Francaisdefrance's Blog

23/03/2012

Une professeure d’anglais d’un lycée de Rouen a dépeint Mohamed Merah comme « une victime » !

Quand je parlais d’un martyre que l’on allait faire de ce fou d’Allah, je n’étais pas loin… Ce n’est pas le conseil de discipline que mérite cette « enseignante », c’est le Pôle Emploi!

FDF

.

Selon ses élèves, cette professeure d’anglais d’un lycée de Rouen a dépeint Mohamed Merah comme « une victime ». Selon le syndicat enseignant SGEN-CFDT de Haute-Normandie cette enseignante était « suivie psychologiquement ». 

Le malaise a été tel que la majorité des élèves a quitté la classe. Ce vendredi, une professeure d’anglais du lycée Gustave-Flaubert de Rouen a demandé à des élèves de terminale S, peu après 8h, d’observer une minute de silence à la mémoire de Mohamed Merah, le terroriste tué par le Raid jeudi à Toulouse. 

Seize lycéens sur vingt ont quitté la classe en signe de mécontentement, a révélé le site Internet du journal Paris Normandie

Le lien entre Merah et Al-Qaïda « inventé »

L’enseignante aurait notamment déclaré à ses élèves que le lien entre Mohamed Merah et Al-Qaïda avait été « inventé par les médias et Sarko », comme l’explique une lettre des délégués de classe envoyée au chef d’établissement. « Il est tout d’abord inapproprié de parler de cette affaire en cours d’anglais et de plus elle a soutenu des propos qui nous ont tous outré voir choqué », expliquent les élèves. Leur professeure « a clairement dit que Mohamed Merah était une victime« . 

Selon le témoignage d’un lycéen à Paris Normandie, l’enseignante se serait excusée à la fin de la conversation. « Elle a dit qu’elle n’allait pas bien et qu’elle allait peut-être prendre des congés », a-t-il ajouté. 

Tenue par son devoir de réserve, la direction de l’établissement du lycée Flaubert s’est refusée à tout commentaire

Conseil de discipline

Pour le ministre de l’Education Luc Chatel, l’initiative prise par la professeure est « inqualifiable ». Peu après avoir demandé sa suspension, l’enseignante âgée de 56 ans a été reçue par la rectrice de Haute-Normandie Florence Robine. « A l’issue de cette entrevue, il a été décidé de la suspendre à titre conservatoire« , explique le directeur de cabinet de la rectrice, Mario de Mazière, interrogé par L’Express. 

Un conseil de discipline composé de membres du rectorat se réunira pour proposer une sanction au ministère de l’Education nationale qui décidera de la valider ou non, et le cas échéant, de proposer une autre sanction. Selon Mario de Mazière, l’enseignante risque jusqu’à une interdiction d’enseigner définitive. 

Une femme « fragile »

Mario de Mazière n’a pas connaissance de précédentes plaintes à l’encontre de cette femme, professeure depuis 32 ans et en poste au lycée Flaubert depuis 2007.  

De son côté, le syndicat enseignant SGEN-CFDT de Haute-Normandie assure que son propos n’est « pas un acte politique d’une extrémiste » et qu’elle était « suivie psychologiquement ». Il s’agit « d’une collègue qui a des soucis de santé, qui est fragile », a expliqué à l’AFP le secrétaire du syndicat, Pascal Bossuyt. « Elle a eu une phrase malheureuse dans un contexte particulier et elle a immédiatement regretté ce qu’elle avait dit », a-t-il ajouté. 

Selon lui, l’enseignante n’aurait pas formellement demandé de minute de silence, mais en aurait évoqué la possibilité dans le cadre d’un cours sur les minorités. 

« Acte isolé »

Dans un communiqué, le ministère de l’Education a dit son « indignation ». « Le ministre tient à rappeler que cet acte isolé ne saurait occulter la dignité dont a fait preuve l’institution scolaire dans son ensemble tout au long de la semaine: en honorant la mémoire des victimes du tueur de Toulouse, elle a su réaffirmer les valeurs qui fondent notre République et que les professeurs ont pour mission de transmettre à leurs élèves ». 

Mardi, au lendemain de l’assassinat de trois enfants et un enseignant juifs devant une école juive à Toulouse, une minute de silence avait été observée en leur mémoire dans les établissements scolaires du pays, à la demande de Nicolas Sarkozy. 

Source: http://www.lexpress.fr/

19/01/2012

Une école maternelle incendiée à Suresnes! La délinquance baisse, à part ça…

C’est Guéant qui a dit il y a deux jours que « la délinquance baisse régulièrement depuis neuf années consécutives« … C’est bizarre; je ne me souviens pas avoir connu des actes criminels pires que ceux d’aujourd’hui. A Suresnes, un incendie criminel à ravagé une école maternelle! Heureusement que personne n’était à l’intérieur. Mais j’ai bien peur qu’un jour viendra où…

Enfin; pour l’instant, Luc Chatel se dit scandalisé. Ca rassure…

FDF

.

Un incendie criminel, survenu dans la nuit de lundi à mardi, a occasionné de graves dégâts dans une école maternelle de Suresnes (Hauts-de-Seine), qui devrait être fermée pendant plusieurs mois pour permettre sa remise en état, a-t-on appris aujourd’hui de sources concordantes.

Vers 4h du matin, plusieurs poubelles de l’école ont été incendiées volontairement, selon les premiers éléments de l’enquête. Le feu s’est rapidement propagé dans les cantines, ravageant le tableau électrique de l’école situé à proximité, a expliqué une source policière. « L’école va être fermée pendant plusieurs mois, vraisemblablement jusqu’à la fin de l’année scolaire. En attendant, les 191 élèves vont être transférés dans un centre de loisirs de la ville, qui se trouve être parfaitement équipé pour l’accueil d’enfants de cet âge », a-t-on appris auprès de la mairie.

Dans un communiqué, le ministre de l’Education nationale, Luc Chatel, s’est dit « scandalisé par les actes de vandalisme contre l’école maternelle République de Suresnes », qualifiés de « lamentables et d’une lâcheté accablante ». Exprimant son « indignation », il a dit « attendre de l’enquête judiciaire qu’elle fasse toute la lumière sur ces agissements qui méritent des sanctions exemplaires et dont les enfants et leurs familles sont les premières victimes ».

Le ministre « a demandé à l’inspecteur d’académie de travailler en étroite concertation avec les services de la ville de Suresnes afin d’assurer au mieux la continuité dans les apprentissages des élèves » et il « tient à remercier les personnels du centre de loisirs ‘Les landes’ qui ont accepté d’accueillir ce matin les sept classes de l’école maternelle République ».

Source: http://www.lefigaro.fr/

03/12/2011

Education Nationale: au bonheur des voiles…

Tout le monde à l’icole !!! (Les nichées sont cachées derrière…).

.

Un beau morceau d’anthologie. Et tout en humour !

FDF

.

Qu’Allah le Très-Haut bénisse SUD Education !

