Francaisdefrance's Blog

20/11/2011

Dis, Papa, c’est quoi, l’islam ?

L’islam? C’est la peur, mon fils…

Voici de quoi lire et vous instruire… Clair, net et précis…

FDF

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L’islam, c’est la peur (partie 3)

Cet article est la dernière partie d’une série de trois articles, adaptée des travaux de Bob Smith sur le site Islam’s Fatal Flaw.  Suivre les liens sous l’image pour les deux premières parties.

Olaf de Paris, qui a traduit cette série d’articles, nous offre son commentaire à la fin du présent article.

Talibanfighters

Articles précédents :

L’islam c’est la peur (partie 1) : la violence et la peur

L’islam c’est la peur (partie 2) : les tueurs

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Troisième partie : le système

Comment le système fait-il pour former des tueurs en permanence ?

Nous en savons désormais un petit peu sur ce qu’est la terreur islamique. Nous avons aussi une petite idée de qui sont certains des tueurs de l’islam. Examinons maintenant d’où proviennent ces tueurs, et examinons certaines des règles, règlements, traditions sociales et normes sociétales à l’origine du cycle sans fin de violences, de ce cycle de l’islam qui s’auto-perpétue.

(Cet aperçu des règles, règlements et autres ne représente qu’une toute petite partie des directives qui contrôlent l’islam. En fait, le système islamique se présente comme une sorte de modèle parfait et mauvais à la fois, bénéficiant d’un concours rare de circonstances, un « perfect storm », avec littéralement des milliers de directives œuvrant pour conserver l’islam comme il est. Les directives que j’ai choisi de présenter ici comptent parmi les plus faciles à distinguer et à comprendre).

L’islam n’est pas qu’une religion. C’est un système social complet (de nombreux auteurs l’ont qualifié de système totalitaire). La charia, la loi islamique, comprend des règles pour presque tout, de la naissance à la mort. Et une bonne part de ces règles travaille à perpétuer l’Islam lui-même.

Une règle clé stipule que tous les enfants de musulmans sont automatiquement musulmans. Cela signifie qu’aucun musulman (sauf les convertis) n’a son mot à dire quand à sa propre participation à l’islam. Cela veut dire aussi qu’aucun parent n’a son mot à dire sur le fait que ses enfants soient ou non musulmans. Cela garantit une relève continue de nouveaux croyants pieux, de fidèles dévots potentiels  – la nouvelle génération de tueurs de l’Islam.

Une autre règle importante énonce que « l’Islam est plus important que la famille ». Et comme les familles élargies islamiques sont généralement plutôt grandes, on n’imagine difficilement qu’elles ne comportent pas en leur sein soit un croyant très très pieux (un fidèle dévot, un tueur potentiel), soit un sympathisant. Cela veut dire que dans chaque famille au sens large, les croyants les plus investis, les plus dévots s’assurent que le reste de la famille est bien islamique. Cela veut dire aussi que les parents sont soumis aux pressions des autres membres de la famille qui veulent s’assurer que tous les enfants sont bien élevés dans le dogme islamique. Et donc en conséquence, tous les enfants reçoivent une formation en islam dès la naissance.

Lorsqu’un enfant est assez grand pour aller à l’école, sa formation s’institutionnalise. Cela commence dès les petites classes, et se poursuit tout au long du parcours de l’enfant à l’école. Et bien que toutes les écoles ne soient pas des écoles islamiques au sens strict, toutes les écoles dans une société musulmane exigent de leurs élèves qu’ils étudient l’islam.

Dans les pays musulmans les plus pauvres, où il peut ne pas y avoir d’écoles publiques ou gratuites, on trouve généralement des écoles islamiques. La plupart de ces écoles islamiques sont gratuites, elles. Le programme d’enseignement de l’islam y est autrement plus copieux.

Madrasa-rosa

Et en outre, on trouve également des milliers de madrasas (plus de 20 000 rien qu’au Pakistan) dans tout le monde musulman, qui forment des millions d’élèves. On y enseigne une forme draconienne de l’islam. Avec par exemple l’apprentissage du coran par cœur et l’enseignement des textes appelant les croyants pieux, les fidèles dévots, à la violence au nom de l’islam.

Et au sein des structures conventionnelles d’éducation, les pieux croyants et leurs sympathisants savent se faire entendre. Quiconque cherche à modérer l’enseignement des idées islamiques risque de subir la colère d’un tueur invisible.

