Francaisdefrance's Blog

22/08/2011

Montluçon: le courrier de René Marchand au maire…

Il paraît que: suite à son attitude pour le moins surprenante, le maire de Montluçon a reçu « des dizaines de courriers » ( http://tinyurl.com/44jkjet )… Ce n’est sans doute pas fini…

FDF

Il manque quelque chose, sur cette carte postale…

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Mon père n’a pas donné sa vie pour que Montluçon, sa ville, soit livrée à l’islam !

Monsieur le Maire,

Cette lettre m’est inspirée par une grande colère et par beaucoup de tristesse.
Je suis né à Montluçon il y a trois quarts de siècle. C’est dans cette ville que j’ai passé mon enfance, avenue Jules Guesde, dans le quartier des Fours-à-chaux. J’ai fréquenté l’école publique Paul-Lafargue. J’ai fait mes études secondaires au lycée où j’ai eu, au nombre de mes professeurs, votre prédécesseur à la mairie, Jean Nègre, dont je garde un souvenir magnifique. Tous mes aïeux sont enterrés à Montluçon ou à Domérat

C’est à Montluçon que, à quatre ans, j’ai vu, pour la première fois, des êtres humains fracassés par un bombardement aérien. C’est là que j’ai assisté au triste spectacle de la « débâcle » : le défilé de pauvres gens, harassés de fatigue et de désespoir ; un groupe de misérables qui avaient trouvé refuge pour une nuit dans la cour de l’immeuble qu’habitaient mes grands-parents ; parmi eux, une femme qui touillait des vêtements dans une marmite sur un petit feu de bois : elle teignait ses vêtements en noir, car elle venait d’apprendre la mort de son mari soldat. C’est là que, quelques semaines plus tard, ma mère et mes grands-parents apprenaient que mon père était « mort pour la France » (encore une scène que je n’oublierai jamais). C’est là que j’ai vécu la guerre, avec la sensibilité si aiguë d’un gamin, apprenant, jour après jour, ce qu’était une ville occupée, une ville bombardée, une ville martyrisée, mais aussi une ville combattante (un des fusillés de la carrière des Grises était un proche de ma famille), puis une ville libérée…
Montluçon, une ville libérée. Donc, désormais une ville libre ? Je le croyais.

Et voici que son maire, sous le prétexte de préserver je ne sais quelle « harmonie » entre les citoyens, se couche devant l’islam, ce système politico-religieux dictatorial, expansionniste et guerrier, qu’il laisse construire une mosquée au sein de sa cité, qu’il donne son accord pour une deuxième. Une mosquée, c’est-à-dire un lieu de propagande, d’enseignement, de formation continue, un bureau d’état-civil, une mairie, un commissariat, un tribunal, éventuellement une prison ou une caserne… C’est tout ça, une mosquée ! En 1938, à Munich, fallait-il préserver « l’harmonie » à n’importe quel prix et, sous prétexte que les Allemands n’étaient pas tous nazis, qu’il y avait parmi eux des démocrates, laisser le champ libre aux chefs et chefaillons qui encadraient et mobilisaient les masses, aux chiens du parti qui, justement, pourchassaient sans relâche les opposants au sein de leur communauté ? Au moins, à l’époque, les républicains n’offraient-ils pas aux ennemis des démocraties des centres opérationnels sur notre territoire afin qu’ils puissent plus aisément y faire croître et prospérer leur idées mortifères.

Monsieur le maire, vous avez rejoint la troupe lamentable des grands patrons esclavagistes, des politiciens cyniques et gribouilles, des intellectuels aliénés ou aveugles qui, depuis quarante ans, livrent la France à un totalitarisme aussi redoutable que, hier, celui de Staline ou d’Hitler. Vous, successeur de Marx Dormoy, vous vous êtes mis au service d’une idéologie contraire à tous nos principes, à toutes nos traditions, à toutes nos valeurs. Vous vous êtes fait mercenaire d’une stratégie d’invasion. Ne savez-vous pas que les prétendus « religieux » (comme le dénommé Lamachi) qui encadrent, de plus en plus étroitement chaque jour, les communautés musulmanes et les manipulent considèrent que leur devoir le plus sacré – un devoir absolu, définitif, non révisable, non discutable, parce que commandé par Allah lui-même et, comme Lui, éternel – est de nous asservir, par tous les moyens, la ruse comme la guerre, l’argent comme le terrorisme, puis d’anéantir nos libertés, notre civilisation et jusqu’à notre honneur ?

