Francaisdefrance's Blog

25/02/2012

La Mairie de La Courneuve chasse les évangéliques et soutient les musulmans !

Ca chasse sur NOS terres, maintenant… Et c’est grave. La christianophobie n’est plus l’apanage des contrées islamistes. En France, les prémices de ce fléau arrivent; et de façon officielle. Et bien, on ne va pas se laisser faire!  Si ça continue, le sens de la chasse va changer.

Je vous présente l’équipe municipale de La Courneuve, vous allez vite comprendre: http://www.ville-la-courneuve.fr/LC_idocs/elus_equipe_municipale/maire_adjoints.php

Et l’on s’étonne de cette discrimination à l’encontre des évangélistes et cette préférence non-nationale pour la communauté musulmane…

FDF

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Encart-itw-Semaine-New-v2Dans cette émission, le journaliste Paul OHLOTT évoque des persécutions «anti-chrétiennes» dans la ville de La Courneuve située en Seine-Saint-Denis (93), et visant tout particulièrement la communauté protestante évangélique. Alors que la communauté musulmane semble avoir les faveurs de la Mairie et du Conseil Général, trois églises évangéliques ont été fermées ces derniers mois et d’autres seraient menacées de l’être.  Pourquoi ces fermetures d’églises ? Pour en parler, Paul OHLOTT reçoit comme invité du jour Marc Lebel, vice-président du CFCC, le Conseil Français du Culte Chrétien.Interview diffusée le mercredi 22 février 2012 à 12h04 sur Phare FM! Ecoutez, chaque mercredi, l’interview de Paul Ohlott.En savoir plus sur le Conseil Français du Culte Chrétien (CFCC)Source: http://actualitechretienne.wordpress.com/

23/10/2011

Gaspillage de l’argent public et baffouement de la loi de 1905 à Épinay-sur-Seine !

Pris en flag, le maire d’Épinay-sur-Seine ! Non seulement il marche avec ses gros sabots sur la loi de 1905 (qui dit que l’Etat ne subventionne aucun culte….) et en plus, l’argent des contribuables qu’il a donné en 2010 pour la mosquée n’a pas empêché celle-ci de rester fermée… Excellent travail!

Les muzz prient dans la rue… Et pourquoi? Voir ci-dessous.


FDF

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Épinay-sur-Seine : 3 millions d’ euros pour une mosquée fermée

La mairie d’ Épinay-sur-Seine ( Seine-Saint-Denis) a financé la construction d’ une mosquée de 700 m² et de 1 400 places. Mais la mosquée demeure fermée.

Le maire Hervé Chevreau ( ex-Modem) a inauguré la mosquée en avril 2009. « Officiellement il s’agit d’une salle polyvalente mise à la disposition d’une association. En réalité la structure sert de mosquée », relate le quotidien 20 Minutes dans un article intitulé : « Obligé de tricher pour bâtir des mosquées ».

« C’est donc bien une subvention déguisée, a admis Hamid Bou Shaki, président de l’association IMS (intégration musulmane spinassienne), mais on le fait déjà pour les synagogues. Pourquoi y aurait-il deux poids deux mesures ? » L’argument, de fait, est imparable.

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Bonus: http://youtu.be/5rQ6OuObRNQ

Voir aussi Nouvelles mosquées : financées à 30% par l’argent public

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06/07/2011

Mali: « Ne faites pas les hypocrites, on sait que vous buvez ! ».

J’ai trouvé le truc contre la construction des mosquées: ouvrir un bar à proximité !!! Allez: « hallal tienne » !

FDF

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Au Mali, des islamistes font la tournée des bars…

Pfffffffffffffffff. Encore de l’eau…

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Bamako: dans une rue caillouteuse et mal éclairée traversée par des rigoles d’eaux usées, un discret lampion rouge annonce l’Hôtel Mandarin dans la nuit bamakoise. Un établissement presque caché, à l’image des quelque cent autres « bars chinois » de la capitale malienne où l’on vient boire de l’alcool ou louer une chambre avec sa copine, sa maîtresse ou une prostituée.