Et lorsque les enfants deviennent adultes, certains, une petite part, deviennent les fidèles les plus dévots de leur génération, et environ 20% deviennent des sympathisants [à voir sur l’échelle de la foi explicitée précédemment]. Et comme on retrouve ce même système éducatif dans tout le monde musulman, ces croyants pieux et ces sympathisants se retrouvent disséminés un peu partout, comme nous le notions plus haut. Et le cycle de la peur et de la violence de continuer de plus belle.

(Nota bene : la situation est déjà grave, à voir les musulmans enseigner ainsi la haine dans leurs propres pays, mais elle l’est d’autant plus que les immigrés musulmans enseignent cette même haine sous le nez même de leurs hôtes occidentaux, si naïfs. Les attentats de Londres en 2005 en sont un parfait exemple. Je ne pense pas que les jeunes tueurs de l’islam qui les ont perpétrés en aient trouvé les raisons au sein de ce système éducatif anglais si politiquement correct. On peut dire la même chose à propos du complot terroriste de juin 2006 déjoué au Canada. Ce n’est pas au sein du système scolaire canadien qu’on leur a enseigné cette haine du Canada, ce que confirment de nombreux rapports d’enquêtes.)

Hélas, l’éducation des enfants n’est que le début d’un processus continu qui assure la bonne islamisation de chacun. Au sein du monde musulman, tout est matière à davantage de formation religieuse pour renforcer sans cesse le dogme islamique.

Le bourrage de crâne

Examinons quelques croyances et pratiques simples, tous sujets qui contribuent à ce système cyclique. Retenons bien que 1) tous ces sujets sont des sujets brûlants, susceptibles d’alerter nos tueurs invisibles, et que 2) personne n’ose contester ces sujets par peur des tueurs invisibles.

Les musulmans doivent prier cinq fois par jour. Pour les plus dévots, ces injonctions à la prière agissent comme un rappel constant à leur responsabilité de veiller à la pureté de l’islam. Pour les moins dévots, elles sont aussi un rappel constant qu’il ne faut pas discuter de l’islam, que les tueurs potentiels sont partout. Ces appels à la prière contribuent à maintenir un niveau élevé de peur.

Rage boy voisin

Dans le monde musulman, comme chacun a intégré la menace des tueurs invisibles, presque personne ne se hasarde à discuter de ce qui pourrait déplaire à l’islam. Et cela est vrai pour tous les échelons de la société. Dans les marchés comme au bureau, dans les épiceries comme dans les magasins de chaussures, aux courses de chameaux comme aux courses de voitures, dans les librairies comme dans les jardineries, on ne critique jamais rien d’islamique.

Les journaux, les radios, les télévisions du monde musulman ne cessent de mettre en avant les histoires qui véhiculent la perspective islamique de bon ton. En raison de leur audience large, les journalistes risquent fort d’avoir affaire à de nombreux tueurs invisibles potentiels pour la moindre erreur de jugement. C’est pourquoi personne ne court ce risque, ou même n’ose lancer le moindre débat sur tout ce qui concerne l’islam.

Et pour aggraver le tout, les media sont parties prenantes dans la promotion du dogme islamique. De nombreuses organisations indépendantes qui surveillent les media islamiques mettent en avant les articles qui incitent les musulmans à la violence et distillent la haine envers les non-musulmans.

Et voici ci-dessous une liste de ces croyances et pratiques simples, tous sujets qui sont constamment, quotidiennement réaffirmés dans le monde musulman, et tous sujets que personne ne s’aventure à contester :

