Francaisdefrance's Blog

02/02/2012

Alors là, accrochez vous !!!

J’ai reçu ceci de la part d’on ne sait qui… « TU VAS PAYER« . Ami ou ennemi? En tout cas, c’est une source inépuisable d’informations; dans un sens, comme dans l’autre. Merci à toi, « TU VAS PAYER« . Je diffuse large. On ne va tout de même pas mourir idiots.

Remarquez au passage que le texte envoyé est une copie d’à peu près n’importe quoi, (officiel, tout de même; pillé sur le site du ministère de l’intérieur…) avec quelques rares passages qui pourraient éventuellement nous intéresser… Niveau de crédibilité: en dessous de 1.

Ah oui; j’oubliais; la source:

More information about TU VAS PAYER

IP: 65.49.14.56, 65.49.14.56
Email: JUSTICIER.2012@INTERIEUR0.GOUV
URL:
Whois: http://whois.arin.net/rest/ip/65.49.14.56
Il faut toujours citer la source…

FDF

.

TU VAS PAYER commented on Ils sont venus, ils sont tous là. Ils sont venus pousser leur cri de guerre. « Soulevez-vous contre la France ! »

La loi pénale

Les articles de codes ou de lois reproduits ci-dessous sont des extraits particulièrement significatifs du droit français, mais ne constituent évidemment pas l’intégralité des textes applicables sur Internet.
Seuls font foi les textes publiés au journal officiel.
Pour plus d’informations sur le droit en vigueur, reportez-vous au site http://www.legifrance.gouv.fr.
Lorsque vous souhaitez signaler un contenu vous correspondre à l’une des rubriques mentionnées ci-dessous, vous pouvez vous adresser aux autorités publiques compétentes.

[HAUT DE PAGE]

A quelles infractions s’applique la loi française ?
•Les infractions commises ou réputées commises sur le territoire de la République

Article 113-2 du code pénal
La loi pénale française est applicable aux infractions commises sur le territoire de la République.
L’infraction est réputée commise sur le territoire de la République dès lors qu’un de ses faits constitutifs a eu lieu sur ce territoire.
Article 113-3 du code pénal
La loi pénale française est applicable aux infractions commises à bord des navires battant un pavillon français, ou à l’encontre de tels navires, en quelque lieu qu’ils se trouvent. Elle est seule applicable aux infractions commises à bord des navires de la marine nationale, ou à l’encontre de tels navires, en quelque lieu qu’ils se trouvent.
Article 113-4 du code pénal
La loi pénale française est applicable aux infractions commises à bord des aéronefs immatriculés en France, ou à l’encontre de tels aéronefs, en quelque lieu qu’ils se trouvent. Elle est seule applicable aux infractions commises à bord des aéronefs militaires français, ou à l’encontre de tels aéronefs, en quelque lieu qu’ils se trouvent.
Article 113-5 du code pénal
La loi pénale française est applicable à quiconque s’est rendu coupable sur le territoire de la République, comme complice, d’un crime ou d’un délit commis à l’étranger si le crime ou le délit est puni à la fois par la loi française et par la loi étrangère et s’il a été constaté par une décision définitive de la juridiction étrangère.

•Les infractions commises hors du territoire de la République

Article 113-6 du code pénal
La loi pénale française est applicable à tout crime commis par un Français hors du territoire de la République.
Elle est applicable aux délits commis par des Français hors du territoire de la République si les faits sont punis par la législation du pays où ils ont été commis.
Il est fait application du présent article lors même que le prévenu aurait acquis la nationalité française postérieurement au fait qui lui est imputé.
Article 113-7 du code pénal
La loi pénale française est applicable à tout crime, ainsi qu’à tout délit puni d’emprisonnement, commis par un Français ou par un étranger hors du territoire de la République lorsque la victime est de nationalité française au moment de l’infraction.
Article 113-8 du code pénal
Dans les cas prévus aux articles 113-6 et 113-7, la poursuite des délits ne peut être exercée qu’à la requête du ministère public. Elle doit être précédée d’une plainte de la victime ou de ses ayants droit ou d’une dénonciation officielle par l’autorité du pays où le fait a été commis.
Voir également l’Article 227-27-1 du code pénal

•Les peines

•- Peines criminelles

Article 131-1 du code pénal
Les peines criminelles encourues par les personnes physiques sont :
1. La réclusion criminelle ou la détention criminelle à perpétuité ;
2. La réclusion criminelle ou la détention criminelle de trente ans au plus ;
3. La réclusion criminelle ou la détention criminelle de vingt ans au plus ;
4. La réclusion criminelle ou la détention criminelle de quinze ans au plus.
La durée de la réclusion criminelle ou de la détention criminelle à temps est de dix ans au moins.
Article 131-2 du code pénal
Les peines de réclusion criminelle ou de détention criminelle ne sont pas exclusives d’une peine d’amende et d’une ou de plusieurs des peines complémentaires prévues à l’article 131-10.

•- Peines correctionnelles
Article 131-3 du code pénal
(Loi nº 2004-204 du 9 mars 2004 art. 44 I Journal Officiel du 10 mars 2004 en vigueur le 1er octobre 2004)
Les peines correctionnelles encourues par les personnes physiques sont :
1. L’emprisonnement ;
2. L’amende ;
3. Le jour-amende ;
4. Le stage de citoyenneté ;
5. Le travail d’intérêt général ;
6. Les peines privatives ou restrictives de droits prévues à l’article 131-6 ;
7. Les peines complémentaires prévues à l’article 131-10.

Article 131-4 du code pénal
(Loi nº 2003-239 du 18 mars 2003 art. 48 Journal Officiel du 19 mars 2003)
L’échelle des peines d’emprisonnement est la suivante :
1. Dix ans au plus ;
2. Sept ans au plus ;
3. Cinq ans au plus ;
4. Trois ans au plus ;
5. Deux ans au plus ;
6. Un an au plus ;
7. Six mois au plus ;
8. Deux mois au plus.

•- Peines d’amendes

Article 131-13 du code pénal
(Ordonnance nº 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002)
(Loi nº 2003-495 du 12 juin 2003 art. 4 I Journal Officiel du 13 juin 2003)
Le montant de l’amende est le suivant :
1. 38 euros au plus pour les contraventions de la 1re classe ;
2. 150 euros au plus pour les contraventions de la 2e classe ;
3. 450 euros au plus pour les contraventions de la 3e classe ;
4. 750 euros au plus pour les contraventions de la 4e classe ;
5. 1 500 euros au plus pour les contraventions de la 5e classe, montant qui peut être porté à 3 000 euros en cas de récidive lorsque le règlement le prévoit, hors les cas où la loi prévoit que la récidive de la contravention constitue un délit.

La protection des mineurs, au-delà de la lutte contre la pornographie enfantine
•Corruption d’un mineur

Article 227-22 du code pénal
(Loi n° 98-468 du 17 juin 1998 art. 13, art. 16 Journal Officiel du 18 juin 1998)
(Ordonnance nº 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002)
(Loi nº 2004-204 du 9 mars 2004 art. 6 VII Journal Officiel du 10 mars 2004)
Le fait de favoriser ou de tenter de favoriser la corruption d’un mineur est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. Ces peines sont portées à sept ans d’emprisonnement et 100 000 euros d’amende lorsque le mineur est âgé de moins de quinze ans ou lorsque le mineur a été mis en contact avec l’auteur des faits grâce à l’utilisation, pour la diffusion de messages à destination d’un public non déterminé, d’un réseau de télécommunications ou que les faits sont commis à l’intérieur d’un établissement scolaire ou éducatif ou, à l’occasion des entrées ou des sorties des élèves, aux abords d’un tel établissement.
Les mêmes peines sont notamment applicables au fait, commis par un majeur, d’organiser des réunions comportant des exhibitions ou des relations sexuelles auxquelles un mineur assiste ou participe.
Les peines sont portées à dix ans d’emprisonnement et 1 000 000 Euros d’amende lorsque les faits ont été commis en bande organisée.

•Recel : possession de pornographie enfantine

Article 321-1
(Ordonnance nº 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002)
Le recel est le fait de dissimuler, de détenir ou de transmettre une chose, ou de faire office d’intermédiaire afin de la transmettre, en sachant que cette chose provient d’un crime ou d’un délit.
Constitue également un recel le fait, en connaissance de cause, de bénéficier, par tout moyen, du produit d’un crime ou d’un délit.
Le recel est puni de cinq ans et de 375 000 euros d’amende.
Lien utile: jugement correctionnel du Tribunal de grande instance du Mans, du 16 février 1998.

Article 321-2
(Ordonnance nº 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002)
Le recel est puni de dix ans d’emprisonnement et de 750 000 euros d’amende :
1. Lorsqu’il est commis de façon habituelle ou en utilisant les facilités que procure l’exercice d’une activité professionnelle ;
2. Lorsqu’il est commis en bande organisée.

Article 321-5
Le recel est assimilé, au regard de la récidive, à l’infraction dont provient le bien recelé.

•Message à caractère violent, pornographique ou portant gravement atteinte à la dignité humaine susceptible d’être vu ou perçu par un mineur

Article 227-24 du code pénal
(Ordonnance nº 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002)
Le fait soit de fabriquer, de transporter, de diffuser par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support un message à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine, soit de faire commerce d’un tel message, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende lorsque ce message est susceptible d’être vu ou perçu par un mineur.
Lorsque les infractions prévues au présent article sont soumises par la voie de la presse écrite ou audiovisuelle, les dispositions particulières des lois qui régissent ces matières sont applicables en ce qui concerne la détermination des personnes responsables.

•Les autres articles du code pénal traitant de la mise en péril des mineurs

Article 227-25
(Loi n° 98-468 du 17 juin 1998 art. 18 Journal Officiel du 18 juin 1998)
(Ordonnance nº 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002)
Le fait, par un majeur, d’exercer sans violence, contrainte, menace ni surprise une atteinte sexuelle sur la personne d’un mineur de quinze ans est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende.

Article 227-26
(Loi n° 94-89 du 1 février 1994 art. 15 Journal Officiel du 2 février 1994)
(Loi n° 95-116 du 4 février 1995 art. 121 Journal Officiel du 5 février 1995)
(Loi n° 98-468 du 17 juin 1998 art. 13, art. 19 Journal Officiel du 18 juin 1998)
(Ordonnance nº 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002)
(Loi nº 2002-305 du 4 mars 2002 art. 13 Journal Officiel du 5 mars 2002)
L’infraction définie à l’article 227-25 est punie de dix ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende :
1. Lorsqu’elle est commise par un ascendant légitime, naturel ou adoptif ou par toute autre personne ayant autorité sur la victime ;
2. Lorsqu’elle est commise par une personne qui abuse de l’autorité que lui confèrent ses fonctions ;
3. Lorsqu’elle est commise par plusieurs personnes agissant en qualité d’auteur ou de complice;
4. Lorsque le mineur a été mis en contact avec l’auteur des faits grâce à l’utilisation, pour la diffusion de messages à destination d’un public non déterminé, d’un réseau de télécommunications.

Article 227-27
(Ordonnance nº 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002)
Les atteintes sexuelles sans violence, contrainte, menace ni surprise sur un mineur âgé de plus de quinze ans et non émancipé par le mariage sont punies de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende :
1. Lorsqu’elles sont commises par un ascendant légitime, naturel ou adoptif ou par toute autre personne ayant autorité sur la victime ;
2. Lorsqu’elles sont commises par une personne qui abuse de l’autorité que lui confèrent ses fonctions.

Article 227-27-1
(inséré par la Loi n° 98-468 du 17 juin 1998 art. 19 Journal Officiel du 18 juin 1998)
Dans le cas où les infractions prévues par les articles 227-22, 227-23 ou 227-25 à 227-27 sont commises à l’étranger par un Français ou par une personne résidant habituellement sur le territoire français, la loi française est applicable par dérogation au deuxième alinéa de l’article 113-6 et les dispositions de la seconde phrase de l’article 113-8 ne sont pas applicables.