بسم الله الرحمان الرحيم

Au Nom d’Allah Le Clément, Le Miséricordieux,

Je tombe avec un bonheur non dissimulé sur le communiqué suivant du syndicat d’enseignants SUD Éducation :

http://www.sudeducation.org/SUD-Education-refuse-qu-on.html

« SUD Éducation refuse qu’on interdise aux mères portant un foulard d’accompagner les sorties scolaires ». « Pour le respect de la laïcité et contre toute stigmatisation du foulard musulman. »

SUD Éducation critique la directive du ministre Luc Chatel et de son gouvernement « voulant interdire aux mères portant foulard d’accompagner des sorties scolaires à la maternelle et à l’école élémentaire ». Pour ce syndicat, cela cherche « à activer les tendances xénophobes et racistes ». SUD Éducation « dénonce cette mesure discriminatoire et la combat ». « De telles attaques relèvent du pur racisme : elles sont, à ce titre, inacceptables. »

Les musulman-e-s de France ne peuvent qu’approuver la position courageuse de SUD Éducation. Nous avons eu les lois islamophobes contre le foulard musulman à l’école, puis contre le voile facial dans l’espace public. Où cette islamophobie délétère et à peine voilée s’arrêtera-t-elle ?

Le racisme anti-musulman ne s’arrête pas à la porte de l’UMP ou de la droite extrême dite « droite populaire ». A gauche aussi, on note de plus en plus d’attaques contre notre religion de paix, d’amour et de tolérance. Outre le soutien de personnalités comme Élisabeth Badinter et Manuel Valls à la crèche Baby Loup qui a viré l’une de nos sœurs pour port du hijjab, on pourrait aussi signaler la participation active de députés de gauche à la « commission Gérin » visant à stigmatiser les musulmanes portant le voile intégral, donc deux milliards de fidèles dans le monde.

Signalons aussi plusieurs faits issus de la gauche rapportés par le site oumma.com :

« Sur une période très courte, et après le cas d’Ilham Moussaid, la candidate voilée du NPA, nous avons pris connaissance et dénoncé le cas d’une élue Europe Écologie les Verts à Lyon 9ème qui a humilié et soumis au chantage odieux et illégal une citoyenne de confession musulmane, portant un foulard, le jour de son mariage. Il y a quelques semaines, un autre évènement très inquiétant, révélateur de cette islamophobie rampante au sein de la gauche, a été constaté lors des élections pour les primaires socialistes à Grenoble. Durant ces primaires, une sympathisante de confession musulmane, revêtue d’un foulard, a été agressée, humiliée et renvoyée par des responsables et militants socialistes, parce qu’elle a eu « le malheur » et « l’indécence » de remplacer un assesseur pour la gestion d’un bureau de vote. »

http://oumma.com/La-gauche-doit-faire-le-menage

Je ne reviens même pas pour la nième fois sur mon cas personnel et sur celui de mes coépouses ! L’interdiction du niqab nous enferme définitivement à la maison, et contrarie nos libertés fondamentales comme par exemple aller visiter notre mari incarcéré aux Baumettes ou toucher nos prestations à la Caisse d’allocations familiales. Où est la « justice » républicaine et laïcarde dans tout cela ? J’ai soulevé cette discrimination auprès du MRAP, de SOS-Racisme, de la LICRA, du CRAN et du CCIF. En vain ! Je n’ai même pas eu d’accusés de réception.

Il faut que cela cesse au plus vite pour la paix sociale, l’amitié entre les peuples et la fin de la stigmatisation nauséabonde de nos compatriotes de confession islamique désignés comme boucs émissaires des heures les plus sombres de notre histoire.

Heureusement, partout dans le Maghreb arabo-musulman, le « printemps arabe » fait renaître un islam des Lumières et de la juste loi révélée par le Coran et Notre Prophète (Paix et bénédiction sur Lui). En Tunisie, au Maroc, en Libye, nos frères et sœurs en religion arrivent largement en tête de scrutins très démocratiques, et sauront combattre à juste titre la dérive amorale et pornographique américano-sioniste soutenue par un ultra-laïcisme franchouillard et xénophobe qui franchit allègrement et sans scrupules les limites honteuses des bornes immondes du climat nauséeux à connotation raciste soutenu par l’inaction patente des pouvoirs publics contre les réseaux multiformes de la violence anti-musulmane qui organisent des campagnes islamophobes envers les victimes issues de l’immigration stigmatisées par une ghettoïsation et un délit de faciès indignes de nos valeurs d’une République fraternelle, métissée, laïque et multiculturelle.

C’est pourquoi toutes les initiatives contre la bien-pensance à caractère xénophobe et anti-musulman doit être saluée, comme cette prise de position courageuse du syndicat SUD Éducation à laquelle s’associent totalement le CAFFEN (Collectif des Associations de Femmes Françaises En Niqab), ainsi que le SDAT, la HJORT, la SFCAB, SOS-Islamophobie, le MPER, le RHSF, l’AZERTY et la LIDDDFAI.

Que la Paix et la Bénédiction d’Allah le Très-Haut soient sur vous, Mesdames et Messieurs de SUD Éducation, sur vos adhérents et sur tous ceux et celles qui suivent la voie juste jusqu’au Jour du Jugement Dernier.

Leïla Adjaoud, Présidente du Directoire du Collectif des Associations de Femmes Françaises En Niqab

Source: http://ripostelaique.com/

22/10/2011

Propagande déguisée…

Et on les colle entre les griffes d’un aumônier islamiste des prisons…

Hé, les enfants: ça vous dit quoi l’an 1515 ???

FDF

.

A la mosquée de La Roche, des collégiens s’imprègnent de l’islam…

  • Des élèves de 5e au collège Saint-Pierre des Essarts ont visité aujourd'hui la mosquée de La Roche.

    Des élèves de 5e au collège Saint-Pierre des Essarts ont visité la mosquée de La Roche.

« L’éveil aux religions, c’est aussi s’imprégner des lieux cultuels. Venus du collège Saint-Pierre aux Essarts, des élèves en 5e, curieux et ouverts, ont posé leur regard sur la mosquée. Un « échange riche » a suivi avec Ali Bensaada, aumônier auprès des maisons d’arrêt. Grâce à cette visite, les collégiens auront une image de l’endroit où l’islam se vit. Une bonne manière de comprendre au mieux leur programme scolaire s’imprégnant de l’Histoire de l’islam… »

Source: http://www.ouest-france.fr/


14/10/2011

Vive l’Education Nationale !

Là, ça devient grave… Une prof qui tente de s’immoler par le feu, ça devrait faire réfléchir les tenants de rènes de l’Education Nationale; vous savez, ceux-là même qui forcent nos enfants à se plonger dans l’histoire de l’islam et de son « prophète » pédophile… Au détriment de l’enseignement de l’acquisition au fil des siècles des vraies valeurs de la France…

Revenons à ce professeur: on la dit « dépressive ». Mais on ne dit pas pourquoi elle l’était. J’ai de la famille dans l’enseignement. Et je peux me targuer de dire pourquoi les profs « craquent », parfois… Parmi ceux-ci, beaucoup ne sont pas dépressifs. Mais ça, on ne doit pas en parler…

FDF

.

Une prof tente de s’immoler dans son lycée à Béziers

La professeure qui a tenté de s’immoler par le feu pendant la récréation au lycée de Béziers « devrait s’en sortir ». D’après les premiers éléments de l’enquête, elle était en conflit avec certains de ses élèves. 

Une professeure de mathématiques, dépressive et en conflit avec ses élèves, a tenté de s’immoler par le feu dans la matinée dans la cour du lycée Jean-Moulin de Béziers. 

Selon le procureur de la République de Béziers, Patrick Mathé, elle « devrait s’en sortir ». Son pronostic vital ne serait plus engagé grâce à l’intervention rapide des élèves, devant qui elle a accompli son geste, puis celle des secours. 