  • Le coran est la « parole parfaite de Dieu » – cela signifie qu’il ne peut être ni discuté, ni modifié.
  • Mahomet est le modèle de l’humanité – on passe sous silence les meurtres, les agressions, les viols, la pédophilie et les vols. Et l’on voit bien que le fait que les musulmans soient incapables d’en parler de façon rationnelle est la cause des comportements déréglés voire déviants dont ils font parfois preuve.
  • Tous les hommes doivent s’efforcer de ressembler à Mahomet – cela conduit les musulmans pieux à adopter ces comportements fanatiques, déréglés, déviants.
  • Il n’y a pas de problème à mentir pour promouvoir l’islam – une raison de plus qui pousse à ces comportements déréglés et déviants.
  • L’islam est la seule vraie religion. Toutes les autres ne sont « pas vraies » – cette croyance est ancrée si profondément dans la conscience collective musulmane que même les croyants de peu de foi sont d’accord.
  • L’islam utilise une sorte de double langage, comme dans 1984 – l’islam c’est la liberté de Dieu. La démocratie, c’est la tyrannie de l’Homme.
  • Les musulmans sont des êtres supérieurs. Les musulmans ont droit à leur juste place devant tous les autres – une grande part des musulmans y croit. Et même les musulmans peu croyants.
  • Les non-musulmans sont des êtres inférieurs – une grande part des musulmans y croit (et bien entendu, les non-musulmans peuvent devenir supérieurs à leur tour en se convertissant à l’islam).
  •  Le monde entier doit devenir musulman – Dieu l’a dit, ça doit être vrai.
  •  Tout abaissement de l’islam, de Mahomet ou du coran est passible de la mort – la mort de la main d’un tueur invisible.
  •  L’islam est parfait. Rien à redire, rien à changer, impossible de le quitter – le faire, comme tout un chacun en est averti, c’est risquer la mort.
  •  L’islam est plus important que la famille – on se tue au sein d’une même famille pour avoir dévié de l’islam. Les membres non-musulmans de la famille n’ont rien en commun avec elle, et doivent être abandonnés ou ignorés.
  •  Le meurtre et les crimes commis au nom de l’islam ne sont généralement pas punis
  •  Seuls les musulmans peuvent être de vrais amis – ceci suffit à expliquer pourquoi les musulmans ne s’intègrent pas lorsqu’ils émigrent dans des pays non musulmans.
  •  Tous les musulmans ont l’obligation de propager ou d’aider à propager l’islam – si un musulman ne peut combattre dans le djihad, la loi islamique stipule qu’il doit contribuer au djihad d’une autre manière.
  •  L’islam est une entité politique – L’islam, c’est l’Etat.

Ce système met la religion – l’islam – au dessus de tout, jusqu’à en devenir l’ultime apogée de la conscience musulmane.

Mosquées et mollah

Et puis il y a aussi l’infrastructure des mosquées et des mollahs [et oulémas chez les Arabes, c’est-à-dire les théologiens ; l’auteur semble inclure dans cette catégorie des « mollahs » l’ensemble des théologiens, des imams et des autorités religieuses].

Gentil mollah abu-hamza pieux

Les mosquées et les mollahs jouent un rôle important dans ce système cyclique. Avec les appels à la prière cinq fois par jour, les mosquées servent à rappeler constamment la présence de l’islam. Les mollahs sont fondamentaux pour les croyants les plus pieux et les sympathisants. Les mollahs ont pour fonction de renforcer le dogme islamique (y compris les sujets listés ci-dessus), et d’encourager les croyants pieux à s’assurer qu’il est respecté.

Et voici l’un des phénomènes les plus étranges de l’islam : ces mosquées deviennent des sortes de dangereux marigots intellectuels où s’enlise la pensée de l’Islam. Seuls les croyants les plus fervents parviennent à s’y frayer un chemin à des fonctions de direction. Ils sont les plus susceptibles de se conformer aux appels de l’islam à la violence. Et donc c’est au sein des mosquées que l’islam arrive le moins à développer une pensée et une action rationnelle. Il y a par exemple de nombreux cas de mollahs assassinés par leurs coreligionnaires pour n’avoir pas été assez conservateurs.

Examinons maintenant comment ce système de terreur, de tueurs et de règles se combine de façon cyclique.

Pris au piège de l’islam

Tous les éléments dont nous avons parlé se conjuguent de manière aléatoire. Il n’y a pas nécessité d’ordre en la matière. En Islam, tous sont endoctrinés dès l’enfance. L’endoctrinement continue à l’âge adulte. L’islam est révéré par tous. Personne ne critique l’islam. On prêche continuellement sur les défauts du monde non-musulman. La perfection islamique est constamment célébrée.

Les membres des familles surveillent les familles. Les amis surveillent les amis. Les mollahs entretiennent le cycle, attisent le système. Les plus dévots de tous – et les sympathisants avec eux – s’assurent qu’aucun musulman ne dépasse les limites de la norme. On ne raisonne jamais. On conforte des croyances irrationnelles. Et une armée invisible de tueurs dévots s’assure en permanence que tout se passe comme cela.

Et voilà le cycle qui s’auto-perpétue : la terreur empêche quiconque de remettre en question le système. L’absence de remise en question entraîne de facto l’acceptation de tout ce qu’implique l’islam. Et comme tout le monde accepte le système, c’est que le système doit être bon. Et comme les croyants chantent les louanges de l’islam, tout le monde n’entend que les louanges de l’islam. Personne n’entend jamais rien de mal à propos d’islam. Personne ne quitte l’islam. Personne ne se pose de questions. Personne ne critique. Tous les enfants prennent part au système.

Et ça recommence encore, et encore, et encore, comme un disque rayé. Le système se répète encore et encore. Comme un ordinateur qui bogue et se coince dans une boucle sans fin de son programme. L’islam, comme société, s’est piégé dans un cycle de violence et de peur qui s’auto-perpétue.