Article 227-28
Lorsque les délits prévus aux articles 227-18 à 227-21 et 227-23 sont commis par la voie de la presse écrite ou audiovisuelle, les dispositions particulières des lois qui régissent ces matières sont applicables en ce qui concerne la détermination des personnes responsables.

Article 227-28-1
(inséré par Loi n° 98-468 du 17 juin 1998 art. 20 Journal Officiel du 18 juin 1998)
(Loi nº 2002-305 du 4 mars 2002 art. 13 Journal Officiel du 5 mars 2002)
Les personnes morales peuvent être déclarées responsables pénalement, dans les conditions prévues par l’article 121-2, des infractions prévues par les articles 227-18 à 227-26.
Les peines encourues par les personnes morales sont :
1. L’amende, suivant les modalités prévues par l’article 131-38 ;
2. Les peines mentionnées aux 2°, 3°, 4°, 5°, 7°, 8° et 9° de l’article 131-39.
L’interdiction mentionnée au 2° de l’article 131-39 porte sur l’activité dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de laquelle l’infraction a été commise.

[HAUT DE PAGE]

La protection contre les discriminations, au-delà de la lutte contre l’incitation à la haine raciale

Un dossier sur la lutte contre les discriminations est également disponible sur le site du Ministère de l’Emploi, du Travail et de la Cohésion Sociale, tandis que le Ministère de la justice vous propose une étude de l’évolution des lois anti-racistes.
•De la Provocation aux crimes et délits, par la voie de la presse ou par tout autre moyen de publication.

Article 23 de la loi du 29 juillet 1881
(Modifié par Loi n°2004-575 du 21 juin 2004 art. 2 II, JORF 22 juin 2004).
Seront punis comme complices d’une action qualifiée crime ou délit ceux qui, soit par des discours, cris ou menaces proférés dans des lieux ou réunions publics, soit par des écrits, imprimés, dessins, gravures, peintures, emblèmes, images ou tout autre support de l’écrit, de la parole ou de l’image vendus ou distribués, mis en vente ou exposés dans des lieux ou réunions publics, soit par des placards ou des affiches exposés au regard du public, soit par tout moyen de communication au public par voie électronique, auront directement provoqué l’auteur ou les auteurs à commettre ladite action, si la provocation a été suivie d’effet.
Cette disposition sera également applicable lorsque la provocation n’aura été suivie que d’une tentative de crime prévue par l’article 2 du code pénal.

Article 24 de la loi du 29 juillet 1881
(Modifié par Ordonnance 2000-916 2000-09-19 art. 3 JORF 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002)
(Modifié par Loi n°2004-1486 du 30 décembre 2004 art. 20, art. 22, JORF 31 décembre 2004)
Seront punis de cinq ans d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende ceux qui, par l’un des moyens énoncés à l’article précédent, auront directement provoqué, dans le cas où cette provocation n’aurait pas été suivie d’effet, à commettre l’une des infractions suivantes :
1. Les atteintes volontaires à la vie, les atteintes volontaires à l’intégrité de la personne et les agressions sexuelles, définies par le livre II du code pénal ;
2. Les vols, les extorsions et les destructions, dégradations et détériorations volontaires dangereuses pour les personnes, définis par le livre III du code pénal.
Ceux qui, par les mêmes moyens, auront directement provoqué à l’un des crimes et délits portant atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation prévus par le titre Ier du livre IV du code pénal, seront punis des mêmes peines. (…)
Seront punis des peines prévues par l’alinéa 1er ceux qui, par les mêmes moyens, auront provoqué directement aux actes de terrorisme prévus par le titre II du livre IV du code pénal, ou qui en auront fait l’apologie.
Tous cris ou chants séditieux proférés dans les lieux ou réunions publics seront punis de l’amende prévue pour les contraventions de la 5° classe. (…)
Seront punis des peines prévues à l’alinéa précédent* ceux qui, par ces mêmes moyens, auront provoqué à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur handicap ou auront provoqué, à l’égard des mêmes personnes, aux discriminations prévues par les articles 225-2 et 432-7 du code pénal.
En cas de condamnation pour l’un des faits prévus par les deux alinéas** précédents, le tribunal pourra en outre ordonner :
1° Sauf lorsque la responsabilité de l’auteur de l’infraction est retenue sur le fondement de l’article 42 et du premier alinéa de l’article 43 de la présente loi ou des trois premiers alinéas de l’article 93-3 de la loi n° 82-652 du 29 juillet 1982 sur la communication audiovisuelle, la privation des droits énumérés aux 2° et 3° de l’article 131-26 du code pénal pour une durée de cinq ans au plus ;
2° L’affichage ou la diffusion de la décision prononcée dans les conditions prévues par l’article 131-35 du code pénal.
* un an d’emprisonnement et 45000 euros d’amende ou l’une de ces deux peines seulement.
** seul le second de ces alinéas, autrement dit l’alinéa 9 de l’article 24, et reproduit ci-dessus. L’alinéa 8, relatif à l’incitation à la haine raciale, est accessible ici.

Article 24 bis de la loi du 29 juillet 1881
Seront punis des peines prévues par le sixième alinéa de l’article 24 ceux qui auront contesté, par un des moyens énoncés à l’article 23, l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité tels qu’ils sont définis par l’article 6 du statut du tribunal militaire international annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945 et qui ont été commis soit par les membres d’une organisation déclarée criminelle en application de l’article 9 dudit statut, soit par une personne reconnue coupable de tels crimes par une juridiction française ou internationale.
Le tribunal pourra en outre ordonner :
1. L’affichage ou la diffusion de la décision prononcée dans les conditions prévues par l’article 131-35 du code pénal.

•Du port ou de l’exhibition d’uniformes, insignes ou emblèmes rappelant ceux d’organisations ou de personnes responsables de crimes contre l’humanité.

Article R645-1 du code pénal (partie réglementaire)
Est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la 5e classe le fait, sauf pour les besoins d’un film, d’un spectacle ou d’une exposition comportant une évocation historique, de porter ou d’exhiber en public un uniforme, un insigne ou un emblème rappelant les uniformes, les insignes ou les emblèmes qui ont été portés ou exhibés soit par les membres d’une organisation déclarée criminelle en application de l’article 9 du statut du tribunal militaire international annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945, soit par une personne reconnue coupable par une juridiction française ou internationale d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité prévus par les articles 211-1 à 212-3 ou mentionnés par la loi n° 64-1326 du 26 décembre 1964.
Les personnes coupables de la contravention prévue au présent article encourent également les peines complémentaires suivantes :
1. L’interdiction de détenir ou de porter, pour une durée de trois ans au plus, une arme soumise à autorisation ;
2. La confiscation d’une ou de plusieurs armes dont le condamné est propriétaire ou dont il a la libre disposition;
3. La confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l’infraction ou de la chose qui en est le produit ;
4. Le travail d’intérêt général pour une durée de vingt à cent vingt heures.
Les personnes morales peuvent être déclarées responsables pénalement, dans les conditions prévues par l’article 121-2, de l’infraction définie au présent article.
Les peines encourues par les personnes morales sont :
1. L’amende, suivant les modalités prévues par l’article 131-41 ;
2. La confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l’infraction ou de la chose qui en est le produit.
La récidive de la contravention prévue au présent article est réprimée conformément aux articles 132-11 et 132-15.

•de la Diffamation et de l’Injure

Article 32 de la loi du 29 juillet 1881 (Modifié par Ordonnance 2000-916 2000-09-19 art. 3, JORF 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002).
(Modifié par Loi n°2004-1486 du 30 décembre 2004 art. 21, art. 22, JORF 31 décembre 2004).
La diffamation commise envers les particuliers par l’un des moyens énoncés en l’article 23 sera punie d’une amende de 12000 euros.
La diffamation commise par les mêmes moyens envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée sera punie d’un an d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende ou de l’une de ces deux peines seulement.
Sera punie des peines prévues à l’alinéa précédent la diffamation commise par les mêmes moyens envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur handicap.
En cas de condamnation pour l’un des faits prévus par les deux alinéas précédents, le tribunal pourra en outre ordonner :
1. L’affichage ou la diffusion de la décision prononcée dans les conditions prévues par l’article 131-35 du code pénal.

Article 33 de la loi du 29 juillet 1881
(Modifié par Ordonnance 2000-916 2000-09-19 art. 3, JORF 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002).
(Modifié par Loi n°2004-1486 du 30 décembre 2004 art. 21, art. 22, JORF 31 décembre 2004).
L’injure commise par les mêmes moyens envers les corps ou les personnes désignés par les articles 30 et 31 de la présente loi sera punie d’une amende de 12.000 euros.
L’injure commise de la même manière envers les particuliers, lorsqu’elle n’aura pas été précédée de provocations, sera punie d’une amende de 12.000 euros.
Sera punie de six mois d’emprisonnement et de 22.500 euros d’amende l’injure commise, dans les conditions prévues à l’alinéa précédent, envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée.
Sera punie des peines prévues à l’alinéa précédent l’injure commise dans les mêmes conditions envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur handicap.
En cas de condamnation pour l’un des faits prévus par les deux alinéas précédents, le tribunal pourra en outre ordonner :
1. L’affichage ou la diffusion de la décision prononcée dans les conditions prévues par l’article 131-35 du code pénal.

•De la diffamation et de l’injure non publiques présentant un caractère raciste ou discriminatoire

Article R624-3 du code pénal (partie réglementaire)
La diffamation non publique commise envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée est punie de l’amende prévue pour les contraventions de la 4e classe.

Article R624-4 du code pénal (partie réglementaire)
L’injure non publique commise envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée est punie de l’amende prévue pour les contraventions de la 4e classe.
Article R624-5 du code pénal (partie réglementaire)
Les personnes coupables des infractions définies aux articles R. 624-3 et R. 624-4 encourent, outre les peines d’amende prévues par ces articles, les peines complémentaires suivantes. :
1. L’interdiction de détenir ou de porter, pour une durée de trois ans au plus, une arme soumise à autorisation ;
2. La confiscation d’une ou de plusieurs armes dont le condamné est propriétaire ou dont il a la libre disposition;
3. La confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l’infraction ou de la chose qui en est le produit.

•Des discriminations

Article 225-1 du code pénal
(Loi nº 2001-1066 du 16 novembre 2001 art. 1er Journal Officiel du 17 novembre 2001)
(Loi nº 2002-303 du 4 mars 2002 art. 4 Journal Officiel du 5 mars 2002)
Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur apparence physique, de leur patronyme, de leur état de santé, de leur handicap,de leurs caractéristiques génétiques, de leurs moeurs, de leur orientation sexuelle, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée.
Constitue également une discrimination toute distinction opérée entre les personnes morales à raison de l’origine, du sexe, de la situation de famille, de l’apparence physique, du patronyme, de l’état de santé, du handicap, des caractéristiques génétiques, des moeurs, de l’orientation sexuelle, de l’âge, des opinions politiques, des activités syndicales, de l’appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée des membres ou de certains membres de ces personnes morales.

Article 225-2 du code pénal
(Loi nº 2001-1066 du 16 novembre 2001 art. 1er Journal Officiel du 17 novembre 2001)
(Ordonnance nº 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002)
(Loi nº 2004-204 du 9 mars 2004 art. 41 I Journal Officiel du 10 mars 2004)
La discrimination définie à l’article 225-1, commise à l’égard d’une personne physique ou morale, est punie de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 Euros d’amende lorsqu’elle consiste :
1. A refuser la fourniture d’un bien ou d’un service ;
2. A entraver l’exercice normal d’une activité économique quelconque ;
3. A refuser d’embaucher, à sanctionner ou à licencier une personne ;
4. A subordonner la fourniture d’un bien ou d’un service à une condition fondée sur l’un des éléments visés à l’article 225-1 ;
5. A subordonner une offre d’emploi, une demande de stage ou une période de formation en entreprise à une condition fondée sur l’un des éléments visés à l’article 225-1.
6. A refuser d’accepter une personne à l’un des stages visés par le 2º de l’article L. 412-8 du code de la sécurité sociale.
Lorsque le refus discriminatoire prévu au 1º est commis dans un lieu accueillant du public ou aux fins d’en interdire l’accès, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 Euros d’amende.

