Francaisdefrance's Blog

15/01/2012

Vous avez tout faux, M. Montebourg, lorsque vous parlez de l’Algérie !

Petite mise au point reçue par mail…

FDF

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« Kabyle.com : Que vous apporte cette double culture dans votre vie de tous les jours ?

Dixit Arnaud Montebourg   « je crois nécessaire de refonder les relations avec l’Algérie. Il faut revisiter ensemble l’histoire et réparer les erreurs commises de part et d’autre. L’Algérie du temps de la colonisation était un pays d’apartheid et d’une rare violence. Ma famille était au milieu de cette histoire. Toute mon enfance fut travaillée par ces questionnements. Cela a beaucoup compté dans l’acquisition de ma confiance en la République ».

Vous êtes avocat, M. Montebourg, vous connaissez le poids des mots et le libellé des phrases alors pourquoi baignez-vous dans la désinformation volontaire ?, ouvertement vous insultez la population Pied noir en critiquant aussi clairement la colonisation et en nous accusant d’avoir pratiquer l’apartheid, je suppose que vous ne connaissez pas ce que cela veut dire sinon vous auriez déjà fait amende honorable.

Ou avez-vous pu constater un système d’apartheid d’une rare violence en Algérie, M. Montebourg ?, certainement dans vos rêves.
Y avait-il des lois concernant la division spatiale du pays imposant des zones de résidence géographiquement séparées et racialement déterminées ? : NON,
Y avait-il un système qui limitait dans la vie quotidienne des européens leur rapport avec les musulmans ? Je réponds NON !, pas du tout puisque personne n’a interdit qui que ce soit
Y avait-il des foyers nationaux systématiquement séparés comme en AFS ?, NON dans les villages ou les villes les populations étaient mélangées hormis naturellement les quartiers  à prédominance européenne ou musulmane (comme en France actuellement) mais vous-même, côtoyez-vous des musulmans autres que les membres de votre famille dans votre entourage ??, cela m’étonnerait.
Y avait-il des attributions différentes dans le droit à la propriété suivant que vous étiez européens ou musulmans ? , NON ! la loi était la même pour tout le monde
Y avait-il un enseignement différent entre l’une et l’autre des deux communautés ?, encore NON, le système éducatif était le même pour tous les scolarisés
Y avait-il, dans les écoles françaises des interdits concernant les enfants musulmans ?, NON
Y avait-il dans les transports M. Montebourg, des règles concernant leur utilisation ? encore une fois NON.
Y avait-il une exclusion des arabes du paysage politique ? NON, le président de l’assemblée algérienne comme le maire d’Alger était arabe, comme beaucoup d’autre maires et députés.
Y avait-il au niveau religieux des interdits de prêche? NON, NON et toujours NON, tous les villages possédaient leur mosquée comme leur église  ou leurs temples et chacun était libre de pratiquer le cultede son choix.
Imaginons M. Montebourg qu’il y ait eu un régime d’apartheid en Algérie : Dans ce cas :
comment se fait-il ? que 60 à 70 % de la population algérienne souhaitait que l’Algérie reste Française.
comment se fait-il ? que des villages entiers de musulmans ont vu leurs habitants défiler en Juillet 1962 avec drapeaux français, initiative d’ailleurs sévèrement réprimés par vos amis du FLN
comment se fait-il ?, actuellement, qu’une majorité d’algériens en Algérie regrettent amèrement leur indépendance et surtout le départ des Pieds Noirs sans parler de ceux, très nombreux qui souhaiteraient les voir enfin revenir réalisant que leur vie était bien plus prospère en ce temps-là, leur niveau de vie ayant régressé depuis.
Votre démagogie va au-delà de tout raisonnement, comment pouvez-vous citer d’un côté un système d’apartheid d’une rare violence et d’un autre, assurer que la famille de votre grand-père maternel (arabe non !!! Kabyle), jouissait de riches patrimoines ?, comment a-t-elle fait pour le devenir ? que penserait votre grand père Khermiche Ould Cadi de ce que vous aliénez, M. Montebourg ?, je ne suis pas sûr qu’il soit du même avis que vous pour la colonisation ; Si il aimait comme vous dites la France c’est que justement en Algérie il devait avoir des amis Pieds Noirs comme beaucoup d’arabes d’ailleurs à cette même époque.