Pourquoi cela nous arrive-t-il maintenant ?

Ce système cyclique tel que nous l’avons décrit fonctionne au sein de l’islam depuis l’époque de Mahomet [en fait, il s’est mis en place un peu plus tard, voir ci dessous]. Et comme la plupart des systèmes, il dispose d’un mécanisme de contrôle. Cette peur, cette terreur qui assujettit l’islam est fonction directe des masses d’argents disponibles pour le développement de l’infrastructure des mosquées et des mollahs. Depuis le premier embargo sur le pétrole des années 1970, l’argent pompé par les producteurs de pétrole musulmans s’est accru de manière considérable. Les riches pays pétroliers musulmans ont pu ainsi déverser d’innombrables milliards pour l’infrastructure des mosquées et des mollahs dans le monde entier.

Ces fonds ont été utilisés dans une vaste expansion des mosquées dans tout le monde musulman. Et en particulier pour la construction de milliers de nouvelles mosquées dans les sociétés occidentales. Ces fonds ont aussi servi à former des mollahs conservateurs et à les envoyer dans le monde entier prêcher l’islam le plus conservateur qui soit.

Lorsque vous appuyez sur la pédale d’accélérateur d’une voiture, il y a un petit temps d’inertie – environ un quart de seconde -, et la voiture accélère. Lorsque les riches pays pétroliers musulmans injectent des fonds dans l’infrastructure des mosquées et des mollahs, il y a un petit temps d’inertie – environ 20 à 30 ans -, et vous obtenez de plus en plus de super-dévots.

Et donc, voilà 30 années que sont plantées des graines de haine et de peur, et nous moissonnons aujourd’hui une récolte de violence.

D’après Bob Smith – 2009

Source : Islam is Fear, Part III, par Bob Smith, via Gates of Vienna, 6 novembre 2011. Traduction par Olaf pour Poste de veille

Ci-dessous, le commentaire d’Olaf de Paris

Olaf-de-paris5
Chers lecteurs

Comme vous j’imagine, j’ai été frappé par l’analyse de Bob Smith, raison pour laquelle j’ai entrepris de la traduire en français. Avec ce travail, cette « thèse » comme il l’appelle, sur les mécanismes internes de l’islam, il assemble les morceaux du puzzle avec facilité. Il nous fait comprendre simplement que l’islam, comme il est aujourd’hui, constitue une prison pour ses fidèles, une prison dont tous sont à la fois les gardiens et les prisonniers, une prison dont les croyants les plus pieux sont les petits chefs, les caïds, les kapos, et une prison dont ils sont surtout les bourreaux.

Vraiment, ce travail est remarquable. Je vous invite à consulter ses sources très nombreuses – livres, interviews, articles, en nombre considérable – qu’il détaille sur le blog qu’il a dédié à la présentation de son travail. A noter qu’il analyse de la même manière l’impact de la violence dans les autres mouvements religieux, exemples à l’appui des « chrétiens » fondamentalistes américains et de leurs actions violentes contre les médecins et cliniques pratiquant l’avortement.

Remarquable, vraiment, ce travail, et pour qu’il ne soit pas attaqué injustement, il conviendra d’y réparer quelques approximations à cause desquelles un détracteur serait tenté de jeter le bébé avec l’eau du bain.

Tout d’abord, Bob Smith présente le cycle de la violence et de la peur comme intrinsèque à l’islam, comme fonctionnant depuis ses débuts, depuis Mahomet. Il lui est intrinsèque aujourd’hui, certes oui, et depuis bien longtemps. Mais il ne procède pas entièrement de ses origines. L’islam des origines était assez différent de celui d’aujourd’hui, même si la violence semble lui avoir été consubstantielle. L’islam des origines n’était pas constitué en corpus religieux, ses dogmes (notamment ceux que liste Bob Smith ci-dessus) n’étaient pas encore gravés dans le marbre, il n’était pas question de parole parfaite de Dieu descendue dans le coran. Il ne s’agissait que de l’ensemble plus ou moins disparate des croyances des conquérants arabes, pétris de judaïsme et de judéo-nazaréisme, partis à la conquête de Jérusalem et à l’assaut du monde. C’est plus tard, lorsqu’il s’est agi d’unifier l’empire arabe, que l’islam que nous connaissons aujourd’hui a été inventé, qu’il a été distingué comme religion à part entière, que le prophète a été quasi sanctifié (et certainement inventé aussi), que le coran et les dogmes ont été institués (voir à ce sujet les chroniques d’Hélios d’Alexandrie et ma première chronique). C’est à cette époque que la recherche de la vérité sur les origines de l’islam a été criminalisée (interdiction du doute, méfiance voire interdiction vis-à-vis des représentations de Mahomet, mépris des recherches et des reliques historiques, spécialement préislamiques). Cela s’est fait dans le contexte de l’affrontement des moutazilites et des asharites, et le triomphe du dogme et de l’obscurantisme sur la raison. C’est parce que la raison a été interdite en religion, parce que sa mémoire a été effacée, que l’islam a abandonné toute idée de progrès et s’est condamné à répéter éternellement ce qu’il a été, ce qu’il croit avoir été. Qu’il est rentré dans ce cycle terrible de violence et de peur dont il ne pourra sortir seul.