Monsieur le maire, vos pas pourraient vous mener sur les traces de ceux qui ont flétri la France il y a soixante-dix ans. Les vaillants qui, alors, nous ont sauvés de la honte et de l’anéantissement leur ont fait payer leur trahison. Je ne demande rien de tel pour vous. Pour ma part, je me contenterai de souhaiter que, prenant conscience de votre ignorance ou de vos lâchetés (pour l’heure, je ne veux pas trancher), vous vous effaciez de la vie politique. Vous pourriez, par exemple, si vous avez été circonvenu en toute bonne foi, profiter de votre temps libre pour apprendre un peu ce qu’est l’islam. Peut-être, qui sait ?, ayant pris conscience des menaces qu’il représente pour les peuples européens, et, au premier rang, pour la France, rejoindrez-vous un jour les rangs des résistants.

René Marchand

Ancien élève de l’Ecole nationale des Langues orientales, licencié de langue et littérature arabe.

Lu sur: http://ripostelaique.com/

20/07/2011

Acquérir la nationalité française…

Quoique on en dise, l’acquisition de la nationalité n’est pas un acte « citoyen » républicain comme on veut nous le faire croire… Pour les immigrés, clandestins ou pas, c’est un refuge, une victoire de l’invasion. Encore une preuve ci-dessous… Quand je vois dans la presse locale, des articles avec photos où l’on montre en général le maire de la commune et les immigrés « fraîchement naturalisés » et dont le titre ne change invariablement pas « De nouveaux Français« , je me mets à la place de « ces nouveaux Français »: ils doivent bien se marrer. Et ils ont raison. 

FDF

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Devenir française pour mon métier.

«Je n’ai pas demandé la nationalité française par patriotisme. Je ne me sens pas liée à un pays en particulier, et j’aurais pu continuer de vivre en France, comme je le fais avec ma famille depuis 1991, en renouvelant ma carte de séjour chaque année. Si j’ai demandé à être Française, c’est pour pouvoir pleinement exercer mon métier.

Mon travail de réalisatrice indépendante m’amène à devoir faire de nombreux tournages à l’étranger. Mais combien de fois ai-je dû renoncer à un contrat pour des problèmes de papiers? Pour les États-Unis, les Français n’ont pas besoin de visa. Moi par contre, avec ma nationalité africaine, il faut que je fasse des démarches auprès de l’ambassade américaine. Et c’est trop long pour que je puisse honorer un contrat de dernière minute.

Ce cas de figure s’est répété de nombreuses fois, mettant en difficulté ma carrière. Même pour une escale technique, il me faut un visa. Cette situation commençait à me fatiguer, tout comme mon énorme dossier à refaire tous les ans pour ma carte de séjour. Puisque je vivais en France depuis l’âge de 10 ans, que j’y avais un métier, un compagnon, et que je n’avais aucune raison ni intention de retourner dans mon pays natal, j’ai décidé de demander fin 2005 la nationalité française.

l’intégralité de l’article est sur http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/07/11/01016-20110711ARTFIG00561-mon-parcours-pour-devenir-francaise.php

11/12/2010

Catalogne: l’interdiction de la Burqa entre en vigueur à Lleida!

Un grand bravo à nos amis catalans pour qui résister n’est pas un vain mot. Un second applaudissement pour le fait de démontrer que les musulmans n’ont rien à imposer sur les terres qui les tolèrent.

FDF

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Le maire socialiste, Àngel Ros, souhaite défendre « la sécurité, la liberté et l’égalité »

Dans le strict cadre de la loi, la mairie de Lleida, à l’Ouest de la Catalogne, a délibéré en mai dernier sur un projet d’interdiction des signes ostentatoires musulmans dans ses services municipaux. Le 8 octobre, le texte a été définitivement approuvé par la mairie, dirigée par le socialiste Àngel Ros. Depuis ce jeudi matin, la burqa, le niqab, mais aussi les casques et les cagoules, sont ainsi proscrits des bureaux, bibliothèques, ou centres sportifs, qui appartiennent à la Ville. Les contrevenants encourront des amendes de 30 à 600 euros en cas de non-respect de cette mesure, qui vise à défendre « la sécurité, la liberté et l’égalité », selon M. Ros. Le premier magistrat, jugeant que la burqa « discrimine », envisage cette disposition locale comme un acte de « pédagogie » voué à renforcer l’intégration aux valeurs communes de la péninsule ibérique. La pénalité de 600 euros annoncée est prévue dans les cas de récidive, selon cette mesure, qui a reçu au mois de novembre une forte opposition de l’association musulmane Watani, constituée dans la même ville de Lleida, dont la population atteint 136.000 habitants. Le collectif prônant les valeurs de l’islam a saisi le Tribunal Supérieur de Justice de Catalogne (TSJC), en arguant d’une atteinte aux droits de l’Homme, en l’occurence une discrimination pour appartenance religieuse. Le TSJC a jugé cette requête irrecevable, tandis que le maire affirmait que Watani est “ le groupe le plus minoritaire existant au sein de la communauté musulmane » de Lleida.

