Francaisdefrance's Blog

03/03/2011

Crèche Baby Loup : délibération reportée.

Pour mieux sauter, espérons-le… Mais à mon avis, c’est fait pour « enterrer l’affaire »… Avant l’issue du débat sur l’islam, bien sûr. En outre, on sait maintenant pourquoi Jeannette Bougrab a soudainement quitté la scène…

FDF

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La délibération de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde) concernant une ex-salariée voilée de la crèche Baby Loup de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), prévue pour lundi, a été reportée au 21 mars, a t-on appris auprès de l’organisme. 

Selon cette source, des auditions sont toujours en cours actuellement, ce qui justifie le report au 21 mars du rendu de la délibération.  En décembre 2010, le conseil des prud’hommes de Mantes-la-Jolie (Yvelines) a validé le licenciement pour « faute grave » de cette salariée voilée, dont le cas avait créé des remous jusqu’au sommet de la Haute autorité de lutte contre les discriminations (Halde), après qu’un premier avis favorable à la salariée rendu en mars 2010 eut été contesté en octobre par Jeannette Bougrab, alors présidente de la Halde.

Eric Molinié, qui a remplacé Mme Bougrab mi-décembre, avait expliqué au journal La Croix fin janvier que « la première délibération de la Halde était une analyse juridique du problème posé par une puéricultrice, liée par un contrat de droit privé, à une crèche associative. Nous avons décidé d’ouvrir une réflexion plus large sur ce sujet complexe ».

Source: http://www.lefigaro.fr/

15/12/2010

Babyloup: une victoire pour les laïcs !

Belle baffe à la voilée; belle baffe à la HALDE, aussi. A force de défendre des causes perdues… Non mais !

FDF

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Crèche : le licenciement
d’une salariée voilée validé !

Le conseil des prud’hommes de Mantes-la-Jolie a validé le licenciement pour «faute grave» de la salariée qui voulait porter son voile à la crèche Baby Loup. L’affaire avait créé des remous jusqu’au sommet de la Halde.

«Une victoire pour les laïcs», selon l’un des avocats de la crèche. Le conseil des prud’hommes de Mantes-la-Jolie (Yvelines) a validé lundi le licenciement pour «faute grave»de la salariée voilée par la crèche Baby Loup. Le jugement, qui a reconnu «l’insubordination caractérisée et répétée» de la salariée justifiant son licenciement, a été accueilli par des applaudissements dans la salle d’audience. La plaignante peut faire appel et le dossier pourrait alors atterrir devant la Cour de cassation.

L’affaire remontait au mois de décembre 2008, lorsque la salariée, Fatima Atif, était revenue d’un congé parental de cinq ans couverte d’un voile noir de la tête aux pieds. Le règlement intérieur de la crèche associative interdisant le port de signes religieux, la direction lui avait demandé de retirer son voile au travail. Ce que la salariée – qui avait le statut de directrice adjointe – avait refusé. S’en étaient alors suivis plusieurs jours de bras de fer avant que la directrice de l’établissement, lasse, ne la licencie pour «faute grave».

Elle réclamait 80.000 euros !!!

Dénonçant un licenciement abusif, la salariée avait alors saisi le conseil des prud’hommes et réclamé plus de 80.000 euros de dommages et intérêts. Une somme astronomique pour la crèche de Chanteloup-les-Vignes, financée à 90 % par des fonds publics. La structure avait d’ailleurs elle-même expliqué qu’en cas de victoire de la salariée, elle pourrait être contrainte de mettre la clé sous la porte.

Dans la foulée, Fatima Atif avait également saisi la Halde, qui, en mars dernier, avait rendu un avis en sa faveur, estimant que le licenciement était «discriminatoire». L’affaire avait toutefois créé des remous au sein de l’institution. Jeannette Bougrab, qui avait pris la présidence de la Haute autorité de lutte contre les discriminations un mois plus tard, avait en effet contredit l’avis de l’institution, insistant notamment sur «le principe fondamental de laïcité au sein de la République».

Autre soutien de taille pour la crèche Baby Loup : celui de sa marraine, Elisabeth Badinter. Dans un entretien accordé au Journal Du Dimanche au mois de novembre, la philosophe avait en effet déclaré : «C’est l’avenir de notre société qui se joue à Chanteloup».

Source: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/

09/11/2010

Affaire de la crèche Baby Loup: la Halde reviendrait-elle à de loyaux sentiments?

