !», écrit-il sur son compte Twitter.

Henri Guaino, le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, juge de son côté l’idée d’Eva Joly «pathétique». «Dire ce qu’elle a dit, c’est pour moi profondèment une insulte à tous ceux qui, depuis des siècles, meurent pour ce pays», a-t-il estimé sur Europe 1. Le défilé du 14 juillet constitue un «hommage que la nation se rend à elle-même», a précisé Henri Guaino, affirmant que les propos de la candidate écologiste sont «parfaitement irresponsables et inconscients». «Elle ne veut pas voir la dimension tragique de l’histoire, de la politique (…) Tout est simple pour elle : il y a le bien et le mal, le bon et le mauvais», a-t-il ajouté.

La présidente du Front national, Marine Le Pen, n’a pas non plus mâché ses mots sur RTL. «Et pourquoi pas des stands pour fumer le chichon ?», a-t-elle ironisé. «Les propos d’Eva Joly sont consternants et démontrent qu’elle ne comprend pas le lien très profond qui existe entre les Français et leur armée. L’armée est le synonyme de notre liberté», a-t-elle déclaré, assurant que l’ancienne magistrate n’était pas «légitime» pour la présidentielle….

Suite et source: http://tinyurl.com/6ec4peu

09/07/2011

Epidémie au PS…

Et encore un ! Et encore du PS ! C’est pas possible; il doit y avoir un nid d’addicts aux agressions sexuelles, au PS! C’est la bande à Dodo; pas la bande à Bonnot… En attendant, avant les primaires, on dirait que le PS nettoie ses écuries d’Augias.

FDF

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PS : condamné pour agression sexuelle, Mahéas démissionne

Le sénateur-maire de Neuilly-sur-Marne, reconnu coupable d’avoir commis des agressions sexuelles sur une ex-employée municipale, a annoncé lui-même son départ devant la commission des conflits du parti.

Après les affaires Tron et DSK, la commission des conflits du PS, chargée de statuer vendredi sur l’appartenance au parti du sénateur-maire Jacques Mahéas, condamné pour agression sexuelle, était attendue au tournant. Elle n’aura finalement pas eu à prendre de décision, l’édile socialiste de Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis) ayant choisi par lui-même de démissionner. Membre du PS depuis 1974, il a annoncé sa décision pendant son audition par les 38 membres de la commission, présidée par Bernard Pignerol.

Les premiers éléments de cette affaire remontent à l’été 2002. Deux employées de la mairie de Neuilly-sur-Marne dénoncent le même type d’actes : baisers forcés, attouchements…. Après le retrait d’une des plaignantes, Jacques Mahéas est condamné en juin 2008 en première instance à 4 mois d’emprisonnement avec sursis et 35.000 euros de dommages et intérêts, pour des agressions sexuelle. L’élu dit être victime d’un complot ourdi par un élu local de gauche, et fait appel. En 2009, sa peine est transformée en une amende de 10.000 euros. Après un ultime pourvoi en cassation, rejeté, sa condamnation devient définitive en mars 2010.

Un soutien embarrassant pour Hollande

Dans une lettre envoyée mi-avril à Martine Aubry, le porte-parole du PS, Benoît Hamon, et Gaëlle Lenfant, secrétaire nationale au droit des femmes, deamandent l’exclusion de Jacques Mahéas du parti, estimant que ses actes et sa condamnation «sont de nature à porter préjudice au parti». Arrive l’affaire DSK, au mois de mai. Pour le PS, Jacques Mahéas devient gênant . Se voulant exemplaire, la direction du PS convoque la commission des conflits, malgré les plusieurs demandes de renvois formulées par Jacques Mahéas.

Plusieurs personnalités du PS demandent son exclusion, notamment le député PS de l’Essonne Manuel Valls et le sénateur David Assouline, secrétaire national du PS à la communication. Le maire de Neuilly-sur-Marne continue de nier les faits, criant à «un complot politique» contre lui en raison notamment de son «soutien» à François Hollande, candidat à la primaire socialiste, dont il se dit «ami». Embarrassée, la garde rapprochée du député de Corrèze a réplique finalement par la voix de Stéphane Le Foll, affirmant n’avoir pour lui «aucune mansuétude».

