Francaisdefrance's Blog

06/03/2012

Le maire PS de Strabourg soupçonné de «favoritisme» et «recel de favoritisme» dans l’attribution de marchés publics…

Pas très bon pour un éventuel futur « ministrable », ça…

FDF

Roland Ries (Photo: L’Alsace)

.

.

Le sénateur – maire PS de Strasbourg cité dans une enquête  –   
C’est aux  6 cotés de l’hexagone  que l’on peut trouver des maires PS  inquiétés.

Ce maire PS   de Strasbourg  est,  SOUVENEZ  VOUS,   celui qui disait,  cette phrase mémorable  et, on peut le dire, une citation  GRANDIOSE:  
« QUE LES CANTINES SCOLAIRES à Strasbourg,  SERVAIENT DU HALAL  PAR RESPECT POUR LA DIVERSITÉ  MAIS QU’ELLES NE SERVAIENT PAS DE POISSON LE VENDREDI PAR RESPECT DE LA LAÏCITÉ »

JC JC…

.

.

Roland Ries, maire de Strasbourg, est un proche de François Hollande. Il est réputé être un bon connaisseur des problématiques liées aux transports.
Roland Ries, membre de l’équipe de campagne de François Hollande, est soupçonné de «favoritisme» et «recel de favoritisme» dans l’attribution de marchés publics, relatifs à la construction d’un tramway à Bamako par une entreprise alsacienne.
Des ennuis judiciaires pour Roland Ries? Le sénateur-maire PS de Strasbourg, est cité dans une information judiciaire, ouverte pour «favoritisme» et «recel de favoritisme» dans une affaire d’attribution de marchés publics. Outre ses fonctions municipale et sénatoriale, cet élu alsacien est un proche de François Hollande et est membre de l’équipe de campagne du candidat socialiste à la présidentielle. En charge de la question des transports rue de Solférino, il est pressenti pour détenir ce portefeuille ministériel en cas de victoire de la gauche le 6 mai 2012.
D’après Mediapart qui révèle l’affaire lundi, l’enquête a été ouverte en octobre 2010. Jusqu’ici menée dans la plus grande discrétion, depuis Nancy par la juge Mireille Maubert-Loeffel, elle se serait «accélérée ces dernières semaines».
Pour l’heure, le nom de Roland Ries n’est que juridiquement «cité» dans cette information judiciaire. Il n’est pas mis en examen et n’a même pas été entendu par la magistrate. Toutefois, précise le site d’informations, dans le dossier figurent déjà des «témoignages gênants» pour le sénateur-maire. Qui, pour «favoritisme» et «recel de favoritisme», risquerait jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 375.000 euros d’amende.

Un tramway sur pneu à Bamako
Les faits reprochés à l’édile alsacien concernent des «études de faisabilité», commandées par la municipalité, sur la possible construction d’un tramway dans la capitale du Mali, Bamako. En 2008, alors que le président malien Amadou Toumani Touré est en visite en terres strasbourgeoises, il aurait craqué pour le «tram sur pneu» de la ville et aurait annoncé son souhait de se doter du même équipement à Bamako.
Roland Ries saute alors sur l’occasion. Pour deux raisons: d’une part, il est séduit par cette idée de coopération franco-africaine; d’autre part, l’entreprise qui fabrique ce modèle de tramway, Lohr, est alsacienne. Une parfaite opportunité, donc, de joindre l’utile commercial à l’agréable solidarité entre Strasbourg et le Mali.
Le 6 avril 2009, il soumet à son conseil municipal un texte visant à débloquer une somme de 50.000 euros, pour financer des «études de faisabilité» relatives à ce titanesque projet de transport à l’échelle de ce pays, 173ème au classement mondial de l’indice de développement humain (IDH).
Pour ces travaux, Roland Ries sollicite trois entreprises locales de conseils: Serue, Transitec et Nogha. Celles-ci se partagent la somme votée par la ville. Sauf que, dans l’attribution de ces marchés publics, aucun appel d’offres ni aucune publicité n’ont été réalisés. Or, le règlement de la ville impose que, pour un montant supérieur à 4000 euros, «trois devis différents» soient demandés. Et que, pour une somme supérieure à 20.000 euros, il y ait «publicité», au moins sur le site de la municipalité.