En parlant d’Apartheid, pourquoi M. Montebourg ne parlez-vous pas de tous les pays Arabes sans exception qui ne tolèrent aucune autre religion sur leur sol et qui discriminent les chrétiens, coptes en Egypte, chrétiens Kabyles en Algérie, Chrétiens au soudan au Nigéria, en Somalie en arabie Saoudite etc etc etc ce n’est même plus de l’apartheid, mais bien de l’inquisition? Voir détail en pièces jointes (Explosif M. Montebourg)

Les Pieds Noirs n’ont pas à rougir de leurs aïeuls, travailleurs infatigables, car ce qu’ils ont faits, était constructif et a propulsé votre famille, de la préhistoire à la prospérité, ne vous en déplaise M. Montebourg. Peut-être que si la France n’avait pas eu une présence en Algérie seriez-vous aujourd’hui comme une multitude « d’Harragas » essayant de traverser la méditerranée vers la terre promise, malgré la richesse supposée de votre famille.

Vous affirmez publiquement que l’immigration est une chance  pour la France, et la régularisation des sans-papiers  la diversité, la discrimination positive et vous défendez bec et ongles le droit à porter la burqa ?

Le port du voile islamiste ou autre hijab constitue un refus d’intégration et une marque évidente de provocation et d’affirmation ultra islamiste.

 De quelle immigration parlez-vous ? L’arabo musulmane qui coute à la France 30 à 50 Mlds € annuel (1/3 du déficit public) celle des franco et quelque chose pas vraiment français et jamais intégré parce qu’ils ne le veulent pas et surtout parce que l’islam le leur interdit

Accueillir des migrants en surnombre auxquels nous n’avons à proposer que l’assistanat, l’économie parallèle et la délinquance, au nom de la compassion et du rachat de nos fautes présumées, est un faux argument auquel nos compatriotes cèdent trop facilement. L’alibi de la solidarité et de l’aide au tiers-monde ne tient pas

L’immigration, conséquence du sous-développement et d’une décolonisation ratée, ne saurait en constituer le remède. Faire appel aux bons sentiments d’une opinion publique manipulée, mal informée et indûment culpabilisée, pour lui faire accepter l’intrusion sur son territoire d’une immigration envahissante qui tend à ruiner notre économie et à détruire notre identité, sans bénéfice décelable pour les pays d’origine des migrants, constitue une supercherie mortelle

Les intellectuels, politiques, magistrats, gens d’église, de media, de lettres et du spectacle, belles âmes en quête de valorisation personnelle ou électorale, qui jouent de la corde sensible pour instrumentaliser la pitié des Français, se trompent ou nous trompent.

Nous n’avons, à ce titre, aucune leçon de générosité à recevoir d’apprentis sorciers et d’idéologues toujours prêts à dénigrer la France, pour soigner leur image politique et promouvoir leur vision d’une humanité hors-sol, grise, déculturée et amnésique

Si nous devions vous écouter M. Montebourg alors nous courons sans souci dans le précipice, après que nous ayons mis quelque chose devant nous pour nous empêcher de le voir, la véritable maladie de la France M. Montebourg est la Bi nationalité qui confère à certains un plus, surtout ne parlez plus d’égalité de droit français

La double nationalité est un rempart à l’intégration… »

Pièces jointes: L’Apartheid dans les pays musulmans

Et: Les chiffres de l’immigration arabo musulmane

Source: A.S.

11/01/2012

Stoppons immédiatement la repentance!

Image d’illustration…

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Une excellente analyse que je vous laisse le soin de découvrir. Bonne lecture.

