Francaisdefrance's Blog

25/07/2011

Libye: l’ambiguïté de L’Elysée…

Le temps des copains…

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A ne plus rien y comprendre…. D’un coté, la France arme les rebelles libyens; d’un autre, elle cherche à aider Kadhafi à se sortir le l’impasse dans laquelle on l’a mis… J’aimerais que l’on m’explique. Parce que là, j’ai l’impression que Paris aimerait qu’il reprenne un semblant de pouvoir, Le Guide…

FDF

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La France cherche une porte de sortie à Kadhafi en Libye.

Je t’aime; moi non plus…

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La rébellion fait mine d’accepter que le dictateur puisse, selon la proposition de Paris, rester dans son pays s’il quitte le pouvoir. 

«L’ambiguïté constructive». Cette notion, qui a sa définition dans le monde de la finance et celui des relations internationales, est aujourd’hui à l’œuvre en Libye. Il s’agit, si l’on ose une explication succincte, d’atteindre un objectif en brouillant les pistes. Drapée dans de tels atours conceptuels, la diplomatie française ainsi avance, pariant tour à tour sur la force des rebelles, la défection de l’entourage de Mouammar Kadhafi, la mort ou la retraite du dictateur.

Depuis cinq mois, l’objectif demeure : il s’agit de débarrasser la Libye de son Guide. Mais comme aucune opération militaire de l’Otan ou des rebelles n’est parvenue à imposer une solution sur le terrain, la France multiplie les propositions pour tenter de convaincre Kadhafi d’abandonner le pouvoir.

Après avoir longtemps repoussé cette idée, Alain Juppé, le ministre des Affaires étrangères, vient de déclarer sur LCI : «L’une des hypothèses envisagées, c’est qu’il (Kadhafi) séjourne en Libye à une condition : qu’il se mette à l’écart de la vie politique libyenne.» Le Guide, croit-on comprendre, irait séjourner loin de Tripoli, pourquoi pas sous une tente dans le désert. Non, comme l’avait d’abord proposé le ministre de la Défense, Gérard Longuet, «dans une autre pièce de son palais, avec un autre titre ». Et pas à l’étranger, puisqu’il est sous un mandat de la justice internationale.

«Jamais je ne quitterai la terre de mes ancêtres », répète de son côté le dictateur. Il a en outre expliqué qu’on ne pouvait le comparer à un autre chef d’État, car, selon la folle rhétorique de son livre vert, il est un Libyen parmi les Libyens qui ne fait qu’exprimer le pouvoir et l’amour de son peuple. Les diplomates occidentaux ont du mal à comprendre. Mais après 42 ans de dictature, les combattants libyens savent, eux, qu’ils gagneront ou mourront, et qu’il en sera de même pour Kadhafi. «Le plus important, vient certes d’affirmer pour la première fois le représentant de la rébellion, Mahmoud Jibril, est que Kadhafi quitte le pouvoir. Mais, a-t-il ajouté pour sortir de l’ambiguïté constructive, «ceux qui décideront finalement, ce sera le peuple libyen ». Ce peuple désormais armé, qui rêve de vengeance.

Source: http://www.lefigaro.fr/

14/07/2011

Les rebelles Libyens accusés de violations des droits de l’homme.

Et ceci « grâce » aux armes que la France leur fourni… Donc, par déduction, la France devrait être accusée de complicité de violation des droits de l’homme. Pour un pays qui se revendique être celui des droits de l’homme… Cherchez l’erreur.

FDF

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Lu sur: http://lci.tf1.fr/

« L’ONG Human Rights Watch accuse les rebelles d’avoir brûlé des habitations, commis des pillages et des abus sur des civils lors de leur offensive sur Tripoli depuis le Sud du pays. Le CNT s’en défend.

Les rebelles libyens ont conquis le soutien des Occidentaux et de l’ONU au nom du respect des droits de l’homme. Les accusations portées mercredi par Human Right Watch (HRW) pourraient gravement affecter cette confiance. Selon l’organisation de défense des droits de l’homme, les insurgés se sont rendus coupables de violences entre juin et juillet et jusqu’à la semaine dernière, lors de leur offensive depuis Djebel Nafusa, une région montagneuse au sud de Tripoli

HRW écrit dans un communiqué que dans quatre villages capturés par les rebelles dans ces monts, « les combattants rebelles et leurs sympathisants ont saccagé des biens, brûlé certaines habitations, pillé des hôpitaux, des maisons et des commerces, et frappé certaines personnes soupçonnées de soutenir les forces gouvernementales ».  Selon des témoignages recueillis par HRW, au moins un civil aurait été blessé d’une balle dans le pied par les rebelles. L’organisation indique avoir été témoin de certains de ces actes, avoir interrogé des témoins pour d’autres et parlé avec un commandant rebelle de ces abus. « Les chefs rebelles ont le devoir de protéger les civils et leurs biens, particulièrement les hôpitaux, et de sanctionner quiconque se livre au pillage ou à d’autres abus », condamne aussi HRW.

Un commandant rebelle de la région, que l’organisation identifie comme le colonel El-Moktar Firnana, a admis que des abus avaient été commis et que certains combattants ou sympathisants avaient été punis. « Si nous n’avions pas donné des instructions, les gens auraient brûlé ces villages jusqu’au dernier », a déclaré le responsable, cité par HRW, qui précise que deux de ces villages abritent une tribu proche de Mouammar Kadhafi. Al-Awaniya et Zawiyat al-Bagul sont les villages de la tribu des Mesheshiya, connue pour sa fidélité au gouvernement libyen et au colonel Kadhafi, indique HRW. 

Le Conseil national de transition a réfuté ces exactions. Le numéro deux de la rébellion, Mahmoud Jibril, a estimé mercredi que ce n’était « plus le cas dans les zones libérées », tout en admettant « quelques incidents » durant les deux premières semaines de l’insurrection. La presse l’interrogeait sur ces accusations publiées le matin même, à l’issue d’une réunion avec les chefs de la diplomatie des trois pays du Benelux. Le secrétaire général de l’OTAN, Anders Fogh Rasmussen, a insisté sur la « responsabilité » qu’avaient les rebelles dans la « transition en douceur vers un avenir démocratique et ouvert en Libye« .

Violents combats au sud de Tripoli

Par ailleurs, de violents combats avaient lieu mercredi soir à une centaine de km au sud de Tripoli, dans une région montagneuse où des centaines de rebelles pourchassaient les troupes loyalistes après avoir repoussé leur contre-offensive sur le hameau de Goualich. Arrivés en fin d’après-midi par centaines des villages voisins, les insurgés ont repris cette localité – qui avait été sous contrôle des troupes de Mouammar Kadhafi quelques heures – au prix d’affrontements intenses ».

Tripoli parle d’enlèvements d’enfants à Misrata

Les autorités libyennes ont lancé une enquête pour déterminer le sort de 105 enfants d’un orphelinat, enlevés selon elles à Misrata, après les bombardements de cette ville et dont on est sans nouvelles depuis plusieurs semaines. Ces enfants, 52 garçons et 53 filles, ont été emmenés vers une destination inconnue, a affirmé devant la presse étrangère le ministre libyen des Affaires sociales, Ibrahim Charif. Il a précisé que les autorités disposaient d’une liste nominative de ces enfants. Selon lui, un médecin de la rébellion, arrêté par les autorités libyennes, a avoué que les enfants avaient été emmenés en Italie et en France.