Francaisdefrance's Blog

25/01/2012

Aux urnes, citoyens !

Encore une belle envolée de Gilbert Collard. Respect…

FDF

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LE ROI EST MORT, VIVENT LES ROIS

         

 La  prudence oblige à le dire, je ne suis pas monarchiste. Mes seuls rois sont Balthazar, Melchior et Gaspard, et ma cour préférée est celle des miracles. Cette opinion ne m’a pas empêché de répondre à l’invitation de royalistes qui, après la messe célébrée, ce 21 janvier, à la mémoire de Louis XVI, avaient organisé une petite réunion de cent cinquante convives. Dans un pays où il faut changer de trottoir quand on passe devant l’Elysée, les royalistes sont peut-être républicains et les républicains royalistes…

  Moi-même et le philosophe Jean François Mattei ( rien à voir avec l’ancien ministre de la santé abrité sous son parasol corse pendant que nos vieux se desséchaient sous la canicule), nous avons dû, tous deux, disserter sur une phrase de Platon : «  Trouver le chemin pour rentrer chez soi. » 

 Depuis longtemps Pierre Dac avait, à sa manière, répondu à la question : « qui suis –je ? »: « Je suis moi, je viens de chez moi et je rentre chez moi. » Là, il fallait être sérieux, bien que l’auditoire fût moins conformiste que Ruquier et la compagnie crétine des donneurs de leçons du scoutisme de la bien – pensance systémique.

Avoir à trouver le chemin pour rentrer chez soi revient à dire qu’on n’est plus chez soi sous le toit de la maison. Est-ce possible ? Sentiment ou réalité ?

 A sa manière, Malika Sorel la républicaine, avait répondu : « On ne peut pas dire à un peuple vous êtes destinés à disparaître et l’  accepter. » Un peuple ?  C’est l’ensemble des hommes et des femmes, d’où qu’ils viennent, quelle que soit leur origine, qui se retrouve  dans l’adhésion à  la Nation, à son histoire, à sa langue, à sa culture, à sa fortune,  à sa grandeur, dans les différences des origines, des idées, mais dans le sentiment de construire un même toit, à condition qu’il y ait encore de quoi fabriquer un toit .

 La zone euro n’est pas une nation !

 Les délocalisations, l’acharnement thérapeutique pour sauver une monnaie inique par « l’empruntite » chronique, le refus idéologique du protectionnisme  trahissent la Nation économique, au moment même où trois journalistes du « Monde », « de l’Express », « de « l’Expansion », écrivent un livre intitulé : « Inévitable protectionnisme »

 Les malversations syndicales tolérées, sinon couvertes, trahissent la Nation ouvrière. La C.G.T. possède des châteaux, vive le roi des cons, n’en déplaise à Mélenchon et à sa sonnaille de brute,  qui nous invite si souvent au dîner !   Les mises à l’écart de Molière, de Saint- Louis, de Clovis, d’Henry IV, de Napoléon,  la suppression de la culture générale à Sciences – po , trahissent la Nation culturelle.

La trouille conformiste et confortable de foutre en l’air un modèle démodé issu de l’après-guerre, qui fabrique du chômage à tour de manivelle à bons sentiments sur l’orgue de barbarie d’un modèle social qui est mort, parce que nous l’avons tué, trahit le devoir de courage national.

Refuser l’orthodoxie de l’establishment et de ses serviteurs, chroniquement attablés aux chroniques, est un acte de salubrité publique !

 Aujourd’hui cinq cent mille emplois industriels ont disparus, le chômage s’aggrave, et on a distribué deux cent mille titres de séjour… A quoi joue-t-on ?

 Devant ce petit public qui cultive les lys dans sa mémoire esseulée, une question venait à l’esprit : comment naissent les révolutions ? Question alchimique angoissante… De l’inertie, de l’incapacité à réformer, des privilèges, de la souffrance… de l’heure qui sonne à l’horloge de l’usure du temps ?

  Des mensonges sur les mots ! Des mensonges sur les faits ! Des mensonges sur les conséquences !

 D’après saint – Just, le seul saint de cette révolution céphalophore, on ne peut régner innocemment. Je me demande finalement si aujourd’hui on ne paye pas le fait que nos monarques républicains ont fait de nous non des citoyens, mais des sujets de leurs lubies : Sujets des banques, sujets des impôts, sujets des délocalisations, sujets des média, sujets de la propagande des groupes de presse amis des pouvoirs, sujets des réseaux clientélistes,  des copinages ; sujets de l’Europe, d’une monnaie moribonde, de l’ultra-libéralisme, des fins de mois faméliques, de la mondialisation,  de la décivilisation,  du communautarisme ; sujets de l’absence de contre-pouvoirs,  des modes de scrutin liberticides, des cumuls rentables et confiscatoires,  de la bien-pensance parlante. Sujet enfin d’une insécurité chronique !    

N’en déplaise à mes commensaux royalistes, le Roi n’est pas mort ! Il serait temps que les citoyens français fraternels prennent enfin le titre qu’on leur vole depuis si longtemps :

Debout les soumis de la République, aux urnes citoyens !  

Source: http://www.gilbertcollard-leblog.com/

09/09/2011

Les pleureuses geignardes de Forsanne Alizza jouent (encore) la stigmatisation…

Sur leur site ( http://www.forsane-alizza.com/islamophobie/islamophobie-une-nouvelle-loi-contre-les-musulmans-au-travail-17424 ) les voilées se plaignent que l’idée de réglementer la laïcité au travail est de l’islamophobie…

Et celle de sans arrêt se plaindre simplement pour le fait d’em…… le monde, ça se nomme comment? Du harcèlement. Alors, foutez nous la paix. Si vous voulez vivre à la mode de Momo, de nombreux pays (chauds) vous attendent…

FDF

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La France restera un pays laïque; un point c’est tout. L’obscurantisme de l’islam, la charia venue des ténèbres, les coutumes moyenâgeuses: pas de ça chez nous!

http://www.hci.gouv.fr/article.php3?id_article=169

Soutenons l’action du  H.C.I.  dont MALIKA SOREL fait partie.

Allez: Salamoualaykoum warahmatoulah wabarakatouh ! Mais non; j’déconne…
FDF

03/09/2011

Tower Hamlets: le quartier le plus islamisé de Londres…

Il est peut être trop tard pour les virer. Mais toujours temps pour leur gâcher la vie… Ce ne sont pas les idées qui doivent manquer Outre-Manche…

FDF

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Un Etat dans l’Etat ??? Prochainement guerre civile et indépendance de ce district ???

Malika Sorel : Pour eux nous n’existons plus !
[…] Cette matinée m’a montré, si c’était encore nécessaire, à quel point ces « élites » européennes se préoccupaient parfois bien davantage des intérêts de peuples étrangers que de ceux de leurs propres peuples. Ce sont bien elles qui sont responsables de la situation actuelle, et non pas les immigrés. Désormais, seuls les peuples européens pourront épargner le chaos à leurs pays, et sauver par la même occasion leurs vies et celles de leurs descendants, car il est clair que ce qui nous est préparé par des dirigeants qui ne s’en rendent même pas compte, c’est la prolifération des Balkans à travers l’Union Européenne. Nous sommes là bien loin du rêve des pères fondateurs !
(voir au bas de l’article dans les commentaires des lecteurs)

REPORTAGE ESSENTIEL;  DEMAIN CE SERA DANS NOTRE VILLE, DANS NOTRE QUARTIER,  DANS NOTRE RUE

et PERSONNE NE POURRA DIRE    » je ne savais pas »…

[reportage photo] Plongée dans Tower Hamlets, quartier islamisé de Londres.

Le district de Tower Hamlets est situé au centre du Grand Londres.
36.4% de la population de ce district de Londres est musulmane. C’est le district le plus islamisé de Grande-Bretagne.

La mosquée d’East London.

Affiches collées sur les panneaux avisant qu’on est dans une “Zone contrôlée par la charia” (relire notre billet)

Présence généralisée du niqab dans les rues de ce quartier de la capitale anglaise.

Des enfants en niqab entrant dans l’école musulmane Madani pour filles. Le port du niqab y est obligatoire (source).

Un aménagement pour permettre aux femmes de sortir dans le jardin sans porter de niqab ?

Une affiche prévenant qu’on est dans une “zone sans homosexuels” (Sidney Street).
Le nombre de bars gays situés à Tower Hamlets, nombreux il y a 15 ans, est tombé à trois aujourd’hui, tandis que les actes homophobes ont crû de 80% entre 2007/2008 et 2011 selon le Telegraph.

Une niqabée passant devant le Cable Street Mural, peinture murale contre le fascisme.

Source : New English Review
Plus de photos et de textes sur leur site

SOURCE : http://www.bivouac-id.com/billets/reportage-photo-plongee-dans-tower-hamlets-quartier-islamise-de-londres/

06/05/2011

Affaire Mediapart: l’inquisition reprend du service.

Je relaie…

FDF

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Les Français apatrides sur leur propre terre, celle de leurs ancêtres…

L’inquisition a frappé, par la voix de Mediapart. La ministre Chantal Jouanno a donc fait rouler la tête du directeur technique, qui n’aura même pas eu droit à un procès, fût-il stalinien. Laurent Blanc, lui, verra peut-être sa tête sauvée car, dixit Chantal Jouanno : « Pour le connaître, il prône plutôt le métissage ». Il faudra que le soviet suprême nous dise un jour ce que « métissage » signifie exactement.

Il est aujourd’hui important de se remémorer le comportement inqualifiable de certains joueurs de l’équipe de France de football lors de la dernière coupe du monde. Les langues s’étaient alors déliées pour porter à la connaissance du grand public l’absence totale de cohésion, le regroupement selon l’ethnie d’origine, la dictature exercée par certains joueurs pour lesquels on était allé jusqu’à imposer un certain nombre de contraintes à l’ensemble de l’équipe, y compris d’ordre alimentaire et sanitaire (douches séparées). Se souvient-on encore du préjudice énorme que cette « équipe » avait alors fait subir à la France en salissant son image devant les téléspectateurs du monde entier ?