C’est l’acte de quelqu’un de désespéré…

Cette femme de 44 ans, qui s’est aspergée d’essence aux environs de 10h pendant la récréation, est brûlée au troisième degré. Elle a été transportée par hélicoptère au service des grands brûlés du CHU de Montpellier.  

« C’est l’acte de quelqu’un de désespéré », a affirmé Patrick Mathé, évoquant une « tentative de suicide en lien avec l’activité professionnelle » de la professeure, dépressive. Pour lui, « il n’y a pas d’infraction pénale« , cette femme ayant accompli son geste « de son libre arbitre« , sans l’aide d’un tiers. 

Une professeure en conflit avec certains élèves

Selon des témoins, cette femme était en conflit avec certains élèves, qui la trouvaient trop sévère et contestaient ses méthodes. Une tentative d’explication, mercredi, plutôt houleuse, avait été « mal vécue » par l’enseignante, selon ces sources. 

Le ministre de l’Education nationale, Luc Chatel, a appris avec « une profonde émotion l’acte de désespoir » de cette enseignante, selon un communiqué. « Le ministre partage la stupeur et la tristesse de l’ensemble des personnels et des élèves du lycée. Il a demandé tous les éléments pour tenter de comprendre les raisons qui ont pu conduire cette enseignante à ce passage à l’acte », ajoute le communiqué. 

Une cellule psychologique a été mis en place

Selon ces parents d’élèves de seconde et de première, elle était « très peu aimée » et, lors d’une réunion parents-professeurs il y a une dizaine de jours, elle s’était montrée hostile à toute discussion, se retranchant derrière la nécessité de boucler son programme. Elle s’occupait peu des élèves en difficulté, préférant les exclure de son cours pour faire travailler les autres, ont raconté quatre parents d’élèves interrogés, qui ont par ailleurs noté lors de cette réunion que l’enseignante portait des bleus et des traces de coups. 

Jean Moulin

L’établissement est composé d’un lycée général et lycée professionnel. Il compte plus de 3000 élèves. 

L’enseignante avait fait une dépression nerveuse l’an dernier et avait été convoquée à plusieurs reprises par la direction de l’établissement, à la suite de plaintes des parents sur son comportement, ont ajouté ces sources. 

Une cellule de crise a été mise en place au sein de l’établissement. Tous les élèves ont été renvoyés chez eux dans la matinée. 

Source: http://www.lexpress.fr/

27/08/2011

Grâce à Fillon, nos enfants pourront avoir cet inestimable exemple de femmes voilées accompagnant leur nichée lors des sorties scolaires.

Vous avez passé une bonne soirée avec le clip que je vous ai envoyé hier soir? Parfait. Pas trop de casse? Très bien.

Bon. On passe à autre-chose.

******************************************************************************

Merci Monsieur Fillon. On sait que la République est en péril, mais était il besoin d’en rajouter? Toutes mes condoléances, Monsieur Châtel.

FDF

.


Le Premier ministre vient en effet d’abroger la circulaire de Luc Chatel qui les en empêchait.

Cela ne devrait pas nous étonner, venant d’un homme qui a osé inaugurer une mosquée à côté d’une petite fille voilée, mais cela nous désespère. Que dire, d’ailleurs, de son argument spécieux consistant à prétendre qu’il serait douloureux aux enfants de voir leurs mères écartées des sorties scolaires ? Que n’a-t-il dit qu’il serait douloureux aux enfants de voir leurs mères stigmatisées par un voile parce que femmes ? Que n’a-t-il dit que les femmes s’écartaient seules des sorties scolaires en refusant de quitter leur voile ? Que n’a-t-il dit, tout simplement, « dura lex sed lex », en évoquant la loi sur les signes religieux à l’école de 2004 ?

Mais qui, en France, se soucie de l’émancipation des femmes et de la protection des petites filles ? Qui, en France, se soucie d’imposer l’ordre républicain, qui passe par l’assimilation ?

En tout cas pas notre gouvernement ni le Président de la République qui conserve un tel traître à la cause des femmes et à celle de la laïcité  comme Premier Ministre.

Honteux. Impardonnable.

Source: http://christinetasin.over-blog.fr/

30/06/2011

Education Nationale: on marche sur la tête !

Vu sur: http://prof-a-la-derive.over-blog.com/

Luc Chatel a bien du boulot…

Le cas cité ci-dessous a de quoi rendre perplexe… Un « cas d’école », si on peut dire. C’est grave.

FDF

.

« Une élève de notre établissement considérée comme sérieuse avec un bon niveau scolaire, subit depuis un certain temps les moqueries insistantes et répétées de deux de ses camarades de classe. A tel point qu’il en devient urgent de les séparer. La solution trouvée est de demander à l’élève qui ne pose pas de problème, de partir de l’établissement !!!

Incroyable, il lui est tout simplement conseillé d’aller dans un établissement privé, on croit rêver. En plus, c’est à sa famille de se débrouiller pour trouver celui-ci. Les deux élèves problématiques, quant à eux, ne sont nullement inquiétés et resteront dans l’établissement.

         Lorsqu’un élève est exclu de l’établissement c’est à nous de trouver un établissement d’accueil, mais lorsqu’il s’agit de jeter une bonne élève, là rien n’est fait !!!

         D’autant que ce n’est bien évidemment pas à elle de partir, mais plutôt aux deux autres élèves d’être bannis de la classe en question, et pourquoi pas si les choses vont très mal, les faire quitter l’établissement.

         Enfin l’histoire est loin d’être finie, et le combat va probablement avoir lieu, entre les adultes de l’établissement ; je sais déjà quel camp je choisis !

         Si nous en sommes à conseiller aux bons élèves de fuir notre établissement, je crains le pire !!! »

28/06/2011

SOS Education: merci à vous !

De bonnes nouvelles de SOS Education.

FDF

.

Cher ami,

Vous avez signé et soutenu la pétition lancée par SOS Éducation, pour que le ministre de l’Éducation signe le décret sur les sanctions à l’école.

Je vous remercie infiniment de votre action. Vraiment. Un grand MERCI, pour tous les enfants, les professeurs et les professionnels de l’Éducation nationale.

Car votre action a été efficace ! Non seulement vous avez été plus de 60 000 à signer. Mais surtout, grâce à vous, le ministre Luc Chatel a pris ses responsabilités en signant le décret qui était resté sur son bureau pendant un an. Il vient de l’annoncer hier, sur toutes les chaînes et les radios. ENFIN !

Vous rendez-vous compte ? Pour la première fois depuis 25 ans, un texte vient renforcer l’autorité des professeurs et des chefs d’établissement. C’est du jamais vu ! Alors, encore MERCI ! C’est vraiment salutaire.

46 % des parents ont peur de laisser leurs enfants à l’école. Il était de la plus haute importance que l’institution apporte une réponse concrète au problème de la violence. En rendant la sanction automatique.

Certains diront que ce n’est qu’un petit pas. Et, c’est vrai, les textes ne sont pas parfaits. Mais ils vont dans le bon sens !

Vous pouvez aujourd’hui transformer l’essai. Il est nécessaire sur le terrain que l’action disciplinaire en cas de violence physique ou verbale soit bien rendue automatique. Les textes le permettent maintenant.

