Francaisdefrance's Blog

10/10/2010

Encore un soutien à René Galinier !

On voit bien que la version officielle des autorités de Justice comme quoi René Galinier reste en prison pour sa sécurité personnelle ne tient pas la route. De plus en plus de gens le comprrennent. Les français ne sont pas tous des cons…

FDF

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Nissan-lez-Ensérune se mobilise pour René Galinier.

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Silencieux, calmes mais déterminés : près de sept cents partisans de René Galinier ont défilé, hier samedi, dans les rues de Nissan-lez-Ensérune (Hérault) pour réclamer sa libération. Ils ont marché lentement depuis la cave coopérative de ce village de 3 500 habitants jusqu’au pavillon du retraité, là précisément où le retraité avait ouvert le feu et blessé, le 5 août dernier, deux jeunes Roms en train de le cambrioler. Le septuagénaire est incarcéré depuis soixante-six jours à la maison d’arrêt de Béziers, après avoir essuyé deux refus de remise en liberté de la part de la cour d’appel de Montpellier, malgré la position favorable du parquet de Béziers et du procureur général. « L’ordre public n’est pas menacé et nous sommes aujourd’hui à mille lieuincarcération

x des mouvements extrêmes qui se sont manifestés. Il s’agit de mettre un terme à cette période de tension et d’épargner à René Galinier des souffrances physiques et morales inutiles », explique Pierre Cros, le maire de Nissan, signataire d’une lettre adressée au président de la République, Nicolas Sarkozy. Dans le cortège, les sympathisants de René Galinier racontent tous un fort sentiment d’injustice devant le maintien en prison du retraité. « On encourage plutôt les voyous que les honnêtes gens », regrette Jean Oliver, 76 ans, ancien collègue de travail de Galinier. « C’est franchement anormal ce qui arrive à René Galinier », estime cette habitante de Nissan. « La justice doit se remettre en question, sans tomber dans les extrêmes. Il faut qu’il y ait répression et punition. Les honnêtes gens sont désemparés, surtout dans les villages du Midi », explique Robert Raluy, le maire de Bessan (Hérault), dont l’un des habitants, Gaston Malafosse s’était pendu en prison en 2005 après avoir blessé des jeunes qui le harcelaient. « Aujourd’hui, nous défilons dans le calme et la dignité. Nous espérons que la prochaine demande de mise en liberté sera prise en compte. Sinon, les manifestations seront beaucoup plus agitées », menace Jean Pons, président du comité de soutien local. « Mon père en a marre. Au parloir, je l’ai trouvé fatigué, usé. Il est malade. Il souffre d’un cancer. Il a pris un grand coup au moral avec cette non-libération. Il répète qu’il n’est ni raciste, qu’il n’a pas d’étiquette politique et qu’il refuse toute récupération partisane, » ajoute Fabrice son fils. Me Josy Jean Bousquet, l’avocat du retraité s’apprête à déposer une nouvelle demande de mise en liberté.

Source: http://tinyurl.com/2ud2mko