Source: http://www.lefigaro.fr/

03/07/2011

Nous sommes vraiment des moutons…

Il y a longtemps que c’était prévu, son retour sur la scène politique. Il faut dire qu’ on a pas lésiné sur les moyens pour çà… La femme de chambre peut témoigner.

Mais si le cas se présente, j’ai honte pour ceux qui vont voter pour lui…

FDF

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Dominique Strauss-Kahn peut-il revenir dans la course à la présidentielle ?

Si Dominique Strauss-Kahn a été libéré sur parole ce vendredi, la justice américaine n’a pas pour autant abandonné les poursuites qui pèsent contre lui. En France, d’aucuns s’interrogent déjà sur l’avenir politique de l’ancien directeur du FMI.
Par Bilal TARABEY (vidéo)
FRANCE 24 (texte)

DSK peut-il encore être candidat aux primaires socialistes ? La question est sur toutes les lèvres depuis la remise en liberté sur parole de l’ancien directeur du FMI, ce vendredi, suite à la fragilisation du témoignage de la femme de chambre l’ayant accusé de viol le 14 mai dernier à New York.

Pour que Dominique Strauss-Kahn puisse reprendre pied dans l’avant-campagne présidentielle 2012, il faudrait tout d’abord que le chapitre judiciaire aux Etats-Unis soit clos. Ce qui n’est pas la cas : l’accusation n’ayant pas abandonné les poursuites, l’enquête se poursuit et une nouvelle audience est prévue le 18 juillet au tribunal de New York. Jusqu’à cette date au moins, DSK doit rester à la disposition de la justice américaine, qui conserve son passeport.

Deuxième condition, si l’ex-directeur général du Fonds monétaire international (FMI) est blanchi, en France, le Parti socialiste doit accepter de bouleverser le calendrier des primaires, au terme desquelles sera désigné le candidat pour 2012 lors d’un vote les 9 et 16 octobre prochain. La date limite de dépôt des candidatures a en effet été fixée au 13 juillet, soit cinq jours avant l’audience de DSK à New York.

Le calendrier des primaires en question

Dès l’annonce de sa remise en liberté sur parole, la vice-présidente du conseil régional d’Ile-de-France, la strauss-kahnienne Michèle Sabban a demandé une « suspension » immédiate de la primaire. François Hollande, candidat déclaré, a quant à lui affirmé qu’il n’avait « aucune réserve par rapport à l’idée de reporter la date de clôture du dépôt des candidatures« , estimant que le retour dans le jeu d’un rival ne « change rien » pour lui.

Pas sûr toutefois que ces prises de positions suffisent à bouleverser le calendrier. Le numéro un du PS par intérim, Harlem Désir – la secrétaire générale Martine Aubry s’étant déclarée candidate, elle lui a délégué les rênes du parti – a  estimé vendredi qu’il n’y avait « pas de raison de revenir sur ce calendrier« . D’autres candidats déclarés, comme Arnaud Montebourg et Manuel Valls, ont eux aussi fait part de leur opposition à ce report.

Même les strauss-kahniens purs et durs, qui ont rallié François Hollande ou Martine Aubry depuis le 14 mai, sont sceptiques. « Aujourd’hui, il doit se reconstruire lui-même. Je crois que c’est la première étape« , a estimé samedi le maire de Lyon Gérard Collomb, dernier en date à s’être exprimé sur le sujet.

Les ténors du PS vs l’opinion ? 

Au-delà de l’embarras des éléphants du PS, reste à savoir comment réagirait l’opinion française à un éventuel retour de DSK en politique. Pour Jean-Daniel Lévy, directeur du département opinion de l’institut Harris-Interactive, les tribulations judiciaires de l’ex-patron du FMI n’auraient pas ébranlé la popularité de celui qui faisait la course en tête dans les sondages en vue de l’élection présidentielle avant le 14 mai.

