Francaisdefrance's Blog

26/10/2010

Frais de mandat de nos élus; ça scandalise les Suèdois !

Et il y a de quoi… Mais pourquoi sont-ce des étrangers qui s’en offusquent. Les français n’en sont pas capables? Si, mais on les occupe autrement… On leur colle des grèves, des lois sur les retraites, sur les Roms, sur l’immigration; on leur augmente les carburants, les énergies, les impôts, etc… Et croyez-moi, ça fait penser à autre chose…

FDF

.

Les frais de mandat des élus français font scandale en Suède !


Un lecteur franco-scandinave  nous a transmis une vidéo tirée d’ une émission TV suédoise.

Cet extrait nous montre des politologues suédois scandalisés par les indemnités représentatives de frais de mandat (IRFM) que touchent, en plus de leur rémunération, députés et sénateurs français (5 884,91 euros par mois pour un député et 6 209,13 euros pour un sénateur).

Les Suédois s’ étonnent qu’ aucun contrôle ne soit opéré sur l’ utilisation de ces fonds.

http://www.youtube.com/v/JjCjZezJd6s?fs=1&hl=fr_FR&rel=0

Merci à François Grøssbåff pour la traduction ;-)

Chaque député et sénateur dépense comme bon lui semble l’indemnité représentative de frais de mandat, sans justificatif à fournir ni contrôle. Depuis avril 2010, aucun député n’ a eu le courage de déposer le projet de proposition de loi pour un contrôle des IRFM. Dans ce contexte, Bernard Accoyer, le président de l’ Assemblée nationale, a refusé de rencontrer les contribuables.

Sans le savoir, un analyste danois fait la même proposition que Contribuables Associés : remplacer le système actuel des IRFM, pervers et obscur, par celui des notes de frais, comme cela se fait aussi bien dans les entreprises privées qu’au Parlement britannique.

À la fin de chaque mois, le parlementaire transmettrait aux services financiers une note de frais accompagnée de tous les justificatifs des dépenses. Une dépense non justifiée au regard de l’exercice du mandat parlementaire serait rejetée par les services en question. Et les crédits non consommés par rapport au plafond seraient reversés à la trésorerie de chaque assemblée.

Source: http://tinyurl.com/2fn4g72

28/09/2010

7 raisons pour cumuler les mandats en toute mauvaise foi…

Un bulletin de vote, c’est un billet de banque… Ne dit on pas d’ailleurs: un mandat électoral? Quand on dit que l’argent est le nerf de la guerre… Je dirais plutôt que l’argent est le nerf de la bataille; électorale… Les places sont très convoitées. Et  pour cause… « VOTEZ POUR MOI! MERCI »

FDF

.

Tous les cumulards ont une excuse pour additionner les mandats. Best of des justifications… qui sont aussi souvent des reniements.

Fabius, Sarkozy, Collomb, Montebourg, Estrosi, Juppé, Voynet (Audrey Cerdan, Reuters)

Cumuler deux mandats ou plus, il y a ceux qui ont toujours assumé et revendiqué. Et il y a ceux qui ont été contre, parfois farouchement, avant de succomber.

Tous, à droite comme à gauche, se rejoignent sur un point : s’ils le font, c’est pour la bonne cause et ce n’est jamais, bien sûr, pour cumuler davantage de pouvoir et d’argent. Encore moins pour empêcher les jeunes pousses de leur parti de prendre leur place.

Rue89 vous propose un florilège des justifications à travers quelques grandes figures qui savent comment optimiser à leur profit le système politique français. Une sorte de vademecum qui sera utile à ceux que le remaniement approchant obligera à renier des promesses d’investissement local exclusif…

1« Il peut y avoir des circonstances exceptionnelles » (Juppé)

« Je resterais maire de Bordeaux si j’avais d’autres responsabilités. » La déclaration est signée Alain Juppé, qui était interrogé mardi lors d’une conférence de presse sur son éventuelle entrée au gouvernement.

L’ex-Premier ministre avait pourtant seriné l’inverse lors de la campagne des municipales de mars 2008 : « Je me consacrerai à gérer ma ville, quels que soient les chants des sirènes. » Mais, aujourd’hui, pour le bien du pays, il accepterait de se renier :

« J’ai dit le contraire, c’est vrai, mais il peut y avoir des circonstances exceptionnelles. Si des circonstances nationales faisaient que le président de la République avait besoin d’un certain nombre de responsables politiques, ça changerait la donne. »

L’édile UMP confirme le lendemain sur LCP qu’« il y a des circonstances où il faut faire passer parfois son intérêt personnel derrière l’intérêt général ». (Voir la vidéo)

Les circonstances étaient-elles déjà exceptionnelles en avril 2009 quand il faisait ses premiers appels du pied pour revenir au gouvernement ?

► Raison suivante : « pour résister à l’absolutisme sarkozyste » (Montebourg)

Source: http://tinyurl.com/3768ypf