Francaisdefrance's Blog

31/08/2011

La grand messe de rentrée gouvernementale commence par l’obole…

Des nouvelles de notre ami Lucien. Et fort à propos, en outre… Je relaie.

FDF

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Mesures Fillon, obole des richissimes, Kadhafi, DSK, ou Ubu-Roi

st-trop-paques-20040045.jpgA quoi cela sert-il de toute façon cette double gesticulation sinon verser du liquide dans un tonneau troué (sans avoir besoin de se référer à un tonneau célèbre) et ce en pure perte, du moins pour le citoyen puisque cela ne correspond en rien aux problèmes structurels. Par contre les politiques UMP pensent y gagner en communication. Alain Duhamel est d’ailleurs déjà d’accord (sur RTL, 25 août) pour la taxe sur les sodas. Caricature de l’Etat Nounou pourtant qui panse pour vous. Certains « grands » (parmi 5800…0,01%…chiffres INSEE) sont aussi d’accord avec cette grande messe de rentrée (des classes…politicomédiatiques) en donnant pour le denier du culte alors qu’ils bénéficient de l’omniprésence étatique qui compensent l’énorme ponction sociale de la Protection Nounou par les fameuses « niches » laissant ainsi le gros des cotisations sur le dos de la classe moyenne et des PMI-PME qui ont moins d’entregent dans les SPVIP (Salons Parisiens des Very Important Persons), par exemple la refiscalisation des heures supplémentaires pour les entreprises…. 

Où va-t-on ? Lorsque l’on observe l’indigence des propositions, la culpabilisation du fait même de gagner de l’argent (d’apporter aussi son soutien à ses enfants: source possible d’inégalités) et la réponse étroite : taxer, taxer, et après moi le déluge…nécessairement cela jette un froid n’en déplaise aux thuriféraires en extase devant une classe politique quasiment has been, revenu deux cent ans en arrière en 1792, la chasse aux émigrés potentiels cette fois…

Quasiment has been…, elle a donc encore quelques soubresauts comme le fait d’avoir soutenu le soulèvement en Libye où pour la première fois j’ai vu le drapeau Amazigh au dos d’un rebelle. Espérons que les arabo-islamophiles genre Delanoë et Juppé ne se mêlent pas trop de ce qui se passe là-bas, peut-être que tout ne sera pas à nouveau perdu…

Mais retenons que leur ami Kadhafi en aura joué des tours, il a poussé très loin le bouchon de la caricature de dictateur qui peut se balader dans un imaginaire nabuchodonosoresque gigantesque sans lui arriver aux chevilles bien sûr. Mais il n’en reste pas moins un dieu/diable ou la liberté absolue qui gît aussi dans une chambre d’hôtel et se rue sur tout ce qui bouge parce que c’est ça l’ivresse de transformer les déesses en statues de pierre. Le pire est devant nous.

Par Lucien S.A Oulahbib Publié dans : Alliance des civilisations Communauté : Mouvement

Source: http://www.lucien-sa-oulahbib.info/

22/09/2010

La dérive totalitaire du social-étatisme.

22 septembre 2010


« Il n’est pas inintéressant d’observer comment la classe politico-médiatique au pouvoir depuis la fin des années 60, cette élite issue de la technostructure et aujourd’hui à la tête du social-étatisme (au nom de l’Etat-Providence bien sûr) il n’est pas quelconque d’observer comment cette nouvelle oligarchie tente de masquer dans tous les pays développés la réalité toxique de son échec patent en matière civilisationnelle — culturelle et économique.

De quelle manière ? En cataloguant, en étiquetant, en prétendant évacuer toute critique à son encontre dans les catégories maudites de l’histoire récente.

Ainsi, indiquer, ou rappeler quelques lois morphologiques classiques telles que tout groupe, lorsqu’il est reconnu en tant que tel, tend à entrer en extension avec ses propres caractéristiques, c’est-à-dire sans avoir besoin de s’intégrer ou de faire des compromis, énoncer et critiquer cette loi étudiée pourtant par Hobbes (après Machiavel et avant Marx) serait « raciste ».