  • C’est donc aux chefs d’établissement, en premier lieu, de donner toute la place à la responsabilité de chacun ;
  • Aux professeurs d’appliquer l’action disciplinaire ;
  • Et aux parents d’y participer. Ce décret permet, en effet, aux parents de s’impliquer dans la discipline, là où le dialogue était figé. Ils sont avertis immédiatement et peuvent accompagner leur enfant dans sa prise de responsabilité. Les mesures d’intérêt collectif permettent à l’élève de réparer sa faute en dehors de l’école : là encore la responsabilité des parents est accrue. C’est une chance à saisir pour casser l’opposition stérile entre les parents et les professeurs.

Ensemble, nous pouvons aller plus loin. Pour qu’il soit vraiment efficace, le décret peut encore être renforcé. SOS Éducation demande que les élèves hautement perturbateurs, sanctionnés par une exclusion définitive, deviennent acteurs de leur réintégration. Encouragez maintenant le ministre à aller au bout de sa démarche : cliquez ici.

Actuellement, quand un élève est exclu par l’équipe d’un établissement, l’administration le place automatiquement dans un autre établissement. L’élève n’a rien à faire. Et il le sait.

Ce mécanisme vide l’exclusion de son sens :

  • D’abord parce que cela atténue la sanction, puisqu’il est toujours pris en charge ;
  • Ensuite parce que cela déconsidère l’élève, qui n’est plus qu’un problème qu’on déplace, dont on se débarrasse. Déjà qu’il ne trouvait pas sa place dans le premier établissement, on ne l’aide pas en le parachutant dans un autre, sans le solliciter.

Il faut permettre à l’élève de manifester son désir de continuer sa scolarité. C’est pourquoi SOS Éducation milite pour que tout élève exclu soit obligé de demander sa réintégration lui-même.

Demandez au ministre d’aller jusqu’au bout de sa démarche: cliquez ici.

Un grand merci.

Cordialement,

Éric Galland
Responsable des relations parents-professeurs
SOS Éducation

P.S. Il aura fallu la mort de Carla pour que le décret soit signé… N’attendons pas que la situation s’aggrave. Vous avez prouvé qu’en réagissant, vous pouvez changer les choses.

Transmettez ce message à vos amis et à vos proches et donnez-leur le lien :

http://soseducation.com/decret/

Merci !

24/06/2011

Au collège: « Fils de pute » « Redis ça, j’te tue » « Nique ta mère, j’vais t’planter! »…


Ces paroles font partie du quotidien des « collèges
sans difficultés particulières »
. Des insultes parfois

qualifiées de « bon enfant », langage d’élèves qui ne
savent pas ce qu’ils disent ?!

Et qui ne savent pas non plus ce qu’ils font.

Cette semaine, Carla, une jeune collégienne est morte sous les coups
d’un autre adolescent. Pour le ministre de l’Éducation, c’était une « bagarre
qui a mal tourné »
. Ces propos sont d’autant plus choquants que l’agresseur

fait de la boxe. Comme si elle avait eu une chance…

Les faits se sont déroulés ce lundi ; l’année dernière, c’était Hakim,
l’année d’avant, on a déjà oublié son nom… Quand la violence devient
telle que Carla et les autres se font massacrer devant leur collège,
nous sommes dans l’obligation de réagir et non plus de laisser faire.

Les parents accusent les professeurs,
les professeurs accusent les parents,
le ministre accuse la société : « Ce n’est pas l’école qui est
violente. L’école est le reflet de la société »
a-t-il courageusement

lancé sur Europe 1, mardi 21 juin.

Mais les jeunes eux subissent la pression des parents, la dépression des
professeurs, le mutisme de l’encadrement et la violence croissante…
qui peut devenir mortelle.

Quand l’adulte démissionne, tout le monde trinque.

Cette démission a été accentuée par des lois, qui ne permettent pas
aux professeurs de prendre les moyens de se faire respecter.
Les établissements se protègent en étouffant les problèmes. Et les parents
découvrent au détour d’une tragédie qu’ils ont jeté leur enfant dans
une arène.

Résultat : 46% des parents ont peur d’envoyer leurs enfants à l’école.

Pourtant il est possible de changer les choses. Car la solution, on la
connaît et depuis longtemps !

Vous pouvez provoquer un effet boule de neige en faisant circuler ce
message le plus possible. C’est MAINTENANT qu’il faut agir. Après il
sera trop tard : les vacances arrivent et si vous ne faites rien, le grand
couvercle de l’oubli sera remis en place sur la cocotte-minute.

Depuis près d’un an, le ministre de l’Éducation Luc Chatel doit signer
un décret qui lui permettrait de remettre un peu de discipline et de respect
dans le système.

Il ne fait rien, barré par les syndicats, les fédérations de parents
qui trouvent toujours une virgule à déplacer dans un texte qui n’est
pas parfait mais qui serait le premier texte depuis 25 ans qui irait
dans le bon sens : plus de discipline et de respect dans nos établissements !

Au cours des vingt-cinq dernières années, on a fait sauter toutes les barrières :
•    le zéro de conduite a été interdit
•    les lignes aussi
•    les sanctions sont mises avec « sursis » donc ni faites ni à faire !
•    il est interdit au professeur de baisser la note d’un devoir en raison du comportement
•    les sanctions sont effacées des dossiers de l’élève au bout d’un an
•    les sanctions collectives sont interdites
•    etc.

Et les élèves sont laissés à eux-mêmes ; et à leur violence.

Vous avez été plus de 50 000 à signer la pétition qui lui demande de signer ce décret.

Nous avons déjà présenté une première partie du livre des signatures
au ministère.
Qui a essayé de modérer nos ardeurs en nous flattant : « maintenant que
vous faites partie du paysage éducatif français… vous pouvez vous
calmer »
!

Mais la rentrée 2011 s’annonce comme les précédentes : climat scolaire
détérioré qui va parfois jusqu’à la haine : haine entre élèves,
haine à l’égard des professeurs.

Depuis un an déjà, notre site www.soseducation.com invite les citoyens
à appeler leur député pour en finir avec la violence à l’école. 144 députés
ont signé les 8 mesures contre la violence à l’école proposées
par SOS Éducation et en ont parlé au ministre. S’ils les ont signées,
c’est grâce à vous.

Vous dérangez. Les politiques sont obligés de
vous entendre, même s’ils résistent encore. Il faut intensifier notre
pression pour qu’ils cèdent
.

50 000 signatures pour pousser Luc Chatel à signer, c’est bien. Mais
il faut que nous soyons au moins 100 000 voire 200 000 à signer cette
pétition !

Luc Chatel a annoncé sur Europe 1, mardi 21 juin, le lendemain de la
mort de Carla, que « le dispositif de sanctions à l’école sera
également revu à la rentrée »
.

Pourquoi à la rentrée et pas tout de suite ? 

Doit-on le croire sur parole, alors que ce décret n’est toujours pas signé ?
Ce décret est sur son bureau depuis UN AN !

C’est pour ça que je vous écris aujourd’hui : je vous demande de
transmettre ce message à tous vos proches : cliquez maintenant sur le
bouton « transférer » de votre logiciel de courrier électronique et
envoyez-le à tout votre carnet d’adresses.

Vous seul pouvez les convaincre de l’urgence. Si chacun de nous agit à
son niveau, nous pouvons forcer les politiques à changer les lois.

Ils sont d’autant plus « à l’écoute » que les élections
présidentielles approchent. C’est vraiment très important pour vos
enfants, pour vos petits-enfants, pour nos

enfants

peits enfants

et pour la société entière. Car la
société se construit dans nos écoles.