FDF

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L’immigration et la mauvaise conscience européenne

 

« Nous courons sans souci dans le précipice, après que nous ayons mis quelque chose devant nous pour nous empêcher de le voir » (Blaise PASCAL)

 

Dés lors qu’il s’agit des relations entre pays développés et tiers-monde, l’Occident, et principalement la France, sont atteints d’un sentiment de culpabilité qu’entretient une classe intellectuelle et médiatique inspirée par l’idéologie mondialiste et le rejet du passé colonial présenté comme honteux. L’esclavage, le colonialisme, le capitalisme, l’exploitation sous toutes ses formes, que nous aurions infligés aux peuples du Sud, nous rendraient coupables à leur égard d’une faute  irrémissible et leur confèreraient sur nous des droits : devoir de repentance pour les uns, pour les autres droit aux compensations, à l’ouverture des frontières, et demain bien sûr droit à une revanche méritée.  Alors que sont  expulsées ou dépossédées les dernières minorités européennes des pays ex-colonisés et notamment  d’Afrique, il nous faudrait, au nom de ces « péchés » historiques, accepter et entretenir sur notre sol des flots de migrants venant de ces mêmes pays, y compris lorsqu’ils s’imposent chez nous en violant nos frontières et nos lois. Dans cette vision des choses, les coupables ne sont plus ceux qui renoncent à défendre nos valeurs, notre identité et notre territoire, mais ceux, qualifiés de « xénophobes », qui prétendent résister à un déferlement migratoire de plus en plus envahissant et arrogant. La manipulation idéologique s’appuie sur un arsenal législatif de jour en jour plus répressif.

 

Accueillir des migrants en surnombre auxquels nous n’avons à proposer que l’assistanat, l’économie parallèle et la délinquance, au nom de la compassion et du rachat de nos fautes présumées, est un faux argument auquel nos compatriotes cèdent trop facilement. L’alibi de la solidarité et de l’aide au tiers-monde ne tient pas : Les pays qui voient partir les migrants n’ont rien à y gagner sur le long terme. Le coût social d’un seul immigré africain en France permettrait d’en faire vivre et travailler utilement plusieurs dizaines chez eux. Aider les tricheurs attirés par le mirage de l’Eldorado français ne fait qu’enfoncer un peu plus leurs pays dans un sous-développement devenu chronique, car structurel. L’argent qu’ils envoient à leurs parents est investi dans l’immobilier de prestige (Bamako et Kayes, au Mali, sont entourées d’une ceinture de carcasses de béton abandonnées) ou sert à acquérir des biens de consommation importés au détriment de l’économie locale. Le « bon pain blanc », fabriqué avec de la farine de blé d’origine étrangère acheté avec l’argent des immigrés, a  ruiné les producteurs de vivriers locaux, mil, sorgho et manioc. Les politiques dites d’aide alimentaire aboutissent d’ailleurs aux mêmes conséquences, déstabilisant des économies fragiles et poussant les agriculteurs à émigrer, dans un premier temps dans les mégapoles africaines devenues ingérables, puis en Europe. Les « transferts de technologie », autre argument souvent invoqué en faveur de l’immigration, sont de très faible amplitude car les retours au pays sont de plus en plus exceptionnels et les savoir-faire acquis en France par une main-d’œuvre non qualifiée au départ  trouvent rarement un débouché en Afrique. Un éboueur parisien aura du mal à exercer ses talents dans la vallée du fleuve Sénégal, où, par contre, l’agriculture manque désormais de bras et surtout de débouchés rentables. L’immigration des cadres, dite à tort immigration « choisie » car elle n’est pas davantage maîtrisée que l’autre, est tout autant pernicieuse car elle prive l’Afrique de l’élite professionnelle dont elle aurait besoin pour enfin sortir de l’ornière.