En Catalogne, c’est non! A qui le tour?

Source: http://www.la-clau.net/

21/11/2010

Le maire d’Épinay-sur-Seine fait fermer la mosquée?

Ahhhhhhhhhhhhhhhhh; pour une bonne nouvelle, ce serait une bonne nouvelle…

FDF

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Lu sur: http://www.islamenfrance.fr

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A en croire un communiqué du Collectif Cheikh Yassine publié Vendredi matin :

” Une question nous a été posée hier soir à propos de la fermeture de la mosquée d’Epinay-sur-Seine qui vous le savez était dans la tourmente depuis que le 20 Octobre 2010, le maire d’Epinay-sur-Seine a donné sans crier gare la gestion de la mosquée à la Mosquée de Paris de Mr Dalil Boubakeur. Nous vous renvoyons au communiqué publié ici-même sur le blog hier matin !

Que vient faire la Mosquée de Paris à Épinay-sur-Seine?

Et bien hier les choses se sont accélérées puisque dans l’après-midi le maire a décidé ni plus ni moins de fermer la mosquée !

C’est en effet ainsi que cela se passe dans la France laïque de Mr sarkozy ; les mairies s’ingèrent au plus profond dans les affaires du culte musulman , allant même jusqu’à confier la gestion des mosquées à qui ils l’entendent et, si les musulmans osent leur rappeler que c’est à eux qu’il revient de prendre en charge la gestion de leur culte et bien, comme fin de non recevoir, les maires se croyant au-dessus de la loi, ferment les mosquées !

Suite à cette fermeture décidée par le maire hier, les musulmans d’Epinay-sur-Seine nous demandent donc de relayer l’information suivante :

La prière de ce vendredi aura lieu devant la mairie de la ville à 13 heures !

Le lieu de rendez-vous est au 26 rue de l’avenir à Epinay-sur-Seine, Ligne H dir Pontoise, arrêt Epinay-Villetaneuse. “

Pour comprendre relire :

05/11/2010

Mosquée de Draguignan : un Maire exemplaire, à féliciter chaudement!


Bravo, Mr le Maire si seulement vous pouviez servir d’exemple…. Vous grossissez la liste de « ceux qui ont compris »…
FDF


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Max PISELLI maire de Draguignan refuse de se laisser intimider par l’association culturelle musulmane de la Dracénie qui utilise des moyens peu élégants pour forcer la main au conseil municipal et à son maire au sujet de leur projet de mosquée comme l’atteste l’article suivant de Var Matin:

Max Piselli a pris connaissance « avec surprise » de notre article sur l’éventuelle construction d ‘une mosquée à Draguignan et apporte des éléments de réponse… très réservés

Dans notre édition du 6 mai, l’association culturelle musulmane de la Dracénie et le conseil régional du culte musulman réclamaient un lieu de culte et culturel digne de ce nom à Draguignan. Selon les dirigeants, dont le président Slimane Hamdaoui, le terrain pourrait être fourni par la mairie et le bâtiment financé par la communauté musulmane.

Seul bémol, si le maire a prêté la MSJ pour la rencontre, il affirme désormais ne pas avoir été tenu au courant du projet de mosquée et dénonce les moyens de pression

Il affirme :

« Je déplore et condamne la pression dont la ville de Draguignan, la seule du Var dans ce cas, fait subitement l’objet de la part de l’  Association Culturelle des Musulmans de la Dracénie et de son président.

Son attitude et ses méthodes ne plaident certainement pas en faveur de la cause qu’il défend.