Ce qui n’a aucun sens,  sinon d’occulter le débat sur l’immigration,  en particulier d’origine africaine et musulmane,  puisque précisément dans cette immigration il existe des forces centrifuges qui s’opposent à toute forme de brassage, exigé pourtant par la nomenklatura social-étatiste mais ce aux dépens exclusif des populations autochtones.

En outre un tel multiculturalisme, de fait, avec sa multipolarité des valeurs, n’est pas analysé par l’intelligentsia du social-étatisme (anciens marxistes et libertaires recyclés dans le mondialisme idéaliste, par exemple un Serge July ou un Daniel Cohn Bendit) comme étant à l’opposé de l’universalisation des droits humains (ou nature humaine) mais seulement comme une diversité de variétés, tolérantes les unes par rapport aux autres (ou l’idéologie du care) telle qu’elle a été conceptualisée par le différentialisme post-marxiste et sartrien (par exemple chez Foucault puis chez Deleuze que j’ai étudié dans de nombreux travaux).

Or, cette diversité, et surtout sa tolérance,  ne sont qu’apparentes, du moins si l’on ne réduit pas la culture à du folklore ; c’est-à-dire si on la saisit comme une manière d’être au monde qui désire persévérer dans sa consistance : ce qui implique de retomber sur la loi de l’extension naturelle vue plus haut, avec toutes ses conséquences déstructurantes pour les populations déjà en place. Que celles-ci réagissent ne signifient pas qu’elles soient réactionnaires mais seulement qu’elles ne sont pas encore mortes.

Certes, il est réducteur d’opposer universalité et diversité puisque l’on peut fort bien déployer plusieurs formes et manières singulières d’être au monde sans pour autant nier la racine commune de leur développement basé sur des lois objectives nécessaires comme la liberté et la démocratie républicaine et point seulement conventionnelles comme la forme particulière que celles-ci peuvent prendre selon les histoires spécifiques des nations et des peuples.

Nous ne sommes plus dans le cadre de l’universalisme ratiocinant du positivisme scientiste où la forme même de la culture ne pouvait qu’être anglaise, allemande (mais de moins en moins française après la chute de Napoléon 1er)

Il n’en reste pas moins que, d’une part, cette culture a fait émerger, aux côtés des lois universelles de la matière et de la vie,  des lois universelles qui permettent de mieux policer les sociétés humaines : à savoir les lois du droit naturel considérant la liberté de conscience et son appropriation multiforme comme son socle qui permet de construire une République d’essence démocratico-méritocratique –ou le régime mixte si cher à Aristote).

D’autre part, la culture occidentale a souligné les effets pervers de la réalisation de l’action (observés dans la loi d’extension vue plus haut)  lorsque son apport de puissance aiguise de plus en plus la volonté à se vouloir elle-même ; tel ce nihilisme dénoncé par Nietzsche et contre lequel le judéo-christianisme avait cependant déjà averti lorsqu’il fut confronté aux empires d’antan ; ce qui impliquait qu’il y opposât l’affinement de la puissance plutôt que son seul accroissement qui concerne tous les humains, du moins lorsque les circonstances le permettent ou y obligent (comme le passage de la bande à la tribu puis de celle-ci à la chefferie et au royaume, voir sur ce point les travaux de Baechler).

Rappeler ces diverses vérités ou lois comme le font encore certains (de moins en moins il est vrai) n’est pas de droite ou de gauche c’est une réalité de physique sociale (statique, dynamique, pneumatique)aussi exacte que 2+2=4.

Ses conséquences négatives (au sens hégélien de fission/fusion) peuvent ne pas être quelconques puisqu’elles fragilisent la morphologie d’un vivre-ensemble donné, tel qu’il est, jusqu’à l’implosion. Or, il n’est pas sûr que le mouvement en tant que tel, et surtout pour lui-même, soit bénéfique pour la cohésion de la polis; sauf à souscrire à une vision étriquée de la dialectique, soit le bougisme, qui est un avatar du positivisme scientiste aujourd’hui au pouvoir sous la forme du social-étatisme, l’Etat étant considéré comme la Science en acte comme le pensait Hegel, Marx n’ayant qu’accentué cette analyse.