De la provocation non publique à la discrimination, à la haine ou à la violence raciale

Article R625-7 du code pénal (partie réglementaire)
La provocation non publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée est punie de l’amende prévue pour les contraventions de la 5e classe.
Les personnes coupables de la contravention prévue au présent article encourent également les peines complémentaires suivantes :
1. L’interdiction de détenir ou de porter, pour une durée de trois ans au plus, une arme soumise à autorisation ;
2. La confiscation d’une ou de plusieurs armes dont le condamné est propriétaire ou dont il a la libre disposition;
3. La confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l’infraction ou de la chose qui en est le produit ;
4. Le travail d’intérêt général pour une durée de vingt à cent vingt heures.
Les personnes morales peuvent être déclarées responsables pénalement, dans les conditions prévues par l’article 121-2, de l’infraction définie au présent article.
Les peines encourues par les personnes morales sont :
1. L’amende, suivant les modalités prévues par l’article 131-41 ;
2. La confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l’infraction ou de la chose qui en est le produit.
La récidive de la contravention prévue au présent article est réprimée conformément aux articles 132-11 et 132-15.

[HAUT DE PAGE]

Les abus de service : manquement aux « Conditions Générales d’Utilisation’ (CGU)
Un manquement aux « Conditions Générales d’Utilisation » (CGU) est la méconnaissance, par vous-même ou un tiers, des conditions imposées par un prestataire dans le cadre de l’utilisation de ses services. Chacun des membres de l’AFA possède ses propres CGU, que vous pouvez consulter sur chacun de leurs sites.
Pour signaler un tel manquement à un prestataire de services, utilisez son adresse dédiée aux abus. Vous trouverez les adresses spécifiques des membres de l’AFA dans notre rubrique d’information sur le SPAM.

Toute personne commettant un manquement aux conditions contractuelles, désigné également sous les termes d’ « abus de service », prend le risque de voir son compte suspendu, voire résilié, par son prestataire de services.
Cette possibilité a été confirmée par les juges :
– TGI Paris, référé, 15 janvier 2002
– Tribunal de commerce de Paris, 8° ch., 5 mai 2004

Selon la jurisprudence, les usages font également partie de ces conditions contractuelles en vertu de l’article 1135 du code civil, selon lequel « les conventions obligent non seulement à ce qui y est exprimé, mais encore à toutes les suites que l’équité, l’usage ou la loi donnent à l’obligation d’après sa nature » : TGI Rochefort sur Mer, 28 février 2001.
A chaque type d’abus correspond un seuil spécifique à partir duquel la suspension ou la résiliation est encourue.
La suspension ou la résiliation peut être décidée également sur la base d’autres règles prévues au contrat ou sur la base des principes définis par la nétiquette.
Les abus graves sont également susceptibles d’être transmis au Procureur de la République.
A titre d’information, le tableau ci-dessous reproduit des exemples d’abus de service.

RUBRIQUE TYPE DEFINITION
SPAMMING ENVOI DE MESSAGES NON SOLLICITES Envoyer un courrier électronique non sollicité dans une boite aux lettres ou dans un forum de discussion
INTRUSION
TENTATIVE D’INTRUSION
ATTAQUE TROYEN / TROJAN Prendre le contrôle à distance d’une machine par un tiers
PORTSCANNING Passer en revue un maximum de port d’une machine distante pour détecter une brèche et s’introduire en vue d’une attaque
TELNET / FTP / HTTP Obtenir un accès non autorisé sur une machine distante
ASPIRATION D’INFORMATION S’introduire dans un système afin d’aspirer tout le contenu d’un site ou d’une boite aux lettres
FLOODING Saturer un micro-ordinateur par l’envoi d’un flux continu d’informations
NUKE Planter un micro-ordinateur à distance (fréquent depuis IRC)
VIRUS Transmettre un virus
DENIAL OF SERVICE Cas d’entrave au bon fonctionnement des serveurs

Juillet/Novembre 2002
La responsabilité délictuelle
Au-delà de l’application de la loi pénale et des termes de votre contrat, n’oubliez pas que tout comportement fautif, qui entraîne un préjudice pour un tiers, peut être sanctionné sur le fondement du code civil.

Article 1382 du code civil :
Tout fait quelconque de l’homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé, à le réparer.

Article 1383 du code civil :
Chacun est responsable du dommage qu’il a causé non seulement par son fait, mais encore par sa négligence ou par son imprudence.

Article 1384 du code civil :
(Loi du 7 novembre 1922 Journal Officiel du 9 novembre 1922)
(Loi du 5 avril 1937 Journal Officiel du 6 avril 1937 rectificatif JORF 12 mai 1937)
(Loi nº 70-459 du 4 juin 1970 Journal Officiel du 5 juin 1970 en vigueur le 1er janvier 1971)
(Loi nº 2002-305 du 4 mars 2002 art. 8 V Journal Officiel du 5 mars 2002)
On est responsable non seulement du dommage que l’on cause par son propre fait, mais encore de celui qui est causé par le fait des personnes dont on doit répondre, ou des choses que l’on a sous sa garde.
Toutefois, celui qui détient, à un titre quelconque, tout ou partie de l’immeuble ou des biens mobiliers dans lesquels un incendie a pris naissance ne sera responsable, vis-à-vis des tiers, des dommages causés par cet incendie que s’il est prouvé qu’il doit être attribué à sa faute ou à la faute des personnes dont il est responsable.
Cette disposition ne s’applique pas aux rapports entre propriétaires et locataires, qui demeurent régis par les articles 1733 et 1734 du code civil.
Le père et la mère, en tant qu’ils exercent l’autorité parentale, sont solidairement responsables du dommage causé par leurs enfants mineurs habitant avec eux.
Les maîtres et les commettants, du dommage causé par leurs domestiques et préposés dans les fonctions auxquelles ils les ont employés ;
Les instituteurs et les artisans, du dommage causé par leurs élèves et apprentis pendant le temps qu’ils sont sous leur surveillance.
La responsabilité ci-dessus a lieu, à moins que les père et mère et les artisans ne prouvent qu’ils n’ont pu empêcher le fait qui donne lieu à cette responsabilité.
En ce qui concerne les instituteurs, les fautes, imprudences ou négligences invoquées contre eux comme ayant causé le fait dommageable, devront être prouvées, conformément au droit commun, par le demandeur, à l’instance.« 

13/01/2012

Le « beau » Lies Hebbadj enfin déclaré coupable !

Enfin puni pour quelque chose…

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On l’a enfin coincé pour quelque chose, ce provocateur! « Abus de confiance »… C’est un bon début. Le problème est qu’il est coupable de bien d’autres choses. Mais si on l’embête avec ça, c’est du racisme, de l’islamophobie.

Lui, il a le droit de déverser sa haine et son mépris sur nous, les sous-chiens, et sur NOTRE République et nos lois. Mais nous, il nous est interdit de trop lui nuire en essayant de nous défendre contre ses attaques et provocations.

Si quelqu’un y comprend quelque-chose, merci de nous éclairer…

FDF

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Lies Hebbadj condamné en appel pour abus de confiance

Lies Hebbadj a été condamné, ce jeudi après-midi, par la cour d’appel de Rennes. Il écope d’une amende de 1 200 € d’amende, conformément aux réquisitions de l’avocat général. Lies Hebbadj avait été condamné en première instance, à Nantes, à 700 € d’amende pour abus de confiance.

Le commerçant Rezéen (devenu célèbre depuis que sa compagne avait contesté un PV dont elle avait écopé pour avoir conduit le visage masqué par un niqab), était poursuivi pour avoir payé l’avocat de sa compagne au printemps 2010 avec le chéquier de l’association culturelle musulmane qu’il présidait. Le trésorier s’en était ému.

En défense, Lies Hebbadj arappelé que la vocation de l’association était de défendre l’intérêt de ses membres. Et qu’il avait rapidement remboursé la somme de 1 700 €. La cour d’appel l’a néanmoins déclaré coupable.

Source: http://www.ouest-france.fr/

Merci à Henri…

25/10/2011

Qui a parlé de « fraudes aux allocs » ?

Et d’autres nous parlent de justice…

Au début, je croyais avoir mal lu; ben non… Dément!

Le pire est que ce n’est pas un cas isolé. « Je demande des efforts aux Français », a récemment dit quelqu’un de très trop connu. Ah oui; aux « Français« …

FDF

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Les locataires HLM gardent leur villa  au Maroc, et leurs comptes bancaires bien fournis, sur fond de trafic de drogue, pour ENVIRON 336000€.



Condamnation pour douze prévenus mais relaxe pour les parents : un jugement modéré a clos l’audience consacrée au trafic de cannabis à Amiens.

Le tribunal a décidé hier de lever l’opposition sur les biens des parents Boudlal – une villa au Maroc achetée 126 000 €, ainsi que 130 000 € sur des comptes enregistrés au Royaume chérifien. 80 000 € sur un compte français leur avaient déjà été rendus par la chambre d’instruction. Les juges ont ainsi considéré que cette manne n’était pas issue du trafic de cannabis pour lequel leurs trois fils ont été condamnés, mais le fruit de leurs économies.

De nombreux commentaires

Cette victoire au plan pénal va faire parler sur la place amiénoise. La famille Boudlal y est en effet connue pour être la dernière occupante des tours Daudet, dans le quartier de Victorine-Autier. Malgré sept propositions de relogement, elle refuse de quitter cet ensemble promis à la démolition au motif que son bailleur social, l’OPAC, ne lui fournit pas de solution de remplacement satisfaisante. La mère a d’ailleurs évoqué ce litige mardi : « Ils nous disent qu’ils n’ont pas de type 5 ou de type 6. S’ils n’en ont pas, il faut en construire ! »

Cet été, Hélène Maasen, directeur clientèle à l’OPAC d’Amiens, évoquait en effet « un niveau d’exigence très élevé : une maison individuelle avec une chambre au rez-de-chaussée, quatre chambres à l’étage, deux sanitaires, un garage et un jardin dans le quartier sud-est ». Le tout pour loger sept enfants, dont un seul est mineur et ceux plus âgés (32 et 31 ans) sont actuellement logés et nourris en prison.

Les aides sociales mises de côté

Ce qui va faire jaser, c’est que l’avocate parisienne du couple a obtenu sa relaxe en mettant en avant que ses avoirs au Maroc sont le fruit d’une vie de travail et d’économies. M e Kaltoum Gachi soutient que dans cette famille, trois filles, salariées, prennent en charge absolument toutes les dépenses courantes (loyer, eau, gaz, électricité, nourriture, vêtements, billets d’avion et même scolarité des deux plus jeunes). Les parents peuvent donc thésauriser 40 000 € de revenus annuels, dont leurs retraites mais aussi « 2 300 € mensuels composés des allocations familiales, de l’APL, des allocations adultes handicapés, des bourses scolaires ».

Un pactole sagement constitué d’une part ; un recours aux aides et logement sociaux de l’autre. Ce mode de fonctionnement qui n’a rien de répréhensible suscitait déjà de nombreux commentaires sur notre site Internet.

Source: http://www.courrier-picard.fr/

21/10/2011

Mariage véreux, mariage défectueux…

Plus pourris que ça, tu meurs… Il est temps de revoir NOTRE législation en ce domaine; et dans bien d’autres du même genre…

FDF

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Elle voulait s’unir avec un Algérien incarcéré à la prison de Nivelles et en séjour illégal. Sa famille ne connaissait ni le nom, ni le prénom du futur époux. Lors de la procédure, l’intéressé avait signé la demande de mariage sous un… faux nom.


La présidente du tribunal des référés de Nivelles a confirmé mardi le refus de mariage décidé en juin dernier par l’officier de l’état civil de la ville de Nivelles, nous apprend l’agence Belga.

