Francaisdefrance's Blog

30/03/2011

Démocratie contrôlée…

Bizarre, ça… Ne sommes nous plus dans une République démocratique??? Cette sanction doit en gêner certains, voire même beaucoup…

FDF

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Un livre sur la mafia française empêché de vente en France !

Bruno Mercier, un ancien militaire qui a travaillé pour les services de renseignement, et qui vient de publier La mafia française, ses méthodes, ses réseaux, nous écrit :

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« Suite à la sortie de mon livre « La mafia française, ses méthodes, ses réseaux », mon éditeur Actania Presse a été menacé, le diffuseur DILISCO a été sommé de retirer le livre de la vente, j’ai été menacé à deux reprises physiquement, deux blogs  que j’avais ouvert ont été fermés brutalement, AMAZON n’arrive plus à vendre en ligne le livre.

Dans ce livre je cite des trafics internationaux, drogue, armement, de la pédophilie, blanchiment d’argent, des assassinats au Cambodge et à Djibouti (juge Borrel dont je suis témoin), des manipulations de journalistes dont à Canal Plus, des chantages dont TOTAL BIRMANIE.

Je cite à des niveaux d’implications différents ou en tant que victime: MARCHIANI, Le policier MINIANNA (affaire Borrel), ROMANI (affaire Borrel), d’autres policiers et militaires, DE VILLEPIN, des mafieux.

Le doyen des juges d’instruction de Carcassone a été saisi pour faire retirer ce livre de la vente ! Le livre s’est vendu à près de 4.000 exemplaires, et maintenant ? Est-ce que l’on attend que les pressions évoluent en agressions ou pire ? Est-ce qu’il n’est plus possible en France de s’exprimer, de dire la vérité ? La pensée unique nous commande-t-elle ? »

Source: ici.

30/01/2011

La caverne des Ben Ali (Baba): pas joli, joli…

Et dire que l’ ON était prêt à accueillir ça chez nous… Merci aux prochaines élections. Ce sont elles qui ont fait renoncer les tenants du pouvoir sur cette nouvelle « invitation » à se réfugier en terre de France… Un écart au tristement célèbre adjectif de terre d’accueil dont notre patrie est qualifiée… Mais un grand bon dans le patriotisme et l’intégrité qui recommencent à faire surface.

FDF

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Les clans de l’ex-président Ben Ali et de sa femme Leila Trabelsi ont sans vergogne utilisé leur pouvoir pour vampiriser l’économie tunisienne. Cartographie de leurs intérêts.

http://www.lefigaro.fr/assets/flash/ben-ali-famille.swf

«Les Ben Ali et les Trabelsi n’étaient pas des hommes d’affaires, mais plutôt des prédateurs qui profitaient de leur position pour accumuler des richesses». Telle est la description que fait Béatrice Hibou, économiste spécialiste de la Tunisie, de la quasi-mafia qui régnait sur la Tunisie. La bourgeoisie locale ne les aimait pas : ni l’ex-président Ben Ali ni sa femme Leila Trabelsi ne faisaient parti du sérail.

Le président Ben Ali n’ayant eu presque que des filles, il s’en est servi pour créer des liens avec un milieu dont il ne faisait pas partie. Il les a mariés à de puissants hommes d’affaires. Par exemple, les liens unissant les Trabesli, Ben Ali et l’un des plus puissants patrons tunisien, Hedi Jilani, ont été construits ainsi. Le magnat est devenu sénateur et président du syndicat patronal national.

Les deux clans étaient vus comme de vulgaires arrivistes. «Si certaines critiques à l’égard des Trabelsi semblent émaner d’un mépris pour leur comportement de nouveaux riches, les Tunisiens remarquent également que leurs méthodes musclées et leur abus flagrant du système en font facilement des objets de détestation», notent les diplomates américains dans un de leurs mémos révélé par WikiLeaks.