Alors oui, l’Islam a pu être aux débuts de son existence une civilisation brillante, et qui peut certainement remercier les populations qu’il a conquises pour ce qu’elles lui ont apporté. L’Islam n’est plus cette civilisation brillante. Les premières victimes en sont les musulmans eux-mêmes, pauvres, pauvres frères humains, prisonniers et bourreaux de la prison-islam. Le meilleur service à leur rendre serait de parvenir à les extirper de leur système, de la pression du groupe. Cela a un peu fonctionné avec les premières générations immigrées, qu’on a pu faire entrer dans la modernité. Mais à notre époque d’immigration de masse et de ghettos religieux, les musulmans sont suffisamment nombreux en occident pour y avoir reconstitué leur système de violence et de peur, comme le fait remarquer Bob Smith (le test du T-shirt !). C’est pour cela par ailleurs que les tentatives de modération de l’islam, de réforme, existantes, semblent vouées à l’échec du fait de la résistance intrinsèque de ce système. C’est le constat involontaire et très amer que fait Abdennour Pierre Bidar, musulman français « de souche », très intéressant dans sa démarche de conciliation de l’individualisme moderne et de l’Islam (son livre « Self Islam », sa mise en avant d’une certaine spiritualité qui peut répondre aux besoins de l’âme – l’islam n’est pas qu’obscurantisme, et c’est là une de ses forces que Bob Smith occulte totalement). Interrogé par le site oumma.com (qu’on ne taxera certes pas d’islamophobie), il y déclare, à propos des musulmans modérés en occident que si « ils [y] ont inventé une nouvelle façon de vivre leur islam, parfaitement « soluble dans la démocratie », parfaitement compatible avec les droits de l’homme, (…), cela ne suffit pas. Car à côté de ces musulmans ouverts on trouve aussi beaucoup de foyers de conservatisme, voire de régression ». Et si les musulmans les plus éclairés se révèlent ainsi incapables de réformer l’islam eux-mêmes, de le modérer de l’intérieur de leur communauté, l’islam refusera d’autant plus une réforme venue de l’extérieur, imposée par la modernité des nouveaux pays d’accueil des musulmans – une réforme valorisant les principes de laïcité, d’égalité homme-femme, de tolérance des minorités religieuses et sexuelles, de pluralisme et surtout de rationalisme, tous principes dont nous voyons hélas les musulmans modérés prendre si peu la défense …

Deuxième approximation à relever et corriger dans le travail de Bob Smith, son analyse un peu rapide de l’argent du pétrole comme levier de l’islamisation de nos pays. La première raison de l’islamisation, ce n’est pas l’argent des islamistes ou l’ardeur de leur foi, la raison première de ce phénomène, c’est que nous le voulons bien. Nous le tolérons, nous y consentons, et donc dans l’esprit des islamistes, nous capitulons, nous avons capitulé comme l’empire romain d’orient aux premiers temps de la conquête islamique. Nous sommes à prendre. Voyez donc comme les pays qui refusent l’islamisation ne se font pas islamiser, comme Israël, comme le Japon, voire comme les Etats-Unis, par exemple. Voyez comme les pays qui se battent, comme la Suisse, gardent l’espoir. Ces pays, et surtout leurs citoyens, ne renoncent pas à l’affirmation, à la promotion de leur identité, ne cèdent pas au relativisme, ne s’adonnent pas à la haine d’eux-mêmes, à cette xénophilie si politiquement correcte. Ces pays sont comme par hasard ceux où la greffe islamique ne prend pas.

Alors oui, l’argent du pétrole est un des mécanismes de contrôle de l’islamisation et Bob Smith a raison de le dénoncer (et à ce titre, on ne peut qu’être perplexe sur le rôle des Etats-Unis en la matière, eux qui ont choisi les Saoud comme dynastie régnante contre tout alternative laïque ou modérée, eux qui ont créé et entretenu Al Quaeda pour contrer les Soviétiques, eux qui jouent un jeu trouble avec les Frères Musulmans). Et non, il n’en est pas le carburant principal, mais agir sur ce levier, sur le nerf de la guerre semble constituer une piste d’action intéressante, complémentaire de celles que j’avançais dernièrement.

