Francaisdefrance's Blog

19/01/2012

Le « made in France »: trop rare pour ne pas en parler.

Et si, ça existe encore, noyé au beau milieu des conhalaleries habituelles dont on nous rabat les oreilles et surtout les yeux chez tous les distributeurs français dhimmis (et la liste est fort longue…) qui ont décidé de financer les mosquées en vendant des cochonhalaleries au sein de leurs grandes surfaces. Je ne cite pas de nom, vous les connaissez trop bien.

Un contact m’a transmis une adresse ou le produit Français est vanté et où l’on est sûr de ne pas se faire refiler de la viande issue d’un animal égorgé vif avec des raffinements de cruauté


Respect!

FDF

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C’est par ici la visite: http://www.100pour100-madeinfrance.fr/

20/12/2011

Effa Choli dans le collimateur de Marine Le Pen.

Il est certain qu’avec un président Français d’origine hongroise, nous n’avions déjà pas de quoi pavoiser au niveau patriotisme. Et maintenant, c’est une candidate (de son nom: Gro Eva Farseth) dotée d’un horrible accent norvégien qui voudrait gouverner NOTRE France?

Faudrait peu-être pas abuser.

Bon; elle dans la ligne de tir de Marine Le Pen, c’est une situation délicate…

FDF

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Pour la patronne du FN, la candidate EELV « exprime régulièrement son hostilité à l’égard de tout ce qui est patriotisme« .

Marine Le Pen, candidate FN à l’Élysée, a renouvelé, mardi, ses attaques contre Eva Joly (EELV), estimant que, chaque fois qu’elle parle, « ça devient un gag » et l’accusant d’avancer des propositions « très souvent francophobes« . Sur Europe 1, la présidente du Front national a lancé : « Chaque fois qu’Eva Joly ouvre la bouche, ça devient un gag. »

« Toutes ses propositions sont délirantes et elles sont très souvent francophobes. Elle exprime régulièrement son hostilité à l’égard de tout ce qui est patriotisme », a affirmé la candidate frontiste en détaillant : « Parce qu’elle veut supprimer le 14 Juillet, parce qu’elle nous a indiqué que le made in France, ça la scandalisait, parce qu’elle nous a expliqué que les structures internationales, elle trouvait que c’était très bien quand il s’agissait de protéger les emplois des Guinéens. »

« On s’interroge. Pourquoi elle est candidate à la présidentielle en France alors que, manifestement, tout ce qui, de près ou de loin, touche la France la hérisse ? » a encore dit Marine Le Pen. « Qu’elle profite du jour de Noël pour ouvrir son coeur à l’amour du pays dont elle prétend être la présidente », a encore lancé la candidate d’extrême droite. La veille, visitant un marché de Noël à Paris, Marine Le Pen avait déjà vivement attaqué la candidate EELV, l’accusant de « mépriser les réflexes patriotiques » qu’elle-même « encense ».

Source: http://www.lepoint.fr/

10/02/2011

Pourquoi les entreprises relocalisent…

« Retour au pays ». Ce que beaucoup pensent, souvent… Mais ce genre de « retour au pays » là, c’est de l’économiquement correct…

FDF

Lu sur le blog de Paul Louis Hikoum

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Frais de transport, problèmes de qualité, gains de productivité insuffisants… Plusieurs enseignes opèrent, au moins en partie, un retour au pays.

Décathlon s’active pour rapatrier sa production de vélos. Sur 180.000 mè­tres carrés, l’enseigne regroupe à Lille son usine d’assemblage de B’Twin, l’atelier de conception des prototypes, ses bureaux de R & D, un centre d’essai, un showroom et une école de formation. Ce gigantesque « pôle d’innovation », ouvert en novembre 2010, ne concentrera, en « année 1″, que 10% des ventes de bicyclettes.

Mais c’est déjà une révo­lution pour ce distributeur, qui avait opté jusqu’à présent pour une délocalisation massive : 80% des cadres et des pièces détachées étaient fabriqués en Chine et l’assemblage était, pour l’essentiel, réalisé en Europe de l’Est. L’enseigne d’articles de sport est loin d’être seule dans son cas : Smoby et Meccano (jouets), Atol (lunettes), Geneviève Lethu (vaisselle), Eugène Perma (produits de coiffage) ou encore Le Coq sportif (vêtements de sport) ont décidé, au cours des derniers mois, de rapatrier leur fabrication en France.