La Halde remonte dans mon estime… Jusqu’à quand? En attendant, en réponse à cette provocation à la crèche Baby Loup, et pour la première fois que Jeannette Bougrab fait parler d’elle dans son rôle de remplaçante de Louis Schweitzer à la tête de la Halde, elle « frappe » un beau coup médiatique pour cette institution qui nous a habitué à plutôt pratiquer la préférence non-nationale… Pourvou que ça doure… Nous ne sommes pas « au bal masqué », en France.

FDF

Salariée voilée et licenciée : la crèche soutenue par Jeannette Bougrab.

La crèche associative poursuivie devant les prud’hommes par une salariée licenciée en 2008 parce qu’elle souhaitait porter le voile, a bénéficié lundi du soutien de personnalités, notamment la présidente de la Halde, Jeannette Bougrab.

« Il n’y a pas de raison que la laïcité soit moins bien protégée que la liberté religieuse, ce sont deux principes de valeur constitutionnelle », a déclaré Mme Bougrab, en marge de l’audience.

La présidente de la Haute autorité de lutte contre les discriminations a défendu la possibilité pour la crèche incriminée de choisir « l’option philosophique de la laïcité », quand d’autres établissements peuvent opter pour l’option religieuse.

La Halde avait pourtant rendu en mars un avis en faveur de la salariée avant que la nouvelle présidente de l’institution, Mme Bougrab annonce en octobre un réexamen du cas. La Halde n’a pas encore rendu de nouvel avis, Mme Bougrab précisant que le dossier était « en cours d’instruction ».

D’autres personnalités se sont rendus lundi au palais de justice de Mantes-la-Jolie pour soutenir la crèche, comme la philosophe Elisabeth Badinter, qui n’a pas souhaiter faire de déclaration, le député-maire PS d’Evry Manuel Valls ou la présidente de Ni putes, ni soumises Sihem Habchi.

« Comme maire ou élu local, nous pouvons être soumis aux pressions des extrémistes », a déclaré à la presse M. Valls, qui a souhaité que « les enfants devaient en être protégés ».

La crèche Baby Loup, située en plein coeur du quartier sensible de la Noé à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), ouvre 24 heures sur 24 et sept jours sur sept depuis 1991.

En décembre 2008, une salariée de retour d’un congé parental, a fait part à la directrice de sa volonté de porter le voile. Or, le règlement intérieur de la structure interdit le port de signes religieux au nom du principe de « neutralité ».

L’employée, qui avait le statut de directrice-adjointe, a été mise à pied après, selon les responsables de la crèche, une « altercation » et licenciée pour faute grave le 19 décembre 2008. Dénonçant un licenciement abusif, elle a saisi le conseil des prud’hommes et réclame plus de 80.000 euros de dommages et intérêts. Elle avait aussi saisi la Halde.

Le premier témoin entendu par le conseil des prud’hommes, une ancienne salariée de Baby Loup, voilée à l’audience, a déclaré que sa collègue « portait le voile quand (elle) la voyait sur son lieu de travail ».

L’avocate de la salariée licenciée, Me Majda Régui, a plaidé que sa cliente « portait son voile et le retirait de temps à autre » à la crèche, considérant que son licenciement pour faute grave était intervenu « pour faire des économies ».

« Ella voulait trouver un accord après la mise en place du nouveau règlement intérieur et aucune alternative ne lui a été proposée », a ajouté l’avocate, qui estime qu' »il s’agit d’une instrumentalisation du dossier pour faire passer Mme A. pour celle qui va faire couler Baby Loup ».

Mme A. a quitté le palais de justice sans faire de déclaration, en se dissimulant sous un manteau pour échapper aux journalistes.

Le jugement a été mis en délibéré au 13 décembre.

Source: http://tinyurl.com/2e66p3t

06/10/2010

Aider les écoles catholiques à intégrer les musulmans…

Autant leur offrir nos écoles catholiques pour les transformer en écoles coraniques et favoriser ainsi l’islamisation de notre France… Nos enseignants sont largement incités à ne pas froisser leurs élèves muzz… Les élèves musulmans et leurs parents vont bientôt INTERDIRE (c’est déjà fait, dans certaines écoles) le crucifix dans les salles de classe. Honteux !!!