Arnaques immobilières

La fortune des Ben Ali et des Trabelsi s’est construite à coups de montages financiers bidon et d’arnaques immobilières, comme le décrivent par le détail les journalistes Nicolas Beau et Catherine Graciet dans leur livre «La Régente de Carthage». Les privatisations des années 1990 et 2000, notamment, sont l’occasion pour eux de mettre la main sur des pans entiers de l’économie tunisienne. Grâce à l’entremêlement du monde des affaires et de la politique, de nombreux groupes étrangers doivent s’associer aux deux clans pour s’implanter localement.

Qu’ont donc fait les Ben Ali et Trabelsi de l’argent ainsi gagné? Difficile à dire. Mais Leila entretenait des liens étroits avec Dubai, où elle avait, d’après Catherine Graciet, beaucoup investi. Notamment dans l’immobilier. Certains des membres de «la Famille» (surnom donné au pouvoir par les Tunisiens en référence aux films évoquant la mafia, NDLR) ne profiteront pas de leur fortune. Outre Imed Trabesli, assassiné lors de la révolte,beaucoup n’ont pas fuit à temps le pays et ont été arrêtés. D’autres ont vu une partie de leurs avoirs gelés, notamment en Suisse.

Source http://www.lefigaro.fr/

14/09/2010

Quand il faut payer un tribu à la racaille pour pouvoir travailler…

Une nouvelle forme de racket empruntée à la mafia… Les racailles n’ont rien inventé. Mais les racailles font comme les singes: ils imitent. Pour que ça paye, il faut être à la hauteur et avoir un QI supérieur à 1, et pas celui d’une huitre…

FDF

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Les vols, on savait. Les dégradations, on s’en doutait. Mais la pression à l’embauche, c’est assez nouveau. Sur les chantiers d’Avignon, pour avoir la paix, des entreprises sont contraintes de « casquer » pour travailler.

9000 € par mois.Pour certaines entreprises intervenant sur des chantiers de construction ou de rénovation urbaine, c’est le prix de la tranquillité. « Quand on a commencé le chantier, « on » est venu nous voir en nous disant que si on voulait que tout se passe bien, il fallait embaucher quelqu’un du quartier pour surveiller le chantier ».

Pierre (*) est responsable d’un chantier à Avignon dans le quartier de Baigne-Pieds et, comme d’autres conducteurs de travaux, il a cédé à la pression. « Et vous voulez que je vous dise, j’ai honte. Il me tarde que le chantier soit fini pour passer à autre chose parce que payer pour travailler, c’est assez malsain ». Une pratique quasi-mafieuse que confirme aussi Emile (*) également concerné : »nous avons été obligés de faire des contrats d’intérim pour plusieurs personnes du quartier… Au moins c’est efficace, on n’a pas eu de problèmes de vols ou de vandalisme sur le chantier » relativise-t-il tout en reconnaissant une pratique « très limite ».

« 80 % de nos adhérents BTP ne veulent plus aller travailler dans ces quartiers »

Rackettés pour pourvoir bosser, les entrepreneurs de ce chantier voient du coup leur « compte pro rata » augmenter. Ce compte, sorte de « pot commun » qui permet de payer la location de bungalows pour les ouvriers, l’eau, l’électricité, le nettoyage… ne dépasse pas, généralement, 1 % du montant du marché. Chacun cotise à hauteur du lot attribué. Avec cette nouvelle dépense, ce compte pro rata « va dépasser les 4 % ». Pour une entreprise qui a un petit lot, c’est une perte de 5000 €, pour le gros œuvre, ça peut monter jusqu’à 30 000 €. « C’est clair que désormais on ne répondra plus à des appels d’offres de ce type… ou bien on en tiendra compte dans nos devis » confie l’un des chefs de chantier interrogé.

Pour Jacques Brès, président de la Fédération du BTP 84, rien de nouveau sous le soleil. « Déjà 80 % de nos adhérents ne veulent plus répondre aux appels d’offres pour des chantiers dans les quartiers sensibles ou sur des chantiers d’habitat social, c’est une donnée que les bailleurs sociaux devront finir par prendre en compte ». Car, si une entreprise est « propriétaire de son ouvrage jusqu’à sa livraison » explique M. Brès, il rajoute « mais vous ne trouverez jamais un assureur qui prenne en charge un chantier dans les quartiers sensibles« …

Suite et source: http://tinyurl.com/2wod4le