Vous êtes maintenant devant un choix :
Soit vous fermez les yeux en jouant la vie de votre enfant aux dés, en
le laissant à l’école sans rien faire et vous acceptez que
la loi de la jungle s’y installe en espérant qu’elle ne s’étendra pas
plus encore…

Soit vous réagissez, à votre niveau, pour que vos amis, et les amis de
vos amis, se lèvent avec vous pour former un grand mouvement de
citoyens. Le décret que le ministre doit signer n’est qu’un premier

pas. Plus nous serons nombreux à demander « Plus de discipline et plus de
respect dans nos écoles », plus les politiques seront obligés de changer les lois.

Vous trouverez aussi des bannières dans ce mail. Elles sont à vous.
Utilisez-les pour diffuser le message ! Enregistrez l’image et utilisez le lien
vers la pétition : http://www.soseducation.com/9mois/petition.php

Je compte sur vous !
Merci.

Cordialement,
Éric Galland
Responsable des relations parents-professeurs
SOS Éducation

P.S. : L’été est déjà commencé. Beaucoup de gens vont partir en
vacances et « tourner la page » pour mieux oublier la réalité. Je
souhaite qu’ils partent  l’esprit tranquille.
La signature de ce décret constitue un symbole fort, à l’approche des
élections. En le demandant, ce n’est pas seulement son application
pour laquelle vous vous battez, mais c’est un avertissement que vous
envoyez à nos politiques : sauvez l’école de la République avant qu’il
ne soit trop tard !

S’il-vous-plaît : transmettez ce message !

J’ai signé.

FDF

21/06/2011

Port du voile: le gouvernement Français se soumet… La République plie… et se rend…

C’était trop beau pour être vrai. Et ça ne pouvait pas durer. A un an des présidentielles, il y en a encore qui croient que les voix des « musulmans-Français » vont peser dans la balance… Il semble qu’il y en a encore qui n’ont pas compris la provocation de ces femmes voilées; ou qui font semblant de ne pas comprendre… C’est Marine qui doit bien se marrer…

FDF

.

 

 

 

 

Luc Chatel souhaite proscrire le port du voile par les mères d’élèves lors des sorties scolaires, mais Matignon retarde la décision.

 

Faut-il refuser les mères voilées pour accompagner les sorties scolaires? La question divise le gouvernement. Luc Chatel, ministre de l’Éducation nationale, souhaite que les parents qui encadrent des visites de musées ou des colonies organisées par l’école publique soient soumis aux règles de neutralité, comme les fonctionnaires. Il avait annoncé au Figaro qu’il préparait une circulaire pour clarifier la situation. Mais depuis, la rédaction est suspendue.

Car le premier ministre s’y oppose. «Ce serait très douloureux pour les enfants de voir leurs mères écartées des sorties», avance-t-on à Matignon. Dès 2004, François Fillon, alors ministre de l’Éducation, avait refusé que la loi qui interdit le port de tenues religieuses ostensibles aux élèves de l’école publique soit appliquée aux parents qui intervenaient dans l’école. Ces dernières semaines, alors que le gouvernement examine les ajustements nécessaires pour que la laïcité soit mieux respectée dans la République, le premier ministre a réaffirmé sa position. «La loi sur l’école ne concerne que les élèves. Et il n’est pas sûr que les parents accompagnateurs aient le statut de collaborateurs occasionnels du service public», fait savoir son entourage.

Un été pour réfléchir

Au grand dam de Luc Chatel et de Claude Guéant qui auraient souhaité clarifier le statut de tous les collaborateurs occasionnels du service public, comme les parents, mais aussi les jurés. À ce jour, on les supposait neutres, mais aucun texte ne le spécifie. Ils ne sont juridiquement considérés comme des «collaborateurs occasionnels du service public» qu’en cas de contentieux ou d’accident. Le gouvernement s’est donné l’été pour examiner dans le détail toutes les situations et décider au besoin de mesures législatives.

Au sein de l’Éducation nationale, les professeurs sont globalement réticents à voir des parents qui affichent une croyance intervenir dans un rôle d’encadrement. Mais ils ne souhaitent pas se priver d’une occasion de se rapprocher de certaines familles, explique Patrick Gonthier qui dirige l’Unsa: «C’est un sujet difficile. Faut-il distinguer le petit foulard traditionnel de certaines femmes des groupes de mamans voilées militantes que l’on voit parfois? Il faut clarifier la règle, car, sinon, chacun va faire à sa manière. Et bien souvent, les professeurs contournent ces parents-là.» Le syndicat, qui rencontrera François Fillon mardi, est favorable à une interdiction, mais «il faudra prendre le temps de l’expliquer, de diffuser le message, avant de l’appliquer».

«C’est l’image de l’école de la République qui est en jeu», justifie Claudine Palaccio, la directrice de l’école primaire Joséphine-Baker à Pantin, qui a choisi d’écarter des sorties les parents qui affichent leurs convictions religieuses. Immédiatement taxée d’islamophobie, contestée par la FCPE, la directrice a choisi d’assumer. «L’école est laïque. S’ils interviennent dans une mission scolaire, les parents doivent être neutres. Autrement, ils viennent au conseil de classe, avec leur voile, leur turban, leur kippa, évidemment.» La directrice insiste: «J’impose la neutralité à tous les intervenants. J’ai fait enlever une grande croix d’une dame de cantine. Elle l’a très bien compris.»

«Pressions communautaires»

«On se retrouve dans la même situation que pour le foulard dans les années 1980. Ceux qui ne voulaient pas légiférer minimisaient, évoquaient quelques cas et les chefs d’établissement devaient se débrouiller seuls», rappelle Alain Seksig, ancien inspecteur de l’Éducation nationale, responsable de la laïcité au Haut-Conseil à l’intégration. «Aujourd’hui, chaque école fait sa politique. Dans certaines écoles, c’est la porte ouverte aux pressions communautaires.» Le HCI réclame d’ailleurs la neutralité des parents en mission pour l’école.

Les fédérations de parents sont, elles, divisées. La Peep aurait préféré que les parents intervenants dans l’école restent neutres. Tandis que la FCPE a pris position pour ces mères parfois exclues. Au-delà des fédérations, souvent politiques dans leurs décisions, l’affaire partage aussi les parents d’élèves. Certains se déclarent hostiles et d’autres jurent que «cela ne les dérange pas mais qu’il ne faut pas aller trop loin». En tout cas, explique une mère à Saint-Ouen, «c’est une question de principe, pas de personne».

Source: http://www.lefigaro.fr

03/06/2011

Enseignants: la rentrée 2011/2012 ne sera pas sous le signe de la sérénité…

Cet article, relai d’une pétition de SOS Education, a été annulé à cause de ce commentaire:
.

Commentaire :

« Je vous prie de bien vouloir ôter de toute urgence de votre pétition mon nom, obtenu sans mon consentement. Contrairement à la règle républicaine que vous vous targuez de défendre, vous n’avez demandé aucune confirmation de ma signature sur mon adresse e-mail. »

Il y a des personnes, comme ça, qui signent des pétitions mais veulent pas que ça se sache. Quand on s’engage, on a le courage de la faire jusqu’au bout. En outre, cette injonction m’est adressée, alors que si on avait lu correctement le billet, on aurait du comprendre que c’est SOS Education qui a recueilli les signatures et les noms, les a publiés et donc je n’ai aucun pouvoir auprès de cette organisme pour effacer quoi que ce soit. Je conseille à la personne qui a fait le commentaire ci-dessus de s’adresser directement à SOS Education et de lui faire part directement de ses griefs… Pour moi, c’est d’une logique implacable… 
FDF

01/12/2010

Les « bons mots »…

Ca change un peu. Mais ça reste en France, tout de même…

FDF

.