« Ce qui a été principalement porté à la connaissance des Français sur DSK ces dernières semaines, c’est son attrait pour les femmes, ce qui n’est pas condamnable dans l’opinion, puisque ça relève de la sphère privée et non pas de la sphère politique. DSK reste donc indéniablement une personne compétente aux yeux des Français, qui peut faire passer un certain nombre de messages », estime le sondeur à l’antenne de FRANCE 24.

Mieux, cette séquence pourrait même lui être bénéfique en termes d’image : « C’est une personnalité qui est apparue relativement calme du début à la fin, et les Français ont tendance à créditer favorablement le calme plutôt que l’énervement ». De quoi donner des idées à l’intéressé.

Source: http://www.france24.com/fr/

01/02/2011

Petit essai d’analyse des stratégies convergentes des deux quadra qui montent … sur la scène politique française…

J’ai trouvé ça pas mal…

FDF

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En ce début de dernière année avant les présidentielle, deux têtes semblent émerger du maelstrøm politique. Elles ne sont pas spécialement nouvelles tant les deux corps qui les supportent hantent depuis des années les antichambres du pouvoir. Jean-François Copé a pris les rênes de l’UMP, tandis que Manuel Valls profitait de la trêve des confiseurs pour déclarer sa passion pour l’économie. Ces deux quadras qui passent, à tort ou à raison, pour les iconoclastes de leurs camps respectifs, poursuivent en réalité des stratégies d’une touchante similitude. Aux déclarations tonitruantes de l’un sur les 36 ou 38 heures, ont répondu les aveux de l’autre sur les conséquences du retour aux 39 heures. Nous assistons au début d’une course à l’échalote qui va rythmer, si Dieu prête vie à nos deux larrons, la prochaine décade politique : décryptage.

Le travail, Manuel, y a que ça de vrai !

A tout seigneur tout honneur, commençons par l’empêcheur de « contempter » les 35 heures en rond. Alors que la rue de Solférino communie, depuis plus d’une décennie, dans le culte de la réforme emblématique du gaspillage des années Jospin, l’encore jeune député-maire d’Evry  a récemment fait voler en éclat  le mythe du consensus des « progressistes » sur ce thème.  En déclarant que la situation budgétaire dans laquelle nous pataugeons ne nous permettait plus de jeter par les fenêtres les 22 milliards d’aides d’Etat indispensable à leur mise en œuvre,  il lève le voile sur la grande arnaque.

Les réactions outrées de ses camarades ont certainement dû amuser ce spécialiste de la communication,  tant elles étaient attendues,  puériles et pour tout dire,  pathétiques. A friser l’excommunication lorsque plus personne dans le monde réel, où presque, n’écoute les prêcheurs, vous pouvez revêtir, à bon compte, les habits du réalisme.  Comme cette vertu est rare chez des « camarades » qui,  à défaut d’avoir des idées,  ont surtout des candidats, cela permet au moins connu d’entre eux de faire parler de lui. Il passe utilement, ce faisant, pour le borgne au milieu des aveugles et prend date.

Les critiques le servent et lui permettent, un temps, de faire oublier qu’il est socialiste. Ainsi, selon une méthode éprouvée, le « camp du bien », pensant pouvoir l’achever, se livre en vain à une exégèse sémantique de sa critique du totem Aubryo-Strausskahnien. Tout en étant persuadés du contraire, ses adversaires renforcent, ce faisant, sa crédibilité. Ce que les marchands du temple ont reproché à Manuel Valls, c’est sa manière d’introduire le débat en parlant de la « chance d’avoir un travail » alors que tout bon socialiste sait depuis le biberon, grâce à sa proximité naturelle avec la fonction publique, que le travail est avant tout une aliénation… Encore un petit effort et nos grandes consciences vont lui intenter un procès en Bessonisation.

