Francaisdefrance's Blog

23/01/2012

Agen-Drogue: l’énorme travail des policiers réduit à néant en une matinée au tribunal…

Et aux yeux de cette racaille, nos forces de police et notre justice passent encore pour on je ne sais quoi…

Chapeau! Tout est mis en oeuvre pour que la récidive s’annonce…

FDF

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IL S’ENVOLE POUR LE MAROC   A LA FIN DES PLAIDOIRIES, et juste avant LE MANDAT DE DEPÔT            ……….FAUT DIRA AUSSI …………………..
QU’IL A EU TOUT LOISIR POUR LE FAIRE SANS QUE PERSONNE NE S’EN INQUIETE.   IL DOIT BIEN RIGOLER  à TANGER OU  CASABLANCA …….. IL  « ECONOMISE »  5 ans de prison   au lieu de 7 requis.
« Pour lui, un mandat de dépôt à l’audience avait été prévu. Il s’est transformé en mandat de recherche. Mais comme l’expliqua un des amis du fuyard : ce matin, il est déjà au Maroc et il n’est pas près de revenir. En coulisses, certains s’agacèrent de l’énorme travail des policiers dans cette enquête, réduit à néant en une matinée. »
Commentaire d’un lecteur :  « Le tribunal aurait voulu organiser la fuite des prévenus qu’il ne s’y serait pas pris autrement. »

JC JC…

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Source:  http://www.ladepeche.fr

Jeudi à midi, après les réquisitions qui s’étalaient entre sept ans de prison ferme à de la prison avec sursis, à l’encontre des dix-neuf trafiquants de drogue – dans un grand nombre de cas, réquisitions accompagnées d’un « mandat de dépôt à l’audience » et de peines d’amende allant jusqu’à 50 000 euros – quelques avocats s’interrogeaient sur l’attitude des prévenus après la pause du midi. Beaucoup redoutaient que les plus sévèrement accusés (7 ans, 6 ans, etc.) profitent de l’heure du repas pour filer à l’anglaise.

Il n’en fut rien. Vendredi après-midi, tout le monde était tranquillement à sa place pour écouter les plaidoiries des onze avocats présents. Vers 20 heures, à l’issue de ces arguments, tous plus probants les uns que les autres pour que leurs aimables et si gentils clients soient moins sévèrement condamnés, le président du tribunal, après avoir consulté ses deux assesseurs, décida avec raison, de remettre son jugement en délibéré. Autrement dit de laisser à la nuit le temps de porter conseil et de donner le résultat le lendemain matin à 9 heures. Hier, donc.

Sauf que le principal accusé avait connu, durant la nuit, une formidable panne d’oreiller et qu’il ne put pas entendre la clémence que le tribunal avait éprouvé à son égard : il n’était condamné qu’à cinq ans contre les sept requis la veille.

Mais il savait que, dans tous les cas, il écoperait lourd et il préféra prendre la poudre d’escampette : autrement dit fuir. Ce qu’il fit dès jeudi soir : direction le Maroc selon la rumeur de la salle des pas perdus.

Pour lui, un mandat de dépôt à l’audience avait été prévu. Il s’est transformé en mandat de recherche. Mais comme l’expliqua un des amis du fuyard : ce matin, il est déjà au Maroc et il n’est pas près de revenir. En coulisses, certains s’agacèrent de l’énorme travail des policiers dans cette enquête, réduit à néant en une matinée.

Les autres prévenus ont été condamnés entre trois ans, dont une grande partie déjà accomplie, et de la prison avec sursis simple. Tous les prévenus présents hier matin quittèrent le tribunal satisfaits. D’autres l’avaient déjà fait la veille.

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Complément d’infos: http://tinyurl.com/6mf5h4f

17/08/2011

Pan dans la g….. !!!

Si il « manque de repères », on peut lui en donner: direction le Sud, le bled ! Sauf que là-bas, il faudra qu’il fasse attention: il n’y a pas de caméras de surveillance. Mais il y a des prisons assez « sympas », dit on…

FDF

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Agression gratuite dans le métro !

Sale temps pour Mehdi Boukechache, 23 ans, qui a roué de coups un semi-clochard le 9 août dans le métro. « Il manque totalement de repères », explique son avocat.


Mehdi Boukechache n’en mène pas large dans le box des prévenus. Les caméras de surveillance du métro ont filmé toute la scène : Alain X., 62 ans, est frappé. « Une gifle, sept coups de poing et un coup de pied quand votre victime est à terre », s’indigne le président Jacques Huard. Le prévenu n’est pas en état de contester : les images l’accablent. Quant à l’agression, elle est purement gratuite.
Au moment de son arrestation dans le métro, l’énervé se rebelle et frappe un gardien de la paix, blessé à son tour. Et après son arrestation et durant sa garde à vue, il se répand en invectives contre le SDF.