Abdelkader S., un ressortissant algérien détenu à la prison de Nivelles, avait introduit un recours après un refus de la ville de le marier à Dalal C., une Marocaine de Charleroi. L’Office des étrangers et le procureur du Roi avaient émis un avis négatif sur ce mariage. Abdelkader S, condamné à plusieurs peines pour des faits de vols et de stupéfiants, est en séjour illégal: il a fait l’objet de sept ordres de quitter le territoire. Dalal C., domiciliée fictivement à Charleroi alors qu’elle vit chez ses parents à Gilly, n’a pas donné la même version qu’Abdelkader sur leur première rencontre. Et aucun membre de sa famille ne connaissait le nom, ni même le prénom du futur époux.

La présidente du tribunal des référés, mardi, n’a pas reçu le recours, la loi indiquant que « les » parties peuvent introduire cette procédure en référé alors que dans le cas d’espèce, seul Abdelkader a fait cette démarche. Dalal C., elle, n’est pas partie à la procédure…

L’ordonnance relève en plus que sur un document présenté par Dalal C. à l’appui de la demande de mariage, Abdelkader signe sous une fausse identité. Ce qui prouve que les deux candidats au mariage ne se connaissaient pas.

Source:http://www.sudpresse.be/

Bonne nouvelle pour les animaux destinés aux boucheries musulmanes aux Pays-Bas.

La cruauté islamiste en prend un bon coup dans les gencives…

FDF

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Les animaux ne seront plus saignés sans étourdissement aux Pays-Bas

Les députés néerlandais viennent de voter à une écrasante majorité* une loi qui mettra fin à l’abattage des animaux sans étourdissement aux Pays-Bas. C’est le Parti pour les animaux (Partij voor de Dieren) qui est à l’origine de cette avancée. Ainsi les Pays-Bas vont rejoindre la Suisse, la Suède, la Norvège, le Luxembourg et la Nouvelle-Zélande qui ont déjà rendu théoriquement obligatoire l’insensibilisation des animaux avant leur mise à mort.

En France, le gouvernement cherche plutôt à protéger la dérogation à l’étourdissement obligatoire et s’est même opposé à l’étiquetage des viandes dans le débat européen sur ce sujet (1). Pourtant, dans unsondage réalisé en France en 2009 par l’Ifop pour le compte de plusieurs associations de protection animale, 72% des sondés désapprouvaient la dérogation de ne pas étourdir les animaux avant leur abattage.

Si l’abattage des animaux reste une source de grande souffrance pour tous les animaux, l’obligation d’étourdissement, quand elle est bien appliquée dans les abattoirs, permet de limiter le temps de l’agonie finale.

Et si la France suivait le même chemin que les Pays-Bas ?

* 116 députés ont voté pour, 30 ont voté contre.

Abattage rituel sans étourdissement : une dérogation qui coûte cher aux animaux

L’abattage des animaux est encadré par des lois imposant l’étourdissement des animaux avant la saignée. L’abattage rituel (halal ou casher) bénéficie d’une dérogation à l’étourdissement : les animaux sont saignés en pleine conscience. (2)

Or d’après la Fédération des Vétérinaires européens, l’égorgement en toute conscience cause généralement plus de souffrance que l’abattage « standard (3) ». D’après l’INRA, l’agonie d’un bovin peut durer jusqu’à 14 minutes après le tranchage de la gorge. (4)

→ Vidéo comparant un abattage de poulets avec et sans étourdissement

→ Plus de vidéos


1. « Le Parlement européen a en effet, dans sa résolution législative du 16 juin 2010 sur la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires, introduit, en première lecture, un amendement visant à la mise en place d’une mention obligatoire de l’abattage sans étourdissement sur la viande issue d’animaux abattus selon les rites musulman ou israélite. Le Gouvernement français n’y est pas favorable. »

2. Réglementation
3. Federation of Veterinarians of Europe (FVE), Slaughter without prior stunning, 2002.
4. INRA, Douleurs animales : les identifier, les comprendre, les limiter chez les animaux d’élevage Rapport d’expertise, décembre 2009, p. 232-233.

Pillé chez Gérard Brazon.

30/08/2011

Informations…

Délires Orientaux…

Si vous n’étiez pas au courant de ces pratiques, us et « coutumes », c’est fait. Dément. Et dire qu’ils voudraient nous imposer ça…

FDF

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Au Liban, les hommes peuvent, de par la loi, avoir des rapports sexuels avec des animaux, du moment que ce sont des animaux femelles. Avoir des rapports sexuels avec des animaux mâles est un délit puni de mort. (Ah ! Comme ça, ça va !).

Au Bahreïn, la loi consent à un médecin de sexe mâle de faire un examen gynécologique à une femme, mais il ne peut regarder directement ses organes  génitaux. Il peut seulement les voir dans un miroir. (Mais c’est quoi, ça ?)

Il est interdit aux musulmans de regarder les parties génitales d’un cadavre, ce qui vaut également pour les croque-mort ; les organes sexuels des défunts doivent toujours être recouverts d’une brique ou d’un morceau de bois. (Une brique ?)

 En Indonésie la masturbation est punie par la décapitation.

(Si cette loi était appliquée aussi en Occident, il ne resterait plus grand monde…).

À Guam il y a des hommes dont le travail à plein temps consiste à courir la campagne pour déflorer les jeunes vierges, qui paient le privilège de connaître un homme pour la première fois. Le motif : la loi de cette île stipule clairement qu’une femme vierge ne peut pas se marier. (Existe-t-il, quelque part au monde, un travail équivalent, même à temps partiel ?).

02/06/2011

Test…

Un peu d’humour. Le pire est que ce n’est pas de la fiction…

FDF

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Test d’un policier russe, chinois, américain et français :
Vous marchez dans une rue déserte avec votre femme et vos deux enfants. Soudain, un « jeune » (c’est comme ça que les journalistes les appellent) vous charge avec un grand couteau. Vous avez votre arme de service sur vous. Vous n’avez que quelques dixièmes de secondes pour réagir .
Que faites-vous ?
LE POLICIER CHINOIS:
une balle en plein coeur
LE POLICIER RUSSE:
une balle entre les deux yeux 
LE POLICIER AMÉRICAIN:
je vide mon chargeur dessus

LE POLICIER FRANCAIS:
je garde mon sang-froid et j’analyse la situation…
Si je tire :
– Suis-je en état de légitime défense ?
– A-t-il un permis pour le port de ce couteau ?
– Les médias risquent d’en faire une victime ?
– Est-il un « jeune » de quartier incompris par la société ?
– Est-ce que cela va être vu comme du racisme s’il fait partie de la « diversité »
– Est-ce que la ville va être ensuite mise à feu et à sang par les « jeunes » des quartiers ?
– Est-ce que je vais être poursuivi par la Halde, le MRAP, SOS Racisme, etc. ?
– Est-ce qu’on va parler de « bavure » dans les média et me condamner ?
– Combien de dizaines de voitures vont brûler si je tire ?

– l’Etat devra négocier la paix sociale dans les «quartiers» ?

STOP!  le policier français est mort d’un coup de couteau…

18/05/2011

Près de 70% des Français estiment que la justice française est «trop indulgente» vis-à-vis des récidivistes.

Ca, ça ne date pas d’aujourd’hui. Le laxisme concernant la récidive nous a donné ces temps derniers quelques cas douloureux… Il faut frapper fort! Il faudrait déjà, pour les récidivistes meurtriers ou violeurs, exiger la perpétuité… Le peuple ne vivrait plus tant dans la peur.

FDF

Récidive : les Français réclament la sévérité !

À l’initiative de l’association Institut pour la justice, 300.000 pétitionnaires demandent une loi plus contraignante.

La récidive criminelle est un dossier qui mobilise l’opinion publique. C’est en tout cas ce qu’a décidé de prouver l’Institut pour la justice, une association regroupant de nombreuses victimes et proches de victimes, des avocats et des magistrats. Alors que s’ouvre au Sénat l’examen du projet de loi instaurant les jurés populaires en correctionnelle, l’association monte au créneau, demandant aux pouvoirs publics une sévérité accrue envers les criminels les plus dangereux.

Selon un sondage CSA, 70% des Français estiment que la justice française est «trop indulgente» vis-à-vis des récidivistes. Les sympathisants de droite sont les plus nombreux

à exprimer cette opinion, mais les électeurs de gauche partagent également largement ce jugement – 66% des sondés issus du PS et de l’extrême gauche ont répondu par l’affirmative. Les moins de 30 ans se montrent les plus concernés par le sujet: à 76% ils estiment nécessaire une nouvelle loi plus contraignante. «Car ce sont eux les plus exposés au danger» explique Xavier Bébin, jeune criminologue représentant l’association. Les sondés de droite comme de gauche se disent également très majoritairement favorables à l’instauration d’une peine de perpétuité réelle pour les criminels sexuels les plus dangereux.

Permis à points

Pour montrer l’adhésion des Français à ces sujets, l’association a lancé une pétition qui a recueilli, en pleine affaire Tony Meilhon, 300.000 signatures par Internet. « Le drame de Pornic, défend Xavier Bébin, ce n’est pas celui du suivi après la prison. Ce meurtre souligne la difficulté de la justice française à prendre en compte la dangerosité des condamnés, car tout au long de son parcours, Tony Meilhon avait fait preuve d’une grande violence.» Mardi, les sympathisants manifesteront sur le Champ-de-Mars, espérant sensibiliser les élus à leur demande. Ils espèrent que l’examen de la loi sur les jurés soit l’occasion d’un durcissement législatif visant les prédateurs sexuels.

Une partie des députés de la majorité partagent déjà certaines des préoccupations exprimées. Début mars, lors de la convention de l’UMP consacrée à l’application des peines, Jean-François Copé a défendu l’idée de supprimer les réductions de peine dites «automatiques». Celles-ci fonctionnent sur un principe du permis à points: le détenu bénéficie à son entrée en prison d’un crédit de jours, calculé en fonction de la durée de sa condamnation, qui diminue en cas de mauvaise conduite. Un détenu peut ainsi tabler sur deux mois de prison de moins par année d’incarcération (la première année  rapporte» trois mois). «Il faut que le lien entre la peine prononcée et la peine appliquée soit plus lisible», explique l’élu des Alpes-Maritimes Éric Ciotti. Plusieurs parlementaires ont déjà tenté de combattre ce dispositif. Le député souhaite également que la possibilité d’aménager la peine, étudiée pour toutes les personnes condamnées à deux ans de prison ou moins – et qui permet d’éviter l’incarcération – ne soit à l’avenir ouverte qu’aux condamnés à moins d’un an de détention. La Chancellerie n’est pas favorable à cette mesure, car le dispositif vient tout juste d’être mis en place, mais le débat promet de ressurgir.

Construction de prisons

En contrepartie, dans le rapport qu’il doit remettre dans les jours à venir au président de la République, Éric Ciotti milite en faveur d’un nouveau plan de construction de prisons qui permettrait d’ajouter 20.000 places de détention d’ici à 2015. Les réductions et aménagements de peine sont en effet utilisés pour réduire la surpopulation carcérale. Ils permettent aussi, estiment les cadres pénitentiaires, d’encourager les bons comportements en prison.

L’écart entre la peine prononcée et le temps passé sous les verrous est toutefois régulièrement montré du doigt. Plusieurs amendements en ce sens devraient être défendus à l’Assemblée en juin prochain, avec d’autant plus de vigueur qu’il s’agira alors du dernier grand texte «justice» avant la campagne électorale.

Source: http://www.lefigaro.fr/

15/05/2011

Provocation: Le niqab s’invite au Bristol…

Ils et elles ne peuvent pas s’empêcher… Provocation, encore et toujours. En plus du non-respect de nos lois.

Faut il leur rappeler sans cesse qu’ils sont sur le territoire de NOTRE République? Pas la peine; ils le savent très bien. Et leur souhait le plus cher est que NOTRE république devienne une République islamique. Pas gagné, les gars!