Au micro de RTL, Christophe Dugarry révèle que le soir de 1998 où la France vient d’être sacrée championne du monde, alors que les joueurs prennent des photos dans les vestiaires, Lilian Thuram lance un : « allez les blacks, venez on va faire une photo tous ensemble ! » Imaginez que c’eût été un joueur blanc qui ait lancé « allez les blancs, venez on va faire une photo tous ensemble ! »… Alors, c’était donc ça, la France black-blanc-beur de Jacques Chirac ?

Un problème notable existe aussi du fait du comportement de joueurs dotés d’une double nationalité. Le Monde : « Lors de la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud, neuf footballeurs français ont joué la compétition avec une autre équipe que les Bleus, alors qu’ils avaient porté le maillot de l’équipe de France en sélection de jeunes. Ces “binationaux” sont nés et ont grandi dans l’Hexagone, mais ont choisi de jouer pour le pays d’origine de leurs parents. »

La gauche comme la droite pratiquent depuis fort longtemps la discrimination positive au profit des personnes d’origine étrangère. J’en avais longuement parlé dans Le puzzle de l’intégration. Le critère ethnique est même mentionné en toutes lettres dans la Charte de la diversité instituée en octobre 2004 par Jean-Pierre Raffarin, alors Premier ministre.[1] Engagement n°3 de la Charte de la diversité : “Nous [les entreprises signataires] nous engageons à chercher à refléter la diversité de la société française et notamment sa diversité culturelle et ETHNIQUE dans notre effectif, aux différents niveaux de qualification.”

La Charte de la diversité incite, dans les faits, les entreprises à favoriser le recrutement de ceux qui ne sont pas d’origine européenne. Cela se transforme en discrimination négative vis-à-vis des Français de souche européenne.

Voici un extrait d’Immigration-intégration : le langage de vérité.

« Sur le terrain, la pratique de la discrimination positive se transforme, de manière très concrète, en discrimination négative envers les Français de souche européenne : “L’Oréal fait de la discrimination positive et l’assume […], déclare le directeur général du groupe Jean-Paul Agon. Aujourd’hui, lorsque nous rencontrons un candidat qui a un prénom d’origine étrangère, il a plus de chances d’être recruté que celui qui porte un prénom français de souche.[2]” Ces propos discriminatoires à l’égard des Français de souche ont été tenus par le dirigeant d’un groupe qui emploie 12 000 personnes en France. Autre illustration : “À compétences égales, eh bien désolée, on choisira la femme ou on choisira la personne venant d’autre chose que le mâle blanc pour être clair.[3]” Ces propos discriminatoires à l’égard des hommes blancs ont été tenus par Anne Lauvergeon, patronne d’un groupe français qui emploie 50 000 personnes. Imaginons que de tels propos aient été tenus à l’encontre d’autres couleurs que la couleur blanche ; toutes les associations de France et de Navarre auraient rué dans les brancards. Là, il ne s’est rien passé. Comment expliquer, par ailleurs, que de tels propos et attitudes n’aient pas été sanctionnés par la loi ? Parce que le racisme est devenu, comme je l’ai précédemment évoqué, un concept à géométrie variable, qui ignore superbement les comportements qui frappent les Français de souche européenne. Le 14 mai 2009, le ministre de l’Immigration félicitait le groupe L’Oréal pour sa politique de recrutement et le gratifiait du “label diversité” [4]
[…]
Par exemple, le racisme dirigé contre les Français de souche européenne ne semble guère les émouvoir. Leur indignation est sélective. Eux qui font feu de tout bois, se gardent bien de s’interroger sur cette tendance aujourd’hui à l’œuvre sur le sol français : “Entre le 1er janvier et le 30 septembre 2010, 485 cimetières et lieux de culte ont été dégradés : 410 l’ont été au préjudice de sites chrétiens, dont 179 cimetières et 231 lieux de culte.[5]” Autrement dit, 85 % des dégradations de lieux de culte ont visé en 2010 des sites chrétiens ! Les Français ont-ils le sentiment que cette information a été relayée par les médias, ou que leurs représentants politiques ont témoigné la moindre compassion, à défaut d’indignation ? Le comportement de ces censeurs porte de surcroît atteinte au vrai combat contre le racisme, car, mettait en garde Claude Lévi-Strauss, “en banalisant la notion de racisme, en l’appliquant à tort et à travers, on la vide de son contenu, et on risque d’aboutir au résultat inverse de celui qu’on recherche.[6]
 »

Si vous y réfléchissez bien, nous ne sommes plus du tout en France dans une politique de méritocratie républicaine, mais dans une politique clairement fondée sur un critère de préférence extra-nationale. Et comme l’avait très bien relevé notre ami Jugurta, les Français d’origine extra-européenne qui ont réussi leur intégration et se sont assimilés subissent le même sort que les Français de souche européenne.

Voici ce que déclarait Nicolas Sarkozy le 26 octobre 2005, en tant que Ministre de l’Intérieur, dans une conférence-débat sur le thème Un défi républicain : la discrimination positive à la française, le ministère de l’Intérieur s’engage : « La première fois, Ministre de l’Intérieur, où j’ai réuni les préfets, j’ai demandé à mes collaborateurs : “Y-a-t-il quelque chose qui vous choque ?” Ils m’ont répondu : “Rien du tout. Tout est normal.” Ben moi y’a quelque chose qui me choquait. Parmi les préfets, il n’y avait que des Christophe. Enfin, des Pierre, des Louis, des Jean et c’est amusant, et parmi les préfets ils étaient tous de la même couleur. Je vous laisse la deviner. »

Encore un extrait d’Immigration-intégration : le langage de vérité : « Les Français se sentent aujourd’hui apatrides sur leur propre terre, celle de leurs ancêtres. Pour qu’ils reprennent confiance en eux et en l’avenir de la France, il est urgent qu’ils se réapproprient le droit élémentaire qui leur a été confisqué – celui d’exprimer et d’assumer ce que “Français” signifie dans leur tête, leur cœur, leur âme et surtout leur inconscient collectif ».

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[1] La Charte de la diversité en entreprise a été instituée en octobre 2004 (Jean-Pierre Raffarin). Elle comprend actuellement 3076 entreprises signataires, dont la liste peut être consultée ici.

[2] Jean-Paul Agon, « L’Oréal fait de la discrimination positive et l’assume », propos recueillis par Nathalie Brafman et Stéphane Lauer, Le Monde, 13 juillet 2007.

[3] Propos tenus par Anne Lauvergeon lors du Women’s Forum à Deauville, Journal de France 2, 16 octobre 2009.

[4] La création de ce label « diversité » a été annoncée par le Président de la République dans son discours à l’École polytechnique sur l’égalité des chances. Ce label a été créé par décret le 17 décembre 2008.

[5] Lettre adressée par Brice Hortefeux, Ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des Collectivités territoriales à Thomas Hammarberg, commissaire aux Droits de l’homme au Conseil de l’Europe, rendue publique le 2 novembre 2010.

[6] Claude Lévi-Strauss, Didier Éribon, De près et de loin, Odile Jacob, 1988.

Source: http://www.malikasorel.fr/

27/04/2011

Immigration: la France importe des Bac-5 et exporte des Bac+5…

Vous avez dit « régression »??? Quelle « régression »??? La France est bientôt un pays « émergeant ». Si si.

FDF

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Immigration: Illustration du déni des faits

S’il est un domaine où se lit avec le plus de clarté le gouffre qui sépare les élites du peuple c’est celui de l’immigration. Les dirigeants et la plupart des médias persistent à ne vouloir aborder ce sujet qu’en termes glacés (financement des retraites, baisse du coût du travail, frein au vieillissement démographique, etc), tandis que l’opinion vit de plus en plus ce phénomène d’un peuplement nouveau comme une  atteinte progressive à la cohésion sociale et nationale. « Pourquoi l’Etat poursuit-il toujours sa politique immigrationniste quand il reste impuissant à résoudre les problèmes d’insertion et d’intégration qui constituent pourtant l’urgence absolue de la France ? », questionne Malika Sorel dans son dernier livre que je vous recommande (Immigration, intégration, le langage de vérité, Editions Mille et une nuits). L’auteur, française originaire d’Algérie, y décortique les mécanismes de dissimulation de la réalité, du mensonge et de la manipulation des foules qui ont conduit à la « robotisation de la réflexion politique » et à l’abus de confiance des Français. Le discours médiatique de ces dernier jours est la parfaite illustration de sa démonstration sur le déni des faits…

Suite et source: http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2011/04/illustrations-de-la.html

14/04/2011

Les suspects de la bien-pensance…

Nous sommes les cinq salopards !

La bien-pensance médiatique s’affole et dresse ses listes de suspects.

Elle en a déjà trouvé… cinq : Eric Zemmour, Elisabeth Lévy, Robert Ménard, Eric Brunet et votre serviteur. Après Le Nouvel Observateur, Le Monde a consacré sa page 3, la semaine dernière, à ces journalistes qui mettraient la France en péril, sous le titre: « Profession : réactionnaire« . A lire ce qui s’écrit sur nous, nous monopoliserions les médias à des fins de subversions extrémistes (de droite, of course).