Roland Ries se dit «totalement serein»
En juin 2009, la facture est présentée au directeur général des services, Bernard Debry. Alertant sur le «risque pénal» inhérent à cette procédure, il refuse de signer. Un peu moins d’un an plus tard, il est démis de ses fonctions. Un lien avec le dossier du «tramway de Bamako»? «Un pur fantasme, répond Roland Ries à Mediapart. Il ne faisait pas l’affaire. C’est tout».
A l’été 2010, le paiement est réalisé. Bernard Debry, lui, en juin 2010, alerte la justice. Dès octobre, l’information judiciaire pour «favoritisme» et «recel de favoritisme» est donc lancée, l’enquête étant dépaysée à Nancy. Bernard Debry aurait déjà été entendu par la police judiciaire de Strasbourg. Il aurait dénoncé, selon Mediapart, des «irrégularités» dans l’attribution des marchés. Un témoignage corroboré par celui de Chantal Augé, adjointe au maire de Strasbourg, en charge des marchés publics au moment des faits. Celle-ci a été écartée après avoir, également, mis en garde Roland Ries contre les «risques de mises en examen» dans ce dossier.
Des soupçons existent, en outre, sur la légalité d’une somme de 7880 euros, perçue dans l’affaire par Roland Boelher. Ce proche du maire strasbourgeois a joué les intermédiaires avec Bamako et a finalisé la présentation des études réalisées par les trois sociétés de conseils.
Dans les Dernières nouvelles d’Alsace , Roland Ries a réagi: «Nous aurions pu apporter un fonds de concours à la ville de Bamako: nous avons préféré que la ville de Strasbourg assure la dépense». L’édile alsacien s’est dit «totalement serein sur les suites» de l’enquête. Avant de préciser: «Qu’il y ait pu avoir une difficulté administrative, ce sera à la justice de le déterminer».

Source: http://www.lefigaro.fr/

06/12/2011

Nouveau code de la famille au Mali: au bonheur des dames, entre autres…

Fini de rigoler, les nanas !
.

La charia s’installe au Mali. Les femmes vont en être les premières bénéficiaires…

FDF

.

Mali : un nouveau code de la famille, avec la bénédiction des islamistes

Après avoir été renvoyé à une seconde lecture suite aux protestations des islamistes, le nouveau code de la famille et de la personne a été adopté le 2 décembre par l’Assemblée nationale malienne. Le nouveau texte est beaucoup moins ambitieux pour le droit des femmes. Amadou Toumani Touré devrait le promulguer prochainement.

L’Assemblée nationale du Mali a finalement voté le code de la famille et de la personne, le 2 décembre dernier, à l’unanimité des 121 députés présents. Renvoyé pour une seconde lecture après un rassemblement de plus de 50 000 personnes dans le stade du 26 mars de Bamako en 2009, le texte donne désormais beaucoup moins de liberté et d’égalité aux femmes.

De fait, les changements sont nombreux. Au lieu de dire que « la loi assure la protection de la femme et de l’enfant », le nouveau code spécifie qu’elle « assure la protection de la personne humaine et de la famille ». De même, le texte prend en compte le mariage religieux qui devient l’égal du mariage civil, alors que ce dernier avait été le seul retenu comme légal par le code avant relecture.

L’âge du mariage de la jeune femme est quant à lui ramené de 18 ans dans l’ancienne mouture à 16 ans dans la nouvelle (contre 15 ans précédemment…). Et la femme doit rester soumise. On ne lit plus : « les époux se doivent mutuellement fidélité, protection, secours et assistance… », mais : « dans la limite des droits et devoirs respectifs des époux consacrés par le présent code, la femme doit obéissance à son mari et le mari protection à sa femme… »

Enfants d’adultère = parias

De même, les enfants nés d’un adultère ne bénéficient plus d’aucun droit ni protection. « Tout enfant né hors mariage, autre que celui né d’un commerce adultérin, peut être légitimé par le mariage subséquent de ses père et mère, lorsque ceux-ci les ont légalement reconnus avant leur mariage ou les reconnaissent au moment de sa célébration. Dans ce cas, l’officier de l’état civil qui procède au mariage constate la reconnaissance et la légitimité dans un acte séparé », dit le nouveau code.

L’ancien était beaucoup plus libéral, disant : « tout enfant né hors mariage fut-il décédé est légitime de plein droit par le mariage subséquent de ses père et mère. Si la filiation n’était pas déjà établie, cet enfant fait l’objet d’une reconnaissance au moment de la célébration du mariage. »

Enfin, l’article 518 s’aventure sur un terrain inattendu : « Le nouveau code dit « en aucun cas, un homosexuel n’est admis à adopter un enfant sous quelques régime que ce soit ».