FDF

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Vu sur: http://oumma.com/


Pour la cinquième fois, Rachid Nekkaz fait parler de son association « Touche pas à ma constitution ». Il a choisi cette fois le Bristol pour sa conférence de presse un mois jour pour jour après l’application de la loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public. Encore une fois, il sera invité, pas très cordialement, au poste de police. La conférence de presse se termine par un appel au boycott sur les ventes d’armes françaises dans les pays musulmans.

Deux femmes en niqab, Lila et Sarah, attendent depuis 10h dans le hall de l’hôtel. Elles sont arrivées une heure avant le début de la conférence. Leur avance leur permet de passer entre les mailles du dispositif policier, non encore opérationnel. Trois autres femmes en niqab, qui arrivent un peu plus tard avec Rachid Nekkaz, n’ont pas cette chance. Elles sont arrêtées et conduites dans un fourgon de police pour un contrôle d’identité.

Le porte-parole de l’association « Touche pas à ma constitution », Rachid Nekkaz, accueille les participants devant l’hôtel. Apprenant que l’une des femmes arrêtées vient de faire un malaise, il s’élance en direction du fourgon. Il est alors intercepté par une dizaine de policiers qui l’embarquent sans ménagement. Encore une fois, Rachid Nekkaz ne pourra assister à la manifestation qu’il a organisée (comme le 11 avril devant Notre-Dame).

Marie, l’une des femmes interpellée, est libérée après avoir accepté de retirer son voile dans la rue. Elle rejoint Lila et Sarah. Les autres sont conduites au commissariat car elles ne veulent pas céder. La conférence de presse commence avec les trois femmes qui s’installent. Mais elles refusent aussitôt de participer tant que les autres ne sont pas libérées.

Les hommes prennent le relais

Jean-Bruno Roumegoux, président de « Touche pas à ma constitution », et Hassan Ben M’Barek, porte parole du collectif Banlieue respect, prennent la parole : « A ce jour, aucune fille voilée n’a été verbalisée. Nous disons que cette loi n’a qu’un seul but, celui de stigmatiser la communauté musulmane ».

Jean-Bruno Roumegoux commence par rappeler les quatre happenings déjà organisés par l’association : devant l’Elysée le 11 avril, à la terrasse du Fouquet’s (« haut lieu symbolique du quinquennat présent ») le 15 avril, devant l’Assemblée nationale le 20 avril, devant la mairie de Meaux le 5 mai. Ainsi qu’une prière universelle sur le parvis de Notre-Dame. Il rappelle qu’aucune amende n’a été infligée lors de ces happenings, uniquement des rappels à la loi. Seuls des procès verbaux d’audition ont été établis. « On a un réseau de 288 femmes portant le niqab. Aucune n’a eu d’amende à ce jour. »

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Lila, Marie et Sarah commencent la conférence de presse mais l’arrêtent aussitôt. Elle ne veulent pas s’exprimer tant que les autres femmes ne sont pas libérées.

Il développe ses craintes vis-à-vis des musulmans tout en rappelant ses origines chrétiennes. Selon lui : « Il faut toujours défendre les minorités lorsqu’on appartient à la majorité : se battre pour les minorités chrétiennes dans les pays musulmans, se battre pour les minorités juives. La population musulmane est constamment mise à l’index, montrée du doigt. Il faut lutter parce qu’on a eu de mauvaises expériences, il y a quelques dizaines d’années, en France et dans d’autres pays européens. »

Et de poursuivre : « Ce qui est très embêtant dans cette loi, c’est de l’avoir étendue à la rue. Car la rue, c’est le patrimoine de la démocratie et de la liberté. Que la loi touche l’ensemble des lieux publics, on comprend. Pour entrer dans une Poste, il est normal de présenter son visage et son identité. Mais il ne faut pas toucher à la sacralité de la liberté dans la rue. Je reviens de Londres où il n’y a aucun problème. Là-bas une femme sur deux s’habille comme elle veut. En France, c’est un coup de canif dans les traditions qui n’est pas acceptable. »

Des femmes assignées à résidence

Il insiste sur les dérives de la loi : « Le phénomène très inquiétant, ce sont ces jeunes Françaises qui ne veulent plus sortir. Sur la région de Grenoble, environ trente jeunes femmes se cloîtrent chez elles. Elles ne descendent plus. Elles sont assignées à résidence par cette loi. L’effet répressif immédiat de la loi n’a pas eu lieu. Ces femmes estiment que leur foi vaut plus que 150 euros. Ils pensaient que la loi était tellement coercitive qu’une fois appliquée, plus personne ne sortirait avec le voile intégral. Mais ce n’est pas le cas. »

Jean-Bruno Roumegoux rappelle les actes de violence qu’elles subissent : « Les gens se permettent de faire justice eux-mêmes. Hind, l’une des jeunes femmes qui a été arrêtée aujourd’hui, a reçu un coup de poing sur le visage dans la rue. Une autre a pris un caddie dans les jambes au supermarché, devant ses enfants. »

Mohamed Chanaï, membre du collectif Banlieues Respect intervient : « Ça va plus loin que le niqab. C’est aussi le débat sur l’islam. Dans les dangers qui menacent notre pays, il y a cette division de la société, notamment avec la stigmatisation de l’islam. Les actions dans lesquelles je m’investis, c’est pour dire : ça suffit ! On veut une vie citoyenne à part entière avec l’égalité, et basta. »

L’association estime avoir repris intégralement la proposition des socialistes qui approuve la loi dans les espaces publics mais pas dans la rue. Elle estime que Jean-François Copé a franchi les limites en incluant la rue. Son but : « Au moins amender cette loi sous le gouvernement actuel. On insiste sur la liberté de circuler comme on veut dans la rue. »

Boycott sur les ventes d’armes

L’association lance un boycott sur les ventes d’armes françaises dans le monde, et en particulier dans les pays musulmans. Rachid Nekkaz sera en tournée dans les capitales du Golfe du 3 au 10 juin 2011. « Aujourd’hui les pays arabes et musulmans remettent en cause leurs liens avec la France. Un ministre koweitien a appelé au boycott des produits français. »

12/04/2011

A force de foutre la pagaille…

Faites donner la Légion; et vite !!! Ca dégénère… Chez NOUS, ils veulent appliquer LEURS lois à la con… Et contestent NOTRE Constitution… La goutte va bientôt déborder du vase…

FDF

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Manifestation contre l’interdiction du voile intégral.

 

Une dizaine de personnes se sont rassemblées hier lundi pour dénoncer l’application de la loi.

L’interdiction du port du voile intégral est officiellement entrée en vigueur. Et pour protester contre ce texte, une dizaine de personnes ont manifesté lundi devant Notre-Dame de Paris.

Parmi les manifestants, deux femmes en niqab ont été interpellées. Une autre femme voilée, dont le visage n’était pas caché, a aussi été arrêtée au pied de la cathédrale, sous l’œil de plusieurs dizaines de journalistes. Le responsable de cet appel au rassemblement a lui aussi été interpellé, en même temps que les trois femmes.

Manifestation interdite

A tous, il ne leur est pas reproché d’avoir porté le niqab mais d’avoir participé à cette manifestation non déclarée. « Aujourd’hui il ne s’agissait pas d’interpeller ces gens sur la base du port du voile. C’est bien le non respect de la déclaration de manifestation », qui est en cause, a expliqué devant la presse Alexis Marsan, commissaire divisionnaire à l’ordre public.

« Nous voulions nous faire verbaliser pour port du niqab, mais la police n’a pas voulu nous dresser un PV », a lancé l’organisateur du rassemblement, Rachid Nekkaz, de l’association Touche pas à ma constitution.

Un recours devant la CEDH ?

Parmi les femmes arrêtées, se trouvait Kenza Drider, 32 ans, en niqab brun et beige, arrivée d’Avignon lundi matin pour participer à une émission de télévision. Elle a expliqué devant la presse qu’elle appliquait ses « droits en tant que citoyenne française », se défendant de toute « provocation ». Kenza Drider a précisé que si elle était « verbalisée », elle « prendrait l’amende ». Elle prévient néanmoins qu’ »en tant que citoyenne française (…) », elle sera « dans l’obligation de faire un recours devant la Cour européenne des droits de l’homme ».

Déjà samedi, 61 personnes avaient été interpellées, dont 19 femmes voilées, après avoir tenté de prendre part à un rassemblement à Paris, à l’appel d’un collectif d’associations islamistes.

Il s’engage à payer toutes les amendes…

Et la contestation s’organise. Dans une intervention sur OummaTV, le porte-parole de l’association Touche pas à ma Constitution, Rachid Nekkaz, s’engage à payer les amendes dressées à l’encontre des femmes qui portent le voile intégral. « Nous avons décidé de lancer un fond de défense de la laïcité et de la liberté afin de payer toutes les amendes des femmes qui circuleront dans la rue avec le niqab », explique-t-il. « La deuxième étape de notre action est de porter plainte contre l’État français pour non respect des droits de l’homme », poursuit-il. Et de lancer « un appel à la désobéissance civil à toutes les femmes qui veulent porter le niqab dans la rue ».

Source: http://www.europe1.fr/

07/03/2011

La fameuse loi sur « l’interdiction de dissimuler son visage »: les muzz en rient d’avance.

Je ne sais plus si je vous l’ai envoyée, celle-la? Je crois que oui.

De toutes façons, cela ne vous fera pas de mal de la relire. De bien TOUT tout relire… En fait, cette loi est si bien formulée qu’elle ne devrait pas « heurter » les barbus… Nous n’avons pas fini d’en voir, des déguisées; et pas rien qu’à Carnaval. Un bruit court qu’en cas d’amende, celle-ci sera payée par les « hautes instances musulmanes de France »… Je n’ai pas vérifié, mais cela n’aurait rien d’étonnant…

FDF

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Lire: http://tinyurl.com/5ty9xua

17/02/2011

Encore des « chances pour la France » !

« On ne naît pas raciste; on le devient »…

A nouveau des faits de délinquance (dont les chiffres baissent, « nous » a t’on dit). A nouveau des « chances pour la France » auteurs de ces faits. Et à nouveau, on va leur trouver des excuses…De pauvres « jeunes », issus de quartiers défavorisé, issus de l’immigration, tout ça, tout ça.

Mais foutez nous ça dehors, et vite ! En prison, ils nous coûtent cher. Retour au bled, sans haine ni violence. Là-bas, ils vont « trouver le service dur »… Il faut des exemples, de temps à autre. Sinon, c’est le sentiment d’impunité qui va grimper en flèche… Et il est déjà bien trop haut.

FDF

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Ils agressaient des vieilles dames pour leurs bijoux

Houari Boudjeltia et AbdelKader Boussadra, respectivement 25 et 22 ans, sont rôdés pour le vol à l’arrachée. Leurs critères sont bien établis : quartiers Jean-Jaurès ou Saint-Sernin à Toulouse, des femmes de plus de 60 ans, à l’allure plutôt bourgeoise et avec un collier plus ou moins voyant. Le résultat de ce mode opératoire est effrayant pour les personnes répondant à ce critère : de juillet à août 2010, plus d’une quinzaine de ces dames sont violemment agressées.

Arrêtés en flagrant délit le 28 août, les deux compères ont été jugés fin août selon la procédure comparution immédiate. Les pouvoirs d’investigation de la police ne se sont pas arrêtés là et de nombreux autres vols ont été imputés à nos deux pilleurs de vieilles dames. Ces nouveaux faits ont justifié leur nouvelle comparution devant le tribunal correctionnel de Toulouse en début de semaine.