Voilà, nous en avons beaucoup, beaucoup appris avec Bob Smith, remercions-le, et faisons bon usage de tout cela ! Je conclurai sur cette citation d’Ernest Renan, relevée à l’occasion de sa polémique avec Al Afghani, et que les travaux de Bob Smith illustrent très pertinemment : « [l’islam] est la chaîne la plus lourde que l’humanité ait jamais portée ».

Rédigé le 19/11/2011 dans Chronique d’Olaf de Paris, Iran | Lien permanent

Commentaires

À Olaf de Paris,

Un grand Merci pour cette étude en profondeur sur la place centrale qu’occupe la peur (en fait la terreur) dans la perpétuation de l’islam (de l’islam tout court et pas seulement de l’islamisme).

Cette série doit d’être lue et relue, il convient en effet de bien connaître à qui nous avons affaire, nous découvrirons par la même occasion la peur profonde et refoulée qui anime les musulmans les plus observants, la peur ou plutôt la certitude qu’à notre époque l’islam a perdu toute pertinence, qu’il n’est rien d’autre qu’une idéologie stérile, obsolète, ossifiée, le « pot de terre » en somme.

Merci également pour vos commentaires, je suis d’accord avec vous pour ce qui est du rôle de l’argent du pétrole. C’est un élément important mais ce n’est pas le facteur principal dans l’islamisation de l’Europe. Sa place est autrement plus importante dans la radicalisation des masses musulmanes dans les pays islamiques.

Les élites occidentales détiennent une lourde responsabilité dans la situation actuelle. Ceux qui conçoivent et appliquent les politiques au Département d’État à Washington, au Quai d’Orsay à Paris, au Foreign Office à Londres ont suivi et continuent de suivre la même ligne de pensée: permettre aux islamistes d’obtenir une place au soleil dans l’espoir de les transformer en partenaires. On ne tardera pas à constater la faillite de cette politique et ses conséquences désastreuses, et il ne sera pas trop tard pour redresser la situation, du moins je l’espère.

Hélios d’Alexandrie

Il existe plusieurs failles dans ce système « englobant » comme le définit Tarik Ramadan :

1. Depuis « la fermeture des portes de l’interprétation » (l’Ijtihad) soit depuis 1000 ans, le système se perpétuait en vase clos, raison de sa longue survie, or Internet fait pénétrer les autres mentalités, plus libres, plus rationnelles, dans les foyers. Des musulmans demandent la réouverture de ces « portes fermées » par le calife al-Mutawakil. Même Tarik Ramadan demande de « contextualiser »,( sans trop expliquer ce mot), mais le mot est lâché…

2. Il devient de plus en plus impossible (l »impensable » comme disent certains modérés) pour les érudits musulmans de prouver l’existence de Mahomet car nous avons traduit tous leurs textes, leurs palimpsestes sont déchiffrés à l’infra-rouge, l’université du Caire étudie avec stupéfaction toutes nos découvertes archéologiques et linguistiques les concernant. Il faut se souvenir avec quelle violence l’Empire Ottoman avait tenté d’empêcher que les Russes impriment le coran il y a 2 siècles.

3. L’amour pour sa famille est un contre-pouvoir si puissant et si naturel qu’il constitue toujours le plus grand danger de sédition (fitna) pour tous les totalitarismes religeux ou athées.

4. le pétrole n’est pas éternel, dieu merci…

5. Rien ne prouve que les autres peuples vont rester passifs et continuer à se laisser trahir par leurs collabos.

Rédigé par : Angélique | 19/11/2011 à 03:01

L’Europe est empétrée dans ses contradictions intellectuelles, entre le judéo-christianisme qu’elle veut rejeter et qui pourtant constitue son fondement moral le plus sûr et le néo-humanisme benêt, schématique et mal digéré qui voudrait le remplacer et ne fait que se transformer en acceptation de tout, sous prétexte de liberté et d’égalité, sans offrir d’alternative à ces valeurs judéo-chrétiennes (alternatives qui d’ailleurs n’existent pas). Les européens ont baissé leur pantalon devant l’islam, et le garde sur les chevilles,parce qu’ils n’osent pas se le sortir du fondement.

Rédigé par : Cédrick Pastor | 19/11/2011 à 12:23

À Angélique,

Je partage votre opinion à 100%. À long terme et pour peu que l’occident accepte de résister, l’islam se conjuguera au passé.

