Francaisdefrance's Blog

17/02/2012

Face à la montée des coutumes islamistes, une expression libre appelle à la résistance sur Facebook.

Ouhais……………….

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Facebook? Mais c’est de la modernité occidentale, ça !!! C’est « haram » !

Les Tunisiens commencent à déchanter de cette démocratie nouvelle… Ils l’ont voulue et se sont fait manipuler. La charia va certainement les calmer.

FDF

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Le voile se prend dans la toile…

« Les foulards côtoient les cheveux dans le vent. Comme ailleurs. Pas plus qu’ailleurs. Il parait que les marchands de tissus noirs ou marron pour la confection des burqas, gagnent beaucoup d’argent. On en voit peu, pour autant. Et un journal tunisois a publié une enquête selon laquelle 35 % des femmes portent le foulard en Tunisie.

Le muezzin peut s’égosiller, le Tunisien vaque à ses occupations. Il est en très grande majorité musulman, fier de l’être.

L’ombre de l’Islam n’en jette pas moins un voile sombre sur sa révolution. Chaque fois que des suspects sont repérés avec des armes, on imagine que ce sont des salafistes (intégristes musulmans). Des jeunes gens à la barbe longue font du zèle à l’entrée des mosquées, parfois. Même si c’est marginal, pacifique, peut-être même orchestré depuis l’extérieur du pays, cela peut créer un malaise.

Le parti Ennahda a remporté les élections, et c’est une victoire des Islamistes. « Ils tentent d’imposer des choses, mais on ne se laissera pas faire », assure un cadre haut et fort.

Comme pour illustrer son propos, en ce début d’année émerge un débat sur le mariage coutumier, qui peut s’apparenter à un retour à la polygamie Comble : une femme ministre d’un parti laïque, n’y serait pas opposée. Mais les éditorialistes des journaux sont montés au créneau pour la rappeler à la raison, sans la ménager. Preuve que la société civile ne s’en laissera pas compter. Notre cadre signale haut et fort, au milieu d’une assemblée fournie, qu’il « est athée ». Un intellectuel raconte qu’il a mis sur sa page Facebook, à la date du 14 janvier 2011 : « Ben Ali dégage ! » Et à celle du 14 janvier 2012 : « Ennahda dégage ! »

La Tunisie révolutionnaire, c’est aussi cela. Des rigoristes aux pouvoirs et une grande liberté dans les médias et sur le net. Le voile se prend dans la toile.

Notre intellectuel reste persuadé que « la société civile ne permettra pas que les religieux confisquent la révolution ». Parce qu’elle peut s’exprimer, parce qu’il y a Internet, qui a largement contribué à cette révolution, qui doit sauver une démocratie nouvelle. »

J-Y.M.
Source: http://www.leprogres.fr/

14/01/2012

Si les Français savaient, ils risqueraient de « mal voter »…

Et c’est là qu’est tout le problème. Ca peut se résumer en trois mois que l’on entend fréquemment: « la délinquance baisse« … Rectifions: les CHIFFRES que l’on nous balance montrent que la délinquance baisse; en outre, il s’agit de la délinquance routière.

L’art et la manière de savoir lire entre les lignes…  Françaises, Français: dormez tranquille et « votez bien », surtout.

FDF

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RENDONS UN HOMMAGE APPUYé  A TOUS NOS POLICIERS ET POLICIÈRES  QUI FONT UN TRAVAIL REMARQUABLE, SOUVENT AU PÉRIL DE LEURS VIES,  dans le mépris et l’ignorance voule…

JC JC…

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Le grand malaise des forces de l’ordre

Nos forces de l’ordre grondent dans l’ombre depuis des années mais les événements se succèdent, les décisions sont mal reçues par des femmes et des hommes de bonne volonté,  mal rémunérés et sans pouvoir, face à une société dont l’évolution fait peur.

Problème de réduction d’effectifs, manque d’une réelle considération, manque de moyens, manque de pouvoirs surtout…

Au total, ce sont près de 10 000 postes qui ont été supprimés des effectifs des forces de l’ordre en France au cours du dernier mandat présidentiel.