Par ailleurs, je tiens à préciser que contrairement a ce qui est insinué, je n’ai jamais accordé un rendez-vous le 30 mai, à M. Abderrahmane Ghoul (président du Conseil Régional du Culte Musulman PACA) que je ne connais pas et n’ai jamais rencontré. Je rappelle en outre que la ville n’est nullement responsable de la situation actuelle dans laquelle se trouve le culte musulman.

Ses pratiquants se réunissaient jusqu’alors dans un immeuble de la rue Jean Boyer dont le propriétaire n’a pas souhaité renouveler le bail. Je ne vois donc pas pourquoi on rendrait aujourd’hui la mairie responsable de l’absence d’un lieu de culte musulman et surtout pourquoi on la mettrait en demeure de régler ce problème.

Je tiens en conséquence à préciser et éclaircir plusieurs points pour les Dracénois :

1 – La Ville ne dispose pas aujourd’hui d’un terrain de 3 000 m2 à mettre à disposition de quelque culte que ce soit.

Les seuls terrains disponibles sont aujourd’hui destinés à accueillir des équipements publics, d’intérêt général , qu’il n’est pas question de remettre en cause.

2 – Même si la Ville disposait d’un tel terrain, elle ne saurait prendre la décision de l’affecter à un culte sans avoir auparavant procédé à une large consultation de tous les Dracénois.
3 – La loi du 9 décembre 1905 sur la séparation de l’Église et de l’État précise clairement dans son article 2 « La République ne reconnaît, ne salarie, ni ne subventionne aucun culte. En conséquence, à partir du 1er janvier qui suivra la promulgation de la présente loi, seront supprimées des budgets de l’État, des Départements et des Communes, toutes dépenses relatives à l’exercice des cultes. » Dans son Titre IV, article 19, dernier alinéa, il est clairement précisé concernant les associations pour l’exercice des cultes, qu’elles « ne pourront, sous quelque forme que ce soit, recevoir des subventions de l’État, des Départements ou des Communes. » La pratique religieuse relève, depuis plus d’un siècle maintenant, de la seule conscience privée de chaque individu. La collectivité n’a donc aucune obligation vis-à-vis des confessions religieuses. Ce principe fondamental de laïcité est profondément ancré dans la société française et assure la cohésion de notre pacte républicain. 4 – Il est tout à fait possible à l’Association Culturelle des Musulmans de la Dracénie de rechercher des solutions dans le secteur privé plutôt que de vouloir forcer la main à la Collectivité publique. 5 – La perspective des élections au sein du Conseil Français du Culte Musulman semble conduire les responsables locaux des différents courants à des surenchères dont le but «électoraliste » n’échappe à personne. Je pense pour ma part que la question des lieux de cultes pour la pratique de l’Islam doit être abordée avec sérénité et franchise mais pas dans la précipitation et l’intimidation. Elle doit relever d’une politique générale définie par le ministère de l’Intérieur, chargé des Cultes, et non d’initiatives locales dispersées. Je voudrais ainsi dire au président de l’association, que s’il veut que les Dracénois «n’aient pas peur de l’Islam » comme il le dit, la meilleure façon d’y parvenir n’est sansdoute pas de les menacer de manifestations dans la rue, fussent-elles des prières, de nature à troubler l’ordre public « En Démocratie, si l’on veut être respecté en tant que citoyen d’une minorité, il faut d’abord soi-même faire preuve de respect pour la majorité de ses concitoyens, dans leurs convictions, leurs croyances et leurs lois. C’est pourquoi, je ne céderai à aucun chantage, mais serai toujours vigilant à faire respecter les lois de la République « .

Source : Var Matin

Et si comme moi, vous souhaitez encourager et féliciter Monsieur le maire, rendez-vous sur le site de la ville de Draguignan: http://www.ville-draguignan.fr/

FDF


26/10/2010

Voilà les Cohn-Bendit et les Julien Dray de demain!

Elle n’est pas belle, la France dirigeante de demain? Alors? On fait quoi? On se soumet, on se barre en leur laissant notre Patrie en pâture ou bien on résiste? Personnellement, ma décision est prise…

FDF

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Les plus à plaindre, ce sont les veaux qui suivent, c’est à dire nos enfants, que nous laissons manipuler.

 

 

Lycéens et étudiants français… Bientôt ils seront maires, ministres, premier ministre, président !