Mandat de dépôt
« Vous avez proféré des paroles qui montrent une aversion, voire une certaine haine, envers les personnes qui pratiquent la mendicité » , résume le président. Le prévenu baisse la tête. « Vous avez expliqué que vous aviez vu à maintes reprises cet homme, qu’il ne « foutait rien », pour reprendre votre expression, et que vous aviez même vu une fois une dame lui donner un billet de 50 euros », continue le magistrat. Le prévenu ne conteste toujours pas. Il est vrai que, ce jour-là, comme en témoigne un taux de 0,92 mg d’alcool par litre d’air expiré, l’agresseur avait beaucoup bu…
« Je dois m’inscrire la semaine prochaine dans des agences d’intérim », explique le jeune homme qui ne veut pas être jugé tout de suite. Se pose la question de sa remise en liberté – ou non – en attendant son prochain procès. Le procureur Franck Charron craint « la réitération des faits » et insiste sur les condamnations déjà présentes au casier judiciaire de l’intéressé : deux d’entre elles concernent des délits avec violences. « Il s’attaque à un homme qui ne lui a rien fait, un homme dont le seul tort, aux yeux de l’agresseur, est de faire la manche dans le métro » résume le procureur qui réclame la détention provisoire. Me Raphaël Rault, en défense, tente de défendre la remise en liberté. Mais c’est bien un mandat de dépôt qui tombe…

Source: http://www.nordeclair.fr/

07/08/2011

Timochenko arrêtée: l’apartheid des nationalistes-patriotes.

C’est pareil partout: les nationalistes (patriotes) sont pourchassés. En Ukraine,Yulia Timochenko n’echappe pas à la règle…

Mais qu’ont ils donc tous contre les fidèles à leur nation? Si partout en Occident, on poursuivait celles et ceux qui ont passé des marchés illégaux, les tribunaux ne désempliraient pas… Mais au contraire, on étouffe les affaires foireuses. Et l’on monte en « mayonnaise tournée » les partis « nationaux » pour un oui, pour un non. Histoire de porter l’attention du peuple autre part.

Car les gouvernements de certains pays, déjà sur un siège éjectable, seraient vite atomisés si on s’intéressait de trop près à leurs exactions…

FDF

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6.08.2011, 20:48

Photo: RIA Novosti

Les partisans de Yulia Timochenko ont commencé à Kiev une action de protestation à durée indéterminée et ont planté des tentes devant le tribunal Petcherski quelques heures à peine après son arrestation. Les manifestants refusent de circuler et demandent la libération de l’ex-première ministre d’Ukraine. L’arrestation de Timochenko a suscité de très vives réactions tant en Ukraine que dans le monde.

Yulia Timochenko a été mise sous mandat de dépôt le 5 juillet lors d’une audience dans le cadre de la soi-disant « affaire gazière ». Le ministère public lui reproche d’avoir outrepassé ses pouvoirs en signant des contrats avec la Russie. La « princesse orange » se trouvait avant vendredi sous la coup d’une assignation à domicile mais le ministère public a demandé sa mise sans mandat de dépôt  pour « avoir fait obstacle au déroulement de la procédure ».

Il n’est pas exclu que cette arrestation fasse partie du jeu politique d’un côté comme de l’autre, Les autorités ukrainiennes chercheraient ainsi à démanteler l’opposition parce que le fait d’avoir un antécédent judiciaire prive automatiquement Timochenko de possibilité de participer aux élections. Mais il existe aussi une autre version des faits, il est possible que l’ex-première ministre  ait elle-même souhaité d’être arrêtée, – note le politologue Sergueï Markov:

« Contrairement à ce qu’on peut penser, c’est Timochenko qui a tout fait pour se faire arrêter parce qu’elle préfère participer à ce procès tout en étant derrière les barreaux. Si elle venait tout simplement au tribunal, les Ukrainiens pourrait penser que c’est l’empoigne des voleurs et peu importe que a volé un milliard de plus ou un milliard de mois, alors que maintenant elle a l’air d’une innocente victime ».

Le ministère russe des affaires étrangères a réagi à l’arrestation en déclarant que tous les accords « gaziers » de 2009 étaient conformes au droit international et à la législation des deux pays. Evgueni Mintchenko, directeur de l’Institut international de l’expertise politique a commenté la situation dans son interview à la Voix de la Russie :

« Timochenko se positionne ces derniers temps comme nationaliste ukrainienne radicale. Voyons, elle qui maîtrise le russe comme une langue maternelle a demandé de lui attribuer un interprète d’office pour traduite du russe vers l’ukrainien sous prétexte qu’elle ne le parle pas.. La Russie n’a aucune raison de soutenir cette politicienne. Je pense qu’indépendamment du verdict rendu par le tribunal, dans l’affaite Timochenko, les accords gaziers resteront toujours juridique valables. La partie russe devrait se mettre au-dessus de mêlée parce qu’il s’agit d’un règlement de comptes entre les politiciens ukrainiens qui n’ont rien à voir avec les relations entre les États et les livraisons de gaz en Ukraine ».