Les objectifs du Manuel

Cette critique restée tue,  jusqu’ici, par ses adversaires,  ne serait d’ailleurs pas si stupide,  tant on est en droit de se demander si cet « outing » réaliste n’est pas chez Manuel Valls,  une offre de service à destination de l’Elysée, en vue d’un poste de ministre d’ouverture dans le gouvernement du dernier mandat Sarkozy.  Si rien ne marche comme prévu dans la stratégie de rupture  avec les tabous d’une gauche sclérosée à force de s’empêcher de réfléchir, il n’est pas exclu que cette solution  permette à l’intéressé de prétendre au destin national  que son étiquette socialiste l’empêche, jusqu’ici, d’avoir. Si les « progressistes » perdent encore une fois la présidentielle,  il est probable qu’ils n’y résisteront pas.  Le parti de Jaurès n’est plus, grâce à Mitterrand, qu’une coalition électorale.  Cette construction ne peut pas durablement subsister  si ses blocages idéologiques l’empêchent d’accéder au pouvoir suprême. Dans ces conditions, le plus court chemin vers ce portefeuille ministériel tant convoité passe par les sirènes de l’ouverture. Pour avoir plus qu’un strapontin  il faut être une grosse prise  et pour l’être, il faut transgresser.

Il faut dire qu’en la matière, Manuel Valls est un bon client. Il a débuté son chemin de Damas  en se faisant voler, par les micros de la bien-pensance, quelques paroles définitives sur l’absence de « Gaulois » sur le marché de sa ville.  Ce qui ne tue pas rend plus fort  et, l’opération de délation médiatique lui ayant valu la reconnaissance de ses électeurs,  le Maire d’Evry persévéra dans le renversement des totems. Il fut l’un des seuls socialistes à voter la loi anti-Burka, glissant ainsi progressivement vers le statut de réaliste auquel il vient de donner définitivement corps  avec sa sortie sur les 35 heures.

En réalité,  ce n’est pas 2012 que vise Manuel Valls,  mais 2017.  Dans cette perspective, il a tout intérêt à voir le candidat socialiste balayé une fois de plus, pour que son horizon se dégage.  S’il ne cède pas à la facilité de l’ouverture,  il disposera de cinq années pour expliquer à une gauche exsangue que les raisons de ce nouvel échec sont à trouver dans son incapacité à se mettre en phase avec une société  qui n’est plus du tout celle de 1981. S’il parvient à entraîner  dans la manœuvre les moins idiots ou les plus ambitieux de ses camarades, il peut même espérer voir s’agréger autour de lui, et à son profit, cette fameuse nébuleuse centriste, véritable Saint-Graal de tous les « politologues humanistes » que compte ce pays. Il lui suffira de pousser les marxistes enragés vers les poubelles de l’histoire  complaisamment tenues ouvertes par Jean-Luc Mélenchon. Il sera ainsi en position de force pour accéder à la Présidence, lorsque Nicolas Sarkozy cédera la place au terme de ses deux mandats.

Si par malheur Martine, Dominique, François ou Ségolène devaient présider dès 2012 au destin de la France, les choses se compliqueraient nettement. D’abord, parce que le programme imbécile que ces autistes sont en train de nous concocter  entraînerait la faillite de la France dans les 6 mois de sa mise en œuvre.  Ensuite, parce que, éloigné de ce catalogue de bonnes intentions par son réalisme, il serait rejeté et marginalisé par les vainqueurs comme hérétique. L’intérêt bien compris de Manuel Valls c’est donc la défaite de son camp.

Copé,  l’homme pressé

Le nouveau Secrétaire Général de l’UMP se trouve dans la même perspective même s’il n’est pas, loin s’en faut, dans la même position.