A l’intérieur la poignée d’habitués du soir sont assis dans une salle minuscule plongée dans la pénombre. On distingue à peine leurs visages et les sachets de gin qu’ils versent dans les verres de bières Une décoration chinoise pend au plafond à côté du ventilateur qui disperse les cendres des cigarettes jetées au sol. Du rap français couvre le son de la télévision placée derrière le comptoir. Une soirée comme une autre pour ces hommes à l’abri de l’opprobre qui menace les buveurs comme une pluie d’orage dans ce Mali laïc mais musulman à 90%.

Jusqu’au moment où une dizaine de personnes entrent silencieusement et se dirigent droit vers le comptoir sans saluer. Etrange groupe. Des hommes âgés en tenue religieuse, des hommes en uniforme militaire, d’autres en vêtements de ville, une ou deux femmes. Le gérant chinois sort de nulle part, inquiet, et leur présente ses autorisations. Ils repartent. Ce sont des représentants du Haut Conseil islamique (HCI), de la société civile, de la mairie, de l’Office du tourisme et de l’hôtellerie (Omatho) et des forces de sécurité.

Depuis le mois de mai, des délégations similaires effectuent des descentes inopinées dans les établissements hôteliers des six communes de la capitale à fin de contrôler leurs autorisations. Une tournée des bars sans lever le coude décidée au ministère de l’Administration territoriale après la crise de foi d’une communauté musulmane.

« On caresse les islamistes dans le sens du poil »

A l’origine de cette affaire : le Flamboyant. Un bar-hôtel ouvert en 1996 par un député malien dans un quartier de la commune V, au sud du fleuve Niger. Au début des années 2000, la communauté musulmane locale bâtit une mosquée sur un terrain proche. Dès lors les fidèles n’auront de cesse de se plaindre de la proximité de ce gênant voisin où l’on consomme alcool et femmes. Deux rapports de l’Omatho – qui délivre les agréments – ont conclu que la coexistence ne posait pas de problème.

« La mosquée est venue après l’hôtel et les deux édifices sont distants d’une centaine de mètres », indique Moussa Martin Tessougue, responsable du district de Bamako. Son jugement est délicat. Un décret de 2006 stipule bien qu’« aucun établissement de tourisme ne peut être établi à proximité des lieux de culte », mais aucune distance n’est précisée. « C’est à nous d’apprécier. »

Désavouée, cette communauté de quartier a pourtant obtenu du gouvernement l’organisation du recensement après avoir étendu sa lutte aux bars clandestins. « Le ministère de l’Administration territoriale n’a pas tenu le même langage de fermeté à leur égard que la mairie », rapporte un connaisseur du dossier qui regrette que l’on « caresse les islamistes dans le sens du poil » et que « l’intolérance religieuse s’affirme de plus en plus au Mali ».

« Les wahhabites veulent conquérir l’Etat »

Au-delà de ce combat légitime pour la fermeture des bars qui ne respectent pas la loi, un certain nombre de religieux rêvent tout haut de la disparition pure et simple des lieux de vente d’alcool. Imam d’une mosquée de la commune VI à la barbichette blanche et doux comme un agneau, Saloum Traoré n’en est pas moins vindicatif et sans nuance à l’égard de ceux qui boivent. « Ils ne respectent personne, abandonnent l’école et ne veulent pas travailler », assène-t-il. Il est « à 100% » avec les protestataires de la commune voisine.

De là à imaginer un raz-de-marée humain prohibitionniste, il y a un pas que Gilles Holder ne franchit pas. « On est plutôt sur un enjeu local », analyse le chercheur de l’Institut de recherche pour le développement de Bamako, » même si on constate un empiètement de plus en plus ponctuel du religieux sur les lieux publics ».