Et cette prétention totalisante (dénoncé par les tea parties par exemple, ce qui indique déjà que les réduire à n’être qu’une tendance extrême rate le phénomène) va d’ailleurs aujourd’hui jusqu’à considérer non seulement la destruction de la modernité comme progressiste, mais aussi la dissolution de l’art, de la famille, de la sexualité, et ce en tant que tel.

Autrement dit, non pas en tant que l’art la famille et la sexualité ne devrait pas évoluer, mais en tant qu’ils devraient (sollten) être détruits en tant quel tels ; ce que fait l’art contemporain, et aussi les philosophies du care et du queer ; là où il n’est même plus question d’admettre qu’aux côtés du figuratif, de la monogamie, de l’hétérosexualité, il existerait d’autres sortes de configuration (la « diversité »), mais de considérer et surtout d’imposer que le figuratif,  la monogamie l’hétérosexualité seraient par essence réactionnaires ;  ce qui ne veut même  pas dire que l’abstrait,  la polygamie, l’homosexualité,  seraient promus en opposé, mais qu’eux aussi seraient détruits  pour faire place à de l’hybride, du composite, de l’indéterminé, à l’indéfini qui prend forme selon le caprice du moment; ce qui est le prélude en réalité à une société hyper-techniciste du cyber-humain posé comme horizon unique non seulement possible mais obligé, et ce dans le cadre d’un retour aux empires d’antan, où la vie et la mort n’étaient qu’une question de pouce élevé au ciel ou abaissé vers la terre.

Il n’est alors pas étonnant, devant un tel totalitarisme qui, en même temps synthétise l’hypermodernisme et le retour forcené aux perceptions qui identifiaient la vie humaine à rien (nihil) en dehors du regard qui le façonne, il n’est pas étonnant que de plus en plus de courants d’opinions, effrayés par de tels Diktats, puissent se réfugier dans des revivalsétranger au corps propre, au sens d’une présence qui ne partage plus rien sinon un espace géopolitique dans ce cas ouvert à nouveau à la conquête (et l’on retombe à nouveau dans la loi d’extension ou principes hobbesiens et machiavéliens du politique). d’autorité religieuse ou dans le désir de se séparer de ce qui semble être désormais

Il ne sert alors à rien de traiter de populiste, d’extrémiste, d’ultra-droite ceux qui appellent un chat un chat, au plus profond d’un vécu qui ne comprend pas pourquoi toutes les traditions devraient être acceptées, telles que, sauf la sienne.

Pourtant, il semble bel et bien que l’élite post-moderne au pouvoir, ivre de puissance pharaonique technicienne jet-setisée et aseptisée, nie les racines profondes du malaise actuel et donc décide d’allumer des contre-feux, de faire peur en agitant des mots maudits qu’elle envoie en guise de bombes mentales et symboliques pour faire taire les timides, pour culpabiliser, pour calfeutrer en réalité son propre jeu visant à faire éclater les acquis démocratiques, laïcs, républicains, libéraux, du vivre-ensemble, de la société civile née en effet en « occident » mais qui aujourd’hui se répand comme l’électricité.

Et cette volonté de destruction a en vue de transformer les morphologies humaines comme la nation en terreau indifférencié (mais « protégé »par les stations-service du care), de faire non seulement de la chirurgie esthétique en imposant des écrevisses en plastique  (ou des bimbos,  ou du personnel politique et médiatique en 3D) mais de l’agri-culture humaine fabriquant enfin cet homme nouveau tant rêvé par les totalitaires précédents (léninisme et nazisme) afin d’asseoir la domination d’un hyper-Etat à dimension européenne et mondiale cherchant uniquement à construire un supposé Bien pour tous (le care) : non pas celui de la société ouverte,  mais celui de la société réduite à n’être qu’un hall de gare, même si personne n’en veut, mais ne le dira pas de peur, du moins dans les rouages institutionnels officiels, de se faire marginaliser.

