Francaisdefrance's Blog

19/01/2012

Nanterre: le recteur de la mosquée devant le tribunal pour « abus de confiance » et « blanchiment » d’argent…

Appel aux dons pour la mosquée de Nanterre: donnez des sous, plein !!!

Bon. Tant qu’ils trafiquent entre eux, ce n’est pas grave. Ce serait avec l’argent du contribuable Français que ça se passerait autrement…

FDF

Donnez, donnez !

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Le procès du cheikh Mohamed Boudjedi, recteur de la mosquée de Nanterre, est reporté au 10 mai prochain, en raison de lindisponibilité de son avocate. Cette figure de l’islam des Hauts-de-Seine est accusé d’« abus de confiance » et de « blanchiment » d’argent. Soupçonné d’avoir détourné des dons des fidèles à son propre profit, à hauteur de 20 000 euros, le cheikh est également accusé d’avoir empoché 26 00 euros de subventions de la part de la Grande Mosquée de Paris.

« C’est une machination », s’est défendu l’accusé à la sortie du tribunal. Selon Mohamed Boudjedi, les 20 000 euros correspondraient au paiement des cours d’arabe de plus de 150 élèves, alors que les cinq professeurs ne sont autres que ses enfants. Les sommes versées par la Grande Mosquée de Paris correspondraient, quant à elles, à son « salaire », à hauteur de 750 euros mensuels, alors que l’enquête démontre que l’argent serait utilisé pour faire vivre la mosquée et non son recteur.

Autre point noir de cette affaire, le chantier de la mosquée Emir-Abdelkader à Nanterre. L’entrepreneur choisi par l’association islamique aurait déjà détourné des centaines de milliers d’euros du chantier.

Source: Saphir.news

25/12/2011

Passé (presque) entre les lignes… Un cheik pas trop sans provisions à la mosquée de Nanterre.

« C’est pas moi, m’sieur ! »

Encore un religieux pris la main dans le sac, mais ce n’est pas lui…

Arrêtons de stigmatiser ces braves gens !

FDF

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Figure emblématique de l’islam dans le département, le recteur de la mosquée de Nanterre s’est retrouvé devant le tribunal hier pour répondre d’abus de confiance et de blanchiment.

Nanterre, palais de justice, hier. Mohamed Boudjedi, recteur de la mosquée de Nanterre, nie les faits qui lui sont reprochés. Il parle de « machination ».

Mohamed Boudjedi, recteur de la mosquée de Nanterre, nie les faits qui lui sont reprochés. Il parle de « machination ». | (LP/V.M.)

Les fidèles abusés, le chantier interrompu de la future mosquée, des subventions détournées… Mohamed Boudjedi, recteur de la mosquée de Nanterre, se retrouve au cœur de la tourmente. Hier, cet homme de 64 ans, figure de l’islam des Hauts-de-Seine, était convoqué devant le tribunal correctionnel de Nanterre pour répondre d’« abus de confiance » et « blanchiment ».

Il est soupçonné d’avoir trompé les fidèles en gardant l’argent des dons. Plus de 20000 € auraient été détournés à son propre profit entre 2006 et 2008. Le cheikh Boudjedi est aussi suspecté d’avoir empoché plus de 26000 € de subventions accordées par la Grande Mosquée de Parispour la salle de prière de Nanterre.

L’indisponibilité de l’avocate de Mohamed Boudjedi a conduit le tribunal à reporter le procès hier. Le prévenu s’expliquera donc devant la 14e chambre correctionnelle, spécialisée dans les escroqueries, le 10 mai 2012. Lors du procès, il répondra également du blanchiment d’une centaine de milliers d’euros.

« C’est une machination », commentait le recteur Boudjedi en quittant la salle d’audience. Barbe grise, vêtu d’une grande djellaba blanc cassé, un couvre-chef clair et bordeaux sur le crâne, « sa sainteté », comme l’appelle son proche conseiller, a eu l’air bien égaré à la barre. Après l’audience, il était plus à l’aise et prompt à se défendre. D’abord, les dons, ils se font « comme ça », dit-il. Après la prière, les fidèles lui glissent quelques billets pour leur mosquée. Mais il n’a « rien volé », s’indigne le religieux.

Les 20000 € correspondent au paiement de cours d’arabe dispensés à 150 élèves, selon lui. « Ils donnent 200 € pour l’année. Il faut bien payer les cinq professeurs », justifie-t-il, précisant que l’enseignement est assuré par ses « cinq enfants ». Si on lui remet tant d’argent, c’est aussi « pour les moutons », poursuit le cheik.

« Pour l’Aïd, je vais acheter moi-même 50 moutons et je les ramène dans le camion. Je les égorge et les prépare pour mes fidèles, c’est mon devoir. » Quant aux sommes versées par la Grande Mosquée de Paris, c’est juste son « salaire de mufti », versé « depuis 1992. » Sept cent cinquante euros mensuels pour ses offices. Sauf que, d’après les enquêteurs de la police judiciaire parisienne, il s’agit bien d’une subvention destinée à faire vivre la mosquée et pas le recteur Boudjedi.

Une autre affaire désagréable ternit l’image du religieux : le chantier de la mosquée Emir-Abdelkader, qui dissimulerait une vaste escroquerie. L’entrepreneur chargé de sa construction, choisi par l’Association islamique des religieux de Nanterre de Boudjedi, aurait détourné des centaines de milliers d’euros. Un juge d’instruction enquête. Là encore, il s’agit d’une « machination », soutient le cheik.

Source: http://www.leparisien.fr/