Le jury du prix « Press club, humour et politique » présidé par Jean Miot
a procédéà la troisième sélection de petites phrases pour l’édition
2010 du prix.

Pour cette dernière sélection, le jury a retenu les meilleures « petites
phrases » collectées depuis avril :

– Eva Joly , députée européenne (Europe Ecologie) : « Je connais bien
Dominique Strauss-Kahn : je l’ai mis en examen. »

– Bernard Kouchner , ministre des affaires étrangères : « J’ai bien pensé à
démissionner, mais je n’ai pas voulu déserter. »

– Lionnel Luca , député UMP des Alpes-Maritimes : « Il n’y a pas besoin
d’être de droite ou de gauche pour dire des conneries. »

– Ségolène Royal , présidente PS de la région Poitou-Charentes : « C’est moi
qui maîtrise la rareté de ma parole politique, pour dire des choses
intelligentes quand j’ai besoin de les dire. »

– Dominique de Villepin :
« Le Villepin nouveau sera gouleyant, fort en bouche et il aura de la
cuisse. »
Lors de la deuxième sélection, en mars, le jury avait retenu :  – Luc
Chatel , ministre de l’éducation nationale : « Une touche de rose, vert,
rouge : c’est le retour de la gouache plurielle. »

– Georges Frêche , président du conseil régional de Languedoc-Roussillon :
« Des gens intelligents, il y en a 5 à 6 % ; moi je fais campagne auprès des
cons. »

Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée : « Je veux bien qu’on fasse
un remaniement, mais on manque de stock. »

– Frédéric Mitterrand , ministre de la culture : « Quand on m’appelle
monsieur le ministre, j’ai toujours l’impression que Jack Lang va surgir
derrière moi ! »

– Laurent Wauquiez , secrétaire d’Etat chargé de l’emploi : « Il n’a pas
fallu 35 heures à Martine Aubry pour virer sa cuti sur Georges Frêche. »
Pour sa première sélection, en décembre, le jury avait retenu :

– Patrick Balkany , député-maire UMP de Levallois-Perret : « Je suis l’homme
le plus honnête du monde. » >

– Rachida Dati , députée européenne UMP : « Je n’ai jamais cherché à attirer
l’attention des médias. »

– Laurent Fabius , député PS : « Je ne suis pas une pom-pom girl de DSK. »

– Claude Goasguen , député-maire UMP du 16 e arrondissement de Paris : « Une
chose est sûre, ce ne sont pas nos suppléants qui vont nous pousser à nous
faire vacciner contre la grippe A. »
Une mention spéciale avait été attribuée par le jury au villepiniste
François Goulard , député-maire UMP de Vannes, pour sa déclaration :
« François Fillon a tellement de qualités qu’il mériterait d’être premier
ministre. »

Ce prix, décerné par un jury composé d’humoristes et de journalistes,
récompense l’auteur de la phrase la plus « hilarante » de l’année, qu’il
s’agisse indistinctement d’humour volontaire ou involontaire. Il avait été
attribué en 2009 à Bertrand Delanoë , maire PS de Paris, pour sa déclaration
: « Le vrai changement au PS, ce serait de gagner. »

Le prix spécial du jury avait été décerné à Luc Chatel, ministre de
l’éducation nationale et porte-parole du gouvernement, pour la phrase : « Le
chef de l’Etat appelle parfois Brice Hortefeux pour ne rien lui dire. C’est
la preuve de la qualité de leurs relations  » .

Les internautes avaient, eux, consacré Jean-François Copé , président du
groupe UMP à l’Assemblée nationale pour la phrase : « Tu as prévu de filer
les clés de l’UMP à Xavier Bertrand ; tu devrais en garder un double » .

Un prix de l’encouragement avait échu à Guillaume Bachelay, secrétaire
national à l’industrie du PS, pour sa formule : « La présidentielle, Hollande
y pense en nous rasant  » .

Merci à JLB…

30/11/2010

Puisque le niveau de nos élèves est devenu une telle honte pour notre pays… interdisons les notes !

Que faire quand un système scolaire devient tellement mauvais que parents et citoyens menacent de se rebeller, parce qu’ils comprennent que l’avenir de leurs enfants est en grand danger ?


Arrêter les expériences pédagogiques désastreuses ?
Revenir au bon sens et aux méthodes éprouvées ?
Restaurer une ambiance de travail dans les classes ?
Cesser de dévaloriser les bons élèves et d’excuser les cancres ?

Non. Tout au contraire. Puisque le niveau de nos élèves est devenu une telle honte pour notre pays… interdisons les notes !

Cette catastrophe, que les membres de SOS Éducation n’osaient même pas imaginer dans leurs pires cauchemars, est en train d’arriver dans nos écoles.

Une association qui bénéficie du soutien du Ministère de l’Éducation national, l’AFEV, a lancé l’offensive peu après la rentrée scolaire.

Comme au Québec il y a vingt ans, ils veulent interdire les notes. Ainsi, selon eux, il n’y aura plus ni bons, ni mauvais élèves dans nos écoles !! Et tant pis si, comme au Québec, le niveau d’illettrisme dans la population monte en flèche (l’orthographe française a quasiment disparu du Québec suite à cette réforme ; peu de jeunes Québecois connaissent encore les bases de l’orthographe, y compris en faculté de médecine).

Tous les pays qui ont pratiqué ce genre d’utopie reviennent dessus : la Suisse, le Danemark, la Suède et même les États-Unis remettent progressivement les notes au goût du jour dans leurs pratiques.

Quand l’AFEV a lancé sa proposition en septembre 2010, personne n’a voulu y croire.

Mais le 11 novembre 2010, ils ont publié dans Le Nouvel Observateur un appel pour la suppression des notes à l’école élémentaire, signé par vingt personnalités, dont Eric Debarbieux, un des principaux conseillers du ministre de l’Éducation Luc Chatel !!!

Et là, stupeur : toutes les fédérations de parents d’élèves se sont déclarées favorables à cette mesure pourtant suicidaire.

Ainsi, la FCPE, dont la direction parisienne est depuis longtemps acquise aux pédagogistes les plus radicaux, mais aussi la PEEP, plus modérée, et même l’APEL, la fédération des parents du privé, se sont toutes liguées derrière l’AFEV.

Il est donc quasiment certain que nos enfants au primaire vont avoir droit à cet ultime coup de rame sur la tête, qui risque de les noyer définitivement par dizaines de milliers.

Comment sauront-ils s’ils progressent, s’ils ne peuvent plus comparer leurs notes avec celles du trimestre précédent ? Comment se motiver le soir pour repasser ses leçons ? Comment prendre au sérieux les interros écrites… si elles ne sont plus notées ? Comment être fier d’avoir bien travaillé… si le professeur ne marque pas l’effort, et si donc les parents ne peuvent pas savoir ?

Ceux qui veulent casser le système des notes les accusent d’être « stigmatisantes », et même « traumatisantes ». Ils veulent, disent-ils, « mettre fin à l’élitisme et à la sélection ». Supprimer les notes, c’est aussi un moyen d’éviter de voir si un établissement se casse la figure.