La question des bars est loin de faire l’unanimité entre les organisations religieuses musulmanes. « Il y a une compétition interne entre les sunnites réformés [wahhabites, ndlr] qui sont à la tête du HCI et les associations malékites qui prônent un islam modéré, moins arabisé », explique l’anthropologue.

« Ces derniers acceptent l’Etat tel qu’il est alors que les premiers veulent le conquérir. »

A la tête d’Ançar dine, qui n’est pas une conserverie de poissons mais un mouvement religieux populaire, Ousmane Madane Haïdara s’est prononcé contre la fermeture des bars en période de ramadan souhaitée par d’autres. Cette fronde anti-bars, bien que limitée, doit être mise en relation avec l’évolution de la consommation d’alcool au Mali.

Dans la rue, la pub pour la bière moque l’hypocrisie malienne

Dans la rue ou au cinéma les Bamakois n’échappent plus aux publicités pour les différentes marques de bières brassées par Les Brasseries du Mali (Bramali). Derrière des slogans plats tels que « Appréciée au Mali et partout dans le monde », les alcooliers semblent lancer aux Maliens :

« Ne faites pas les hypocrites, on sait que vous buvez ! »

Une publicité pour la bière Guinness, dans les rues de Bamako (Fabien Offner).

Bramali a organisé en juin la Fête de la musique et sponsorise à tout va jusqu’aux compétitions de pétanque. « L’organisation d’événements progresse d’année en année », rapporte un responsable de Bramali qui tient à son anonymat. « La production augmente aussi », dit-il du bout des lèvres sans donner de chiffres.

« C’est un sujet délicat. »

Néanmoins, le Mali n’est pas l’Occident. « Il existe au Mali des interdits qui ne sont pas interdits pas la loi », sourit le responsable.

« Vous ne verrez jamais une fille dénudée en train de boire une bière sur nos publicités, et la télévision publique s’interdit de diffuser des publicités pour de l’alcool. Il y a autocensure. »

Même les buveurs sont contre la libéralisation de l’alcool

Dans cette société où la consommation d’alcool reste taboue, les bars chinois sont tout indiqués pour aller s’envoyer quelques blondes à l’abri des regards. Ils sont le plus souvent gérés par des Chinois pour le compte de propriétaires maliens. Des ouvriers, des instituteurs, de jeunes diplômés. « Il n’y a pas de profil type, explique Françoise Bourdarias. Les réseaux commerçant maliens étant particulièrement bien installés et influents, ces migrants ont cherché d’autres marchés et ont misé sur ce secteur inexploité ».

Au Mandarin le passage éclair de la délégation a délié les langues. « Mêmes les gens de la mosquée viennent ici ! » s’insurge un militaire à la retraite, client régulier selon qui « tu ne trouveras pas une famille où il n’y a pas un buveur ». Son voisin M.Kanté ne dit à personne qu’il boit « pour l’honneur de ma famille ». « Si on sait que tu bois, tu ne seras plus écouté et aucun père ne te donnera la main de sa fille », explique le militaire.

Aucun d’eux ne souhaite la libéralisation de la consommation d’alcool. Buveurs, ils n’en sont pas moins croyants, pratiquants et attachés aux traditions. M.Kanté veut simplement avoir le droit de se cacher dans « des lieux propres et dignes ».

Photo : une publicité pour la bière Guinness, dans les rues de Bamako (Fabien Offner).

Source: http://www.rue89.com/

28/04/2011

Sortez vos mouchoirs: l’unique salle de prière musulmane d’Issy-les-Moulineaux ferme ses portes…

Il est certain que lorsque l’on est habitués aux « largesses » de certaines municipalités et que d’autres, fort heureusement, commencent à faire leur travail d’annexe de la République, ça déplait fortement. Enfin; ça donne l’occasion de ressortir les armes de la stigmatisation à outrance… L’islamisation de NOTRE France, c’est pas gagné, les gars! Et une mention spéciale à la mairie d’Issy les Moulineaux, une ! Pour avoir simplement fait son travail…

FDF

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« Il y a une quinzaine de jours et à leur grande surprise, les musulmans isséens ont appris que leur unique salle de prière, sis 62 avenue du Bas Mendons, fermera ses portes dans les prochains jours. La fermeture était prévue pour le 26 avril puis reportée à début mai, c’est-à-dire dans quelques jours.