C’est nous faire trop d’honneur. Il est vrai que ces sycophantes à la mine sévère savent de quoi ils parlent: ils se sont copiés et épaulés durant des décennies. Nous aurions sûrement des leçons de solidarité de caste et d’entrisme à apprendre d’eux, nous cinq qui n’avons jamais trouvé utile de nous rencontrer ensemble pour échafauder je ne sais quelle stratégie ou même pour boire un verre. Il se trouve plus simplement que ce que l’on dit, chacun à sa manière, semble correspondre à une attente de l’opinion. Il va falloir que les comités de vigilance et de salut public se fassent une raison: ils ont effectivement perdu le monopole de la parole.

Pourtant, leurs pratiques dénonciatrices de petits propriétaires spoliés restent encore efficaces. C’est ainsi que Maxime Tandonnet, conseiller à l’immigration auprès de Nicolas Sarkozy, a été prié cette semaine de suspendre pratiquement son blog, épinglé par un site du Monde.fr consacré à la droite extrême. C’est Xavier Musca, secrétaire général de l’Elysée, qui a pris cette décision. Elle est d’autant plus regrettable que le blog de Tandonnet, ouvert il y a peu, était vite devenu une mine d’informations et d’analyses compétentes, introuvables dans les médias traditionnels. Dernièrement, il témoignait du double discours de la gauche sur l’immigration en rappelant que tel député socialiste, très remonté en séance, admettait à la buvette la gravité du sujet. Mais c’est un texte prônant le recours au référendum pour contourner les multiples freins à l’application d’une politique souveraine qui lui a valu le reproche, sur le site du Monde, de reprendre l’argumentaire du FN, le référendum étant considéré, parait-il, comme « un vrai marqueur d’extrême droite ».

Donc, si je comprends bien: vouloir défendre la laïcité fait le jeu de Marine Le Pen. Souhaiter des référendums sur de grands sujets de société fait le jeu de Marine Le Pen. Se faire l’écho d’une opinion n’ayant pas accès aux médias, critiquer la mondialisation, s’inquiéter du communautarisme fait le jeu de Marine Le Pen. Mais ne voient-ils pas, ces maitres censeurs obsédés par Le Pen, qu’ils sont les meilleurs soutiens de la candidate, en s’enfermant dans des caricatures d’apparatchiks au service d’une presse soviétoïde ?

Malika Sorel, autre esprit libre, se voit également écartée des médias qui la sollicitent, quand elle ne leur répond pas ce que la pensée conforme veut entendre. Elle a d’ailleurs refusé de cautionner le rapport présenté ce mercredi (« La France sait-elle encore intégrer les immigrés ?« ) par le Haut conseil à l’intégration dont elle est membre. « L’intégration en France, ça marche ! » peut-on y lire, au milieu de considérations rabâchées et de clichés.

Oui, la bien-pensance est entrée en résistance…

Source: http://www.claudereichman.com/articles/rioufolcinqsalopards.htm

08/04/2011

Malika Sorel: la France s’autodétruit sans rendre service aux immigrés…

Malika Sorel est d’origine algérienne, soit dit pour ceux qui invoquent la « xénophobie » et la « stigmatisation » dés qu’il est question de défendre la France!

FDF

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Ancien ingénieur d’affaires et de recrutement de cadres de PME, aujourd’hui membre du Haut Conseil à l’intégration, Malika Sorel a passé ses dix premières années en France, avant de suivre ses parents en Algérie où elle suit sa scolarité. Après avoir terminé l’école polytechnique d’Alger, elle revient en France, où elle suit le troisième cycle de Sciences po. En 2007, elle publie le Puzzle de l’intégration – les Pièces qui vous manquent (Mille et une nuits). Elle y explique que la question de l’immigration-intégration doit être traitée globalement et non plus de façon sectorielle, qu’il faut cesser d’octroyer la nationalité française à des personnes qui ne sont pas prêtes, psychologiquement et moralement, à l’assumer, et s’appliquer, en revanche, à faire respecter la loi française par tous, sans exception.

*Pourquoi avez-vous écrit ce livre ? Les émeutes de 2005 m’ont poussée à écrire ce livre parce que je me sentais responsable de n’avoir, alors, rien dit. Moralement, mais aussi sur le plan affectif, je ne supportais plus cette injustice vis-à-vis du peuple français :les Français sont bâillonnés ; et quand ils osent s’exprimer, on leur fait un procès en racisme ou en xénophobie alors qu’ils veulent simplement préserver leur identité. Mes origines me permettaient, peut-être, de dire que lavéritable victime de l’immigration est le peuple français. * Vous parlez beaucoup du rôle délétère de la « repentance ». Non seulement pour les Français, mais pour les immigrés eux-mêmes… Le rôle des élites françaises a toujours été déterminant dans l’instrumentalisation de l’histoire.  La décolonisation a traumatisé tout le monde, soit ! Mais il devrait tout de même être possible, cinquante ans après des drames partagés, de traiter sereinement du passé, avec ses ombres et ses lumières, au lieu de renier son histoire en se laissant enfermer dans la dialectique culpabilisation-victimisation. Or, c’est malheureusement ce qui se passe. Le discours dominant ne parle que des « horreurs » de la colonisation, et plus personne n’écoute le peuple français, qui est pourtant le plus légitime pour parler objectivement des problèmes engendrés par l’immigration…  De surcroît, transformer les Français de souche en bourreaux n’a fait qu’injecter le poison de la haine dans le coeur des enfants issus de l’immigration. La France s’autodétruit sans rendre service aux immigrés, puisqu’on attribue leurs erreurs, ou encore leur manque d’investissement, à la société. Une excuse facile qu’ils reprennent pour ne pas assumer leurs responsabilités. A partir du moment où l’on enferme des gens dans le rôle de victimes, on leur envoie le signal que tout leur est dû. Or, cela n’est pas vrai.  La France fait beaucoup pour les immigrés et leurs descendants, et ceux-ci ont encore énormément à faire pour se rapprocher des Français de souche européenne, en particulier les Maghrébins et les Africains dont la culture reste très éloignée de celle de leur pays d’accueil. Il fallait d’emblée être ferme et affirmer que nos valeurs fondamentales ne changeraient pas. On a fait l’inverse. Dans ces conditions, il est naturel qu’ils développent de moins en moins d’efforts pour respecter les normes collectives françaises. Ils sont convaincus que celles-ci vont changer pour s’adapter à eux.  Il faut aussi dire aux populations d’origine étrangère tout ce que l’Etat fait pour elles, l’argent qui est injecté dans tous les domaines : c’est ainsi qu’on aidera les enfants de l’immigration à se construire le socle de reconnaissance sans lequel rien d’harmonieux ne sera jamais possible. Ce n’est pas en se flagellant qu’on fera aimer la France aux enfants et aux adolescents des banlieues. Bien au contraire. Notre comportement relève parfois de la psychiatrie !  *Pourquoi l’idée de « discrimination positive » est-elle dangereuse à vos yeux ? Parce que c’est une escroquerie. L’intégration n’est pas un ascenseur automatique, mais un parcours semé d’obstacles ! L’idée que l’on puisse progresser dans la société de manière passive est absurde. C’est un engagement sur plusieurs générations, la famille entière doit s’engager autour du projet éducatif. Aujourd’hui, beaucoup d’élèves ne font plus rien. Il faut arrêter de les bercer de mensonges :pour réussir, il faut se prendre en main. Et puis la « discrimination positive » est injurieuse pour les immigrés eux-mêmes : on part du principe que les gens issus de l’immigration n’y arriveront pas seuls parce que les Français les détesteraient. C’est zéro pointé sur toute la ligne. Quand vous travaillez dans une équipe, il faut acquérir sa légitimité auprès des autres. Si vous n’avez pas respecté le même processus de sélection, c’est impossible. Pour devenir légitimes, les personnes issues de l’immigration doivent se plier aux mêmes exigences que les autres.  *Vous êtes également très sévère avec la Halde ! Elle joue un rôle d’exaspération et de crispation entre les groupes. Elle passe le plus clair de son temps à exacerber les tensions en disant que les gens issus de l’immigration sont victimes de notre société, alors que c’est l’ignorance des codes sociaux et culturels qui empêche les jeunes d’être recrutés. Cela avait été parfaitement mis en évidence par l’analyse d’entretiens d’embauche auxquels la sociologue Jacqueline Costa-Lascoux avait assisté. Le fait qu’on accepte d’eux ce qu’on n’accepterait jamais des autres ne fait que les enfermer dans leurs propres codes culturels. J’ajoute que je prends comme une bonne nouvelle la mise sous tutelle de la Halde. Mais il faut, à terme, qu’elle disparaisse. Le système judiciaire français est là pour traiter des vraies affaires de discrimination. On n’a nul besoin d’une institution qui participe, vraisemblablement sans le vouloir, à dresser les gens les uns contre les autres.  *Qu’opposer, alors, aux doctrines que vous dénoncez ? Rien d’autre que le modèle d’intégration républicain qui fonctionnait très bien ! On doit accueillir les gens dans la communauté française et non l’inverse. Ils doivent respecter le système français. Si on avait fait ça, on aurait suscité le désir d’intégration. Mais comment y parvenir quand on injecte 200 000 nouveaux entrants par an dans une société déjà en proie à des difficultés majeures ? C’est irresponsable, grave et fondamentalement dangereux. Il est évident que là réside le défi des prochaines années : si l’on continue comme aujourd’hui, nous irons vers des troubles majeurs. Trop de gens arrivés récemment n’éprouvent plus le besoin de respecter la loi de la République, et reconstituent leurs sociétés d’origine sur le territoire français… Si rien n’est fait pour y mettre un terme, la pression va devenir rapidement intenable.  *Quelle pression, justement, exercent ces sociétés reconstituées ? Dans les cultures maghrébines et africaines, le groupe prend possession de l’individu. Or, plus la société est déstructurée et permet des accommodements, plus les membres des groupes mieux structurés sont tentés de bafouer les règles françaises, qu’on peut défier à moindre risque. La culture de l’école de la République que les enfants ramènent à la maison est aussitôt rejetée parce qu’elle ne correspond pas aux normes culturelles d’origine. Le racisme anti-blanc est une réalité. L’insulte suprême utilisée, c’est «céfranc ». Les professeurs nous le disent : être sérieux en cours, c’est déjà, pour certains, vouloir devenir français : une honte, car assimilé à une traîtrise. Les bons élèves sont, de ce fait, de plus en plus soumis à des pressions par les enfants issus de la même origine culturelle. Le fait que les institutions françaises – la police et l’école – soient attaquées n’est évidemment pas anodin. Or, on continue à excuser les auteurs de ces attaques, à les déresponsabiliser en invoquant leurs conditions sociales. Ces mêmes populations, avec des conditions sociales nettement inférieures,ne se comportent pas ainsi dans leur pays d’origine. C’est bien la preuve que l’attitude de notre société a joué un rôle déterminant dans l’apparition des problèmes que nous connaissons.  *Vous accusez le droit du sol. Pourquoi ? Devenir français est un processus qui doit être personnel, car il faut être prêt à assumer d’inscrire ses propres descendants dans un nouvel arbre généalogique qui n’est pas celui de ses ascendants biologiques et culturels. Il y a là une véritable rupture, très difficile à assumer. C’est pourquoi, aujourd’hui, pour une multitude de raisons, peu de gens ont le désir de devenir français. Ils prennent les papiers parce qu’ils savent que c’est le sésame avec lequel ils n’auront plus jamais faim. Ils sont honnêtes et l’avouent : je ne suis pas français, j’ai juste les papiers. C’est la classe politique, dans son ensemble, qui ment et occulte ce que signifie l’identité française. La communauté française reste pour l’instant silencieuse car elle est bâillonnée mais, comme dans tous les pays du monde, elle n’est pas prête à accepter comme françaises des populations étrangères à son identité. Il y a aujourd’hui, en France, une négation fondamentale du droit des Français à être français.   *Quelle distinction faites-vous entre insertion et intégration ? L’intégration, c’est le fait d’assumer l’héritage du peuple français, de porter soi-même les valeurs et les principes des Français, de les transmettre à ses propres enfants. Il y a une forte dimension affective et morale. On ne peut pas exiger cette étape, elle est trop personnelle, trop intime. En revanche, l’insertion est absolument non négociable, c’est le respect des règles et lois de la société. Nombre de ces règles sont tacites. Elles ne sont pas nécessairement inscrites dans des lois. L’insertion dans la société française constitue une étape indispensable avant l’intégration dans la communauté nationale française. C’est ce que ne respecte pas le droit du sol.  *L’une des plus grandes erreurs a été, selon vous, de dégrader l’apprentissage de la langue et de la culture française. Pourquoi ? L’école de la République a un savoir à transmettre, qui crée un référentiel commun à tous les enfants. La langue est un passeport culturel pour naviguer dans la société française. On les a empêchés de pouvoir le faire en revoyant nos exigences sans cesse à la baisse. Pis, l’école s’est mise à verser dans le relativisme culturel, et même à leur transmettre des éléments de leur référentiel culturel alors que c’est bien la seule chose que leurs familles leur transmettent. Aimer une langue est un tremplin pour aimer un peuple. Au travers de la langue, des textes de littérature et aussi des contes et des chansons enfantines, c’est bien la culture qui est transmise. Aujourd’hui, dans les rues, dans les cours d’école, on ne parle plus français. C’est un signe sans équivoque du réel refus d’intégration. Sans compter qu’un enfant qui ne peut s’exprimer et se faire comprendre du fait de la pauvreté de son langage a une plus grande propension à devenir violent. Commençons donc par accentuer l’effort sur la maternelle et sur les premières classes de l’école primaire, en réduisant les effectifs par classe et en mettant l’accent sur la transmission de la langue. Revoyons aussi le circuit des allocations. Il faut impérativement que cet argent aille en priorité au projet éducatif, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. A chaque rentrée scolaire, au lieu de remettre aux parents un chèque qui, souvent, sera envoyé dans le pays d’origine, donnons un cartable, des cahiers et des livres directement à l’enfant.  *Que pensez-vous de la déchéance de nationalité ? Il faut la mettre en place. Et il faut cesser de donner la nationalité à tout le monde. Les gens qui risquent aujourd’hui la déchéance de nationalité n’auraient jamais dû l’obtenir. Il faut vraiment que les politiques s’occupent de toutes ces questions très rapidement. Beaucoup, parmi eux, sont habités par la peur car les populations de l’immigration leur apparaissent comme ayant facilement recours à la violence. Il va pourtant falloir avoir le courage de traiter toutes les dimensions de ce sujet. C’est dans l’intérêt de tous. Notre société est chaque jour plus déstabilisée. C’est la cohésion nationale qui est désormais en jeu !  Tout accepter met la France par terre.