Fonctionnaires non remplacés, escadrons de gendarmerie dissous, écoles de police fermées, et bientôt, plusieurs Compagnies Républicaines de Sécurité connaitront le même sort.

A l’heure où les « incivilités » se multiplient et alors que chacun voit bien les difficultés que devra affronter le pays dans les années qui viennent, le dispositif de sécurité, lui, n’est pas à la hauteur des enjeux.

Mais l’amertume des hommes et femmes en charge de notre sécurité ne s’arrête pas là. Le recrutement aussi pose problème puisqu’à des gardiens de la paix formés et motivés, on préfère engager des « cadets de la république », et autres « Adjoints De Sécurité », personnels peu qualifiés, véritables « policiers à moindre coût ».

En dehors des soucis d’effectifs et de ressources humaines, les forces de l’ordre sont confrontées à un véritable mal-être au regard de leur emploi.

A quoi peut bien servir une police sans pouvoir ? Trop souvent, nos fonctionnaires ont la désagréable impression d’être passé du statut de « Gardien de la paix » à celui de collecteur d’impôts, tant la pression est grande de faire du chiffre et du timbre-amende auprès des automobilistes encore solvables pour remplir les caisses sempiternellement vides d’un Etat trop dispendieux.

Autre exemple, est-il du ressort des forces de police de faire le pied de grue au bas des immeubles pour simuler un semblant sérénité dans tel ou tel quartier, ne faisant par là que déplacer momentanément la délinquance et ses auteurs trop souvent récidivistes et impunis ?

Lorsqu’il ne s’agit plus que de donner l’apparence de la sécurité, c’est que l’on ne croit plus possible de rétablir durablement l’ordre et que l’on se promet des lendemains difficiles…

Enfin, nos institutions souffrent d’un manque évident de pouvoir et de considération. La peur du gendarme n’existe plus pour une part croissante de la population.

Il suffit pour s’en convaincre de mesurer l’évolution de l’intensité des confrontations dans les zones dites sensibles.  De plus en plus souvent ce sont de véritables embuscades qui sont tendues aux véhicules de police, scènes de guerre civile, événements d’une violence inouïe complètement passés sous silence par des médias aux ordres.

Imaginez que les Français sachent, ils risqueraient de mal voter !

JF Kennedy avait dit un jour pour justifier des crédits attribués au renseignement national des Etats-Unis : « Il est quelque chose qui coûte plus cher que le renseignement, c’est l’ignorance ». Peut-être cet adage s’applique-t-il assez à la situation de notre sureté publique. A force de voir dans ces services une variable d’ajustement budgétaire et un instrument du pouvoir, la facture pourrait s’avérer plus lourde que prévue…

Gérard HARDY

Source: http://www.rpf-site.fr/

03/09/2010

La police a le blues… Et pour cause.

«Les policiers sont écoeurés»


03/09/2010

Les syndicats de policiers estiment qu’une partie des magistrats est responsable du malaise qui règne dans leurs rangs. Etat des lieux d’une relation complexe entre les deux institutions.

L’annonce, jeudi soir, de la libération du braqueur présumé du casino d’Uriage, arrêté quelques jours plus tôt, ne fait que renforcer le sentiment de lassitude des forces de l’ordre à l’égard de l’autorité judiciaire.En témoigne ce commentaire acerbe, sur un forum de gendarmes en colère : «A quoi bon leur faire la chasse, s’ils tentent de nous flinguer et que quelques jours plus tard, on est amené à le recroiser dans la rue en nous foutant un doigt d’honneur… Écœurant». Ou encore : «J’espère que si cet individu perpétue un autre vol à main armée, notre juge des libertés pourra être inquiété et sera condamné en conséquence, car sa décision est pour le moins des plus choquantes, curieuse dans un même temps et incompréhensible de surcroît».