Symbole de ces mamies terrorisées, l’une des victimes s’est avancée à la barre. « Les deux hommes se sont approchés de moi pour que je leur indique leur chemin. Alors que je leur répondais, ils m’ont arraché violemment mon collier. Comme l’attache a résisté, ma douleur au cou a été encore plus grande. Le traumatisme de cette agression est encore présent à mon esprit ». Côté défense, Mes Chorier et Lévy ont plaidé l’absence d’éléments objectifs au dossier. « Les témoignages des victimes ne peuvent suffire au tribunal. Ces gestes sont intolérables mais encore faut-il condamner des coupables ». Le tribunal a condamné Houari à 3 ans de prison et AbdelKader à 18 mois. Ces peines ont englobé celles prononcées en août.

Lu sur: http://www.ladepeche.fr/

04/02/2011

La « dernière » de Sarkö Ier…

Ca pourrait bien être la dernière, oui. J’aurais envie de ma discréditer au maximum (si j’étais un « grand élu ») que j’aurais fait la même chose… A si  peu de temps des cantonales. Décidément: entre le PS qui veut que l’on enseigne la langue arabe à nos têtes blondes (voir mon précédent billet) et le « grand chef » qui les accumule et qui se mêle de tout (révolutions dans les pays du Maghreb, sauf de l’essentiel, on saura qui voter en mars…

FDF.

« Sarkozy démantèle le service public et accuse les magistrats »

Mis en cause par le président dans l’affaire Laëtitia, les magistrats sont en colère. Les internautes dénoncent leur corporatisme ou s’indignent du manque de moyens.

Fâchés, les magistrats? Pire que ça. A Nantes, ils ont voté jeudi « une semaine sans audience » jusqu’au 10 février. C’est un mouvement de protestation rarissime après de nouvelles mises en cause de la justice et de la police par le président Nicolas Sarkozy dans l’affaire Laëtitia. Sur LEXPRESS.fr, les internautes se sentent très concernés par ce dosier, qu’ils approuvent ou non la colère des magistrats.

Le reproche le plus récurrent est celui du corporatisme de la profession. « Ils donnent l’impression de se sentir très supérieurs au reste des citoyens. Politisés, on dirait qu’ils sont incapables de se remettre en question. Quand un fait divers de ce type survient, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase, car oui, ils sont en partie responsables! » explique Bernadette. Gérard l’affirme: « Les magistrats sont chargés de faire appliquer la loi, mais ils se considèrent au-dessus des lois! »

J’ai peur qu’on refasse une loi sous le coup de l’émotion.

Mais tout le monde n’est pas d’accord pour condamner la justice, et certains internautes se tournent vers le gouvernement: « Ils vendent les canots de sauvetages pour économiser quatre sous et ils cherchent un coupable quand le Titanic coule! » ironise Gegeclermont…

Suite et source: http://tinyurl.com/5slhn46

05/01/2011

L’islam inspire la crainte? Plus pour longtemps…

Bouh !!!

C’est ce qu’ils veulent: que nous ayons peur d’eux. Ce qu’ils devraient savoir: c’est que la tendance va s’inverser… C’est inéluctable. De tous cotés, la résistance s’amplifie. Reste à nos politiques de prendre le train en marche. Mais ça, d’ici à ce qu’ils comprennent…  Tant pis, nous nous passerons d’eux. On réglera nos comptes après… En 2012, pour commencer.

FDF

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L’islam inspire la crainte en France comme en Allemagne…

Quarante pour cent des Français et des Allemands estiment que l’islam représente «plutôt une menace», selon un sondage du Monde. Les sondés dénoncent en priorité l’échec de l’intégration des communautés musulmanes.

Jugement sévère sur l’islam des deux côtés du Rhin. Un sondage de l’Ifop, publié mardi par Le Monde, révèle que la communauté musulmane représente «plutôt une menace sur l’identité de leur pays» pour 40% des Français et 42% des Allemands. Seuls 22% des Français et 24% de leurs voisins voient dans l’islam «un facteur d’enrichissement culturel». Ces réserves sont quasiment homogènes quelques soient les classes d’âge en France. Entre 41% et 44% des sondés de 25 à 65 ans partagent ce constat. Seule exception les jeunes de 18 à 24 ans. Seuls 28% d’entre eux se déclarent inquiets. En Allemagne, la tendance est au contraire inversée. Les plus méfiants sont les jeunes, à 47%. La génération née avant 1945 ne fait part de craintes que dans 36% des cas.

Des deux côtés de la frontière, plus de deux-tiers des sondés dénoncent avant tout le manque d’intégration des communautés musulmanes. Un échec imputable aux principaux intéressés, selon 61% des Français et 67% des Allemands. Viennent ensuite les différences culturelles pour 40% des interrogés hexagonaux et 34% du panel germanique, puis le fait que les personnes d’origine musulmane soient regroupées dans certains quartiers et certaines écoles. Le racisme et le manque d’ouverture de certains Français et Allemands arrivent en quatrième position pour 18% des tricolores et 15% de leurs voisins.

Le poids des débats politiques nationaux

Sans surprise, l’image de l’islam est sombre. Un tiers du panel lui associe en priorité le label «rejet des valeurs occidentales». Ce score a bondi en France. En 2001, ils n’étaient que 17% à le penser. Par le passé, les expressions les plus citées étaient «fanatisme» et «soumission», rappelle Le Monde.

La similarité des résultats interpelle. «Malgré une histoire coloniale, une immigration et des modes d’intégration différents, le constat, dur et massif, est le même dans les deux pays», note Jérôme Fourquet,qui a réalisé l’étude. Il voit dans ce phénomène l’influence des discours politiques. Pour l’anthropologue Dounia Bouzar, interrogée par Le Monde, ce durcissement peut être lié aux responsables politiques. De droite comme de gauche, ils fustigent des aspects de l’islam, qui ne sont véhiculés que par les musulmans radicaux.

Or,en Allemagne, où vivent 4 millions de musulmans dont 2,5 millions d’origine turque, comme en France, le débat sur la place de l’islam dans la société est au centre des préoccupations politiques. Outre-Rhin, la chancelière Angela Merkel a levé un tabou en affirmant que le modèle multiculturel dans lequel cohabiteraient harmonieusement différentes cultures avait «complètement échoué». Sans oublier le pamphlet anti-islam écrit par un ancien dirigeant de la Banque centrale allemande, Thilo Sarrazin, vendu en quatre mois à 1,25 million d’exemplaires. Dans l’Hexagone, l’été a été dominé par les questions d’identité nationale et d’interdiction du voile intégral avant que le Front national ne mette en avant les prières de rue. Le poids des débats nationaux est notamment visible sur le thème du voile dans la rue. 59% des Français y sont opposés désormais. En 2003, ils n’étaient que 32%.

LIRE AUSSI :

» Lire l’intégralité de l’enquête de l’Ifop

Source: http://www.lefigaro.fr/

23/10/2010

L’aide au séjour irrégulier de mineurs étrangers est interdite, en France…

Et ce qui arrive à l’association « L’Arche de Zoé » en sait quelque-chose… Avant de jouer les humanitaires, il faut d’abord savoir mettre des barrières… Et respecter les lois. Celles des pays concernés et celles de notre République… Le Tchad avait négocié leur libération avec Sarkö; une fois, pas deux… Et toute cette affaire a du NOUS coûter très cher. Il ne faut pas se mèler des guerres tribales; surtout en Afrique…

FDF

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Arche de Zoé: Eric Breteau et cinq autres personnes renvoyés en procès

Le président de l’association et sa compagne risquent dix ans de prison et 750.000 euros d’amende…

Six membres de l’Arche de Zoé, dont son président Eric Breteau, soupçonnés d’avoir tenté d’exfiltrer 103 enfants du Tchad vers la France en octobre 2007, ont été renvoyés mercredi devant le tribunal correctionnel de Paris, a-t-on appris ce vendredi de sources proches du dossier.

>> Les dates-clés de l’affaire en images, c’est par ici.

Les juges d’instruction Yann Daurelle et Martine Vezant ont considéré que le président de l’association et sa compagne Emilie Lelouch devaient être jugés pour escroquerie, aide à l’entrée et au séjour irrégulier de mineurs étrangers en France et exercice illégal de l’activité d’intermédiaire en vue d’adoption, chefs passibles de dix ans de prison et de 750.000 euros d’amende.

L’association poursuivie

Tous deux avaient été arrêtés au côté d’autres membres de l’Arche de Zoé le 27 octobre 2007 à Abéché au Tchad, région frontalière du Darfour soudanais, alors qu’ils s’apprêtaient à emmener en France 103 enfants. Il s’agissait, selon eux, de sauver des orphelins du Darfour en proie à la guerre civile.

Sont également renvoyés l’association en tant que personne morale, le médecin Philippe van Winkelberg et le logisticien Alain Péligat pour aide à l’entrée et au séjour irrégulier de mineurs étrangers en France. Les juges n’ont en revanche pas suivi les réquisitions du parquet qui proposaient qu’ils soient également jugés pour escroquerie et la qualification relative à l’adoption.

Une journaliste complice

La journaliste Agnès Pelleran poursuivie pour complicité d’aide au séjour irrégulier de mineurs étrangers, qui avait également été interpellée par les autorités tchadiennes avec les six membres de l’Arche de Zoé mais libérée dix jours plus tard à la suite d’une visite au Tchad de Nicolas Sarkozy, est également renvoyée. C’est également le cas d’un membre de l’association qui était resté en France, Christophe Letien.

Les juges ont en revanche conclu au non-lieu concernant l’infirmière Nadia Merimi et le pompier Dominique Aubry. Deux mois après leur arrestation au Tchad, Breteau, Lelouch, van Winkelberg, Péligat, Aubry et Mérimi avaient été condamnés à huit ans de travaux forcés. Ils avaient été transférés en France puis graciés fin mars 2008 par le président tchadien Idriss Deby. Le procès devrait se tenir en 2011.

Source: http://tinyurl.com/3ycopz6

12/10/2010

Déjà un premier pas: la loi sur l’immigration votée par l’Assemblée !

Bon; faudra faire avec les « aménagements »; nous n’en somme pas à la peine de mort, encore, mais c’est encourageant. Et bien voilà qui va calmer certains esprits et en faire bouillonner d’autres… Un première claque à l’immigration non-choisie et qui est un danger pour NOTRE République. La racaille « issue de l’immigration » (pourquoi? Il en existe une autre???) va certainement en profiter pour commettre quelques « coups d’éclat », mais ça, on en a l’habitude… Reste à attendre l’approbation du Sénat.

République=1 – Racaille=0…

FDF

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Eric Besson, ministre de l'Immigration, dans son bureau, le 15 mars 2010. 

Eric Besson, ministre de l’Immigration. (MEIGNEUX/SIPA)

Il a été adopté par 294 voix contre 239…

Les députés ont adopté mardi après-midi en première lecture le très controversé projet de loi sur l’immigration, par 294 voix contre 239.

Ce texte met en oeuvre l’extension de la déchéance de nationalité réclamée par Nicolas Sarkozy lors de son discours de Grenoble et plusieurs autres dispositions facilitant l’éloignement des étrangers, y compris européens et notamment originaires de Roumanie ou de Bulgarie. Le texte sera examiné au Sénat au mois de novembre.

Source: http://tinyurl.com/3y3thc8

10/10/2010

Nous avons affaire à une campagne d’islamisation de notre continent.

 

En être conscients, c’est déjà bien; résister et se battre contre, c’est la seule alternative qu’il nous reste…

FDF

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Comment évaluer la portée des nombreux signes qui témoignent de la montée de l’islam dans les pays européens, du plus anodin en apparence : comme le choix des prénoms des enfants d’immigrés venus du Maghreb, jusqu’aux plus spectaculaires, tels que la multiplication des mosquées ou des voiles pour les femmes ?

Comment les Musulmans interprètent-ils chacun de ces signes ?

Avons nous affaire à une campagne d’islamisation de notre continent ?

Dans cette hypothèse, qui conduit l’offensive ?

Qui y participe aujourd’hui ?

Qui est susceptible de s’y rallier, à court et moyen terme ?

La cohésion de nos peuples est-elle menacée ?

Y a-t-il un risque de fracture à l’intérieur de nos nations ? de guerre civile ?

L’avenir de notre civilisation est-il en cause ?