On nous abreuve du mécontentement et de la « colère » des « jeunes » qui, soi-disant par contrecoup manifestent dans la rue. Mais qui sont ces jeunes ??? Je me suis posé la question, et je vous livre les réponses :

A la tête de la FIDL (Fédération indépendante et démocratique lycéenne), les « Lycéens » :
Liste du Bureau National :

Massira Baradji [75] Président massira@fidl.org

Massira Bradji (Oh, la gueule, c’est vrai qu’il fait peur ! Pas tibulaire mais presque, comme dirait Coluche), à remplacé Toufike Mohamed à la tête de la FIDL. Il a 19 ans passés (né le 28/9/1991) et toujours lycéen ! Une vraie chance pour la France !

Leila Boubekeur [91]
> Secrétaire générale                leila@fidl.org

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Djamila Amzil [59]
Secrétaire générale adjointe     djamila@fidl.org

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Et, pour ce qui concerne l’UNEF (« Etudiants »), voici le Vice-Président en charge du développement et des partenariats :


Azwaw DJEBARA — adjebara@unef.fr

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Le « développement » consiste, en fait, à foutre la merde !

Finalement, ceux qui mettent la France, notre France, à feu et à sang, ne sont rien d’autre que de « bons Français », un peu comme vous et moi !

Merci à JL. L pour l’info…

24/09/2010

Scandale à Châlons : pour le maire UMP, les mosquées font partie de notre patrimoine!!!

Scandale à Châlons : pour le maire UMP, les mosquées font partie de notre patrimoine


islam_fnL’affaire est relatée par le journal L’Union. Pour un maire qui fait la collection des crêches chrétiennes, chapeau M. Bourg-Broc ! Je ne connaissais pas le blog dont il est fait état, mais cette affaire devrait nous inciter à réfléchir un peu plus sur la notion de « patrimoine », et sur sa signification.

Car qui dit patrimoine, dit patrie, héritage, que nous recevons de nos ancêtres, et qui constitue notre « nous commun », celui de notre peuple, ce qui lui permet de « vivre ensemble », à travers les siècles, avec des valeurs communes. « Contribuer à renforcer le sentiment de partage d’une identité commune européenne », c’est justement l’objectif des « journées européennes du patrimoine ». Découvrir, ou faire redécouvrir notre héritage de Français et d’Européen à nos concitoyens.

Or, il est historiquement indiscutable que l’identité commune de l’Europe vient du christianisme, et de tout ce qui en découle (même déformé), pas de l’islam, que cela plaise ou non.

Même le plus antichrétien des européens raisonne avec des concepts issus de la civilisation chrétienne, repris par les « Lumières », et non avec un mode de pensée issu de l’islam.

C’est pourquoi une mosquée comme celle de Châlons, symbole d’une volonté de conquête idéologique (toute mosquée est « terre d’islam »), ne peut appartenir à notre patrimoine local, national et européen : elle appartient à un autre univers culturel, qui n’est pas le nôtre.

Sauf à vouloir que le terme de « patrimoine » ne signifie rien, et qu’il soit une véritable auberge espagnole, où tout se vaudrait. Dans ce cas, si tout se vaut, le pire côtoiera le meilleur, et l’héritage le plus rassembleur côtoiera des biens qui lui sont étrangers, quel que soit par ailleurs la beauté propre de ces biens. Car si la Beauté est universelle, ses incarnations sont très diverses, et sont à l’origine de civilisations et patrimoines bien différents.

Oui, une mosquée peut être belle, mais elle n’appartient pas à notre univers culturel, à notre civilisation, à ce qui contribue à notre « nous commun ». Elle n’appartient pas à notre héritage, elle n’appartient pas à notre patrimoine.
Dire le contraire, c’est considérer que tout se vaut, et que le terme « patrimoine » ne signifie rien. Dans ce cas, il ne faut pas s’étonner que certains affirment qu’un temple sataniste ou bouddhique ou une mosquée appartiennent à notre patrimoine !

Question de choix, de valeur.

Source

20/09/2010

Le maire, la laïcité et les Auvergnats…

20 septembre 2010

Rediff:   Le maire et la laïcité…

Les maires se heurtent à de nombreuses difficultés pour respecter et faire respecter le principe de laïcité. Alors que les questions traditionnelles n’ont pas disparu (port des signes par les fonctionnaires, financement des écoles religieuses, etc.), de nouveaux problèmes apparaissent, liés notamment aux activités sectaires, à la gestion des cimetières ou à l’édification de lieux de culte.