Plébiscité par l’opinion, le “made in France” devient un argument de vente séduisant

Bien que certaines sociétés commencent à relo­caliser, il ne s’agit pas là d’une tendance lourde. La balance penche même encore nettement dans l’autre sens. « Pour une entreprise qui revient, une dizaine d’autres quittent le territoire », indique El Mouhoub Mouhoud, professeur à Paris-Dauphine et auteur de « Mondialisation et délocalisation des entreprises » (La Découverte).

Pour autant, le retour au bercail d’une trentaine d’entreprises n’est pas d’anodin. « Ce mouvement n’existait pas il y a cinq ans », observe Olivier Phalippou, directeur de l’entité supply chain transformation de Capgemini Consulting. Un phénomène nouveau, mais pas isolé en Europe. En Allemagne, où les délocalisations ont été massives, on constate également un retour de balancier. Selon l’institut de recherche allemand Fraunhofer ISI, entre 15 et 25% des départs envisagés en 2010 auraient été annulés.

Deuxième élément significatif : ces relocalisations sont en phase avec l’air du temps. Développement durable, pérennisation de l’emploi, animation des territoires, responsabilité sociale des entreprises… Les grands thèmes qui agitent l’opinion créent un terrain favorable. Un sondage TNS Sofres réalisé en mars 2010 montre ainsi que, pour 88% des personnes interrogées, les entreprises françaises doivent produire prioritairement dans l’Hexagone pour soutenir la croissance et l’emploi.

Neuf Français sur dix considèrent que la fabrication française est à la fois un gage de qualité, une protection pour l’emploi et une garantie de meil­leur respect de l’environnement. Une très large majorité (93%) déclare aussi que le made in France pourrait motiver leur décision d’achat. Dès 2009, une étude OTO Research révélait que 87% des consommateurs se disaient prêts à payer plus cher un produit fabriqué en France. Plusieurs marques surfent sur cette vague : Oxibis (lunettes), Bleuforêt (chaussettes) ou Orlait (produits laitiers) mettent en avant leur fabrication 100% hexagonale comme argument publicitaire central.

Des mesures gouvernementales ont été prises pour inciter les entreprises à revenir.

Le made in France s’invite également sur le terrain politique. Le 31 août 2010, Christian Estrosi lançait l’Observatoire du fabriqué en France (lire l’encadré page 104). L’occasion, pour le ministre de l’Industrie, de préciser sa feuille de route : augmentation de la production industrielle française de 25% et création de plus de 50 000 emplois d’ici à 2015. Un fonds de 185 millions d’euros au titre du grand emprunt a été débloqué pour aider les relocalisations sous forme d’avances remboursables.

La cible : les entreprises de moins de 5 000 salariés qui rapatrient des activités installées hors de l’Union européenne. Calculée selon le mon­tant des investissements (les projets doivent dépasser 5 millions d’euros), l’avance pourrait atteindre de 5 à 10 millions d’eu­ros par dossier. Nombre d’observateurs sont toutefois sceptiques sur les effets d’une telle mesure, notamment sur l’emploi : contrairement aux idées reçues, les délocalisations ne sont pas un facteur majeur de destruction des em­plois industriels. Selon le cabinet McKinsey, elles ne con­tri­bueraient qu’à 4% des suppressions de postes en France.

Les coûts cachés de la délocalisation en diminuent très nettement l’intérêt

« Ce qui guide toute stratégie de délocalisation, c’est la demande du client et l’environnement concurrentiel, souligne Benoît Romac, directeur au sein du cabinet de conseil en stratégie Booz & Company. Il s’agit de gagner en compétitivité et de s’ouvrir de nouveaux marchés. » Autant d’objectifs que la délocalisation ne permet pas toujours d’atteindre. Car une fois sur place, nombre d’entreprises réalisent que l’équation économique de départ ne résiste pas à la réalité.