Cela fait 20 ans que les musulmans occupent le rez-de-chaussée d’une maison qui fait office de foyer ADES. Une vingtaine d’années que la Mairie soutient les musulmans à occuper cette espace pour pour pratiquer leur culte. Cette période est désormais révolue. La mairie se désengage et le Foyer Adef a carte blanche pour fermer la salle de prière.

Selon la mairie il n’y a plus aucunes raisons pour que les musulmans d’Issy-les-Moulineaux utilisent ce foyer pour les prières quotidiennes. Le Maire a invité les isséens à se rendre à Boulogne Billancourt pour profiter du récent centre cultuel et culturel. Les musulmans isséens viennent de découvrir le pot-aux-roses : la ville d’Issy-les-Moulineaux aurait participé à hauteur de 200.000 € à la construction du nouveau centre cultuel et culturel de Boulogne Billancourt.

Cette surprise est d’autant plus grande que cela fait plus de 10 ans que la communauté musulmane met tout en œuvre afin d’acquérir une indépendance dans la pratique de son culte et construire une mosquée. Des tentatives qui ont toujours été déroutées par la politique locale.

La première question que nous nous posons est : pourquoi le maire n’aurait pas prévenu la communauté musulmane de sa ville qu’elle verserait plus de 200.000€ pour la construction d’un nouveau centre musulman à la ville voisine ? Est-ce que le Maire protégerait-il l’image de marque de sa ville du fait qu’elle pourrait compter une mosquée officielle ?

Quoi qu’il en soit, les musulmans d’Issy-les-Moulineaux se retrouveront dans les prochains jours sans lieux de prières et le silence du Maire traduit une certaine indifférence.

Le musulmans isséens se mobilisent pour faire entendre leurs voix. »

Vu sur: http://www.trouvetamosquee.fr/

06/04/2011

Reflet de la cote de popularité de Sarkö Ier…

L’icône de l’UMP en prend encore un sacré coup dans la poire… Lui qui se voit en symbole de la République. Il s’en remettra.

FDF

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Pas-de-Calais: Des couples demandent au maire de retirer le portrait de Nicolas Sarkozy de la salle des mariages

Le maire de Bauvin (Pas-de-Calais) a retiré le portrait du président Sarkozy de la salle des mariages de la mairie à la demande de trois couples qui ne souhaitaient pas s’unir devant la photo du président, a indiqué l’élu ce mardi.

«C’est leur mariage, on invite qui on veut à son mariage», a expliqué à l’AFP Louis-Pascal Lebargy, maire divers gauche de Bauvin (5.400 habitants), précisant avoir simplement déplacé en 2010 le portrait dans un couloir à l’entrée de la salle des mariages. «Un couple m’avait demandé, de manière pas polémique du tout, s’il était obligatoire que le portrait du président figure à la table d’honneur», a-t-il raconté.

Le portrait est resté dans le couloir

Le cadre avait ensuite retrouvé son emplacement d’origine, mais deux autres demandes ont suivi, et le portrait est finalement resté dans le couloir, un endroit «pas moins prestigieux qu’un autre», selon le maire, qui n’y voit aucun «affront». «Aucun texte n’impose une place privilégiée ou particulière dans une mairie», pour le portrait du président, fait valoir l’élu de la petite commune, où sont célébrées une petite quarantaine d’unions chaque année.