Après des années où, pour faire carrière à droite,  il fallait passer pour un homme de gauche,   le vent vient de tourner. Rien d’étonnant à cela, dans la mesure où nous vivons avec celle de l’Etat-providence, la faillite de ces idées.  Jean-François Copé, nanti du flair propre aux grands fauves politiques, a parfaitement capté ce changement.  Le bon petit soldat de l’ENA qui avait perdu son mandat de député de Meaux en 1997 pour avoir trop donné dans le radical-chiraquisme,  a compris,  avec ou à cause de Sarkozy,  que l’avenir se dessinait à droite. Cette prise de conscience commune, loin de les rapprocher, les a,  en réalité,  éloignés l’un de l’autre,  tant ils ont voulu avoir l’exclusivité de ce créneau.  L’actuel Président,  qui avait une longueur d’avance, a remporté la course. La leçon a été retenue et Copé s’est donné les moyens de persévérer. Il s’est appuyé, pour y parvenir, sur ses anciennes fidélités chiraquiennes pour prendre les rênes du groupe des députés UMP. Une fois parvenu à ce poste, il a pu jouer sa partition en solo, loin des standards de l’ancien Président, convertissant même, au passage, nombre des partisans  de ce dernier, à la réalpolitique.

Celui qui s’est ainsi affirmé comme le garant des valeurs de droite,  jetées aux orties de l’ouverture  par un Sarkozy soucieux de se refaire aimer par le parti de l’intelligence germanopratin,  est devenu incontournable.  Il a ainsi pu se payer le luxe de refuser la prison ministérielle offerte par un Président conscient, mais un peu tard, de ses erreurs stratégiques, pour exiger la tête du parti majoritaire. Sa puissance est telle qu’il peut impunément, comme Sarkozy en 2005,  en déloger les « hommes du Président »  pour les remplacer par les siens ;  bref,  façonner le mouvement à sa main. Avec de tels amis, pas besoin, pour le Président, d’avoir des ennemis.

Le billard à trois bandes

Comme Manuel Valls, Jean-François Copé puise sa force dans la transgression,  et Dieu sait s’il ne s’en prive pas depuis qu’il est à la tête de l’UMP. Tous les débats qui fâchent, le « tôlier de la Boétie » les enfourche avec un gourmandise directement proportionnelle à l’embarras qu’ils provoquent dans un gouvernement où, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne compte pas que des amis.

Servi par Valls,  il s’est donc lui aussi attaqué aux 35 heures,  à tel point que l’on est en droit de se demander  si ces deux-là  ne jouent pas régulièrement au tennis.   Reprenant le débat là où le député de l’Essonne n’avais pu,  su,  ou voulu l’amener, il a décrit avec une froide logique les conséquences ultimes de l’abandon des 35 heures. « Travailler 39 heures payées 35 », voilà qui entre violemment en dissonance avec le « travailler plus pour gagner plus » sarkoziste.  Cet assaut de réalisme le place dans une position idéale.  Il n’est pas aux affaires et ne prend donc pas le risque de voir son analyse se fracasser sur l’écueil du « dialogue » social.  Il se contente de prendre date.

Quel que soit le vainqueur de 2012,  celui-ci n’aura d’autre choix  que de mettre cette méthode en œuvre. La seule différence, c’est que Sarkozy mettra fin aux 35 heures pour tout le monde, là où les socialistes maintiendront ce privilège pour les seuls fonctionnaires  sur le dos de « la France qui se lève tôt ». Dans le deux cas le Député-Maire de Meaux pourra passer pour celui qui a dit la vérité aux Français, bien avant l’épreuve de la mise en œuvre. « Je dis ce que je fais et je prédis ce que qui se fera»,  ça ne vous rappelle pas quelqu’un ?

En vérité, derrière ses protestation de fidélité, Jean-François Copé a tout intérêt à voir le Président trébucher en 2012 et il va l’y aider aussi sûrement que Chirac a soutenu Giscard en 1981.  Certes,  il n’ira pas jusqu’à se présenter face au Président sortant mais,  durant les quinze mois qui nous séparent de mai 2012, nous pouvons compter sur le Secrétaire général de l’UMP pour soulever tous les débats que le gouvernement s’efforce d’enterrer.