Ce social(care)-étatisme (doublé d’un scientisme ayant intégré l’écologisme désormais) n’est donc pas du tout l’idéal de gouvernance mondiale qui aiderait non seulement à l’émancipation mais aussi l’affinement du plus grand nombre.

Non, il vise plutôt à imposer de plus en plus sa vision du monde,  cataloguant comme réactionnaires, racistes, etc. celles et ceux qui déjà ne partagent pas son projet de civilisation.

Mais imposer de la sorte est une pratique totalitaire… qui,  évidemment, se drape de telle manière de « progressisme » qu’elle en vient même à considérer toute critique contre sa façon de faire de l’art, de faire l’amour, comme relevant de la pensée réactionnaire et/ou d’extrême droite, etc.

Ainsi, même une critique contre la présence de mangas interlopes au Palais de Versailles est cataloguée telle. Or, quand bien même il serait possible de trouver des « réactionnaires » parmi les critiques, s’ensuit-il que tous ces derniers le soient ? Oui,  pour la nouvelle oligarchie qui enserre de plus en plus le monde de ses certitudes assénées jusqu’à ce que l’on se résigne à admettre, en définitive, que 2+2=5.

Il est donc incroyable d’observer cette élite politico-médiatique qui a échoué sur tous les tableaux (hormis la technique, qu’elle méprise) donner le la parce qu’elle a réussi à se maintenir au faite du pouvoir grâce aux circonstances historiques opportunes (1945 et 1968).

Il ne faut cependant pas la confondre avec l’élite praticienne qui façonne les strates supérieures et moyennes supérieures et subit aujourd’hui de plein fouet les contorsions de cette caste auto-proclamée qui a réussi grâce aux techniques de la communication et de la centralisation étatiste à se hisser à un niveau décisionnel tel qu’elle est devenue désormais le principal obstacle aux réelles réformes qui permettraient en effet de rendre le pays au peuple, celui-ci étant bien entendu,  s’il ne vote pas bien,  taxé d’ultra-droite   par ce qui est désormais une caste qui ne veut pas perdre son pouvoir de jouissance et de nuisance.

Il est par exemple aisé de se servir des maladresses de tel ou telle porte-parole du peuple réel pour traiter d’impie tout ce qu’il ou elle dit de véridique. D’ailleurs, il ne faut pas s’étonner que le peuple persiste et signe dans son soutien : est-ce là le populisme ? Pas sûr, même si parfois le peuple se trompe aussi, surtout lorsqu’il est sous la pression de celles et ceux qui le regardent avec tant de condescendance parce qu’ils sont devenus incapables non seulement de penser la complexité de la société techno-urbaine, mais de lui proposer des solutions idoines afin de préserver les traditions qui vaillent et d’innover dans l’émergence de nouvelles traditions capables de ne pas opposer liberté et sécurité, protection sociale et responsabilité.

En vérité, tout doit être mis à plat, aucun sujet n’est tabou, il faut empêcher en effet que la culpabilité distillée par l’oligarchie social-étatiste puisse entamer les forces vives qui veulent précisément vivre et non pas survivre là où on leur dit de le faire. »


Par Lucien S.A Oulahbib

05/09/2010

Apéritif républicain à Lyon : compte rendu et commentaire.

Votre serviteur (Lucien S.A Oulahbib) haranguant le million de républicains rassemblés…

Contrairement à ce que raconte Lyon-info (et omet Le Figaro, seul le Progrès informe quelque peu) nous étions près d’une centaine (60 selon la police qui fut irréprochable en calmant quelques excités) au plus fort d’une rencontre (vers 18h30-19h30) haute en couleur, bonhomme, ensoleillée, malgré la chape de plomb intellectuelle et morale qui veut rendre coupable, impur, paria, toute personne susceptible d’y participer ; à commencer par le MRAP contre lequel une procédure va être sans doute engagée pour atteinte à la notoriété publique suite à son communiqué du 2 septembre ; une plainte devrait être en effet déposée dans les tous prochains jours, on verra bien si le Procureur de la république accepte que la Constitution soit violée, piétinée, par une officine qui officie de plus en plus pour diviser, semer la haine, lorsqu’elle diffame, salit, exige que la liberté d’expression soit suspendue pour certains, mais au nom de quoi ? Qui êtes-vous ? Sinon les longs couteaux des groupes de l’ombre. La nouvelle milice est en marche et empêche comme à Toulouse que l’on puisse se réunir, discuter, se contredire comme on a pu le faire à Lyon avec des opposants de tous bords mais qui avaient accepté le principe républicain de la liberté d’être en désaccord.