Mais nous sommes dans une course contre la montre, l’enjeu c’est la survie, celle de l’islam ou celle de la civilisation occidentale en Europe. Une survie conjointe est désormais impossible. Lequel des deux a le plus de chances de survivre? Qui gagnera la course?

Les islamistes ont pressenti le danger dès l’effondrement du califat ottoman après la première guerre mondiale, ils se sont préparés mentalement à la course et ont tout fait pour mettre les chances de leur côté. À présent ils n’ont d’autre choix que de pousser jusqu’à l’extrême l’avantage qu’ils détiennent car ils savent que la fenêtre d’opportunité (celle de la richesse pétrolière et des gouvernements collabos) ne durera pas très longtemps. Plutôt que de chercher le compromis et la coexistence ils ont préféré jouer à quitte ou double. Ils jouent actuellement l’islam dans sa totalité, s’ils perdent, l’islam est perdu et ne se relèvera plus jamais.

Les meilleurs alliés de l’occident sont les musulmans qui abandonnent l’islam, ceux qui se convertissent au christianisme, les athées, les agnostiques et ceux qui se présentent comme des « musulmans culturels ». Ces gens sont menacés dans leur vie par l’islam, ils ne peuvent même pas espérer devenir des dhimmis.

L’histoire ne se déroule pas d’une façon linéaire, l’imprévu y occupe une place de choix et les prochains mois nous réservent bien des surprises. Mon petit doigt me dit que les fanatiques musulmans, tant sunnites que chiites, se dirigent vers une confrontation majeure qui épuisera leurs forces.

Hélios d’Alexandrie

Rédigé par : Hélios d’Alexandrie

Euh… Tres bien tout ca sauf que je pense que malheureusement Mohammed a tres certainement existe, meme si son histoire a subi des distorsions, omissions, ou ajouts…

(N.B.: Ce qui est marrant c’est que Jesus a tres probablement ete carrement invente. Triste, mais bon… Details dans Wikipedia sous « Historicity of Jesus » et « Historicity of Muhammad ».)

De toute facon, ce n’est pas si important: on peut juger une foi par ses effets. Pas besoin d’etre un genie pour préférer le bouddhisme a l’islam. 🙂

Rédigé par : Fouad Boussetta | 19/11/2011 à 20:49

L’historicité de Mahomet n’a qu’une importance relative, les paroles et les gestes qu’on lui attribue eux ne le sont pas. Les coranistes, ceux qui rejettent en bloc les hadiths n’ont pas été réfutés par les ulémas traditionnalistes, seulement condamnés, on sait pourquoi, leurs arguments sont drôlement solides.

Le hic est que le coran est tributaire des hadiths, sans eux il est incompréhensible. Si les hadiths sont faux alors le coran manque totalement de contexte et de sens.

L’islam a été institué après les conquêtes, il en est la conséquence et non la cause. Religion d’état fabriquée après coup et sur mesure en appui à l’absolutisme des califes.

Le christianisme n’a pas été fabriqué après coup, il a été prêché par Jésus et par ses disciples après sa mort. Il s’est propagé pacifiquement dans un environnement qui lui était largement hostile. L’histoire du christianisme est donc radicalement différente de celle de l’islam.

C’est Saint-Paul qui a dit: si le Christ n’est pas mort sur la croix et s’il n’est pas revenu à la vie, alors notre foi n’est rien! Ces paroles ont été écrites à peine une dizaine d’années après les faits. Si Jésus-Christ n’avait pas existé l’émergence du christianisme et sa propagation ne pourraient être expliquées. Il n’y a pas d’effets sans cause et ceux qui nient l’historicité du Christ sont bien embêtés de donner une explication satisfaisante des évènements.

Hélios d’Alexandrie

Source: http://www.postedeveille.ca/

31/10/2011

Rached Ghannouchi: « Notre langue c’est l’arabe » !

ET LA NOTRE, à nous,  C’EST LE FRANCAIS,  QUE LE FRANCAIS !!!

Le prochain ou la prochaine qui va me téléphoner pour essayer de me vendre tel ou tel opérateur, qui se présentera de la part de « on ne comprends JAMAIS ce qu’ils annoncent » et qui le fera avec un fort accent maghrébin tout en prétendant se nommer Kevin ou Christelle ne recommencera pas; c’est certain… Il y a des paroles qui calment…

Et à m’sieur Ennahda qui nous montre son vrai visage, je dis: reprends tes brebis galeuses qui nous pourrissent la vie en France (c’est bientôt l’Aid, en plus) parque-moi tout ça quelque part dans ton bled et fais toi oublier. Car si tu ne connais pas la « Résistance », tu vas vite apprendre, mon pote !!!