Par contre, la position des pays occidentaux peut exercer une grande influence sur le déroulement du procès. Pour l’instant ils se sont bornés à exprimer leur préoccupation face à l’éventuel caractère politique du procès. Leurs déclarations et agissements ultérieurs peuvent infléchir tant son résultat que toute la politique de Kiev, pense le politologue Igor Goujva, rédacteur en chef du journal ukrainien « Aujourd’hui  » :

«  Si l’Occident se montre très sévère au point d’appliquer aux dirigeants ukrainiens les mêmes sanctions qu’à ceux de Biélorussie, l’Ukraine peut être tentée de rejoindre l’Union douanière et à engager les relations plus étroites avec la Russie. Les politologues n’excluent pas cette probabilité au cas ou l’Occident fait une entorse à l’Ukraine sinon l’Ukraine instrumentalisera le procès pour dire que les accords avec la Russie ont été conclus illégalement et saisira les tribunaux internationaux  en demandant la rupture du contrat de 2009 en faisant valoir son illégalité  ».

Ajoutons que Timochenko se trouve actuellement dans la maison d’arrêt Loukianovski de Kiev et que la prochaine audition est prévue lundi. Ses partisans promettent de lancer ce jour-là plusieurs actions de protestation tant devant le tribunal que sur la place principale de la capitale ukrainienne.

Source: http://french.ruvr.ru/

02/07/2011

Nouvel exemple de la baisse des chiffres de la délinquance…

Mais seraient-ce encore des « chances pour la France »? On ne va pas être médisants…
FDF
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Suite à la vengeance au couteau de vendredi soir à Rayssac, quatre jeunes Albigeois, dont un mineur, ont été déférés au parquet hier. Trois ont été placés sous mandat de dépôt.La tension était palpable hier, aux abords du palais de justice d’Albi. Dans la matinée, quatre des sept jeunes interpellés par la police suite à l’affaire des coups de couteau de Rayssac (lire nos éditions précédentes) ont été déférés au parquet. Si un majeur de 20 ans a été laissé libre (au grand soulagement de sa mère qui avait peur qu’il perde son emploi), mais placé sous contrôle judiciaire par le juge des libertés et de la détention, les trois autres ont été placés sous mandat de dépôt : les deux majeurs ont rejoint, avant 14 heures, la maison d’arrêt d’Albi alors que le mineur de 17 ans et demi, en état de récidive, était transféré plus tard dans l’après-midi sur l’EPM de Lavaur. Le transfèrement des deux majeurs a donné lieu à un incident regrettable, place du Palais, quand la police a dû faire usage de gaz lacrymogène.

Cette affaire, qui semble avoir pour toile de fond un trafic de stupéfiants, est loin d’avoir livré toute sa vérité. Ainsi, l’auteur des deux coups de couteau qui ont blessé un homme de 37 ans (toujours hospitalisé à Albi, il sera entendu plus tard par les enquêteurs de la brigade de sûreté urbaine) n’est toujours pas identifié. Les mères et sœurs des quatre jeunes déférés hier devant le parquet croient savoir de qui il s’agit. Mais la justice a besoin de preuves formelles. Hier, le vice-procureur Pascal Suhard a ouvert une information judiciaire pour « violences volontaires en réunion et avec préméditation », une autre information étant ouverte contre X s’agissant des violences avec armes.

Les trois autres mineurs placés en garde à vue depuis mercredi ont quitté le commissariat libres hier matin, mais ils ne sont pas mis hors de cause pour autant.

Ils seront bientôt convoqués par la juge d’instruction qui va désormais conduire cette enquête. Cette magistrate aura la lourde tâche de démêler le vrai du faux.

«On n’existe même pas»

Hier, à écouter ce qui se disait aux abords du palais de justice, on saisissait tout le mal être qui ronge certains quartiers d’Albi. « On n’est pas du tout écoutés, on n’existe même pas. Les jeunes, ils ont pété les plombs, ils se sentent délaissés », témoigne la sœur d’un mis en cause, qui vit à Lapanouse. Ces derniers mois, c’est dans ce quartier qu’on a le plus constaté une hausse des délits, en particulier des feux de poubelles. Toutes ces mamans et sœurs, solidaires (elles ne se sont pas quittées de la journée) conviennent quand même que l’expédition punitive de Rayssac est allée trop loin. « Ce jeune n’avait pas à donner ces deux coups de couteau alors que l’autre était déjà à terre. Maintenant, ce sont les grands qui paient l’addition. » En espérant qu’elle ne soit pas trop salée.

Source: http://www.ladepeche.fr/