Mais si, parmi eux, il y en a un seul qui a des enfants à l’école, ils devraient savoir qu’il n’y a plus aucun classement (c’est interdit), et qu’il n’y a plus aucune sélection avant le bac !! Ce qui pose d’ailleurs de graves problèmes !!!

Actuellement, la plupart des écoles ne donnent déjà plus de notes, mais des A (acquis), B (en cours d’acquisition) ou C (non acquis). Tout se passe comme si les enfants ne pouvaient supporter que des 20, 15 ou 10 ! Le zéro et le 5 sont de toute façon totalement proscrits, trop stigmatisants, même quand l’enfant se conduit mal.

Ce système, totalement flou, fausse de façon dramatique l’évaluation des enfants. Plus personne ne sait au juste comment ils se situent par rapport aux exigences des programmes. Des livres entiers ont été écrits à ce sujet, par des instituteurs affolés !

Et on voudrait aggraver encore la situation en passant un décret interdisant définitivement les notes dans toutes les écoles ???

Ici à SOS Éducation, c’est la mobilisation générale.

Nous sommes en train de réunir toutes nos forces pour empêcher que l’irréparable ne soit commis.

Aidez-nous. Faites circuler la pétition à Luc Chatel à tous vos amis. En dix ans de mobilisation, nous n’avions jamais eu à faire face à une menace aussi grave.

Il est capital que vous agissiez très très vite. Cliquez-ici pour signer la pétition au ministre.

Un grand merci d’avance,

Vincent Laarman
Délégué général

Pour signer la pétition au Ministre de l’Éducation :

>

SOS Education est une association qui oeuvre à la défense de l’école. L’association mène tout type d’actions pour promouvoir une éducation de qualité, fondée sur des programmes cohérents, des méthodes d’enseignement, éprouvées, l’autorité des professeurs, la reconnaissance du travail et du mérite des enseignants, le respect de la neutralité de l’école.

SOS Education – 120 boulevard Raspail – 75006 Paris – 01 45 81 22 67 – www.soseducation.comcontact@soseducation.com

26/11/2010

Non à la suppression des notes au primaire !!!

Pétition de SOS Education

Cher ami,

Que faire quand un système scolaire devient tellement mauvais que parents et citoyens menacent de se rebeller, parce qu’ils comprennent que l’avenir de leurs enfants est en grand danger ?

Arrêter les expériences pédagogiques désastreuses ?
Revenir au bon sens et aux méthodes éprouvées ?
Restaurer une ambiance de travail dans les classes ?
Cesser de dévaloriser les bons élèves et d’excuser les cancres ?

Non. Tout au contraire. Puisque le niveau de nos élèves est devenu une telle honte pour notre pays… interdisons les notes !

Cette catastrophe, que les membres de SOS Éducation n’osaient même pas imaginer dans leurs pires cauchemars, est en train d’arriver dans nos écoles.

Une association qui bénéficie du soutien du Ministère de l’Éducation national, l’AFEV, a lancé l’offensive peu après la rentrée scolaire.

Comme au Québec il y a vingt ans, ils veulent interdire les notes. Ainsi, selon eux, il n’y aura plus ni bons, ni mauvais élèves dans nos écoles !! Et tant pis si, comme au Québec, le niveau d’illettrisme dans la population monte en flèche (l’orthographe française a quasiment disparu du Québec suite à cette réforme ; peu de jeunes Québecois connaissent encore les bases de l’orthographe, y compris en faculté de médecine).

Tous les pays qui ont pratiqué ce genre d’utopie reviennent dessus : la Suisse, le Danemark, la Suède et même les États-Unis remettent progressivement les notes au goût du jour dans leurs pratiques.

Quand l’AFEV a lancé sa proposition en septembre 2010, personne n’a voulu y croire.

Mais le 11 novembre 2010, ils ont publié dans Le Nouvel Observateur un appel pour la suppression des notes à l’école élémentaire, signé par vingt personnalités, dont Eric Debarbieux, un des principaux conseillers du ministre de l’Éducation Luc Chatel !!!

Et là, stupeur : toutes les fédérations de parents d’élèves se sont déclarées favorables à cette mesure pourtant suicidaire.

Ainsi, la FCPE, dont la direction parisienne est depuis longtemps acquise aux pédagogistes les plus radicaux, mais aussi la PEEP, plus modérée, et même l’APEL, la fédération des parents du privé, se sont toutes liguées derrière l’AFEV.

Il est donc quasiment certain que nos enfants au primaire vont avoir droit à cet ultime coup de rame sur la tête, qui risque de les noyer définitivement par dizaines de milliers.

Comment sauront-ils s’ils progressent, s’ils ne peuvent plus comparer leurs notes avec celles du trimestre précédent ? Comment se motiver le soir pour repasser ses leçons ? Comment prendre au sérieux les interros écrites… si elles ne sont plus notées ? Comment être fier d’avoir bien travaillé… si le professeur ne marque pas l’effort, et si donc les parents ne peuvent pas savoir ?

Ceux qui veulent casser le système des notes les accusent d’être « stigmatisantes », et même « traumatisantes ». Ils veulent, disent-ils, « mettre fin à l’élitisme et à la sélection ». Supprimer les notes, c’est aussi un moyen d’éviter de voir si un établissement se casse la figure.
Mais si, parmi eux, il y en a un seul qui a des enfants à l’école, ils devraient savoir qu’il n’y a plus aucun classement (c’est interdit), et qu’il n’y a plus aucune sélection avant le bac !! Ce qui pose d’ailleurs de graves problèmes !!!

Actuellement, la plupart des écoles ne donnent déjà plus de notes, mais des A (acquis), B (en cours d’acquisition) ou C (non acquis). Tout se passe comme si les enfants ne pouvaient supporter que des 20, 15 ou 10 ! Le zéro et le 5 sont de toute façon totalement proscrits, trop stigmatisants, même quand l’enfant se conduit mal.

Ce système, totalement flou, fausse de façon dramatique l’évaluation des enfants. Plus personne ne sait au juste comment ils se situent par rapport aux exigences des programmes. Des livres entiers ont été écrits à ce sujet, par des instituteurs affolés !

Et on voudrait aggraver encore la situation en passant un décret interdisant définitivement les notes dans toutes les écoles ???

Ici à SOS Éducation, c’est la mobilisation générale.

Nous sommes en train de réunir toutes nos forces pour empêcher que l’irréparable ne soit commis.

Aidez-nous. Faites circuler la pétition à Luc Chatel à tous vos amis. En dix ans de mobilisation, nous n’avions jamais eu à faire face à une menace aussi grave.

Il est capital que vous agissiez très très vite. Cliquez-ici pour signer la pétition au ministre.

Un grand merci d’avance,

Vincent Laarman
Délégué général

Pour signer la pétition au Ministre de l’Éducation :

SOS Education est une association qui oeuvre à la défense de l’école. L’association mène tout type d’actions pour promouvoir une éducation de qualité, fondée sur des programmes cohérents, des méthodes d’enseignement, éprouvées, l’autorité des professeurs, la reconnaissance du travail et du mérite des enseignants, le respect de la neutralité de l’école.

SOS Education – 120 boulevard Raspail – 75006 Paris – 01 45 81 22 67 – http://www.soseducation.comcontact@soseducation.com

19/10/2010

Le Mans: un collège détruit par un incendie criminel !