Source: http://www.jeuneafrique.com/

30/07/2011

Souriez; c’est VOUS qui payez !

Ca met en forme pour le week-end; c’est à en pleurer…

FDF

 .



RESTAURANT LE RUBAN BLEU :
Le restaurant des hauts de seine, réservé aux élus et hauts fonctionnaires du département et de la région, vous accueille dans un cadre ultrachic .
Vous y dégusterez un menu raffiné digne des plus grands chefs pour la modique somme de 13 euros. Le coût réel de ce repas est de 122 euros.

Chers contribuables, c’est vous qui payez la différence à concurrence de 1.5 millions d’euros par an ( chiffres de 2007 rapport de la cour des comptes).
Ce trois étoiles y sert 20 000 repas par an, il a été inauguré en grandes pompes par monsieur PASQUA et il est plus cher que le RITZ.

 Souriez, c’est vous qui payez.


POT DE FIN D’ANNÉE :

Le conseil général du nord en la personne de Monsieur Bernard Derosier vient d’organiser fin 2010 le pot de fin d’année du siècle pour le personnel territorial.

Coût de l’opération avec location de salle : 260 000 euros.

Souriez, c’est vous qui payez.


SUBVENTION :

La bonne ville d’Aubagne vient de voter une subvention de 170 000 euros…..au Mali.

Motif : installation d’un réseau d’eau potable.

Marchés juteux à la clef et retours de dons aux partis politiques français sont fort envisageables.

Souriez, c’est vous qui payez.
MUSÉE CHIRAC :

Le département la Corrèze présente un endettement de 333 millions d’euros soit 1329 euros par habitant.
Qu’à cela ne tienne ! Le musée Chirac à la gloire de l ‘ancien président a été construit sur 4700 m2 pour un coût de 7 millions d’euros. Comme on le trouvait trop petit, il a bénéficié d’une extension de 3000 m2 pour un coût supplémentaire de 9.6 millions d’euros.
Dommage qu’il n’accueille que 62000 visiteurs par an, ses recettes affichent 200 000 euros, ses dépenses 1.7 millions d’euros, devinez qui paie la différence?
Il faut noter que grâce à une saine gestion, les dépenses du musée Chirac ont augmenté de 51% entre 2003 et 2008.
Son seul restaurant coûte 270000 euros par an au contribuable corrézien.

 Souriez c’est vous qui payez.


THÈSES RENTABLES :

Félicitations toutes particulières à l  ‘ÎLE DE FRANCE qui vient d’octroyer des subventions, à 5 intellectuels soutenant des thèses pour le moins originales. Chaque prix est doté de 7500 euros.
L’une d’entre elle traite de « la perception des accords et discours internationaux , sur le commerce et la formation en …Tanzanie.
Une autre « de la transformation des formes d’autorité chez les inuits du Nouvavik et l’émergence de la figure politique au XXè siècle  »
Une autre encore « à l’ ascension et déclin du mouvement spontanéiste armé en Italie de 1977 à 1982, et une  » sur les mouvements dissidents en Tchécoslovaquie »

enfin une autre traite l’indispensable « histoire de la chevelure et de la pilosité, perceptions et pratiques en France au XVI & XVIIIè siècles ».

Souriez c’est vous qui payez.


POUR TOI ARMÉNIE :

Le président du conseil général des Hauts de Seine, Mr Devedjian, vient d’approuver une dotation de 500 000 euros en faveur du fonds arménien de France, afin de financer et moderniser l’agriculture de cette petite république du Caucase.
Les agriculteurs Français qui vivent avec 750 euros par mois apprécieront.

 Souriez c’est vous qui payez.


LIBELLULES :


Le Limousin vient de voter une subvention de 20 000 euros à la société française d’ odonatologie (étude des libellules) afin d’en apprendre plus sur la vie, la mort de ces jolies bébêtes et de leurs prédateurs.

Souriez c’est vous qui payez.


LA HALDE :


La haute autorité contre les discriminations a été créée en 2004 par le gouvernement CHIRAC.
Coût annuel pour le contribuable français : 11 millions d’ euros.
Sa gestion plus qu’opaque, ses contrats douteux et bien juteux en matière de communication (contrats passés auprès de petits copains), son loyer exorbitant bien supérieur au prix du marché l’ ont fait épingler par la cour des comptes… en vain naturellement.
Pendant la faillite de la France, la danse continue.

Souriez c’est vous qui payez.