Les syndicats de policiers sont montés au créneau sur le même terrain. Synergie Officiers estime que «certains magistrats sabotent systématiquement le travail des policiers qui sont écœurés». Unité police SGP-FO se demande s’ils «doivent encore prendre des risques pour interpeller les truands». Et le syndicat national des officiers de police «constate que l’exaspération atteint son paroxysme dans les rangs policiers» et «appelle à l’union sacrée des magistrats avec les policiers pour lutter efficacement» contre l’insécurité.

Par ailleurs, le Syndicat indépendant des commissaires a appelé à boycotter les audiences de rentrée des tribunaux pour critiquer «le manque de sévérité des peines prononcées», en particulier à l’égard des auteurs de violence contre des policiers.

«Merci la France!»

«Attention, tempère Jean-Claude Delage, secrétaire général du syndicat policier Alliance, les policiers s’insurgent contre la croisade idéologique d’une minorité active de magistrats, et non pas de la justice en tant qu’institution». Selon le syndicaliste, «ces juges entendent manifester leur désaccord avec la politique sécuritaire du gouvernement en prononçant des peines laxistes». Et d’insister : «Le malaise des policiers vient du fait qu’ils ont l’impression que la chaîne pénale ne fonctionne plus et que leur travail ne sert donc à rien».

Cet été, les condamnations sans mandat de dépôt des jeunes hommes qui avaient attaqué des membres des forces de l’ordre à coups de marteau à Corbeil-Essonne, avaient suscité l’ire des policiers. D’autant que les condamnés, qui étaient repartis libres du tribunal, s’étaient exclamés «merci la France» à leur sortie du tribunal correctionnel d’Evry.

Au-delà du manque de sévérité, la non-exécution des peines est également source d’incompréhension chez les policiers. «La justice est là pour mettre les truands hors d’état de nuire, et personne ne peut comprendre pourquoi on les laisse dehors» affirme l’un d’eux. A Paris, la non-exécution des peines pose de tels problèmes qu’une unité de cinquante fonctionnaires de police est assigné à cette tâche : ramener derrière les barreaux ou devant leur juge d’application des peines les personnes condamnées, mais qui, laissées libres, ont disparu de la circulation.

Renforcer l’arsenal répressif

«En réalité, des tensions entre les institutions policière et judiciaire ont toujours existé», décrypte Alain Bauer. Et le criminologue de rappeler que Jean-Claude Bonnal, dit « le Chinois », remis en liberté avant son troisième passage devant une cour d’assises, aurait profité de son retour à l’air libre pour tuer six personnes ­ dont deux gardiens de la paix. C’était en octobre 2001. Depuis, «l’affaire du Chinois» hante les commissariats et les palais de justice.

Aujourd’hui, le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux tente de calmer le malaise en renforçant l’arsenal répressif contre les auteurs de violences sur des policiers, ou tout autre agent dépositaire de l’autorité publique (gendarmes, sapeurs-pompiers, enseignants…). Première mesure : les peines planchers. Jusqu’ici réservées aux délinquants en état de récidive légale, elles seront élargies aux auteurs de violences aggravées quelle que soit la qualité de la victime. Par exemple, l’agresseur d’un policier se verra condamné à deux ans ferme minimum s’il risque dix ans. La seconde mesure instaure une peine incompressible pour les assassins de policiers ou de gendarmes. Ces propositions feront l’objet d’amendements lors de l’examen, mardi par le Sénat, de la loi d’orientation et de programmation de la performance de la sécurité intérieure (Loppsi 2).

«C’est malheureux qu’on en soit réduit à devoir instaurer des peines planchers, réagit Patrice Ribeiro, secrétaire général du syndicat Synergie Officiers. Mais le problème, c’est surtout que ce texte ne servira à rien, vu que dans la nouvelle loi pénitentiaire, il est prévu que les juges d’application des peines peuvent commuer deux ans de prison ferme en peines alternatives, comme par exemple des travaux d’intérêt général, un bracelet électronique ou du sursis».

Source:  http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/09/03/01016-20100903ARTFIG00563-les-policiers-sont-ecoeures.php