Voilà des questions que dirigeants, chefs de partis, autorités spirituelles, intellectuels… devraient se poser quand l’Europe compte sur son sol une communauté musulmane de plus de vingt millions de personnes, en accroissement numérique constant, tant par voie interne que par apport.

Des « immigrés », installés à demeure, qui refusent l’assimilation pure et simple aux peuples qui les ont accueillis et revendiquent toujours davantage de droits particuliers. La France, où les Musulmans représentent dix pour cent de la population, s’honorerait en prenant l’initiative de réfléchir – simplement réfléchir, avant toute chose – sur cette mutation lourde au sein de nos sociétés.

Disons le tout net : il est indispensable que nous commencions par nous débarrasser de beaucoup de nos idées reçues sur l’islam et les Musulmans. Sommaires, souvent fausses, parfois véritables tares héritées d’un lointain passé, certaines de nos conceptions sont extrêmement nocives dès que nous abordons le champ de l’action. Un grand ménage s’impose dans ce bric-à-brac. Place aux réalités, aussi dérangeantes soient-elles pour notre confort intellectuel ! L’exercice sera difficile. Il exigera de nous de la recherche, de la réflexion, de l’honnêteté, de la persévérance. Il conviendra aussi que nous évitions, au moins dans un premier temps, les jugements de valeur sur nous-mêmes ou les autres, qui brouillent la vue et empêchent de poser les problèmes en termes adéquats.

L’islam, défini seulement comme une « religion » : un piège mortel :

L’ignorance pousse toujours les peuples à plaquer sur des phénomènes qui leur sont étrangers leurs propres concepts, leur propre grille d’analyse : c’est l’erreur d’ethnocentrisme. C’est ce que nous, Européens, avons fait et continuons à faire avec l’islam, et avec d’autant plus d’aveuglement que nous sommes « ignorants de notre ignorance » : nous croyons bien connaître cette civilisation qui nous est contiguë depuis toujours, que nous avons vaincue au cours des derniers siècles, qui est présente maintenant sur notre sol…

Ainsi, nous définissons l’islam comme une « religion » sans plus de précision. En notre siècle, en Europe, le mot « religion », recouvre un culte, des rites, une tradition…, mais, d’abord et avant tout, une foi, c’est-à-dire quelque chose qui relève de la sphère privée, du droit qu’a chacun chez nous de penser ce qu’il veut et de croire à ce qu’il veut. Et nous tombons dans un piège.

En proférant : « l’islam est une religion » comme une vérité connue de tous et qui ne mérite pas de commentaires, nous nous interdisons, en conséquence, au nom de nos valeurs démocratiques et laïques, d’examiner de près sa nature, son idéologie, ses modes d’expression, ses moyens et ses fins, et, nous nous gardons d’intervenir dans les pratiques de ses fidèles.

Des Musulmans, qui, eux, nous connaissent parfaitement, jouent à fond de notre ignorance satisfaite, mais aussi de notre respect du droit de l’individu, pour réclamer la libre expansion de leur « religion » dans nos nations. L’islam « religion » est l’arme principale des promoteurs de l’islamisation de l’Europe. C’est le cheval de Troie d’un totalitarisme dans une guerre de conquête.

Les mots soulignés appellent une explication.

Un totalitarisme, à fondement religieux, à l’opposé de la laïcité :

L’islam est bien différent de ce que nous nommons « religion ». En première analyse, disons que c’est un ensemble insécable, à la fois identité (une identité qui a prévalence sur toute autre, à laquelle il est interdit de renoncer sous peine de mort), religion, droit, morale, civilisation, culture – selon les mots de nos langues indo-européennes qui recouvrent très imparfaitement ses composantes.

Dans l’islam, tout a un contenu religieux, tout – absolument tout – est placé sous le signe d’Allâh, en référence à son Livre (le Coran, incréé et éternel comme Allâh), à son Prophète, « le beau modèle », et aux premiers Compagnons de celui-ci…

L’islam ignore nos distinctions entre le politique et le religieux, le sacré et le profane, le droit public et le droit privé, entre le droit, la morale, les moeurs… C’est un totalitarisme, à fondement religieux, sans doute, mais certainement pas simplement une religion au sens que nous donnons, aujourd’hui, à ce mot dans nos pays. (Gardons-nous de l’ethnocentrisme à tous égards : Le mot « totalitarisme », pour les démocrates occidentaux que nous sommes, est chargé négativement. Mais pour un homme de foi, soucieux de placer sa vie sous tous ses aspects dans la complaisance à son Dieu, il ne peut être que valorisant.)

Concernant les droits et devoirs des individus, le totalitarisme islamique est d’un extrémisme et d’une rigueur sans équivalent dans l’histoire. L’individu est pris dans un lacis d’interdictions et de devoirs pour toutes les occurrences de sa vie. D’autre part, à tout instant, il se trouve placé dans un système croisé de surveillance et de sanction confié à la fois, verticalement, à des cadres : imams, uléma, qadis… et, horizontalement, aux parents, voisins, Musulmans ordinaires.

Seule la prise en compte de ces réalités permet de poser avec pertinence la question de la compatibilité de l’islam avec les principes constitutifs de nos sociétés, en particulier, en France, au regard d’un des piliers de notre république : la laïcité.

– Au plan des concepts, un islam laïc est impensable parce que contraire aux dogmes les plus sacrés. Strictement inimaginable. Comme un cercle carré ou un triangle à quatre pointes.

– Un Musulman peut se dire laïc ; il ne l’est pas, il ne peut pas l’être. Un Musulman qui se prétend laïc est un ignorant, un naïf, un cynique ou une taupe.

– Une variété d’islam acceptant les lois et coutumes d’un pays non musulman, « rendant à César ce qui revient à César », bref, un islam respectant la laïcité dans une nation laïque est tout aussi impossible.

Sur des points aussi essentiels que la place du politique et du religieux ou la liberté de conscience, le choix est binaire : ou la laïcité ou l’islam.

– L’histoire et l’actualité nous fournissent la réponse musulmane à cette question de la compatibilité : dès qu’elle en a le pouvoir, une autorité fondée sur l’islam a toujours réduit à l’état de sujets subordonnés les non-Musulmans et leur a interdit toute propagande pour leur idéologie. D’où l’importance du combat pour le respect de la laïcité face aux débordements de l’islam dans notre espace civilisationnel. Au demeurant, la laïcité, c’est une pierre de touche irremplaçable pour juger de la menace islamique sur nos valeurs et nos modes de vie.

Résumons : En laissant l’islam prendre ses aises sur notre territoire – avec l’espoir, vain, de le contrôler –, nos gouvernants ne font pas place à une religion de la sphère privée parmi d’autres, mais à un totalitarisme incompatible avec tout ce qui fonde notre civilisation. Et ce totalitarisme est mobilisé en permanence pour la conquête.

L’islam est né et ne peut être qu’expansionniste et guerrier :

– L’islam, de naissance, génétiquement, en fonction de ces dogmes les plus sacrés, impossibles à réformer, indiscutables et jamais discutés, fait à ses adeptes un devoir d’expansion.

– Parmi les moyens légitimes de cette expansion figure la guerre (dans le Coran, deux synonymes : jihâd, qitâl).

+ sous la forme violente, sanglante, de l’affrontement armé,

+ mais aussi sous la forme subversive : l’islam admet, et même recommande, toutes les variétés de la ruse, de la dissimulation, du mensonge… (taqiyya, kitmân, makr…). Allah garantit à qui remplit ce devoir, cette obligation, les plus grandes récompenses : de son vivant, le butin, et, s’il meurt en « martyr » « dans le chemin d’Allâh », le Paradis (Coran).

Dès sa naissance, au VIIe siècle de notre ère, l’islam a déclaré au reste de l’humanité « une guerre universelle et perpétuelle », divisant le monde en Maison de l’islam (dâr al-islâm) et Maison de la guerre (dâr al-harb). Il n’a cessé ses agressions que lorsqu’il était dominé ou contenu. (En position de force ou d’égalité, un Musulman ne peut signer avec un pouvoir infidèle qu’une « trêve », d’une durée maximum de dix ans, cela en référence à une action de Mahomet face aux Mekkois, en 628.). Sur le rôle joué par la guerre dans l’histoire de l’islam, les spécialistes sont unanimes : de tout temps, elle fut le moyen privilégié de son expansion.

La réforme impossible ; la dynamique involutive :

Autre réalité dont il faut nous pénétrer : L’islam n’a jamais connu de réforme et il ne peut être réformé. Sa dynamique est « involutive », fondamentaliste, réactionnaire. Cela se démontre par sa génétique même (ce qui excèderait le cadre de cet article) et cela se prouve par l’histoire :

Jusqu’au choc avec l’Occident il y a deux siècles, tous les grands mouvements intellectuels, toutes les révoltes, tous les changements de dynastie se sont fixé pour objectif, non de « faire table rase du passé », mais de revenir à l’islam, plus ou moins mythifié, des fondations. Il s’agissait, non pas seulement de s’inspirer de cet islam plus « pur », plus rigoureux, mais bien de l’imiter. Le pire crime-péché était l’innovation (bid‘a).

Actuellement, les seuls partis (au sens large : politiques, religieux, intellectuels, selon nos mots) qui recrutent dans les pays musulmans et en Occident sont les partis prônant le retour aux origines. Ce « reflux continu », inhérent à l’islam dès sa naissance, répétons-le, se trouve activé présentement par plusieurs facteurs : la volonté de récupérer une identité malmenée pendant longtemps par les Occidentaux ; un désir, bien compréhensible, de revanche ; la faillite des modèles de gouvernement et de développement importés en terre d’islam. Les nationalistes, modernistes… sont sur la défensive ; ils ne s’expriment guère que dans les démocraties de l’Ouest et la sincérité de beaucoup est sujette à caution. Et il faut savoir qu’ils ne disposent d’aucune doctrine à opposer au courant majoritaire.

Ces faits, constatables, indéniables, signifient notamment que l’espoir de voir naître un « islam des Lumières », en Europe par exemple, est une utopie… ou un outil de propagande. A supposer que, dans un de nos pays, une branche de l’islam développe des rameaux plutôt laïcs ou tolérants à l’égard des autres, ces étrangetés seraient, tôt ou tard, réduites à rien par l’orthodoxie à laquelle obéissent un milliard quatre cent millions d’hommes qui, de nos jours, communiquent d’un bout de la Terre à l’autre, notamment par les télévisions satellitaires.

La « divine surprise » de l’Europe, terre d’immigration de l’islam :

Pendant des siècles, il était interdit par la Loi à un Musulman de s’établir durablement dans un pays non musulman, parce qu’il lui serait impossible d’accomplir ses devoirs et que ses moeurs risquaient de se corrompre. Au siècle dernier, l’Algérien Ben Badis ou le Frère Musulman égyptien, Sayyid Qutb, n’avaient pas de mots assez durs pour condamner ceux qui émigraient chez les Infidèles.

Soudain, au tournant des années soixante-dix quatre-vingt, le discours des maîtres à penser a changé. Que s’était-il passé ? Des Européens de l’Ouest, par avidité financière (plutôt à droite) et/ou par calcul politicien (à gauche), faisaient venir des Musulmans en nombre sur leur territoire, puis, par stupidité et veulerie, ils laissaient s’en installer d’autres par millions.

La constitution d’une diaspora musulmane en Europe occidentale – une nouveauté dans l’histoire – a été analysée par les Musulmans les plus attentifs à leurs devoirs saints comme une aubaine pour reprendre la guerre d’expansion. Le continent ennemi héréditaire était de nouveau à la portée des Croyants. Mais, cette fois, la guerre serait subversive. La taqiyya remplacerait le cimeterre. (L’énoncé même de ce fait : « l’islam conduit une guerre subversive de conquête en Europe » choque certains de nos esprits patentés « antiracistes ». Ethnocentrisme encore, et, en l’occurrence, « racisme » inconscient, mais bien réel ! Au nom de quoi, sinon à partir d’une supériorité présupposée de leur vision du monde, des Occidentaux non musulmans peuvent-ils reprocher à des Musulmans de se conformer à leurs valeurs les plus sacrées et d’aligner leurs actes sur leurs dogmes fondamentaux ?)