C’est ce qui a été discuté tout le long de cet apéro où l’on a vu des gens sortis de nulle part déplier leur petite nappe et proposer vin et saucisson (aussi) puisque désormais l’acte de manger du saucisson est devenu synonyme de liberté !

Or, ce qui était flagrant était l’ignorance des journalistes et de certains opposants qui ne savaient pas que l’on pouvait critiquer l’islam sans être raciste, que l’on pouvait critiquer l’immigration refusant de s’intégrer sans être raciste, sans se sentir coupable, sans baisser l’échine, sans se sentir honteux.

Ils ne savaient pas que les immigrés sont des êtres humains comme les autres et qu’ils imposent naturellement leurs lois ancestrales si on ne leur dit pas que la république française ce n’est pas ça ; et ce n’est surtout pas une juxtaposition de communautés comme le rêvent debout certains idéalistes qui pensent la société comme une peinture faite de tâches disparates sans plus aucune harmonie. Ils n’ont par exemple jamais lu un Lamence Madzou qui indique que le rapport à la violence peut être instrumentalisé afin d’arracher certains subsides aux mairies :

« La violence montait. En 1996, il y a eu des émeutes, des bus brûlés, des affrontements avec la police. Les habitants de Corbeil avaient le sentiment qu’il n’y avait pas de vraie réaction malgré la recrudescence des voitures brûlées, des appartements cambriolés, des cassages en règle et des agressions en série. On avait presque l’impression que toute l’attention de la municipalité allait aux Tarterêts, que ce quartier était le seul qui avait des problèmes. Les jeunes des Tarterêts bénéficiaient de tous les avantages que pouvaient leur offrir la municipalité : vacances gratuites, projets à profusion, aides en tous genres. Ceux de Montconseil avaient l’impression que plus on cassait, plus on était récompensé. Alors, c’est ce qu’ils ont fait eux aussi » (J’étais un chef de gang, Paris éditions La découverte, 2008, p. 129).

Est-ce que c’est raciste que de dénoncer cet état de fait ? Bien sûr que non ! Par contre il est tout à fait raciste de dire qu’un (Nord) Africain ne doit pas accéder à cette dimension universelle qu’est devenue la démocratie républicaine parce que cela ne ferait pas partie de « sa culture » !!! Comme si celle-ci était un chef d’oeuvre en péril qu’il fallait garder telle quelle, comme si elle ne devait pas évoluer ! C’est pourtant là le discours de l’extrême droite, la vraie, qui considère que les non blancs ne peuvent pas se hisser à la connaissance de l’universel.

L’extrême gauche, dont le MRAP, reproduit un tel discours racialiste et différentialiste qui sépare les cultures et appelle à cultiver leur « pureté » au sein même des territoires nationaux.

Mais comment se fait-il que ces gens qui se sont trompés sur le communisme soviétique, sur le maoïsme, sur le Vietnam, sur Cuba, sur le Cambodge, sur le régime iranien, sur le régime algérien, viennent nous donner des leçons de démocratie de république de liberté de laïcité alors qu’ils ont toujours refusé que ces principes puissent s’édifier dans les pays qu’ils ont dominé et/ou soutenu ?

Ce sont eux en réalité qui profitent des faiblesses du gouvernement français actuel pour hausser le ton alors qu’ils organisent la haine désormais, ils ne font plus seulement que la susciter. Cela suffit. Il est temps de siffler la fin de partie. Il est temps de revenir sur Terre.

Voilà ce qui s’est dit à l’apéro à l’ombre de la statue de Louis XIV (qui avait en réalité moins de pouvoirs qu’un Président de la V ème République…).

Source: http://tinyurl.com/27pgn49