Francaisdefrance's Blog

19/11/2011

Quatre femmes, 17 enfants et 175.000 euros de prestations sociales en trois ans… C’est…

…Le « beau Lies »

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Plus connu sous le nom de l’homme au torchon… Il se fait encore de la publicité, cet abruti: deux de ses « ispice di counasses »  passent au tribunal où elle encourront une amende de 150 euros! C’est honteux, c’est mettre les gens dans la misère!

Un tuyau au « beau » Lies: va voir une assistante sociale, mon frère; elle devrait pouvoir s’arranger pour payer les amendes (si amendes il y a…).

Sinon, fait un appel aux dons.

FDF

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LISEZ L’ARTICLE CI-DESSOUS ET VOUS VERREZ QU’ILS N’ONT PAS VOULU D’UNE PROCÉDURE SIMPLIFIÉE  AU PROFIT D’UN PROCES  EN BONNE ET DÛE FORME. Ainsi leurs frères de FORSANE ALIZZA  peuvent organiser une manif  de victimisation, devant ce qu’ils nomment « le TRIBUNAL DE L’INJUSTICE »

L’épouse de Liès Hebbadj et l’une de ses trois compagnes passeront devant un tribunal le 21 novembre 2011

Elles ont reçu leur convocation ce lundi. L’épouse de Liès Hebbadj et l’une de ses trois compagnes seront jugées le 21 novembre par le tribunal de police de Nantes, a indiqué à 20 Minutes le procureur de la République Xavier Ronsin, pour avoir enfreint la nouvelle loi qui interdit «la dissimulation du visage sur l’espace public».

Les deux femmes, qui encourent une amende de 150 euros, avaient été contrôlées jeudi dernier par des policiers dans la rue alors qu’elles étaient voilées de leur niqab. Le contrôle avait été mené suite à un courrier du maire (PS) de Rezé au préfet : entrées voilées dans l’école de leurs enfants dans le quartier Ragon, elles avaient provoqué «un vif conflit avec des familles appartenant à la communauté des gens du voyage», d’après Gilles Retière.

Contestation «du principe de la contravention»

L’épouse et la compagne de Liès Hebbadj – un temps menacé d’être déchu de sa nationalité française par l’ex-ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux en raison de sa «polygamie» – ont refusé de solder le litige par une simple ordonnance pénale.

Le dispositif, utilisé pour les délits mineurs, permet habituellement de faire l’économie d’un procès. «Elles reconnaissent les faits, mais contestent le principe de la contravention», explique Xavier Ronsin, procureur de la République de Nantes.

Source: http://www.20minutes.fr/