Pour gagner en 2017, mieux vaut être le patron de l’opposition que le chef du parti majoritaire sortant, Copé l’a bien compris. Chirac avait fait le même calcul en son temps. Les 110 propositions devaient amener le chaos économique, ce fut le cas. Les socialistes devaient prendre une râclée, ce fut le cas en 1986,  mais la cohabitation réduisit cette brillante stratégie à néant et Mitterrand resta 14 ans à l’Elysée.

Le quinquennat change la donne : la cohabitation n’est plus un risque.  Un boulevard semble donc ouvert à nos deux duettistes qui, visant 2017,  se rejoignent sur la nécessité de faire perdre leur camp en 2012.  Par un croisement stratégique des plus comiques,  Copé devient le meilleur atout de la gauche, là où Valls est le plus ferme soutien du Président sortant.  Pourtant, rien n’est jamais écrit en politique  et un grain de sable peut toujours venir gripper les mécaniques si bien huilées qu’on les croiraient construites par Alain Duhamel dans les romans prédictifs qu’il nous impose,  tel Madame Soleil, avant chaque présidentielle.

Un gros grain se lève pourtant sur cette droite que visent nos deux compères, et les calculs les plus fins risquent d’être remis en cause par Marine. Pour l’un comme pour l’autre, le danger viendra du Front national.  Pour l’un parce que la recomposition de la droite suite à sa défaite peut se faire en partie autour d’elle.  Pour l’autre,  parce que la montée de l’héritière de Jean Marie Le Pen viendra crisper les réflexes de déni de la réalité de son camp. Tout réaliste sera alors poursuivi et brûlé comme apostat  par la meute des caniches de garde.  Dommage pour nos deux amis que le père n’ait pas dix ans de moins  et que la fille soit aussi subtile qu’ils sont calculateurs.

Source: http://marcsuivre.wordpress.com/2011/01/24/ce-que-le-quadra-…-genere/

16/12/2010

Menace islamiste et déferlante islamiste en Europe…

 


Partout en Europe, les problèmes d’insécurité et d’identité, dont ceux liés à l’islamisme radical, figurent parmi les préoccupations majeures des électeurs.

Une véritable bombe à retardement électorale pour les partis au pouvoir.

En Suède, l’attentat suicide perpétré samedi soir à Stockholm par des islamistes réclamant la tête du dessinateur Lars Vilks qui a caricaturé Mahomet et dont la maison a été incendiée, donne du grain à moudre au Parti démocrate (nationale-populiste) qui fait du rejet de l’islam son thème favori.

Au Danemark, le Parti du Peuple danois (PPD, droite-populiste), bataille contre la construction des mosquées.

En Suisse, le référendum de l’UDC (droite populiste) sur le retrait du droit de séjour des étrangers coupables d’infractions a été approuvé juste un an après celui interdisant les minarets.

En Italie, tandis que la députée d’origine marocaine Souab Sbahi, membre du parti de Silvio Berlusconi (Pdl) a proposé une loi contre la Burqa au terme d’un vif débat sur l’identité nationale et l’islamisme, la Ligue du Nord (parti populiste-autonomiste), membre de la coalition gouvernementale, multiplie les déclarations contre l’islamisation.

En Hollande, le Parti pour la Liberté (PVV) de Geert Wilders, qui compare le Coran au nazisme, troisième parti du Parlement, conditionne son appui au gouvernement à l’adoption de lois contre la burqa et l’islamisation.

En France, Marine Le Pen a comparé vendredi soir les prières de rue organisées par des mosquées parisiennes à l’« occupation ». A l’instar du FN, crédité de 12 à 14% des intentions de vote, les partis populistes anti-immigration sont en progression partout en Europe et ils inquiètent les partis au pouvoir. D’où l’appel de certains représentants de ces partis à se réapproprier ces questions, afin qu’elles ne soient pas monopolisées par les extrêmes.