Propos recueillis par Charlotte d’Ornellas Oct 2010

03/02/2011

Malika Sorel : Non à la double nationalité pour les élus !

Quoi de plus légitime. Un élu français devrait avoir au moins la pudeur envers le peuple d’afficher clairement sa nationalité exclusivement française

FDF

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Non à la double nationalité pour les élus et hauts serviteurs de l’État français.

Par Malika Sorel

Je suis totalement opposée au fait que des personnes qui possèdent une double nationalité puissent accéder à quelque fonction d’élu que ce soit, même au niveau local, ainsi qu’à toute fonction gouvernementale ou dans la haute administration publique française. Bien entendu, mon propos concerne tous les Français quelle que soit leur origine, donc y compris ceux d’origine européenne, comme Frédéric Mitterrand.

Par ailleurs, au sujet de la suppression de la double nationalité, j’y suis pour ma part, en l’état actuel des choses, opposée, car cela rendrait impossible tout recours juridique à la déchéance de la nationalité française ; la France ne peut en effet fabriquer des apatrides. Si la double nationalité venait à être supprimée, une écrasante majorité des extra-européens opteraient, pour des raisons évidentes, pour la nationalité française qui de toute façon n’engage en rien leur identité : « Les enfants nés en France sont généralement de nationalité française, à l’exception d’une minorité (4,5%) […] Évelyne Ribert observe que la décision va de soi pour la plupart des adolescents, qui estiment que la carte d’identité nationale est indispensable pour faire sa vie en France, sans que cela engage leur propre identité. »[1]

Les critères de déchéance de la nationalité française restent aujourd’hui à établir. Le critère récemment adopté, qui consiste à déchoir toute personne « naturalisée depuis moins de dix ans condamnée pour meurtre d’agents dépositaires de l’autorité publique », et qui ne concerne, dans les faits, que trois pelés et un tondu, ne répond pas au problème de fond que les élites politiques françaises ont largement contribué à créer.

Reçu par mail…

17/01/2011

“La France s’autodétruit sans rendre service aux immigrés” !

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 18:45
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A lire…

FDF

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Ancien ingénieur d’affaires et de recrutement de cadres de PME, aujourd’hui membre du Haut Conseil à l’intégration, Malika Sorel a passé ses dix premières années en France, avant de suivre ses parents en Algérie où elle suit sa scolarité. Après avoir terminé l’école polytechnique d’Alger, elle revient en France, où elle suit le troisième cycle de Sciences po. En 2007, elle publie le Puzzle de l’intégration – les Pièces qui vous manquent (Mille et une nuits). Elle y explique que la question de l’immigration intégration doit être traitée globalement et non plus de façon sectorielle, qu’il faut cesser d’octroyer la nationalité française à des personnes qui ne sont pas prêtes, psychologiquement et moralement, à l’assumer, et s’appliquer, en revanche, à faire respecter la loi française par tous, sans exception.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre ?

Les émeutes de 2005 m’ont poussée à écrire ce livre parce que je me sentais responsable de n’avoir, alors, rien dit. Moralement, mais aussi sur le plan affectif, je ne supportais plus cette injustice vis-à-vis du peuple français : les Français sont bâillonnés ; et quand ils osent s’exprimer, on leur fait un procès en racisme ou en xénophobie alors qu’ils veulent simplement préserver leur identité. Mes origines me permettaient, peut être, de dire que la véritable victime de l’immigration est le peuple français.

Vous parlez beaucoup du rôle délétère de la « repentance ». Non seulement pour les Français, mais pour les immigrés eux-mêmes…

Le rôle des élites françaises a toujours été déterminant dans l’instrumentalisation de l’histoire. La décolonisation a traumatisé tout le monde, soit ! Mais il devrait tout de même être possible, cinquante ans après des drames partagés, de traiter sereinement du passé, avec ses ombres et ses lumières, au lieu de renier son histoire en se laissant enfermer dans la dialectique culpabilisation victimisation. Or, c’est malheureusement ce qui se passe. Le discours dominant ne parle que des « horreurs » de la colonisation, et plus personne n’écoute le peuple français, qui est pourtant le plus légitime pour parler objectivement des problèmes engendrés par l’immigration…

De surcroît, transformer les Français de souche en bourreaux n’a fait qu’injecter le poison de la haine dans le cœur des enfants issus de l’immigration. La France s’autodétruit sans rendre service aux immigrés, puisqu’on attribue leurs erreurs, ou encore leur manque d’investissement, à la société. Une excuse facile qu’ils reprennent pour ne pas assumer leurs responsabilités. A partir du moment où l’on enferme des gens dans le rôle de victimes, on leur envoie le signal que tout leur est dû. Or, cela n’est pas vrai. La France fait beaucoup pour les immigrés et leurs descendants, et ceux-ci ont encore énormément à faire pour se rapprocher des Français de souche européenne, en particulier les Maghrébins et les Africains dont la culture reste très éloignée de celle de leur pays d’accueil. Il fallait d’emblée être ferme et affirmer que nos valeurs fondamentales ne changeraient pas. On a fait l’inverse. Dans ces conditions, il est naturel qu’ils développent de moins en moins d’efforts pour respecter les normes collectives françaises. Ils sont convaincus que celles-ci vont changer pour s’adapter à eux.