Quand je vous dis que la guerre civile est déclarée… La racaille « profite » de la situation. Ne les laissons pas faire!!! Sinon, c’est l’apocalypse en France. « ON » a trop attendu… Luc Chatel a beau « condamner »… Tout le monde « condamne » n’importe quoi; c’est à la mode. C’est avant, qu’il fallait prendre des dispositions. On aurait pu le faire. On n’a pas voulu le faire. Résultat: notre République est en grand danger…

FDF

.

Un collège du Mans a été « totalement détruit » dans la nuit de lundi à mardi par un incendie d’origine criminelle qui n’a pas fait de victimes. Alertés peu après minuit, les pompiers sont arrivés sur place moins de vingt minutes plus tard, mais n’ont pu empêcher la propagation des flammes à l’ensemble du bâtiment, a précisé le directeur de cabinet du préfet de la Sarthe.

« L’origine criminelle ne fait aucun doute », a déclaré à Reuters Jean-Claude Boulard, maire socialiste du Mans, qui s’est refusé à faire un lien avec les actions de protestation des lycéens contre la réforme des retraites. « Il appartiendra à la police et à la justice d’établir les causes et les motifs. » « On a eu une chance folle qu’il n’y ait pas eu de blessés : les pompiers sont sortis juste avant que ça s’écroule », a-t-il ajouté en confirmant que des poubelles avaient été entassées lundi soir devant l’entrée du collège.

Soixante pompiers mobilisés

Le collège est situé aux Sablons, un quartier sensible de la ville du Mans, où deux feux de poubelles similaires avaient pu être arrêtés à temps ces deux derniers mois. Le ministre de l’Éducation nationale, Luc Chatel, a condamné « avec la plus grande fermeté cet acte inqualifiable ». « Alors que des actes de dégradation à l’encontre des établissements scolaires et des agressions contre leurs personnels se multiplient, Luc Chatel rappelle que lorsque l’École est visée par des attaques de toute forme, ce sont les valeurs même de la République qui sont mises à mal », peut-on lire dans un communiqué.

Les soixante pompiers mobilisés sont parvenus, mardi à l’aube, à maîtriser l’incendie du collège du Val-d’Huisne, qui compte 210 élèves. Des véhicules ont été incendiés et des abribus détruits lundi en marge de manifestations lycéennes à Nanterre, près de Paris, et à Lyon, à la veille d’une nouvelle journée nationale de grèves et de manifestations contre le projet de loi qui reporte de 60 à 62 ans l’âge légal du départ à la retraite.

Source: http://tinyurl.com/25womy3

15/10/2010

Racisme: deux adolescents chez le juge pour une agression antisémite.

Photo d’archives FDF

Est-ce qu’il y a autant de battage lorsque c’est un blanc agressé par des arabes ? (quoique ce pourrait être le cas…). Ben non. Et tout le monde « condamne »…. C’est tout. Affaire classée; médiatiquement, du moins.

FDF

.

Deux adolescents, déférés mercredi soir au parquet de Bobigny après l’agression à caractère antisémite, le 8 octobre, d’un élève dans un lycée du Blanc-Mesnil, doivent être présentés ce jeudi à un juge.

Mardi, l’audition de témoins avait permis de confirmer le caractère antisémite de l’agression, avancé par la famille de la victime. Il y aurait notamment eu des insultes racistes. Et mercredi matin, c’est en tout quatre « jeunes » de 15 ans qui ont été placés en garde à vue dans cette affaire. Deux ont par la suite été libérés. Ces adolescents n’étaient pas connus des services de police, a-t-on précisé de source judiciaire.

Une agression condamnée par Luc Chatel

Les « jeunes » agresseurs présumés sont scolarisés au lycée Aristide-Briand du Blanc-Mesnil, le même établissement que la victime, qui s’est vu prescrire une incapacité totale de travail de 30 jours, avec notamment une fracture du pouce. Il s’agit d’un adolescent de 15 ans, qui « a été frappé par trois autres élèves dans les vestiaires de son collège. Ils lui ont masqué les yeux avec sa capuche et ils ont commencé à le passer à tabac« , avait raconté dimanche sa mère.

Le ministre de l’Education nationale, Luc Chatel, a « condamné » cette agression « avec la plus grande fermeté« , dans un communiqué, annonçant qu’il présenterait « dans les prochains jours, une série de mesures destinées à ancrer la notion de vivre ensemble au coeur des écoles et des établissements scolaires« . Luc Chatel a demandé par ailleurs au recteur de l’académie de Créteil « de mener un travail spécifique de prévention du racisme et de l’antisémitisme au sein de cet établissement« . Le maire PCF du Blanc-Mesnil, Didier Mignot, a exprimé dans un communiqué sa « condamnation la plus ferme » de cette agression.

Source: http://tinyurl.com/2crqsfr

01/09/2010

En politique, rien ne bouge si personne ne bouge…

Et c’est conscient de ce principe de base que vous avez eu le courage de signer des pétitions avec SOS Éducation, transférer des messages à votre entourage, écrire à votre député, lui téléphoner personnellement pour lui demander d’agir contre la violence à l’école, et peut-être même de contribuer personnellement aux dépenses engagées par l’association pour défendre l’avenir des élèves.

Et aujourd’hui, j’ai le plaisir de vous donner plusieurs nouvelles qui prouvent que vos efforts portent leurs fruits :

Inévitablement, le ministre de l’Éducation Luc Chatel a senti que la donne était en train de changer.

« Je suis favorable à ce que, dans le cadre du respect du professeur et de l’incarnation de l’autorité, les élèves se lèvent quand le professeur entre dans la classe » a-t-il déclaré hier sur RTL.

« Les violences verbales feront l’objet d’une procédure disciplinaire », a-t-il dit au Figaro le 26 août. « Toute violence physique donnera lieu à un conseil de discipline. ».

Et la création des premiers internats disciplinaires pour les pré-délinquants qui gangrénaient l’ambiance dans bon nombre de classe est (enfin !) en train de devenir réalité.

Ces changements sont un signe clair que nous commençons à être entendus. Les 131 députés que vous avez convaincus de se mobiliser avec nous ont une influence.

Alors permettez-moi de vous remercier du fond du cœur de votre action. Sans éducation, il n’y a pas d’avenir, et vous jouez vraiment un rôle vital pour le futur de nos enfants et élèves.

En cliquant ici, ou en copiant le lien suivant dans votre navigateur : http://www.soseducation.com/signataires_mesures.php?TB_iframe=true&height=650&width=800&modal=true, vous accédez à la liste complète des députés qui soutiennent les huit mesures de SOS Education contre la violence à l’école. Si votre député en fait partie, n’oubliez surtout pas de le remercier, si vous ne l’avez pas encore fait.

S’il ne nous a toujours pas rejoint, profitez de la rentrée pour lui faire une nouvelle piqûre de rappel en cliquant ici.

Un grand merci, au nom de tous les enfants que votre action permettra de sauver.

Vincent Laarman
Délégué général


SOS Éducation est une association qui oeuvre à la défense de l’école. L’association mène tout type d’actions pour promouvoir une éducation de qualité, fondée sur des programmes cohérents, des méthodes d’enseignement, éprouvées, l’autorité des professeurs, la reconnaissance du travail et du mérite des enseignants, le respect de la neutralité de l’école.


SOS Education – 120 boulevard Raspail – 75006 Paris – 01 45 81 22 67 – http://www.soseducation.comcontact@soseducation.com