 

L’immigration, conséquence du sous-développement et d’une décolonisation ratée, ne saurait en constituer le remède. Faire appel aux bons sentiments d’une opinion publique manipulée, mal informée et indûment culpabilisée, pour lui faire accepter l’intrusion sur son territoire d’une immigration envahissante qui tend à ruiner notre économie et à détruire notre identité, sans bénéfice décelable pour les pays d’origine des migrants, constitue une supercherie mortelle. Ce n’est pas en encourageant les comportements de fuite que nous contribuerons au développement des pays du Sud, bien au contraireL’émigration est un choix personnel, qui ne confère aux migrants aucun droit. Les intellectuels, politiques, magistrats, gens d’église, de media, de lettres et du spectacle, belles âmes en quête de valorisation personnelle ou électorale, qui jouent de la corde sensible pour instrumentaliser la pitié des Français, se trompent ou nous trompent. A l’époque coloniale et après, alors que la France constituait encore aux yeux des Africains authentiques un modèle et un partenaire respecté, beaucoup d’entre nous avons participé, sur un terrain difficile, à la construction d’une Afrique  prospère et  digne. Nous n’avons, à ce titre, aucune leçon de générosité à recevoir d’apprentis sorciers et d’idéologues toujours prêts à dénigrer la France, pour soigner leur image politique et promouvoir leur vision d’une humanité hors-sol, grise, déculturée et amnésique.

 

Robert SCHILLING

« La France est un pays qui s’est construit sur la diversité et sur l’immigration. Ça doit continuer. » (Nicolas SARKOZY, alors Ministre de l’Intérieur, le Monde 08/04/2003)

 

« L’absence de communauté nationale est facteur de guerre civile, tant que les citoyens ne partagent pas les mêmes valeurs de civilisation. Une cité ne se forme pas à partir de gens pris au hasard, et elle a besoin de temps pour se coaguler. C’est pourquoi, parmi ceux qui ont accepté des étrangers pour fonder une cité avec eux, et pour les intégrer à la cité, la plupart ont connu des guerres civiles. Par exemple, les tyrans de Syracuse, en ayant naturalisé les immigrés, ont dû subir des révoltes. Citoyens et étrangers en sont venus à se combattre »

(Aristote, Politique, Livre V)

 

« Nous devons être fous, littéralement fous à lier dans ce pays, pour autoriser chaque année l’entrée de 50.000 personnes, qui seront à l’origine de la future augmentation de la population d’origine immigrée. J’ai l’impression de regarder ce pays construire frénétiquement son propre bûcher funéraire » (Enoch Powell – 20 avril 1968)

 

Sous le titre « Stopper l’immigration, renforcer l’identité française », Marine Le Pen prévoit ceci dans son programme : « L’immigration non contrôlée est source de tensions dans une République qui ne parvient plus à assimiler les nouveaux Français. Les ghettos, les conflits interethniques, les revendications communautaires et les provocations politico-religieuses sont les conséquences directes d’une immigration massive qui met à mal notre identité nationale et amène avec elle une islamisation de plus en plus visible, avec son cortège de revendications. Le communautarisme est un poison contre la cohésion nationale. »

 

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– Cliquez sur ce lien :¤ Immigration : dossier brûlant

 

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– Appel à soulèvement des immigrés musulmans contre la France
http://www.petitsechodoran.com/flash-info/la-france-en-grand-danger-de-printemps-arabe,a3005645.html

08/02/2011

C’est le bordel, monsieur le juge !



Par Gilbert Collard

Les Français ont perdu confiance dans la classe politique, d’après un sondage du CEVIPOF ; voilà une nouvelle qui enfonce le thermomètre dans toutes les prétentions des prétendants et qui rassure, au moins, sur la lucidité des citoyens.

Comment pourrait-il en être autrement ?

Le monde tourne en toupie folle, les dangers s’amoncellent, les équilibres politiques chavirent, les intégrismes religieux imposent, dans la rue même, leur volonté, l’euro vole notre pain quotidien, les banques braquent la finance, les médicaments font mourir, la violence fait frémir … enfin, je répète tout ce que le journal du soir dégueule dans la soupière.

Pendant ce temps, sur l’opéra-comique médiatique, les mêmes comiques fatigués par des années de métier militant mobilisateur, débitent ce qui leur sert d’idéal, plaire, tenir, durer, garder la place, avoir belle figure dans le miroir aux mille mensonges, aux mille générosités payées par les impôts des contribuables, quoiqu’il en coûte, même au prix de reniement, de revirement, de déguisement, sans tenir aucun compte de cette nouveauté :

Les Français souffrent d’une souffrance qui ne supporte plus la négation du réel.