Il faut aussi dire aux populations d’origine étrangère tout ce que l’Etat fait pour elles, l’argent qui est injecté dans tous les domaines : c’est ainsi qu’on aidera les enfants de l’immigration à se construire le socle de reconnaissance sans lequel rien d’harmonieux ne sera jamais possible. Ce n’est pas en se flagellant qu’on fera aimer la France aux enfants et aux adolescents des banlieues. Bien au contraire. Notre comportement relève parfois de la psychiatrie !

Pourquoi l’idée de « discrimination positive » est-elle dangereuse à vos yeux ?

Parce que c’est une escroquerie. L’intégration n’est pas un ascenseur automatique, mais un parcours semé d’obstacles ! L’idée que l’on puisse progresser dans la société de manière passive est absurde. C’est un engagement sur plusieurs générations, la famille entière doit s’engager autour du projet éducatif. Aujourd’hui, beaucoup d’élèves ne font plus rien. Il faut arrêter de les bercer de mensonges : pour réussir, il faut se prendre en main. Et puis la « discrimination positive » est injurieuse pour les immigrés eux-mêmes : on part du principe que les gens issus de l’immigration n’y arriveront pas seuls parce que les Français les détesteraient. C’est zéro pointé sur toute la ligne. Quand vous travaillez dans une équipe, il faut acquérir sa légitimité auprès des autres. Si vous n’avez pas respecté le même processus de sélection, c’est impossible. Pour devenir légitimes, les personnes issues de l’immigration doivent se plier aux mêmes exigences que les autres.

Vous êtes également très sévère avec la Halde…

Elle joue un rôle d’exaspération et de crispation entre les groupes. Elle passe le plus clair de son temps à exacerber les tensions en disant que les gens issus de l’immigration sont victimes de notre société, alors que c’est l’ignorance des codes sociaux et culturels qui empêche les jeunes d’être recrutés. Cela avait été parfaitement mis en évidence par l’analyse d’entretiens d’embauche auxquels la sociologue Jacqueline Costa-Lascoux avait assisté. Le fait qu’on accepte d’eux ce qu’on n’accepterait jamais des autres ne fait que les enfermer dans leurs propres codes culturels. J’ajoute que je prends comme une bonne

nouvelle la mise sous tutelle de la Halde. Mais il faut, à terme, qu’elle disparaisse. Le système judiciaire français est là pour traiter des vraies affaires de discrimination. On n’a nul besoin d’une institution qui participe, vraisemblablement sans le vouloir, à dresser les gens les uns contre les autres.

Qu’opposer, alors, aux doctrines que vous dénoncez ?

Rien d’autre que le modèle d’intégration républicain qui fonctionnait très bien ! On doit accueillir les gens dans la communauté française et non l’inverse. Ils doivent respecter le système français. Si on avait fait ça, on aurait suscité le désir d’intégration. Mais comment y parvenir quand on injecte 200000 nouveaux entrants par an dans une société déjà en proie à des difficultés majeures ? C’est irresponsable, grave et fondamentalement dangereux. Il est évident que là réside le défi des prochaines années : si l’on continue comme aujourd’hui, nous irons vers des troubles majeurs. Trop de gens arrivés récemment n’éprouvent plus le besoin de respecter la loi de la République, et reconstituent leurs sociétés d’origine sur le territoire français… Si rien n’est fait pour y mettre un terme, la pression va devenir rapidement intenable.

Quelle pression, justement, exercent ces sociétés reconstituées ?

Dans les cultures maghrébines et africaines, le groupe prend possession de l’individu. Or, plus la société est déstructurée et permet des accommodements, plus les membres des groupes mieux structurés sont tentés de bafouer les règles françaises, qu’on peut défier à moindre risque. La culture de l’école de la République que les enfants ramènent à la maison est aussitôt rejetée parce qu’elle ne correspond pas aux normes culturelles d’origine. Le racisme anti-blanc est une réalité. L’insulte suprême utilisée, c’est « céfranc ». Les professeurs nous le disent : être sérieux en cours, c’est déjà, pour certains, vouloir devenir français : une honte, car assimilé à une traîtrise. Les bons élèves sont, de ce fait, de plus en plus soumis à des pressions par les enfants issus de la même origine culturelle. Le fait que les institutions françaises – la police et l’école – soient attaquées n’est évidemment pas anodin. Or, on continue à excuser les auteurs de ces attaques, à les déresponsabiliser en invoquant leurs conditions sociales. Or, ces mêmes populations, avec des conditions sociales nettement inférieures, ne se comportent pas ainsi dans leur pays d’origine. C’est bien la preuve que l’attitude de notre société a joué un rôle déterminant dans l’apparition des problèmes que nous connaissons.

Vous accusez le droit du sol. Pourquoi ?

Devenir français est un processus qui doit être personnel, car il faut être prêt à assumer d’inscrire ses propres descendants dans un nouvel arbre généalogique qui n’est pas celui de ses ascendants biologiques et culturels. Il y a là une véritable rupture, très difficile à assumer. C’est pourquoi, aujourd’hui, pour une multitude de raisons, peu de gens ont le désir de devenir français. Ils prennent les papiers parce qu’ils savent que c’est le sésame avec lequel ils n’auront plus jamais faim. Ils sont honnêtes et l’avouent : je ne suis pas français, j’ai juste les papiers. C’est la classe politique, dans son ensemble, qui ment et occulte ce que signifie l’identité française. La communauté française reste pour l’instant silencieuse car elle est bâillonnée mais, comme dans tous les pays du monde, elle n’est pas prête à accepter comme françaises des populations étrangères à son identité. Il y a aujourd’hui, en France, une négation fondamentale du droit des Français à être français.

Quelle distinction faites-vous entre insertion et intégration ?

L’intégration, c’est le fait d’assumer l’héritage du peuple français, de porter soi-même les valeurs et les principes des Français, de les transmettre à ses propres enfants. Il y a une forte dimension affective et morale. On ne peut pas exiger cette étape, elle est trop personnelle, trop intime. En revanche, l’insertion est absolument non négociable, c’est le respect des règles et lois de la société. Nombre de ces règles sont tacites. Elles ne sont pas nécessairement inscrites dans des lois. L’insertion dans la société française constitue une étape indispensable avant l’intégration dans la communauté nationale française. C’est ce que ne respecte pas le droit du sol…

Suite et source: http://tinyurl.com/5sdre72

Propos de Malika Sorel recueillis par Charlotte d’ORNELLAS pour Le Spectacle du Monde

22/12/2010

On place les potes, on se protège… Chroniques d’une auto-destruction.

Chaises musicales et … Tout cela affaiblit la force de ce qui reste de notre République. Et devinez qui va en profiter? Qui est à l’affut?

Au lieu de résister, « on » accumule les conneries, en France. Et après on va aller pleurer qu’on ne les a pas vu arriver, les « envahisseurs »… Nous étions faibles; ils en ont profité. D’ailleurs, ils n’attendaient que ça…

FDF

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Les copains d’abord…

Rama Yade nommée, en conseil des ministres, ambassadrice auprès de l’Unesco pour l’éducation, les sciences et la culture ! Mais qu’a-t-elle démontré en matière d’“éducation, sciences et culture” ??? Rétribuée, pour ses immenses compétences invisibles à l’œil nu, avec l’argent des contribuables ;

J.F. Copé et C. Jacob qui anéantissent la possibilité de sanctions pénales pour les députés auteurs de déclarations de revenus mensongères, des « députés voyous », comme les a qualifiés René Dosière ;

les députés qui s’amusent à dépenser du temps, par les temps qui courent, sur un projet de loi pour abaisser à 18 ans l’âge d’éligibilité des députés, comme si c’est cela qui allait contribuer à trouver des solutions aux très graves problèmes de la France (ils vivent vraiment dans un monde parallèle) ;

la valse des préfets : « L’émotion est vive en Franche-Comté où le préfet de région Nacer Meddah vient d’organiser son pot d’adieu alors qu’il avait été nommé il y a à peine sept mois. Christian Decharrière, ancien directeur de cabinet d’Éric Besson, va lui succéder […] Depuis le remaniement ministériel du 14 novembre, la valse des préfets s’est intensifiée […] Depuis le mois de juillet, 25 régions et départements ont changé de préfets. » Aussitôt installé, ausitôt débarqué ; très bon pour l’efficacité, n’est-ce pas ?

Savez-vous ce que tout cela m’a inspiré ? Spontanément, je me suis mise à fredonner :

Non ce n’était pas le radeau
De la méduse ce bateau
Qu’on se le dise au fond des ports
Dise au fond des ports
Il naviguait en père peinard
Sur la grand-mare des canards
Et s’appelait “Les copains d’abord”
Les copains d’abord

C’étaient pas des amis de luxe,
Des petits Castor et Pollux,
Des gens de Sodome et Gomorrhe,
Sodome et Gomorrhe,
C’étaient pas des amis choisis
Par Montaigne et La Boétie,
Sur le ventre ils se tapaient fort,
Les copains d’abord.

C’étaient pas des anges non plus,
L’Évangile, ils l’avaient pas lu,
Mais ils s’aimaient toutes voiles dehors,
Toutes voiles dehors,
Jean, Pierre, Paul et compagnie,
C’était leur seule litanie
Leur Credo, leur Confiteor,
Aux copains d’abord.

Au moindre coup de Trafalgar,
C’est l’amitié qui prenait le quart,
C’est elle qui leur montrait le nord,
Leur montrait le nord.
Et quand ils étaient en détresse,
Que leur bras lançaient des S.O.S.,
On aurait dit les sémaphores,
Les copains d’abord.