LES DOCUMENTS À CONSULTER

Commission de réflexion sur l’application du principe de laïcité dans la République

Rapport au président de la République, publié en 2003. Ce rapport rend compte des travaux de la commission présidée par Bernard Stasi et installée par le président de la République le 3 juillet 2003. Abordant la laïcité comme principe universel et valeur républicaine puis comme principe juridique, la Commission propose ensuite un « diagnostic » et une série de propositions visant à « affirmer une laïcité ferme qui rassemble ».

www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/034000725/index.shtml

« Un siècle de laïcité »

Rapport public 2004 du Conseil d’Etat : le rapport fait l’état des lieux et le bilan de cent ans d’application de la loi de 1905 et, plus largement, du principe de laïcité, « et ce, en mettant en valeur : le poids de l’histoire ; la complexité du sujet, qui va bien au-delà du strict exercice des cultes ; le pragmatisme avec lequel le principe de laïcité s’est appliqué ainsi que les antagonismes et soubresauts qui ont marqué sa mise en oeuvre ; le rôle du juge administratif dans cette mise en application, par une interprétation libérale et pratique des textes ».

http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/044000121/0000.pdf

« Les relations des cultes avec les pouvoirs publics »

Rapport de Jean-Pierre Machelon au ministre de l’Intérieur. La Documentation française, 2006. Ce rapport propose de donner aux communes la possibilité de subventionner directement la construction de lieux de culte sur leur sol. Elle préconise que les maires soient incités à prévoir des espaces réservés aux lieux de culte dans leurs documents d’urbanisme.

http://1001nights.free.fr/textes/rapport-commission-machelon.pdf

19/09/2010

Saint-Gratien: La maire interdit les prières dans la rue.

Eh bien voilà un(e) maire qui a enfin compris… On ne peut que la féliciter de son action en lui écrivant à l’adresse que vous trouverez ici: http://tinyurl.com/2ckoh6d

FDF

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Merci à vous, Mme Jacqueline Eustache-Brinio !

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Les prières musulmanes dans la rue, tolérées à Paris par la mairie, font école, mais il arrive que les pouvoirs publics disent non, et, figurez-vous, ça marche.
La dernière appropriation de l’espace public s’est déroulée à Saint-Gratien (95) les 29 août et 5 septembre, à l’initiative de quelques musulmans des environs rassemblés par SMS et moyens similaires. Le 12, en revanche,des manifestants réunis aux Raguenets ont du se disperser sur ordre de la police. D’après le Bondy Blog : « Quelques élus de l’opposition ont même été aperçus aux abords du rassemblement.. »
Leur but est clairement revendicatif et tend à obtenir une mosquée, comme l’explique au Bondy Blog l’une des organisatrices des prières :
«  Nous avons voulu interpeller le maire sur la situation des Français musulmans de Saint-Gratien »
Le maire (UMP), c’est Jacqueline Eustache-Brinio, et les musulmans entendent faire pression sur elle pour obtenir une mosquée. La ville ne se laisse pas faire, et elle s’exprime ainsi dans une lettre aux habitants du quartier concerné, les Raguenets :
« Le dimanche 29 aout à 17 heures 30, le terrain de sport des Raguenets (City Stade) a été brusquement occupé par une centaine de personnes de Saint-Gratien et des communes voisines qui s’étaient semble-t-il donné rendez-vous par l’intermédiaire de réseaux sociaux et de SMS pour une prière collective. La mairie, comme les associations musulmanes oeuvrant dans la commune, n’étaient pas informées de ce rassemblement. Afin d’éviter qu’il se réitère, il a été décidé de fermer l’accès au City-Stade le dimanche suivant,ce qui a privé les jeunes du quartier d’une journée d’activités sportives. C’est bien entendu avec regret que la municipalité a pris cette initiative mais il n’est pas admissible qu’une propriété communale soit utilisée à d’autres fins que celle pour laquelle elle est prévue.
Hier,dimanche 5 septembre, un groupe de près de 200 individus s’est rendu au terrain sportif vers 17 heures et,trouvant les portes closes,s’est dirigé vers le centre ville. Une autre prière collective a eu lieu sur la place du forum. »
La mairie condamne fermement ce type d’appropriation sauvage et rappelle que la prière doit rester dans la sphère privée et que tout prosélytisme doit être combattu. La mairie ajoute…
Source et suite: http://tinyurl.com/37jvdg5