En cause : les coûts cachés de la délocalisation, autrement dit tous les postes budgétaires soumis aux aléas conjoncturels, déterminés par la donne locale ou tout simplement mal calculés en amont. Beaucoup d’industries ont, par exemple, choisi de délocaliser en croyant réaliser de substantielles économies sur la main-d’œuvre. Or, les différences s’amenuisent. L’augmentation des salaires en Chine et en Inde, mais aussi en Roumanie, a ainsi modifié la structure de coût des activités délo­calisées. « Dans les pays en développement, les salaires sont en train d’exploser sur certains profils (techniciens, managers, chefs de projet, ingénieurs…).

Ces derniers sont très sollicités par les chasseurs de têtes. En quel­ques mois, leurs rémunérations peuvent facilement grimper de 30% », confirme Benoît Romac. Frais de transport, de logistique et de stoc­kage, prix de formation de la main-d’œuvre, difficultés de manager les équipes à distance, problèmes de qualité, retards de livraison… Une étude réalisée par McKinsey en 2005 montre que l’intégration des coûts cachés peut diviser par trois ou quatre les gains de productivité escomptés.

Au final, la facture s’avère donc beaucoup plus lourde que prévu, allant parfois jusqu’à remettre en cause la pertinence de la délocalisation. C’est le constat auquel a dû se résoudre Gantois, un fabricant de laques métalliques, parti installer certaines activités à Timisoara, en Roumanie. Productivité de la main-d’œuvre presque deux fois moins élevée qu’en France, encadrement deux fois plus important, taux de déchets atteignant les 20%… En six ans, l’entreprise y a perdu 5 millions d’euros.

Si Gantois n’a pas réussi à transférer un savoir-faire, d’autres enseignes ont pu constater que le leur inspirait la contrefaçon. On imagine la surprise des représentants de Geneviève Lethu, présent en Chine depuis dix ans, lorsqu’ils ont retrouvé l’intégralité de leur collection copiée sur un salon à Shanghai !

Les critères de qualité, de technicité et de délais justifient la relocalisation

Le « made in » serait-il un gage absolu de qualité ? Pour le luxe, assurément. « Ce secteur garde une image européenne. Les Chinois ne se font pas prier pour acheter les produits Louis Vuitton à Paris », observe Olivier de Cointet, directeur chez Booz  & Company. Parce qu’il repose sur la rareté, donc sur de faibles volumes, le luxe est aussi moins concerné par la logique productiviste de la délocalisation. Mais le critère de qualité est sans doute le seul qui justifie des relocalisations totales ou quasi totales.

Pour le reste, elles se font plutôt de manière parcellaire. « On rapatrie une activité parmi d’autres, souvent une activité de niche », explique Gilles Le Blanc, économiste, professeur à l’Ecole des mines. C’est pourquoi ces délocalisations s’inscrivent souvent dans des stratégies d’innovation. En 2008, Kindy, leader français de la chaussette, cherche à se concentrer sur la fabrication de ses modèles « techniques » (gamme Bien-être).

L’industriel rapatrie sur son siège historique de Moliens (Oise) la production de cette gamme, fabriquée pour un tiers en Tunisie et en Turquie. Il investit 850 000 euros dans la R&D, et met au point une chaussette pour les diabétiques, commercialisée depuis septembre 2010 en pharmacie. Aujourd’hui, le site produit 1 million de paires de chaussettes Bien-être, l’objectif étant de tripler ce volume dans les deux ans. Pour ce faire, Kindy devrait investir 2,5 millions d’euros supplémentaires.

Mais avant de créer de nouveaux marchés, les industriels doivent satisfaire les leurs. « Dans l’habillement, le mobilier, l’électroménager, où il faut renouveler en permanence les références, la réduction des délais entre la conception, la production et la distribution des produits est devenue un avantage concurrentiel majeur », conclut Gilles Le Blanc. Et la relocalisation est parfois le moyen le plus simple pour raccourcir ces étapes.

06/12/2010

Made in France…

Appellations d’origine NON contrôlées. Un superbe PPS qui va encore faire hurler pas mal d’entre vous… C’est fait pour.

FDF

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Ici: Made_in_France4