Lu sur: http://puzzledelintegration.blogspirit.com

28/10/2010

L’école menacée par le communautarisme… Les petites villes sont touchées.

Ainsi que les zones rurales qui sont aussi en passe de connaître les bienfaits de l’immigration… Ca va se régler à coups de fourches à fumier, là… On la paye, la préférence non-nationale; on la paye.

FDF

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Voici le lien vers l’entretien que le Président du Haut Conseil à l’Intégration, Patrick Gaubert, a donné au Journal Du Dimanche, ainsi que le lien vers l’article rédigé par la journaliste Marie-Christine Tabet. Mme Tabet a eu accès à une version intermédiaire du rapport, qui a évolué depuis. J’ai été plus que surprise de retrouver ce document, qui est un document de travail, sur la toile. Les chiffres évoqués dans cette version, comparant l’immigration avec nos voisins européens, ne prennent pas en compte les deuxième et troisième générations issues de l’immigration. Autant dire que la conclusion apportée sur ce point, et qui se base sur des chiffres partiels, ne doit pas être prise en considération, car elle ne décrit pas la situation réelle à laquelle notre société se trouve confrontée.

Je dois vous dire que chez de nombreux hommes politiques et hauts fonctionnaires, la tentation est forte d’aller vers la facilité, en considérant notamment que la principale raison de la Berezina est sociale, et que la déghettoïsation constitue LA solution. Ils continuent d’évoquer cette déghettoïsation alors qu’ils savent pertinemment que l’État ne peut plus répartir ces populations, car les flux migratoires sont considérables, et le taux de natalité de ces mêmes populations est par ailleurs très élevé.

Il y a désormais des programmes de construction de logements sociaux dans les zones rurales, dans le but d’alléger la pression qui s’exerce sur les banlieues des grandes villes. Des associations se constituent parfois localement pour tenter de faire barrage aux projets des maires qui vont en ce sens. Je vous engage à vous y joindre si vous êtes concernés. A-t-on en effet déjà vu un pompier répartir les braises pour tenter d’éteindre un incendie ? Une voie qui amènerait les politiques à retrouver la raison, c’est qu’ils s’appliquent à eux-mêmes la mixité sociale qu’ils souhaitent imposer aux citoyens telle un remède miracle, et que leurs enfants en vivent au quotidien les conséquences. C’est là que nous verrions le bon sens revenir à eux à la vitesse grand V, ce qui serait très bon pour la France.

Source: http://tinyurl.com/28ewz9z

18/10/2010

“La France s’autodétruit sans rendre service aux immigrés”. Malika Sorel.

« Ancien ingénieur d’affaires et de recrutement de cadres de PME, aujourd’hui membre du Haut Conseil à l’intégration, Malika Sorel a passé ses dix premières années en France, avant de suivre ses parents en Algérie où elle suit sa scolarité. Après avoir terminé l’école polytechnique d’Alger, elle revient en France, où elle suit le troisième cycle de Sciences po. En 2007, elle publie le Puzzle de l’intégration – les Pièces qui vous manquent (Mille et une nuits). Elle y explique que la question de l’immigration-intégration doit être traitée globalement et non plus de façon sectorielle, qu’il faut cesser d’octroyer la nationalité française à des personnes qui ne sont pas prêtes, psychologiquement et moralement, à l’assumer, et s’appliquer, en revanche, à faire respecter la loi française par tous, sans exception.



Pourquoi avez-vous écrit ce livre ?

 

Les émeutes de 2005 m’ont poussée à écrire ce livre parce que je me sentais responsable de n’avoir, alors, rien dit. Moralement, mais aussi sur le plan affectif, je ne supportais plus cette injustice vis-à-vis du peuple français : les Français sont bâillonnés ; et quand ils osent s’exprimer, on leur fait un procès en racisme ou en xénophobie alors qu’ils veulent simplement préserver leur identité. Mes origines me permettaient, peutêtre, de dire que la véritable victime de l’immigration est le peuple français. 

Vous parlez beaucoup du rôle délétère de la « repentance ». Non seulement pour les Français, mais pour les immigrés eux-mêmes…

Le rôle des élites françaises a toujours été déterminant dans l’instrumentalisation de l’histoire. La décolonisation a traumatisé tout le monde, soit ! Mais il devrait tout de même être possible, cinquante ans après des drames partagés, de traiter sereinement du passé, avec ses ombres et ses lumières, au lieu de renier son histoire en se laissant enfermer dans la dialectique culpabilisation-victimisation. Or, c’est malheureusement ce qui se passe. Le discours dominant ne parle que des « horreurs » de la colonisation, et plus personne n’écoute le peuple français, qui est pourtant le plus légitime pour parler objectivement des problèmes engendrés par l’immigration…

De surcroît, transformer les Français de souche en bourreaux n’a fait qu’injecter le poison de la haine dans le coeur des enfants issus de l’immigration. La France s’autodétruit sans rendre service aux immigrés, puisqu’on attribue leurs erreurs, ou encore leur manque d’investissement, à la société. Une excuse facile qu’ils reprennent pour ne pas assumer leurs responsabilités. A partir du moment où l’on enferme des gens dans le rôle de victimes, on leur envoie le signal que tout leur est dû. Or, cela n’est pas vrai. La France fait beaucoup pour les immigrés et leurs descendants, et ceux-ci ont encore énormément à faire pour se rapprocher des Français de souche européenne, en particulier les Maghrébins et les Africains dont la culture reste très éloignée de celle de leur pays d’accueil. Il fallait d’emblée être ferme et affirmer que nos valeurs fondamentales ne changeraient pas. On a fait l’inverse. Dans ces conditions, il est naturel qu’ils développent de moins en moins d’efforts pour respecter les normes collectives françaises. Ils sont convaincus que celles-ci vont changer pour s’adapter à eux.

Il faut aussi dire aux populations d’origine étrangère tout ce que l’Etat fait pour elles, l’argent qui est injecté dans tous les domaines : c’est ainsi qu’on aidera les enfants de l’immigration à se construire le socle de reconnaissance sans lequel rien d’harmonieux ne sera jamais possible. Ce n’est pas en se flagellant qu’on fera aimer la France aux enfants et aux adolescents des banlieues. Bien au contraire. Notre comportement relève parfois de la psychiatrie !

Pourquoi l’idée de « discrimination positive » est-elle dangereuse à vos yeux ?

Parce que c’est une escroquerie. L’intégration n’est pas un ascenseur automatique, mais un parcours semé d’obstacles ! L’idée que l’on puisse progresser dans la société de manière passive est absurde. C’est un engagement sur plusieurs générations, la famille entière doit s’engager autour du projet éducatif. Aujourd’hui, beaucoup d’élèves ne font plus rien. Il faut arrêter de les bercer de mensonges : pour réussir, il faut se prendre en main. Et puis la « discrimination positive » est injurieuse pour les immigrés eux-mêmes : on part du principe que les gens issus de l’immigration n’y arriveront pas seuls parce que les Français les détesteraient. C’est zéro pointé sur toute la ligne. Quand vous travaillez dans une équipe, il faut acquérir sa légitimité auprès des autres. Si vous n’avez pas respecté le même processus de sélection, c’est impossible. Pour devenir légitimes, les personnes issues de l’immigration doivent se plier aux mêmes exigences que les autres.

Vous êtes également très sévère avec la Halde…

Elle joue un rôle d’exaspération et de crispation entre les groupes. Elle passe le plus clair de son temps à exacerber les tensions en disant que les gens issus de l’immigration sont victimes de notre société, alors que c’est l’ignorance des codes sociaux et culturels qui empêche les jeunes d’être recrutés. Cela avait été parfaitement mis en évidence par l’analyse d’entretiens d’embauche auxquels la sociologue Jacqueline Costa-Lascoux avait assisté. Le fait qu’on accepte d’eux ce qu’on n’accepterait jamais des autres ne fait que les enfermer dans leurs propres codes culturels. J’ajoute que je prends comme une bonne nouvelle la mise sous tutelle de la Halde. Mais il faut, à terme, qu’elle disparaisse. Le système judiciaire français est là pour traiter des vraies affaires de discrimination. On n’a nul besoin d’une institution qui participe, vraisemblablement sans le vouloir, à dresser les gens les uns contre les autres.

Qu’opposer, alors, aux doctrines que vous dénoncez ?

Rien d’autre que le modèle d’intégration républicain qui fonctionnait très bien ! On doit accueillir les gens dans la communauté française et non l’inverse. Ils doivent respecter le système français. Si on avait fait ça, on aurait suscité le désir d’intégration. Mais comment y parvenir quand on injecte 200 000 nouveaux entrants par an dans une société déjà en proie à des difficultés majeures ? C’est irresponsable, grave et fondamentalement dangereux. Il est évident que là réside le défi des prochaines années : si l’on continue comme aujourd’hui, nous irons vers des troubles majeurs. Trop de gens arrivés récemment n’éprouvent plus le besoin de respecter la loi de la République, et reconstituent leurs sociétés d’origine sur le territoire français… Si rien n’est fait pour y mettre un terme, la pression va devenir rapidement intenable.

Quelle pression, justement, exercent ces sociétés reconstituées ?