NOS CHÈRES MOSQUÉES
:

Bientôt 500 mosquées supplémentaires en France.
La loi dite de 1905 sur la « séparation de l’ église et de l’ état   » interdit pourtant formellement le financement de lieux de cultes par le contribuable.
Tous nos amis politiques s’assoient dessus, la loi est pour vous, elle n’est pas pour eux ».
Juppé en Gironde offre pour l’ euro symbolique un terrain de 8 500 m2 et 677 000 euros de finances publiques.
A Nantes, la nouvelle mosquée de 2 100 m2 va coûter 200 000 euros, celle de Colmar 220 000 euros,
celle de Paris XVIIIème (censée éviter les prières dans les rues) va coûter la bagatelle de 22 millions d’euros, la ville s’ engageant en plus à voter une subvention annuelle de 696 000 euros.

Souriez c’est vous qui payez.


VOUS AVEZ DES FINS DE MOIS DIFFICILES ?
VOUS NE POUVEZ PAS EMMENER VOTRE FAMILLE AU RESTAURANT ?
VOUS NE TROUVEZ PAS DE CRÈCHE POUR VOS ENFANTS ?
VOUS AVEZ ATTENDU 5 HEURES AUX URGENCES POUR VOUS FAIRE PLÂTRER ?
VOUS N’AVEZ PAS LES MOYENS DE VOUS FAIRE SOIGNER LES DENTS ?
VOUS ÊTES AU CHÔMAGE?
VOUS ÊTES PARENT ISOLE ET VOUS DEVEZ ALLER AUX RESTOS DU CŒUR ? PAS DE PANIQUE !

Source: le cri du contribuable, l’ observatoire des subventions, rapports de la cour des comptes.

06/07/2011

Mali: « Ne faites pas les hypocrites, on sait que vous buvez ! ».

J’ai trouvé le truc contre la construction des mosquées: ouvrir un bar à proximité !!! Allez: « hallal tienne » !

FDF

.

Au Mali, des islamistes font la tournée des bars…

Pfffffffffffffffff. Encore de l’eau…

.

Bamako: dans une rue caillouteuse et mal éclairée traversée par des rigoles d’eaux usées, un discret lampion rouge annonce l’Hôtel Mandarin dans la nuit bamakoise. Un établissement presque caché, à l’image des quelque cent autres « bars chinois » de la capitale malienne où l’on vient boire de l’alcool ou louer une chambre avec sa copine, sa maîtresse ou une prostituée.

A l’intérieur la poignée d’habitués du soir sont assis dans une salle minuscule plongée dans la pénombre. On distingue à peine leurs visages et les sachets de gin qu’ils versent dans les verres de bières Une décoration chinoise pend au plafond à côté du ventilateur qui disperse les cendres des cigarettes jetées au sol. Du rap français couvre le son de la télévision placée derrière le comptoir. Une soirée comme une autre pour ces hommes à l’abri de l’opprobre qui menace les buveurs comme une pluie d’orage dans ce Mali laïc mais musulman à 90%.

Jusqu’au moment où une dizaine de personnes entrent silencieusement et se dirigent droit vers le comptoir sans saluer. Etrange groupe. Des hommes âgés en tenue religieuse, des hommes en uniforme militaire, d’autres en vêtements de ville, une ou deux femmes. Le gérant chinois sort de nulle part, inquiet, et leur présente ses autorisations. Ils repartent. Ce sont des représentants du Haut Conseil islamique (HCI), de la société civile, de la mairie, de l’Office du tourisme et de l’hôtellerie (Omatho) et des forces de sécurité.

Depuis le mois de mai, des délégations similaires effectuent des descentes inopinées dans les établissements hôteliers des six communes de la capitale à fin de contrôler leurs autorisations. Une tournée des bars sans lever le coude décidée au ministère de l’Administration territoriale après la crise de foi d’une communauté musulmane.

« On caresse les islamistes dans le sens du poil »

A l’origine de cette affaire : le Flamboyant. Un bar-hôtel ouvert en 1996 par un député malien dans un quartier de la commune V, au sud du fleuve Niger. Au début des années 2000, la communauté musulmane locale bâtit une mosquée sur un terrain proche. Dès lors les fidèles n’auront de cesse de se plaindre de la proximité de ce gênant voisin où l’on consomme alcool et femmes. Deux rapports de l’Omatho – qui délivre les agréments – ont conclu que la coexistence ne posait pas de problème.