L’adversité, maintenant, elle leur rit au nez, ils la voient en face. C’est ça, la vérité de la crise. Elle dégrise, elle désenchante, on ne croit plus aux bobards, on n’accepte plus les cigares, les avions, les vacances tunisiennes… Même les lapsus irritent les oreilles abasourdies par le vacarme du monde.

Les fondements démocratiques vacillent, des CRS en grève, des magistrats en grève, un syndicat, la CGT, qui ruine un port, impunément.

En un mot, c’est le grand désordre confronté à l’impuissance morale des politiques, les mêmes qui détiennent le pouvoir depuis des années sous des étiquettes différentes, mais les mêmes, qui ont perdu, aujourd’hui, toute autorité à force de fanfrelucher par la seule communication sur les malheurs des hommes, sans oser faire les réformes qui changent vraiment un pays !

L’affaire dramatique de Pornic illustre l’état des choses qui tient dans un constat : le conflit institutionnel qui divise la France.

L’indignation des magistrats est une réponse aux critiques politiciennes d’un chef d’État qui parle plus vite que ses tics, qui condamne avant toute enquête, qui, faute d’agir sur le réel, cherche des boucs émissaires électoraux.

Cette indignation des hermines, cependant, n’est-elle pas exagérée ? Le manque de moyens invoqués par certains magistrats, s’il est justifié, ne devait-il pas provoquer leur colère au moment de la découverte de la mort de Laetitia pour dénoncer une situation scandaleuse ? C’eût été alors une grève courageuse !

Il aura fallu, non pas la mort d’une jolie jeune fille qu’on pleure, mais une atteinte épidermique pour provoquer les tumultes d’une colère où s’agitent une vraie indignation, mais aussi les plumes des coqs syndicaux, un certain corporatisme et le refus de toute idée de responsabilité.

Le manque de moyens est une circonstance atténuante, mais certainement pas une circonstance absolutoire.

Quel juge relaxerait un médecin qui invoquerait le manque de moyens pour expliquer la mort d’un patient ?

On sera au moins deux à ne pas faire grève jeudi, Bilger et moi, sans doute pour des raisons différentes, mais cela ne servira à rien puisqu’on n’aura pas de juges…même pas les bons, et il y en a, faut le dire !

Article publié avec l’autorisation de l’auteur

Source

Via: http://echodupays.kazeo.com/

04/02/2011

La « dernière » de Sarkö Ier…

Ca pourrait bien être la dernière, oui. J’aurais envie de ma discréditer au maximum (si j’étais un « grand élu ») que j’aurais fait la même chose… A si  peu de temps des cantonales. Décidément: entre le PS qui veut que l’on enseigne la langue arabe à nos têtes blondes (voir mon précédent billet) et le « grand chef » qui les accumule et qui se mêle de tout (révolutions dans les pays du Maghreb, sauf de l’essentiel, on saura qui voter en mars…

FDF.

« Sarkozy démantèle le service public et accuse les magistrats »

Mis en cause par le président dans l’affaire Laëtitia, les magistrats sont en colère. Les internautes dénoncent leur corporatisme ou s’indignent du manque de moyens.

Fâchés, les magistrats? Pire que ça. A Nantes, ils ont voté jeudi « une semaine sans audience » jusqu’au 10 février. C’est un mouvement de protestation rarissime après de nouvelles mises en cause de la justice et de la police par le président Nicolas Sarkozy dans l’affaire Laëtitia. Sur LEXPRESS.fr, les internautes se sentent très concernés par ce dosier, qu’ils approuvent ou non la colère des magistrats.