Dans les cultures maghrébines et africaines,  le groupe prend possession de l’individu.  Or, plus la société est déstructurée et permet des accommodements, plus les membres des groupes mieux structurés  sont tentés de bafouer les règles françaises,  qu’on peut défier à moindre risque. La culture de l’école de la République que les enfants ramènent à la maison  est aussitôt rejetée parce qu’elle ne correspond pas aux normes culturelles d’origine.  Le racisme anti-blanc est une réalité. L’insulte suprême utilisée, c’est « céfran ».  Les professeurs nous le disent :  être sérieux en cours, c’est déjà, pour certains, vouloir devenir français ; une honte, car assimilé à une traîtrise.  Les bons élèves sont, de ce fait,  de plus en plus soumis à des pressions  par les enfants issus de la même origine culturelle. Le fait que les institutions françaises  – la police et l’école –  soient attaquées n’est évidemment pas anodin.  Or, on continue à excuser les auteurs de ces attaques, à les déresponsabiliser  en invoquant leurs conditions sociales.  Or, ces mêmes populations, avec des conditions sociales nettement inférieures, ne se comportent pas ainsi dans leur pays d’origine.  C’est bien la preuve que l’attitude de notre société  a joué un rôle déterminant dans l’apparition des problèmes que nous connaissons.

Vous accusez le droit du sol. Pourquoi ?

Devenir français  est un processus qui doit être personnel, car il faut être prêt à assumer d’inscrire ses propres descendants dans un nouvel arbre généalogique qui n’est pas celui de ses ascendants biologiques et culturels. Il y a là une véritable rupture, très difficile à assumer. C’est pourquoi, aujourd’hui, pour une multitude de raisons, peu de gens ont le désir de devenir français. Ils prennent les papiers parce qu’ils savent que c’est le sésame avec lequel ils n’auront plus jamais faim. Ils sont honnêtes et l’avouent : je ne suis pas français, j’ai juste les papiers. C’est la classe politique, dans son ensemble, qui ment et occulte ce que signifie l’identité française.  La communauté française reste pour l’instant silencieuse car elle est bâillonnée mais, comme dans tous les pays du monde, elle n’est pas prête à accepter comme françaises  des populations étrangères à son identité. Il y a aujourd’hui, en France, une négation fondamentale du droit des Français à être français.

Quelle distinction faites-vous entre insertion et intégration ?

L’intégration, c’est le fait d’assumer l’héritage du peuple français, de porter soi-même les valeurs et les principes des Français, de les transmettre à ses propres enfants. Il y a une forte dimension affective et morale. On ne peut pas exiger cette étape, elle est trop personnelle, trop intime. En revanche, l’insertion est absolument non négociable, c’est le respect des règles et lois de la société. Nombre de ces règles sont tacites. Elles ne sont pas nécessairement inscrites dans des lois. L’insertion dans la société française constitue une étape indispensable avant l’intégration dans la communauté nationale française. C’est ce que ne respecte pas le droit du sol.

L’une des plus grandes erreurs a été, selon vous, de dégrader l’apprentissage de la langue et de la culture française. Pourquoi ?

L’école de la République a un savoir à transmettre,  qui crée un référentiel commun à tous les enfants.  La langue est un passeport culturel pour naviguer dans la société française. On les a empêchés de pouvoir le faire  en revoyant nos exigences sans cesse à la baisse. Pis, l’école s’est mise à verser dans le relativisme culturel, et même à leur transmettre des éléments de leur référentiel culturel  alors que c’est bien la seule chose que leurs familles leur transmettent.  Aimer une langue est un tremplin pour aimer un peuple.  Au travers de la langue, des textes de littérature et aussi des contes et des chansons enfantines, c’est bien la culture qui est transmise.  Aujourd’hui, dans les rues,  dans les cours d’école,  on ne parle plus français. C’est un signe sans équivoque du réel refus d’intégration. Sans compter qu’un enfant qui ne peut s’exprimer et se faire comprendre  du fait de la pauvreté de son langage  a une plus grande propension à devenir violent. Commençons donc par accentuer l’effort sur la maternelle et sur les premières classes de l’école primaire, en réduisant les effectifs par classe et en mettant l’accent sur la transmission de la langue. Revoyons aussi le circuit des allocations. Il faut impérativement que cet argent aille en priorité au projet éducatif, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. A chaque rentrée scolaire, au lieu de remettre aux parents un chèque qui, souvent, sera envoyé dans le pays d’origine, donnons un cartable, des cahiers et des livres directement à l’enfant.

Que pensez-vous de la déchéance de nationalité ?

Il faut la mettre en place.  Et il faut cesser de donner la nationalité à tout le monde.  Les gens qui risquent aujourd’hui la déchéance de nationalité n’auraient jamais dû l’obtenir.  Il faut vraiment que les politiques s’occupent de toutes ces questions très rapidement. Beaucoup, parmi eux, sont habités par la peur car les populations de l’immigration leur apparaissent comme ayant facilement recours à la violence. Il va pourtant falloir avoir le courage de traiter toutes les dimensions de ce sujet. C’est dans l’intérêt de tous. Notre société est chaque jour plus déstabilisée. C’est la cohésion nationale qui est désormais en jeu ! Tout accepter met la France par terre. »

(Source: Charlotte d’Ornellas)

06/10/2010

La nouvelle filière d’immigration…

Alors que les hommes et femmes politiques, en Europe, ne cessent d’évoquer le faible taux d’emploi des populations issues de l’immigration extra-européenne et, dans le même temps, la forte baisse d’activité due à une crise économique dont de nombreux spécialistes s’accordent à dire qu’elle sera durable, ces mêmes hommes et femmes politiques n’ont pas trouvé d’idée plus intelligente que de créer une nouvelle filière d’immigration de travail, qui s’accompagnera d’une nouvelle filière d’immigration familiale puisque, d’après les textes, les conjoints et enfants bénéficieront immédiatement d’une carte de séjour.

Le projet de loi Immigration, Intégration, Nationalité actuellement en discussion à l’Assemblée Nationale vise, entre autres, à transposer dans le droit français la directive européenne 2009/50/CE, mieux connue sous le nom de « carte bleue européenne ». Cette transposition s’impose à la France en vertu des traités européens.

Parce qu’elle est devenue quasi-impuissante à se saisir des sujets de fond, notre Assemblée nationale a joué ces derniers jours une pièce de théâtre dont le thème était la déchéance de la nationalité pour les meurtriers de policiers. Comme si cela se produisait chaque jour, et qu’il était donc urgent de légiférer. Je ne sous-estime en aucun cas la gravité d’un tel acte, mais je considère que le problème est posé à l’envers. Il faut en effet s’interroger sur les raisons de l’octroi de l’identité française à des personnes qui ne portent pas cette identité.

Voici un extrait de la Directive 2009/50/CE du Conseil du 25 mai 2009 établissant les conditions d’entrée et de séjour des ressortissants de pays tiers aux fins d’un emploi hautement qualifié :

« La présente directive détermine les conditions et les procédures d’entrée des ressortissants de pays tiers hautement qualifiés. Elle crée une carte bleue européenne et définit les conditions et les droits de séjour dans l’État membre qui a délivré la carte bleue ainsi que dans les autres États membres.

La présente directive a pour but de renforcer les capacités de l’Union européenne à attirer les ressortissants de pays tiers aux fins d’emplois hautement qualifiés. Il s’agit non seulement de renforcer la compétitivité dans le cadre de la stratégie de Lisbonne, mais aussi de limiter la fuite des cerveaux. Elle consiste à :

  • faciliter l’admission de ces ressortissants en harmonisant les conditions d’entrée et de séjour dans l’Union européenne ;
  • simplifier les procédures d’admission ;
  • améliorer le statut juridique de ceux déjà présents sur le territoire des États membres.

La directive s’applique aux ressortissants hautement qualifiés de pays tiers qui souhaitent être admis sur le territoire d’un État membre pour une période de plus de trois mois pour un emploi. Elle s’applique également aux membres de leur famille. »

Selon le Mensuel d’AGEFI Luxembourg : « Pour atteindre ces objectifs, la directive entend faciliter l’admission des travailleurs hautement qualifiés et de leur famille :

  • en instituant une procédure d’admission accélérée, et
  • en leur reconnaissant des droits sociaux et économiques équivalents à ceux des ressortissants de leur État membre d’accueil dans un certain nombre de domaines. »

Savez-vous ce que les « élites » qui dirigent l’Union Européenne appellent « hautement qualifié » ? Être titulaire de « tout diplôme, certificat ou autre titre de formation » bac+3 minimum d’un institut reconnu comme établissement d’enseignement supérieur par le pays d’origine. On croit rêver. Quand 190 000 jeunes quittent chaque année le système éducatif français sans aucune qualification, il ne viendrait à l’idée de personne de se concentrer en priorité sur ce volet ? Dans le même temps, des cerveaux français hautement qualifiés (bac+5 et au-delà, et notamment les doctorants et chercheurs) font le choix de l’Amérique, qui leur offre la possibilité d’exercer leurs talents. Où est la cohérence de la classe politique dans ce dossier ?

Cette directive pénalise non seulement les sociétés d’accueil, mais également les sociétés d’origine puisqu’elle organise, de manière officielle, la fuite des classes moyennes de ces pays, les seules qui auraient été capables, un jour, de participer à leur redressement ; et je pense là tout particulièrement à l’ensemble du continent africain. Cela participera, à terme, à intensifier encore davantage le flux des migrations du Sud vers le Nord. Les peuples européens sont donc perdants sur toute la ligne ! Ils sont victimes, bien malgré eux, de la conjonction de multiples intérêts.

Il y aurait encore beaucoup à dire sur ce projet de loi Immigration, Intégration, Nationalité. Dans son intitulé figure le terme « Intégration ». Or, cette dimension est le parent pauvre du projet de loi. Ni la question de l’école qui souffre, ni même le rôle des parents de l’immigration ne sont abordés.