Cadeau: وعن fuck بعيدا

FDF

La bas, ti cozes kom ti veu, mon frère… Chez nous, tu fais pas chier! Ai-je été clair ???

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NOUS DEVRIONS TOLERER L’ENSEIGNEMENT DE L’ARABE DANS LES ECOLES  PRIMAIRES – ( PRECONISé PAR LE P.S. )- LEURS MADRASAS,  LEUR  HALAL,  LEURS MOSQUEES, LEURS US ET COUTUMES,  LEUR RAMADAN, LEUR ISLAM, LEUR SHARIA, LEURS  MANIFESTATIONS,  LEURS BURKAS, LEURS BABOUCHES, LEUR « RASSEMBLEMENT DU MONDE MUSULMAN »……..  J’EN PASSE ET DES MEILLEURES.

IL SUFFIT !!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Arrêtons de leur lécher les babouches, laissons faire DELANOE, AUBRY & Cie qui font ça si bien.

Les CALL CENTERS en Tunisie, (et en provenance d’autres pays arabes)  qui appellent les clients français vont donc nous parler en ARABE????????   Dès lundi je le signale à mes  providers.

EXIGEONS LA RECIPROCITE : L’OUVERTUE CE N’EST PAS QUE POUR NOUS,   OU ALORS NOUS SUPPRIMONS TOUT CE QUI FAIT REFERENCE A L’ARABE DANS NOTRE PAYS.

Sources :  http://mgb.minutebuzz.com/2011/10/27/ennahda-part-en-guerre-contre-le-francais/

http://www.tunisienumerique.com/2011/10/rached-ghannouchi-notre-langue-cest-larabe/

Ennahda part en guerre contre le Français

Le chef du parti islamiste Ennahdha, Rached Ghannouchi a regretté ce matin que les Tunisiens soient devenus « franco-arabes » dans la pratique du langage, et a insisté sur l’identité arabe du pays, dans une interview à la radio Express FM.

« Nous sommes arabes et notre langue c’est la langue arabe », a martelé M. Ghannouchi, dont le parti est donné vainqueur des élections du 23 octobre.  »On est devenu franco-arabes, c’est de la pollution linguistique. Nous encourageons l’apprentissage de toutes les langues, surtout les plus vivantes, sans perdre notre identité. Celui qui n’est pas fier de sa langue ne peut pas être fier de sa patrie », a-t-il ajouté.

21/10/2011

Il s’en passe de belles dans les écoles coraniques (madrasas)…

Et ce n’est parce que ça se passe en Grande Bretagne que c’est différent dans les autres pays. Essayez donc de demander à visiter une école coranique en France, par exemple…

FDF

En outre, on y apprend des choses saines…

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Des centaines d’enfants victimes de violences dans les madrasas « britanniques »

Voir: http://youtu.be/i-ElHS2J0NI

(Désolé, c’est en anglais, mais les images sont très parlantes…).

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(documentaire de Chanel 4 dans l’émission « Dispatches » de février 2011. A partir de la cinquième minute, une caméra cachée filme des « maîtres » battre des enfants. Le documentaire a aussi mis évidence les enseignements de haine à l’égard des non musulmans dans les plus grandes mosquées anglaises)

Lu dans le DailyMail du 19 octobre, article de Kate Loveys

« Des centaines d’enfants sont victimes de violences physiques dans les madrasas rapporte une enquête. Au moins 250.000 jeunes musulmans fréquentent ces écoles musulmanes, qui ne sont pas réglementées. Et plus de 400 plaintes pour violences physiques ont été enregistrées au cours des trois dernières années, avec un  total atteignant 146 entre 1989 en 2009.

Les procureurs craignent que le nombre réel pourrait être plus élevé car de nombreux parents sont réticents à porter plainte , ou subissent des pressions pour les retirer.

Dans un grand nombre de cas, les enfants disent avoir été frappés avec des bâtons ou d’autres instruments. Lors d’une mosquée de Lancashire, des enfants  de 6 ans ont été perforés dans le dos, giflés, frappés. À Lambeth, au sud de Londres, le personnel a attaqué les jeunes avec des crayons et même un câble téléphonique.

Les chiffres ont été obtenus grâce à une demande d’accès à l’information auprès de plus de 200 autorités locales en Angleterre, Ecosse et Pays de Galles. Les fonctionnaires ont été invités à divulguer des informations sur des allégations d’agressions physiques et sexuelles au cours des trois dernières années.

Source: http://www.islamisation.fr/