Le reproche le plus récurrent est celui du corporatisme de la profession. « Ils donnent l’impression de se sentir très supérieurs au reste des citoyens. Politisés, on dirait qu’ils sont incapables de se remettre en question. Quand un fait divers de ce type survient, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase, car oui, ils sont en partie responsables! » explique Bernadette. Gérard l’affirme: « Les magistrats sont chargés de faire appliquer la loi, mais ils se considèrent au-dessus des lois! »

J’ai peur qu’on refasse une loi sous le coup de l’émotion.

Mais tout le monde n’est pas d’accord pour condamner la justice, et certains internautes se tournent vers le gouvernement: « Ils vendent les canots de sauvetages pour économiser quatre sous et ils cherchent un coupable quand le Titanic coule! » ironise Gegeclermont…

Suite et source: http://tinyurl.com/5slhn46

03/09/2010

La police a le blues… Et pour cause.

«Les policiers sont écoeurés»


03/09/2010

Les syndicats de policiers estiment qu’une partie des magistrats est responsable du malaise qui règne dans leurs rangs. Etat des lieux d’une relation complexe entre les deux institutions.

L’annonce, jeudi soir, de la libération du braqueur présumé du casino d’Uriage, arrêté quelques jours plus tôt, ne fait que renforcer le sentiment de lassitude des forces de l’ordre à l’égard de l’autorité judiciaire.En témoigne ce commentaire acerbe, sur un forum de gendarmes en colère : «A quoi bon leur faire la chasse, s’ils tentent de nous flinguer et que quelques jours plus tard, on est amené à le recroiser dans la rue en nous foutant un doigt d’honneur… Écœurant». Ou encore : «J’espère que si cet individu perpétue un autre vol à main armée, notre juge des libertés pourra être inquiété et sera condamné en conséquence, car sa décision est pour le moins des plus choquantes, curieuse dans un même temps et incompréhensible de surcroît».

Les syndicats de policiers sont montés au créneau sur le même terrain. Synergie Officiers estime que «certains magistrats sabotent systématiquement le travail des policiers qui sont écœurés». Unité police SGP-FO se demande s’ils «doivent encore prendre des risques pour interpeller les truands». Et le syndicat national des officiers de police «constate que l’exaspération atteint son paroxysme dans les rangs policiers» et «appelle à l’union sacrée des magistrats avec les policiers pour lutter efficacement» contre l’insécurité.

Par ailleurs, le Syndicat indépendant des commissaires a appelé à boycotter les audiences de rentrée des tribunaux pour critiquer «le manque de sévérité des peines prononcées», en particulier à l’égard des auteurs de violence contre des policiers.

«Merci la France!»

«Attention, tempère Jean-Claude Delage, secrétaire général du syndicat policier Alliance, les policiers s’insurgent contre la croisade idéologique d’une minorité active de magistrats, et non pas de la justice en tant qu’institution». Selon le syndicaliste, «ces juges entendent manifester leur désaccord avec la politique sécuritaire du gouvernement en prononçant des peines laxistes». Et d’insister : «Le malaise des policiers vient du fait qu’ils ont l’impression que la chaîne pénale ne fonctionne plus et que leur travail ne sert donc à rien».

Cet été, les condamnations sans mandat de dépôt des jeunes hommes qui avaient attaqué des membres des forces de l’ordre à coups de marteau à Corbeil-Essonne, avaient suscité l’ire des policiers. D’autant que les condamnés, qui étaient repartis libres du tribunal, s’étaient exclamés «merci la France» à leur sortie du tribunal correctionnel d’Evry.

Au-delà du manque de sévérité, la non-exécution des peines est également source d’incompréhension chez les policiers. «La justice est là pour mettre les truands hors d’état de nuire, et personne ne peut comprendre pourquoi on les laisse dehors» affirme l’un d’eux. A Paris, la non-exécution des peines pose de tels problèmes qu’une unité de cinquante fonctionnaires de police est assigné à cette tâche : ramener derrière les barreaux ou devant leur juge d’application des peines les personnes condamnées, mais qui, laissées libres, ont disparu de la circulation.