Le chef de file de l’opposition municipale, Didier Damide, a dénoncé une décision «inacceptable et irrespectueuse des valeurs de la République». «Le Président de la République élu au suffrage universel par les Français, est le Président de tous les Français. Comment s’étonner de la montée du Front National en agissant de la sorte!», a-t-il écrit dans un billet daté du 28 mars publié sur le blog de l’opposition.

C’est «la personnalité du président qui dérange»

Le maire assure de son côté que son geste n’est «ni un acte de provocation, ni un acte de bravoure ou de résistance quelconque». «Ce n’est pas un symbole de la République, (…) ces gens là ne m’ont pas demandé de retirer Marianne ou l’écharpe tricolore», souligne le maire.

Selon Louis-Pascal Lebargy, c’est «la personnalité du président qui dérange» ces couples, mais il se dit ouvert à toute demande inverse, expliquant que le cadre peut être remis sans difficulté. Louis-Pascal Lebargy, maire depuis dix ans, indique avoir déjà refusé des demandes de couples jugées provocantes comme passer la version reggae de Serge Gainsbourg de la Marseillaise ou retourner le portrait présidentiel contre le mur.

Source: http://www.20minutes.fr/

08/12/2010

SOS Racisme: et une petite couche, une !!!

On ne peut décemment pas approuver ces sommes exorbitantes allouées à une institution qui passe son temps à pratiquer avec délectation le racisme anti-blancs…

FDF

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Les subventions à SOS Racisme


sos racisme subventionsLe Journal officiel a publié les comptes de SOS Racisme. SOS Racisme a reçu 579 000 euros de subventions publiques en 2009 alors que le montant des adhésions plafonne à 18 669 euros.


sos racisme comptes subventions

Le montant total des dons, adhésions et subventions à SOS Racisme s’élève à 904 596 euros en 2009.

Les financements publics

  • 348 000 euros du Fonds d’action et de soutien pour l’intégration et la lutte contre les discriminations (FASILD) et de l’ Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (ACSÉ)
  • 80 000 euros du ministère de l’Éducation nationale
  • 46 000 euros du ministère de la Jeunesse et des Sports
  • 40 000 euros de la Mairie de Paris
  • 35 000 euros du Conseil régional d’Île-de-France
  • 30 000 euros du Conseil du développement de la vie associative (CDVA), géré par le Haut Commissariat à la Jeunesse.

Au total 579 000 euros sont tirés de la poche du contribuable. Soit 64% des recettes de l’ association.

Contre 18 669 euros pour les adhésions qui représentent 2% des recettes.

Ces montants ne tiennent évidemment pas compte des aides publiques allouées aux sections  locales de SOS Racisme …

Les comptes de SOS Racisme

Sources: http://www.observatoiredessubventions.com

27/11/2010

Musulmans d’Epinay sur Seine: prières devant la mairie…

Il sont vraiment fanatiques… « des milliers de musulmans »; c’est l’invasion, déjà? On n’était pas au courant…

Prier devant la Mairie, rien que pour emmerder… Ils devraient aller prier devant le commissariat, pour voir… Ils ne peuvent pas prendre leurs voitures et aller prier à la mosquée la plus proche, si ils sont en manque? Quelle bande de……………….. je ne trouve plus le nom…

FDF

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Plusieurs dizaines de musulmans d’Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) ont fait la prière du vendredi devant la mairie de la ville, après la fermeture de leur mosquée, à propos de laquelle ils mettent le maire en cause, a constaté une journaliste de l’AFP.

 

Des musulmans lors d’une précédente manifestation à Epinay

« « Nous sommes là parce que la mosquée a été fermée et que donc les milliers de musulmans d’Epinay n’ont plus » de lieu de culte, a dit Hamza Bouaziz, secrétaire général de l’Union des associations musulmanes d’Epinay (UAME), entouré de dizaines d’hommes de tous âges.

La salle de prière a été fermée le 18 novembre « à cause de troubles graves à l’exercice du culte et à l’ordre public », peut-on lire sur une affiche accrochée à l’entrée.