Citons notamment le refus du Ministre des Affaires étrangères norvégien, Jonas Gahr Støre, d’autoriser le financement d’une mosquée par l’Arabie saoudite, au motif que « l’on ne peut pas accepter les financements de pays refusant la liberté religieuse » et persécutant les Chrétiens. Où la décision du patron de l’UMP Jean François Copé de relancer le débat sur l’identité nationale, ou encore les propos de la chancelière allemande Angela Merkel sur « l’échec du multiculturalisme » et de l’intégration des Musulmans d’Allemagne. De même, le Conseiller de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, déplorait jeudi dernier, lors du dîner républicain deJean-Louis Borloo, le danger communautariste et regrettait que « tout concourt aujourd’hui à affaiblir notre modèle républicain ».

De son côté, la Droite populaire, courant de l’UMP créé par le secrétaire d’Etat Thierry Mariani, a approuvé le vote suisse sur l’expulsion des étrangers délinquants. Déjà, dans une tribune du Monde du 8 décembre 2009, le président Nicolas Sarkozy invitait à ne pas laisser aux extrêmes ces thèmes, assurant que « l’identité nationale est l’antidote au tribalisme et au communautarisme ».

Au PS, ces questions sont abordées par Manuel Valls ou les proches de SOS Racisme et de Ni Putes ni Soumises. Mais elles demeurent un tabou chez les faiseurs d’opinion et les « intellectuels » qui continuent globalement de nier les problèmes, de diaboliser toute critique voltairienne de l’islam, au nom d’une « exception » islamique et d’un « droit à la différence » perverti. Ils ont tort, car si l’on laisse agir les fanatiques religieux qui combattent l’intégration au nom d’un « antiracisme dévoyé » et qui intimident les musulmans républicains comme le courageux imam de Drancy Hassen Chalghoumi (invité remarqué du GO le 13 décembre dernier à l’instigation de la sarkozyste fidèle Dominique Lunel qui oeuvre au raprochement inter-religieux et à la défense de la laïcité républicaine), les électeurs qui craignent pour leur identité et croient que les imams intégristes représentent les Musulmans de France risquent de porter Mme Lepen au second tour des présidentielles de 2012 …

Certes, les personnes informées savent parfaitement que le Front National est ouvertement pro-iranien, a défendu le Front islamique du Salut algérien, l’Irak, puis le droit de l’Iran à la bombe nucléaire.

Chacun sait que les Verts, les Bruns et les Rouges, bien que se déclarant ennemis les uns des autres, convergent dans la même détestation des démocraties libérales et ont la même psychologie totalitaire, d’où leur ascension synchrone et parallèle. Mais le fait que la Droite classique complexée et paternaliste ait abandonné ces thèmes identitaires par peur de la « reductio ad hitlerum », a laissé un boulevard à l’extrême droite populiste. Il est donc urgent que les bien-pensants comprennent ce que la présidente de Ni Putes Ni Soumises répète à longueur de temps: les islamistes sont des « fascistes verts », ils ne sont nullement péférables aux « fascistes blancs », et l’on ne peut pas combattre les seconds sans combattre tout aussi fermement les premiers. Les élus les ont trop souvent courtisés dans le cadre d’une « pax islamica » des banlieues et d’une vision électoraliste à court terme.

Pire, c’est un élu UMp qui a proposé pour la première fois en France une loi à l’iranienne punissant le « blasphème » et « l’islamophobie » pour faire plaisir aux associations islamistes liberticides qui veulent instaurer progressivement la charia en Europe. Heureusement, dans le pays de Voltaire, cette loi ridicule n’a pas été adoptée.

Il est temps de dresser un code de bonne conduite pour l’islam de France et de confier les structures de représentation de l’Islam français à des imams républicains, formés en France et respectueux de nos valeurs, c’est-à-dire renonçant explicitement à la violence de la charia et aux dispositions intolérantes, guerrières et misogynes contenues dans certains passages du Coran, des Hadiths et de la tradition islamique en général dans ses différentes écoles. Il est temps de mettre hors-la-loi ceux qui sapent de l’intérieur les fondements de la République et profitent de la Liberté d’expression pour fanatiser les jeunes et empêcher l’intégration.