Renforcer l’arsenal répressif

«En réalité, des tensions entre les institutions policière et judiciaire ont toujours existé», décrypte Alain Bauer. Et le criminologue de rappeler que Jean-Claude Bonnal, dit « le Chinois », remis en liberté avant son troisième passage devant une cour d’assises, aurait profité de son retour à l’air libre pour tuer six personnes ­ dont deux gardiens de la paix. C’était en octobre 2001. Depuis, «l’affaire du Chinois» hante les commissariats et les palais de justice.

Aujourd’hui, le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux tente de calmer le malaise en renforçant l’arsenal répressif contre les auteurs de violences sur des policiers, ou tout autre agent dépositaire de l’autorité publique (gendarmes, sapeurs-pompiers, enseignants…). Première mesure : les peines planchers. Jusqu’ici réservées aux délinquants en état de récidive légale, elles seront élargies aux auteurs de violences aggravées quelle que soit la qualité de la victime. Par exemple, l’agresseur d’un policier se verra condamné à deux ans ferme minimum s’il risque dix ans. La seconde mesure instaure une peine incompressible pour les assassins de policiers ou de gendarmes. Ces propositions feront l’objet d’amendements lors de l’examen, mardi par le Sénat, de la loi d’orientation et de programmation de la performance de la sécurité intérieure (Loppsi 2).

«C’est malheureux qu’on en soit réduit à devoir instaurer des peines planchers, réagit Patrice Ribeiro, secrétaire général du syndicat Synergie Officiers. Mais le problème, c’est surtout que ce texte ne servira à rien, vu que dans la nouvelle loi pénitentiaire, il est prévu que les juges d’application des peines peuvent commuer deux ans de prison ferme en peines alternatives, comme par exemple des travaux d’intérêt général, un bracelet électronique ou du sursis».

Source:  http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/09/03/01016-20100903ARTFIG00563-les-policiers-sont-ecoeures.php

Malaise policier: un syndicat de gardiens de la paix s’en prend à son tour aux magistrats.

02/09/2010

Un syndicat de gardiens de la paix s’en est pris à son tour jeudi, après les commissaires, aux magistrats en les accusant de « ne pas suivre le travail des policiers » et d’être à l’origine d’un « malaise » policier.

Dans un communiqué, Alliance (second syndicat de gardiens de la paix), se « félicite » des annonces faites mercredi par le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, sur les peines plancher après des violences contre des policiers.

Mais, dit-il, « policiers et gendarmes ne peuvent, seuls, résoudre la problématique de la montée de la violence », écrit Alliance, « si la réponse pénale n’est pas d’une plus grande sévérité ».

« On ne peut combattre efficacement la délinquance si le travail des policiers n’est pas suivi d’effets par celui des magistrats », argumente-t-il, accusant certains d’entre eux de « perdre de vue leur mission » de « protéger la société » par « réflexe partisan ». « Une grande partie du +malaise+ policier est lié à l’absence de réponse pénale », affirme Alliance, plaidant à nouveau pour des peines planchers mais « sans possibilité de non application par les magistrats ».

Cette prise de position survient après que des policiers du commissariat de Colombes (Hauts-de-Seine) ont été pris dans un guet-apens dans la nuit de mardi à mercredi.

M. Hortefeux, qui s’est rendu sur place mercredi, a confirmé qu’il proposerait deux amendements lundi et mardi devant le Sénat lors de l’examen du projet de loi d’orientation et de programmation de la performance de la sécurité intérieure (Loppsi 2). Le premier portera sur l’extension des peines plancher pour les violences aggravées, le deuxième sur l’instauration d’une peine de prison incompressible de 30 ans pour les assassins de policiers ou de gendarmes.

Cette attaque contre les magistrats a lieu alors que l’Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire) a vivement répliqué mardi à la mise en cause de la justice par le Syndicat indépendant des commissaires de police (SICP, 2e syndicat de commissaires).

Le SICP a appelé lundi à boycotter les audiences de rentrée des tribunaux, afin de manifester leur « désapprobation face à l’attitude de la justice vis-à-vis des forces de sécurité ».

Source: http://tinyurl.com/339hbay