L’imam est resté deux jours en raison de l’opposition « violente, y compris physique.

Autre ton sur une autre feuille : « Non à une ingérence de la mosquée de Paris ».
L’affaire a débuté à la fin de l’été quand le gestionnaire de la mosquée a été contesté par des fidèles. L’UAME lui reproche « une gestion chaotique et opaque » des dons des fidèles.

« Certains individus ont mis une telle pression sur le gestionnaire qu’il a démissionné de sa partie cultuelle », assure le maire, Hervé Chevreau (divers droite).

« Il a fallu trouver quelqu’un d’autre pour éviter la fermeture, donc je me suis rapproché de la grande mosquée de Paris, une institution connue et reconnue », poursuit le maire. C’est la mosquée de Paris qui gère aujourd’hui la salle de prière, dont la mairie est propriétaire, et qui a décidé de sa fermeture.

« L’imam nommé ne pouvait pas faire le prêche, certains voulaient que ce soit l’ancien », rapporte M. Chevreau. L’imam est resté deux jours en raison de l’opposition « violente, y compris physique » des partisans de l’ancien imam, selon le porte-parole de la mosquée de Paris, Slimane Nadour.

Quand la gestion a été transférée à la mosquée de Paris, « on ne nous a pas demandé notre avis alors que nous sommes d’Epinay et donc les premiers concernés », dit M. Bouaziz.

« Le maire ne peut pas nous dire de prier derrière un tel ou un tel », affirme-t-il.

La mosquée de Paris, qui assure que le précédent imam « n’avait pas les compétences requises », a annoncé qu’elle enverra un imam « dès que le calme sera revenu ». »

Source : http://www.defrancisation.com/

24/08/2010

Pessac : les musulmans prient dans une salle de la mairie !

Incroyable mais vrai! Je pensais que la soumission à l’islam n’était réservée qu’à certains illuminés. Ben non. A Pessac, on sait se distinguer par son amour de la « religion » de paix et de tolérance. Déjà en janvier de cette année: http://tinyurl.com/326sxn8

FDF

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23 août 2010

Une Mairie offerte aux musulmans le vendredi. A quand la vôtre?


La mairie de Pessac (banlieue de Bordeaux) viole t-elle la loi de 1905 sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat

Dans un reportage effectué par TB33* et publié sur internet le lundi 16 août, une interview du représentant de l’association culturelle des musulmans de Pessac est pour le moins ambiguë. Dans cette vidéo tournée dans la maison municipale du quartier de Saige, celui-ci déclare que, depuis 1993, « la mairie nous a cédé cette salle pour faire la prière du vendredi ».

Cette déclaration risque donc de relancer la polémique sachant que le maire de Pessac, Jean-Jacques Benoît, a fait part de sa volonté « de créer un lieu de culte pour les musulmans ». Pourtant la jurisprudence est claire. Le tribunal de Bordeaux a même condamné dans un jugement du 16 décembre dernier, la mairie de Saint-Laurent du Médoc pour une messe célébrée dans une salle municipale.

Source : Infos Bordeaux

Notes :
Prêtez attention au commentaire de la voix off “citoyenne” sur “Allah-tout-puissant”
• Comptez le nombre de femmes présentes.

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*TB33, est une “télévision citoyenne”, dirigée par Jacques André Salomon, proche du NPA et « actuellement au chômage après avoir travaillé longtemps en tant que chauffeur de bus » (Sud-Ouest 03/05/2010).

Notez au passage les thèmes favoris de cette télévision “citoyenne” :

–  « Moustafa nous expliquent le passage dans les villes de leurs actions pour la Palestine»
–  Inauguration de la CAF de Gironde
– Expulsion à Bordeaux et brutalité policière
–  Jamel Debbouze se mobilise pour Gaza
– Manifestation à Pessac contre le racisme
– etc…

Gérard Brazon  >>> http://puteaux-libre.over-blog.com