Dans le Monde daté du 26-27 septembre dernier, Édouard Balladur, ancien Premier ministre, prédit que « l’Europe à 27 est vouée à la confusion et à l’échec » : « les 27 pays ont des régimes sociaux et juridiques très différents ; nous portons le poids d’un élargissement qui a été décidé trop hâtivement ; la liberté de circulation pour des populations relevant de pays qui ne sont pas capables de contrôler efficacement leurs frontières donne lieu à des difficultés insurmontables […] Ce n’est pas mettre la société sous tension que de la placer devant les réalités. La sécurité, la libre circulation en Europe, l’immigration clandestine, sont des problèmes essentiels qu’on ne peut éluder sous prétexte qu’il faudrait laisser l’opinion publique en repos, d’autant qu’elle ne l’est pas, et que les Français sont bien conscients de ce qui est en cause. […] Nos partenaires devraient être appelés à la lucidité. L’Europe à 27 est vouée à la confusion à et l’échec. Elle souffre de défauts que le traité de Lisbonne n’a pas corrigés […] Que faire ? Revenir sur le principe de la libre circulation, ériger de nouvelles barrières ? »

J’entends et lis très souvent que, du fait du vieillissement de l’Europe, l’Union Européenne doit faire appel à l’immigration pour son repeuplement. Cela représente ni plus ni moins qu’une entreprise de substitution de peuples:

« Monsieur le Premier ministre Édouard Balladur, il vous faut convaincre le Président de la République d’avoir le courage de refuser la transcription de directives fruits d’une Europe qui a perdu la raison, d’une Europe qui pense pouvoir se construire sur la dépouille de ses peuples. S’il est un domaine pour lequel le principe de subsidiarité doit être appliqué, c’est bien celui de la sauvegarde de la cohésion sociale et nationale. Il ne faut pas craindre l’épreuve de force, car l’Europe ne pourra se construire sans la France ! »

De nos jours encore, les raisons qui ont poussé Louis XV à céder la Nouvelle-France suscitent l’incompréhension devant si peu de perspicacité géostratégique. Mais depuis quarante ans, que font nos dirigeants ? Non seulement ils cèdent des pans entiers de la Métropole (les territoires perdus de la République), mais de plus ils y déversent chaque année des sommes considérables.

Vous m’écrivez souvent pour me demander ce qu’il conviendrait de faire. En l’état actuel du rapport de forces, voici quelques conseils :

  • vous investir dans le réveil des consciences pour sortir au plus vite les citoyens de l’anesthésie dans laquelle plus de trente années de lavage de cerveau les ont plongés : Internet constitue un formidable outil à la disposition des citoyens ;
  • aider ceux que vous croisez à retrouver confiance en ce qu’ils sont ;
  • écrire aux personnalités politiques pour exprimer ce que vous ressentez, car elles ne fonctionnent qu’à la crainte de ne pas être élues ou réélues (si les Français sont devenus la variable d’ajustement, c’est parce qu’ils n’inspirent guère de crainte à la classe politique) ;
  • apprendre à bien décrypter le positionnement des personnalités politiques afin de ne plus leur donner de chèque en blanc. Ne vous fiez plus aux discours sur les valeurs républicaines, car certains les utilisent pour porter en réalité un projet qui travaille à affaiblir, voire détruire, ces principes et valeurs ;
  • rejeter les discours défaitistes sur le prétendu déclin de l’Ouest. Ils participent à inoculer le virus du découragement et du fatalisme aux peuples européens ;
  • voter, là où vous vous trouvez, pour celui ou celle qui vous semble le moins pire par rapport aux intérêts de la France et du peuple français, même s’il ou elle n’est pas de votre sensibilité politique. Veiller à ne pas contribuer à donner quelque pouvoir d’action ou d’influence à des opposants aux principes fondamentaux de la société française. Même lorsque le choix vous semble impossible, ne vous abstenez pas, car l’abstention peut profiter à un opposant à la France ;
  • ne plus donner un seul de vos sous à la presse qui propage l’idéologie dite de la « bien-pensance ». Lisez-la directement sur la Toile si vous le souhaitez, mais ne participez surtout pas à l’engraisser en la finançant.

Ce n’est qu’au prix d’une mobilisation et d’une vigilance de chaque instant que nous pourrons voir renaître un jour une vraie démocratie. Une démocratie où nous élirons des personnalités qui nous représentent vraiment, où nous aurons le choix parmi de vrais projets au service de la France, et non une démocratie factice où nous sommes astreints, très souvent, à choisir par défaut les moins pires…

Source: http://tinyurl.com/22tl79b

06/09/2010

Malika Sorel: « ce que vous n’avez pas pu entendre »…

03 septembre 2010


« Vous avez été nombreux à m’écrire pour commenter mon intervention dans Thema, et je tiens à vous en remercier bien vivement.

Ce qui revient sous votre plume, c’est votre sentiment que mes propos semblaient parfois incomplets ou tronqués. Vos impressions sont pleinement fondées. L’enregistrement ayant été beaucoup plus long que le format de l’émission, plusieurs de mes interventions ont dû être supprimées. C’est le jeu, et je me plie à ses règles. Il est déjà extraordinaire, après tant d’années de traversée du désert, de rencontrer des journalistes qui me tendent ainsi la main.

Ce qu’il m’apparaît toutefois important de restituer, c’est le fait que mon champ d’analyse était beaucoup plus large que celui auquel vous avez pu avoir accès :

  • J’ai fait mention du remarquable travail d’étude qu’Élisabeth Badinter avait consigné dans « XY- l’identité masculine », qui mettait bien en évidence le caractère universel et intemporel de la misogynie. D’ailleurs, dans le reportage qu’Arte finira par diffuser, j’en suis convaincue, la réalisatrice a suivi les pas d’un jeune Okito, dont la maman s’appelle Nicole et dont la sœur Andréa est placée sous haute surveillance comme le sont les filles d’origine maghrébine. Les propos que tient ce jeune homme sont d’ailleurs en tous points semblables à ceux des autres jeunes du reportage.
  • J’ai cité le sort qui était réservé aux veuves indiennes au sein de leur société. Jusque très récemment, elles étaient poussées au suicide sur le bûcher de leur défunt époux. Aujourd’hui, nombre d’entre elles sont chassées de leur familles et errent dans les rues. Les plus jeunes n’ont souvent pas d’autre choix que de se prostituer pour pouvoir manger. C’est un sujet qui est rarement mentionné lorsque l’on évoque la puissance émergente que constitue l’Inde, que beaucoup regardent avec envie !
  • J’ai également évoqué le retour en force de l’obligation morale de virginité avant le mariage chez les jeunes aux États-Unis d’Amérique. Eh oui, et pourtant ce ne sont pas des musulmans…
  • J’ai évoqué la nécessité absolue que les féministes françaises réinvestissent le sujet. Je développerai ce point à l’occasion d’un autre billet.

Voilà quelques-uns des éléments que j’ai exposés lors de ce débat et que vous n’avez pas pu entendre. J’ai demandé à Arte s’il était possible de placer l’intégralité du débat sur le site Internet de la chaîne, afin que vous puissiez accéder à l’ensemble de mes propos. J’espère que cela pourra être fait.

Ceux qui m’accompagnent depuis le début et qui ne s’inscrivent pas dans une logique d’instrumentalisation du sujet de l’immigration-insertion-intégration ont déjà compris mon positionnement. Les quelques lignes qui suivent sont donc destinées à tous ceux qui nous rejoignent aujourd’hui :

Je suis née dans la culture française et n’ai commencé à découvrir la culture arabo-musulmane qu’à partir de l’âge de 10 ans, lorsque mes parents sont partis s’établir dans leur pays afin de vivre en accord avec leur propre culture. Mes parents ont en effet toujours été profondément honnêtes avec eux-mêmes et avec les autres. Très jeune, j’ai de mon côté compris que ma place n’était pas là-bas. Je m’y sentais étrangère. J’ai très vite nourri le projet de revenir vivre parmi les miens, les Français. Si je comprends ce que peuvent ressentir les étrangers sur le territoire français, je ne comprends pas, et n’admets pas non plus, que l’État ait pu accepter que les principes de la République, noyau de l’identité française, soient bafoués, allant jusqu’à faire perdre des territoires entiers à la France. Comme l’a très justement exprimé Daniel Leconte, producteur du reportage « la cité des mâles » pour Arte, « Il y avait des zones de non-droit où les policiers ne pénétraient pas, il y a maintenant des zones où l’information ne pénètre pas ».

Je n’établis pas de hiérarchie entre les cultures mais considère, comme je l’ai dit sur le plateau, que chaque peuple doit être respecté sur son territoire. La France a commis l’erreur de coloniser l’Algérie. Elle en a été expulsée. Aujourd’hui c’est le peuple français, et plus généralement les peuples européens, qui sont dépossédés de leur propre destin, par leur propre classe politique, leurs médias et leurs intellectuels. Si je me sens pleinement concernée par le combat de la réconciliation des Français avec eux-mêmes, leur histoire, leur culture, leurs fondamentaux, je ne me sens pas concernée par le combat pour faire évoluer la culture arabo-islamique. L’Histoire nous montre que les évolutions, si elles se produisent, sont très longues et surgissent toujours de l’intérieur.

Je considère par ailleurs que la société française a commis la lourde erreur de se laisser entraîner dans une histoire qui ne la concernait pas. C’est ce qui a permis à l’idéologie des accommodements dits « raisonnables » de planter ses crocs dans la nuque de notre société. Les citoyens français doivent se concentrer de nouveau sur l’obligation du respect inconditionnel, sur leur territoire, des principes et valeurs qui fondent leur identité, et qui font du peuple français un peuple un et indivisible. »

vu sur http://puzzledelintegration.blogspirit.com/archive/2010/09/03/ce-que-vous-n-avez-pas-pu-entendre.html

01/09/2010

En France, la parole se libère… Il était temps.

En France la parole se libère….Une vidéo admirable avec 2 musulmanes « par héritage familial » interviewées par un vrai journaliste… A ne pas manquer.

FDF

http://fr.sevenload.com/videos/gO51pR2-Debat-Arte-Malika-Sorel