Ces organisations islamistes radicales adeptes d’un islam « salafiste » (« des ancêtres ») rétrograde et obscurantiste qui pullulent dans nos banlieues, à commencer par le Tabligh, les Wahhabites ou les Frères musulmans, devraient être assimilées à des mouvements sectaires ou extrémistes et donc sanctionnés purement et simplement par la loi lorsqu’elles incitent à la haine, à l’intolérance et à l’antisémitisme, à la christianophobie, etc, exactement de la même façon que l’on punit pénalement ceux qui professent des idées racistes et révisionnistes.


Publié avec l’autorisation de l’auteur: Alexandre Del Valle pour blog.alexandredelvalle.com

 

source : rebelles.info

30/11/2010

Manuel Valls agressé par la racaille…

C’est se jeter dans la gueule du loup, ça… Aux « Tarterets »; un des hauts lieux de la délinquance de France…

FDF

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Lu sur: http://tinyurl.com/28483su

Le député-maire socialiste d’Evry (Essonne), Manuel Valls, annonce avoir été « violemment agressé verbalement et physiquement par une bande de voyous » alors qu’il visitait la cité des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes, en compagnie d’élus d’opposition de la ville, pour soutenir Bruno Piriou, candidat à une élection municipale anticipée…

Manuel Valls (PS) agressé par la racaille à Corbeil . Lebigre (UMP) leur donne presque raison …

« Nous connaissons M. Valls pour ses prises de positions claires sur la sécurité publique, le respect de la laïcité , des lois républicaines . Il se fait agresser sur le marché tant il est vrai que Corbeil est devenu une zone de non droit où la racaille fait la loi .

Monsieur Valls en cette occasion mérite notre plein et entier soutien .

Nous ne pouvons passer sous silence les écrits scandaleux du pitoyable Jacques LEBIGRE, secrétaire départemental de l’UMP et ancien maire adjoint de Corbeil sur sa page Facebook , que nous reproduisons in  extenso, fautes d’orthographe comprises :

http://www.facebook.com/?sk=messages#!/jacques.lebigre/posts/145395358842496

Jacques Lebigre: Je suis scandalisé par la relation faite par FR3, ce soir de l’agression dont Manuel Valls a été, semble-t-il la victime ce matin, sur le marché des Tarterêts. Je trouve cet incident déplorable et je condamne, quels qu’en soient les auteurs. Les commentaires, en revanche sont inadmissibles, car Manuel ne peut oublier l’exaspération déclanchée naguère par certains de ses propos… (SIC !) En clair pour Lebigre c’est certes scandaleux que Monsieur Valls ait été agressé , mais c’est un peu de sa faute car ses propos ont « exaspéré » . Eh bien c’est nous qui sommes exapérés par Lebigre , soit disant représentant de la « droite » qui non content de déclarer dans la presse http://blog.brunopiriou.fr/public/commemo/Le_Parisien_du_jeudi_26_aout_2010.pdf qu’il fait des chèques à « qui il veut » trouver quasiment des excuses aux agissements de la racaille de Corbeil . Manifestement la sécurité ne rêgne pas à Corbeil ! Pas terrible comme bilan !  Nous ne sommes pas socialistes . Mais Monsieur VALLS fait quotidiennement la preuve sur Evry de son sens des valeurs et du Droit . Monsieur Valls lui, est un homme COURAGEUX et honnète qui fait tout ce qui est en son pouvoir pour que ses administrés aient droit à la première des libertés : la sécurité . De même il lutte pour le respect des lois et des valeurs de la République Française . Monsieur Valls a donc notre respect et nous tenons par la présente à l’assurer de notre indignation suite à cette agression des bandes de Corbeil au mépris des valeurs démocratiques !!! Monsieur Lebigre la sécurité et la paix sociale ne s’achêtent pas ! Encore une fois nous préférons les gens bien à gauche aux cons de droite (et inversement ) »…