FDF

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Le nombre d’élèves de confession musulmane est en hausse dans ces établissements privés, où ils se retrouvent même parfois en majorité. L’enseignement catholique distribue à ses enseignants un manuel de «bonne conduite».

Dans un lycée catholique, un groupe d’élèves de Terminale refuse d’aller à la piscine pendant le Ramadan sous prétexte qu’ils risquent d’avaler de l’eau. Invoquant une raison d’ordre médical, leurs parents réclament une dispense d’activités sportives. Malaise du côté du corps enseignant : ces activités donnent lieu à une évaluation qui compte pour l’obtention du baccalauréat. Autre lieu, autre scène : une école primaire catholique accueille plus de 200 élèves. Parmi eux, environ 70% sont de confession musulmane. Or, le chef d’établissement décide d’installer une crèche dans le hall pendant l’Avent. Un parent musulman exige alors le retrait de celle-ci, «un musulman ne pouvant pas entendre que Jésus est Fils de Dieu.»

Les écoles catholiques ne savent pas toujours quelle attitude adopter face à l’islam. Et ce d’autant qu’elles y sont de plus en plus confrontées avec un nombre d’élèves musulmans en hausse ces dernières années. Ils sont même devenus majoritaires dans certaines écoles, notamment à Villeurbanne (Rhône), Marseille ou Mantes-la-Jolie (Yvelines). Un phénomène récent sur lequel a décidé de se pencher le Secrétariat général de l’enseignement catholique (SGEC) en partenariat avec le Service pour les relations avec l’islam (SRI) de la Conférence des évêques. Pendant deux ans, des chefs d’établissements et des experts ont ainsi planché sur cette question. Résultat : un dossier intitulé «Musulmans en école catholique» et chargé d’apporter des conseils pratiques et des outils théoriques aux enseignants. La direction de l’enseignement catholique le diffuse depuis la rentrée auprès de ses équipes éducatives.

«Rester ouvert sans se renier»

Quelles raisons poussent aujourd’hui certains parents musulmans à se tourner vers les écoles catholiques ? La loi, déjà. Elle les y autorise depuis 1959, au motif qu’aucun établissement catholique sous contrat ne peut refuser un élève à cause de sa religion. «Ils pensent aussi que dans ce type d’établissement, au moins, on parlera de Dieu aux jeunes. D’autres y voit également une formation de bon niveau pour leurs enfants», explique Pierre Robitaille, l’animateur du groupe de travail sur les «Musulmans en école catholique» pour la SGEC. Parmi les cinquante premiers lycées du Palmarès Figaro 2010 figurent en effet 80% d’établissements privés, alors même que ceux-ci ne représentent que 20% de l’effectif général. Sans compter que le privé est un bon moyen de contourner la loi de 2004 sur les signes religieux à l’école puisque celle-ci ne s’applique qu’au public.

Dans le dossier, seize fiches pratiques sont donc mises à disposition des enseignants pour leur permettre de mieux appréhender la religion musulmane et d’en comprendre les mécanismes : «Vocabulaire islamique élémentaire», «Fêtes et évènements en Islam», «Place traditionnelle de la femme en société musulmane» ou encore «Le voile islamique». En plus, le rapport aborde quatorze cas concrets déjà rencontrés dans des écoles et y apporte des «pistes de réflexion et d’action». Car le défi de l’enseignement catholique ici est bien de parvenir à rester ouvert à tous sans pour autant se renier. «La foi doit s’exprimer, mais on ne cherche pas pour autant à faire du prosélytisme, prévient Pierre Robitaille. Attention toutefois, si l’ouverture aux autres compte, les enseignants doivent aussi être prudents afin d’éviter que certaines situations ne deviennent ingérables». En témoigne ce geste d’une directrice qui a proposé à des lycéens musulmans une salle pour prier, afin qu’ils évitent de se faire mouiller par la pluie dans la cour de l’école. Ils l’ont transformée en salle de prière et y invitent parfois des personnes extérieures à l’établissement pour prier avec eux. Depuis, la directrice ne parvient plus à utiliser cette pièce pour d’autres activités.