« La mosquée est venue après l’hôtel et les deux édifices sont distants d’une centaine de mètres », indique Moussa Martin Tessougue, responsable du district de Bamako. Son jugement est délicat. Un décret de 2006 stipule bien qu’« aucun établissement de tourisme ne peut être établi à proximité des lieux de culte », mais aucune distance n’est précisée. « C’est à nous d’apprécier. »

Désavouée, cette communauté de quartier a pourtant obtenu du gouvernement l’organisation du recensement après avoir étendu sa lutte aux bars clandestins. « Le ministère de l’Administration territoriale n’a pas tenu le même langage de fermeté à leur égard que la mairie », rapporte un connaisseur du dossier qui regrette que l’on « caresse les islamistes dans le sens du poil » et que « l’intolérance religieuse s’affirme de plus en plus au Mali ».

« Les wahhabites veulent conquérir l’Etat »

Au-delà de ce combat légitime pour la fermeture des bars qui ne respectent pas la loi, un certain nombre de religieux rêvent tout haut de la disparition pure et simple des lieux de vente d’alcool. Imam d’une mosquée de la commune VI à la barbichette blanche et doux comme un agneau, Saloum Traoré n’en est pas moins vindicatif et sans nuance à l’égard de ceux qui boivent. « Ils ne respectent personne, abandonnent l’école et ne veulent pas travailler », assène-t-il. Il est « à 100% » avec les protestataires de la commune voisine.

De là à imaginer un raz-de-marée humain prohibitionniste, il y a un pas que Gilles Holder ne franchit pas. « On est plutôt sur un enjeu local », analyse le chercheur de l’Institut de recherche pour le développement de Bamako, » même si on constate un empiètement de plus en plus ponctuel du religieux sur les lieux publics ».

La question des bars est loin de faire l’unanimité entre les organisations religieuses musulmanes. « Il y a une compétition interne entre les sunnites réformés [wahhabites, ndlr] qui sont à la tête du HCI et les associations malékites qui prônent un islam modéré, moins arabisé », explique l’anthropologue.

« Ces derniers acceptent l’Etat tel qu’il est alors que les premiers veulent le conquérir. »

A la tête d’Ançar dine, qui n’est pas une conserverie de poissons mais un mouvement religieux populaire, Ousmane Madane Haïdara s’est prononcé contre la fermeture des bars en période de ramadan souhaitée par d’autres. Cette fronde anti-bars, bien que limitée, doit être mise en relation avec l’évolution de la consommation d’alcool au Mali.

Dans la rue, la pub pour la bière moque l’hypocrisie malienne

Dans la rue ou au cinéma les Bamakois n’échappent plus aux publicités pour les différentes marques de bières brassées par Les Brasseries du Mali (Bramali). Derrière des slogans plats tels que « Appréciée au Mali et partout dans le monde », les alcooliers semblent lancer aux Maliens :

« Ne faites pas les hypocrites, on sait que vous buvez ! »

Une publicité pour la bière Guinness, dans les rues de Bamako (Fabien Offner).

Bramali a organisé en juin la Fête de la musique et sponsorise à tout va jusqu’aux compétitions de pétanque. « L’organisation d’événements progresse d’année en année », rapporte un responsable de Bramali qui tient à son anonymat. « La production augmente aussi », dit-il du bout des lèvres sans donner de chiffres.

« C’est un sujet délicat. »

Néanmoins, le Mali n’est pas l’Occident. « Il existe au Mali des interdits qui ne sont pas interdits pas la loi », sourit le responsable.

« Vous ne verrez jamais une fille dénudée en train de boire une bière sur nos publicités, et la télévision publique s’interdit de diffuser des publicités pour de l’alcool. Il y a autocensure. »

Même les buveurs sont contre la libéralisation de l’alcool

Dans cette société où la consommation d’alcool reste taboue, les bars chinois sont tout indiqués pour aller s’envoyer quelques blondes à l’abri des regards. Ils sont le plus souvent gérés par des Chinois pour le compte de propriétaires maliens. Des ouvriers, des instituteurs, de jeunes diplômés. « Il n’y a pas de profil type, explique Françoise Bourdarias. Les réseaux commerçant maliens étant particulièrement bien installés et influents, ces migrants ont cherché d’autres marchés et ont misé sur ce secteur inexploité ».

Au Mandarin le passage éclair de la délégation a délié les langues. « Mêmes les gens de la mosquée viennent ici ! » s’insurge un militaire à la retraite, client régulier selon qui « tu ne trouveras pas une famille où il n’y a pas un buveur ». Son voisin M.Kanté ne dit à personne qu’il boit « pour l’honneur de ma famille ». « Si on sait que tu bois, tu ne seras plus écouté et aucun père ne te donnera la main de sa fille », explique le militaire.