«L’idée est que les élèves d’autres confessions religieuses pratiquent plutôt leur religion à l’extérieur de l’école, avec des exceptions pour les internats. Dans ces derniers, on peut mettre des salles polyvalentes à la disposition des jeunes, mais elles ne doivent pas se transformer en salle dédiée à la prière, souligne l’animateur du groupe de travail sur «Les Musulmans à l’école». Nous avons une mission d’Eglise. Nous ne sommes pas un self des religions !»

source : lefigaro.fr

09/08/2010

A 15 ans, au volant d’une voiture…

Mais putain! Surveillez vos gosses ! Ca évitera ce genre de drame et les inévitables emmerdements qui vont suivre… C’est pourtant pas compliqué! Nous sommes sur une poudrière et cette affaire tombe vraiment très mal. Les autorités prennent déjà les disposition nécessaires pour pallier les « débordement », c’est pour dire. C’est le grand branle bas de combat car on sait désormais à quoi s’attendre. On commence à avoir l’habitude et on sait maintenant prévenir les réactions. C’est déjà ça…

Les parents et les proches vont appeler au calme, tout ça, mais l’inévitable va se produire; quasiment certain. Car les « minorités » ne vont pas rester sans en profiter pour un déferlement de haine anti-police. Et comme d’habitude, on ne pourra que regarder faire, sans broncher… Mais qu’est-ce foutait ce môme à 15 ans au volant d’une voiture? Ah oui, c’est vrai, ça s’est passé à Mantes la Jolie…

FDF

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YVELINES

Un adolescent de 15 ans se noie dans la Seine après une course-poursuite avec la police… Il était le chauffeur de la voiture poursuivie…

Un adolescent de 15 ans s’est noyé dans la nuit de samedi à dimanche à Mantes-la-Jolie (Yvelines) en sautant dans la Seine pour échapper à la police après une course-poursuite en voiture, un drame pour lequel la justice a saisi la police des polices.

Vers minuit, l’adolescent – accompagné de deux autres jeunes de 16 et 18 ans – conduisait un véhicule à vive allure, feux éteints, lorsqu’il a été pris en chasse par une patrouille de police dans le centre-ville de Mantes-la-Jolie, selon les premiers éléments de l’enquête. « Le véhicule, qui appartenait aux parents du défunt, a tenté de semer la patrouille de police, remontant la circulation à contre-sens, avant que le conducteur ne perde le contrôle de la voiture et percute un panneau de signalisation », a détaillé Christian Loiseau, directeur départemental de la sécurité publique dans les Yvelines, lors d’une conférence de presse.

« Une fois le véhicule à l’arrêt, les trois occupants se sont enfuis à pied, deux d’entre eux sautant dans la Seine. Les policiers présents ont pu raisonner le premier, cousin de la victime et âgé de 18 ans, malheureusement pas le second qui a tenté de s’éloigner du bord et a été emporté par le courant. Son corps à été retrouvé deux heures plus tard par les pompiers, à bonne distance », a ajouté Christian Loiseau.

L’adolescent décédé était le conducteur.

« Les agents présents ont cherché à relativiser la gravité des faits pour les inciter à revenir vers eux, mettant en avant qu’un refus d’obtempérer n’était pas très grave », a encore assuré Christian Loiseau. Le procureur adjoint de Versailles, Odile Faivre, a précisé que les deux autres jeunes avaient été placés en garde à vue dans la nuit, « le temps de déterminer qui était le conducteur. Il s’agissait du mineur de 15 ans, ce qui peut expliquer la fuite.

Aucune charge n’a été retenue contre les deux autres personnes », qui ont été remises en liberté. Les trois jeunes étaient originaires d’une cité des Mureaux (Yvelines). Le procureur adjoint a annoncé que « la police judiciaire de Versailles et l’inspection générale des services (IGS, la police des polices) (avaient) été saisies, afin de faire toute la lumière sur le déroulement des faits qui ont mené à un tel drame ».

L’adolescent décédé « revenait tout juste de vacances du Maroc, où ses parents se trouvent toujours à l’heure actuelle. Ils ont été informés du décès de leur fils et le parquet se met à leur entière disposition afin de répondre à la moindre de leurs questions », a assuré Odile Faivre. Dimanche, de gros renforts de police ont été dépêchés aux Mureaux, où toutefois la situation était très calme. En octobre 2005, l’électrocution de deux jeunes à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) poursuivis par la police avait entraîné trois semaines d’émeutes et de violences dans les banlieues des villes françaises. En novembre 2007, la mort de deux jeunes dans la collision de leur mini-moto et d’une voiture de police avait provoqué deux nuits d’émeutes à Villiers-le-Bel (Val-d’Oise).

Source: http://tinyurl.com/2drlxm5