Aucun d’eux ne souhaite la libéralisation de la consommation d’alcool. Buveurs, ils n’en sont pas moins croyants, pratiquants et attachés aux traditions. M.Kanté veut simplement avoir le droit de se cacher dans « des lieux propres et dignes ».

Photo : une publicité pour la bière Guinness, dans les rues de Bamako (Fabien Offner).

Source: http://www.rue89.com/

11/10/2010

Otages au Niger: Aqmi réclame l’abrogation de la loi sur le voile et 7 millions d’euros !

Oh les « prétextes »… Ca vole vraiment bien bas…
Et quoi, encore ? Un paquet de mars ? Ils commencent à devenir pénibles, ces cons-là! Mais envoyons leurs la troupe, la Légion, que sais-je encore? De toutes façons, s’ils veulent tuer des otages, ils le feront, en toute barbarie… Ils nous l’ont déjà prouvé avec en autres Michel Germaneau. Ils veulent jouer à la guerre? Et bien jouons avec eux! Quelques bons missiles sur la tronche et ça va les calmer, on doit bien savoir où ils se planquent… Ou bien on leur envoie Poutine…
FDF
.

Aqmi a enfin donné ses revendications concernant la libération des cinq otages français, de Vinci et Areva, ce lundi. Selon l’agence Reuters, citant la chaîne de télévision Al Arabiya, les ravisseurs réclament la supression de la loi sur le voile, 7 millions d’euros ainsi que la libération de plusieurs prisonniers.

Les sept otages, dont cinq Français, ont été enlevés dans la nuit du 15 au 16 septembre sur le site d’une mine d’uranium du groupe français Areva. Ils seraient détenus au Mali.

…/… Plus d’infos à venir

Source: http://tinyurl.com/32xghkf

02/10/2010

Le dessin d’actualité du jour…

En ce vendredi, je vous ai déniché ceci… Actualité oblige.

FDF

20/09/2010

Niger: les agents de sécurité n’étaient pas armés… Ca vous étonne ?

Ben moi, ça ne m’étonne pas. Un accord avec le gouvernement nigérien… Comme si les types que l’on envoie là-bas pouvaient être dangereux dans l’exercice de leur boulot. Mais tout le monde n’est pas terroriste, mis à part les intégristes et autres fous d’Allah! Ces mecs, on les a envoyés au casse-pipe et pis c’est tout, comme dirait Philippe Lucas aux Guignols de l’info… Il est clair que nos « hautes Autorités » n’ont pas intérêt à se planter sur ce coup là. Parce que l’affaire Michel Germaneau partie en vrille, ça a abouti à une exécution, rappelons le. Et la pilule n’est pas passée. Et à qui la faute? Le peuple n’acceptera pas une seconde bourde du même genre; c’est certain…

FDF

.

20.09.10

Cette disposition relevait d’un accord avec le gouvernement nigérien…

La sécurité des expatriés français au Niger est-elle bien assurée? Alors que l’enlèvement de cinq français en zone sécurisée soulève de nombreuses questions, la société Areva a révélé dimanche que les agents et gardiens employés sur son site à Arlit n’étaient pas armés, a confirmé dimanche à l’AFP une porte-parole du groupe nucléaire public. La porte-parole a précisé que cette disposition relevait d’un accord avec le gouvernement nigérien, qui assurait la présence à Arlit de 350 gendarmes et militaires qui eux étaient armés.

Un salarié d’Areva basé sur le site avait affirmé à l’AFP, sous couvert d’anonymat, que les «hommes en civil employés par des sociétés de gardiennage privées», «postés devant les domiciles» durant la nuit, «ne possèdent ni armes ni gourdins». Dimanche, le père d’un des otages a confié sur RCI Martinique que son fils ne se sentait pas en sécurité.

«Aucun dispositif sérieux de sécurité»

L’ancien ministre nigérien de l’Intérieur Idi Ango Omar a mis en cause samedi la protection des salariés d’Areva à Arlit, assurant qu’il n’y avait «aucun dispositif sérieux de sécurité» autour de leurs domiciles.

Les groupes français Areva et Vinci ont entrepris d’évacuer tous leurs expatriés du nord du Niger, après l’enlèvement jeudi de cinq Français et deux Africains à Arlit, où Areva extrait de l’uranium. Les otages se trouveraient désormais au Mali. Paris et Niamey soupçonnent Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

Source: http://tinyurl.com/39kgct5