Une stratégie « peau de panthère », en vue, pour commencer, de la libanisation :

Une stratégie précise a été élaborée et elle est mise en oeuvre avec systématisme. Les rôles y sont bien distribués : des généraux d’état-major (comme, entre autres, l’Egypto-qatari Qaradawi, président du Conseil européen pour la recherche et la fatwa – sic –), des combattants (les cadres et militants d’organisations comme l’UOIF), des sympathisants, de la piétaille, des taupes (beaucoup de Musulmans « modérés »), et, bien sûr, des idiots utiles (tant d’Européens de souche !), des alliés à courte vue… Cette stratégie ne cesse de remporter victoire sur victoire, démontrant par là même et sa réalité et son efficacité.

Dans une première phase, les opérations s’articulent sur trois axes :

– D’abord, faire venir en Europe le maximum de Musulmans (ou de migrants susceptibles d’être islamisés, comme les Noirs d’Afrique).

– Les réislamiser, ce qui ne veut pas tant dire leur apprendre ou réapprendre les dogmes et lois de l’islam, les inciter à fréquenter la mosquée… Non, les réislamiser, c’est d’abord les doter de signes et de comportements marquant leur qualité de membres de la umma et, donc, rendant impossible leur intégration dans le pays d’accueil. Comment ?

+ les prénoms des enfants. Donner à un enfant un prénom musulman, c’est le tatouer à jamais comme musulman, ainsi que toute sa descendance, car un Musulman ou un enfant de Musulman ne peut quitter l’islam : c’est le crime d’apostasie, punissable de mort. Aujourd’hui, dans toute l’Europe, la pression sur les immigrés est telle qu’aucun d’eux ne peut appeler son rejeton Marcel, Alain ou Isabelle.

+ le voile des femmes, qui signifie non seulement un statut diminué, mais aussi l’interdiction du mariage avec un non-Musulman ; le voile, c’est le fanion d’une armée.

+ le ramadan : le mois lunaire de jeûne a une fonction policière de premier plan : il permet de détecter les « mauvais Musulmans », qui seront châtiés en conséquence et ramenés par la pression de la communauté dans le droit chemin.

+ les mosquées, évidemment, qui sont bien autre chose que des « lieux de prière », à la fois mairies, lieux de réunions pour la politique et la propagande (c’est dans les mosquées que sont nés tous les mouvements d’opposition au « modernisme »), écoles, centres de formation continue, éventuellement casernes…

+ les moeurs, les habitudes alimentaires (la viande halâl, licite…), qui, comme les prénoms et les vêtements, sont des marqueurs au quotidien, permanents, de l’identité et des rappels à ne pas se laisser entraîner vers l’assimilation à la société d’accueil.

+ etc.

– Habituer les Européens au « fait musulman », les amener à considérer la présence de l’islam comme « normale », non dérangeante et définitive, ce qui conduit à laisser aux envahisseurs toute latitude pour mener à son terme leur projet de conquête. Les prénoms, les voiles, les mosquées, le ramadan, la viande halâl… doivent être banalisés peu à peu sur notre territoire. La revendication pour des « arrangements raisonnables », au nom de notre tolérance, des droits de l’homme, du respect dû aux religions…sera méthodique, incessante, portant ici sur la séparation des hommes et des femmes dans les piscines, là sur tel ou tel chapitre de l’enseignement non conforme à la doctrine islamique.

Il s’agit, on le voit, d’une conquête par petits bouts, portant à la fois sur les lois, les moeurs, les paysages…, « en peau de panthère », pour arriver à la reconnaissance par la loi d’une communauté identitaire – qu’on pourra qualifier de « religieuse » par ethnocentrisme – à l’intérieur de chaque pays, autrement dit : la libanisation.

L’étape suivante – tout aussi programmée – est la conquête du territoire lui-même. N’ayant plus à ménager les autochtones, les guerriers d’Allâh utiliseront désormais la violence armée. La méthode est annoncée :

– obtenir du pouvoir central des « places de sûreté islamique » (sur le modèle des villes de sûreté des protestants au XVIe siècle) là où la population est majoritairement musulmane ; dans ces zones, la Loi musulmane sera appliquée dans on intégralité ;

– à partir de ces points d’appui, grignoter continûment (encore « la peau de panthère ») des espaces.

Les chefs de la guerre font miroiter à leur troupe l’islamisation complète, avant la fin de ce siècle ou au cours du siècle suivant, d’un ensemble comprenant

– la France, qui compte le plus grand nombre de Musulmans et le plus fort pourcentage de Musulmans dans sa population, coupable de colonisation et de guerre contre l’indépendance, terre des « Francs », à l’origine des croisades…,

– la Belgique, déjà affaiblie par ses deux communautarismes de fondation et dont la capitale, Bruxelles, par ailleurs « capitale de l’Europe », est presque conquise démographiquement : dans dix ou quinze ans, un habitant sur deux y sera musulman,

– l’Italie, cible « spirituelle », à cause du Vatican,

– l’Espagne : al-Andalus, de Gibraltar à… Narbonne, exclue injustement de la Maison de l’islam.


Les Européens appliquent la stratégie de leur ennemi. Pourquoi ?

Les Européens ont laissé les Musulmans qui leur font la guerre développer leur stratégie sans même avoir conscience qu’ils étaient attaqués. Il y a là un mystère qui n’est pas sans précédent dans le temps (cf. l’attitude des démocraties face au nazisme et au communisme dans les années trente). Ce qui est nouveau, c’est que les pays agressés ont apporté leur concours activement à leur ennemi, non seulement en cédant à ses demandes, mais en allant au devant de ses revendications, en appliquant sa stratégie, en « en faisant toujours plus » : par exemple, créer des postes d’« aumôniers » dans l’armée ou les prisons (ni la fonction ni le terme n’existent en islam), former des « imams » (un mot valise qui permet les ruses les plus variées)…

Il faut faire la part belle à la mauvaise conscience coloniale, à la dilution des valeurs de civilisation en Occident, à la haine de soi, à la torpeur avachie de générations de repus voulant croire toute guerre désormais impossible… Ces causes-là sont certaines, mais elles sont insuffisantes pour expliquer une attitude littéralement suicidaire. L’étude ne peut qu’être esquissée ici. Retenons quelques points essentiels :

+ les intérêts à court terme de lobbies et de partis : le « patronat » faisant venir des immigrés pour faire pression sur les salaires ouvriers et disposer d’une manoeuvre bon marché et mal protégé, les socialistes espérant créer entre droite et gauche un parti charnière qui leur serait acquis ;

+ la sous-estimation de l’adversaire, le mépris des anciens colonisateurs qui ne pensent pas que des hommes (des « bougnoules ») qu’ils ont dominés puissent sérieusement les menacer, encore moins les vaincre ;

+ l’aïkido à partir de nos conceptions et de nos valeurs : une technique qui fonctionne à la perfection. Les appels à la tolérance, au respect des religions, des minorités, à la liberté de conscience servent à justifier notre complaisance à l’égard d’un totalitarisme à qui ces notions sont inconnues et qui les refuse frénétiquement là où il a le pouvoir.

+ notre besoin de nous rassurer. Pour ne pas avoir à envisager toute l’horreur d’une guerre avec l’islam tout entier, nous nous accrochons à trois contre-vérités :

  • « l’islam n’est qu’une religion parmi d’autres, d’ailleurs une religion de tolérance et de paix. » Passons !
  • « il est absurde de parler de l’islam comme d’une entité géopolitique. Il existe tant de variétés d’islam ! » Certes, mais tous les Musulmans, dans les cinquante-sept pays membres de l’Organisation de la Conférence Islamique et dans les communautés de la diaspora, tous adhérent aux mêmes « fondamentaux », tous lisent le même Coran… Le sentiment d’appartenance des Musulmans à une umma radicalement, ontologiquement, différente du reste de l’humanité est constant depuis le VIIe siècle. (C’est dire, notons-le au passage, les possibilités de soutien et de mobilisation au nom de l’islam en cas de choc aggravé des civilisations.)
  • « les menées agressives de Musulmans, tant dans nos banlieues qu’à l’échelle planétaire, s’expliquent facilement par la pauvreté, le sous-développement… ». Nous nous réfugions dans une explication simpliste par l’économie alors que les pires terroristes viennent des pétrodictatures richissimes et refusons de voir que le problème est identitaire – sans doute parce que nous ne savons plus guère ce qu’est une identité, à commencer par la nôtre.

Surtout, dans ce besoin maladif de refuse de voir l’islam tel qu’il est, nous avons inventé « les islamistes ». Ecoutons nos définitions de ces « fous d’Allâh » : « des marginaux », « qui défigurent l’islam en le mettant au service d’une ambition politique », « quelques individus » « que leur passéisme même condamne à disparaître. » Et nous faisons d’Al-Qaïda notre seul adversaire musulman et de ses attentats sanglants, le seul danger venu de l’islam.

+ Dès lors – et c’est un fait auquel nous ne prenons pas garde – la guerre des « islamistes » fait écran à la guerre subversive contre l’Europe, autrement active et autrement dangereuse. Elle seule occupe les écrans, la presse ; des centaines de livres lui sont consacrés et sont largement diffusés alors qu’il est impossible de trouver en librairie les rares ouvrages qui évoquent l’invasion de notre continent. Pourtant, qu’on réfléchisse un peu : les attentats des « islamistes » ne peuvent provoquer que des sursauts d’autodéfense, de survie, quand la subversion qui grandit dans notre corps social même est un cancer létal.

Nous ne remporterons pas la guerre sans une stratégie

Comment sortir d’un mécanisme de destruction de l’Europe ? Quelques indications :

+ une stratégie globale est indispensable. Ce n’est pas en multipliant les coups qu’on fera pièce à la stratégie globale d’en face. Définissons des objectifs clairs, susceptibles de mobiliser les masses ; élaborons des méthodes et des moyens, évaluables et révisables… Ne recommençons les erreurs des croisés et des colonisateurs qui agirent toujours sans vision d’ensemble, en suivant l’occasion, jusqu’à la déconfiture.

+ prendre conscience de l’importance de l’enjeu. Nous vivons actuellement un « processus continu de libanisation » (Ivan Rioufol). La libanisation, c’est la guerre civile à l’état endémique entre l’islam, expansionniste et guerrier, et les autres composantes de la nation.

Voulons-nous laisser cet héritage à nos enfants ? Après la libanisation, le terrorisme islamique pouvant se déployer pleinement, la fin de notre civilisation ne demandera pas longtemps. Nous connaîtrons le sort des Juifs de Médine, des Chrétiens sujets de Byzance, des Persans… Là où l’islam passe, les civilisations trépassent. L’Europe a commencé à jouer sa survie même.

Au plus tôt

+ inverser les courants migratoires avec les pays musulmans ou connaissant une propension à l’islamisation (le sujet est trop vaste pour être traité ici).

+ apprendre l’islam et le dévoiler. Dire que c’est un totalitarisme, qui ne se réformera jamais.

Avant tout, sortir du piège de l’islam religion. Cette religion-là dissimule un système politique, militaire, juridique, policier… impitoyable qui ignore la liberté de l’individu, qui refuse l’autre, qui recommande la guerre pour son expansion. Peut-on accorder à un tel système, sans aucun contrôle, des moyens de propagande, des écoles, des émissions sur le service public, des aumôniers dans nos armées, des prêcheurs dans nos prisons… ?

+ ne rien céder sur nos valeurs, nos lois, notre morale, nos modes de vie, puisque, en islam, tout ce qui constitue une civilisation relève d’une même Loi et que tout recul de notre part est une victoire pour l’ennemi.

+ fonder notre action avec les Musulmans sur deux notions qui nous sont communes, qui seront donc facilement admises :

  • à l’intérieur, la justice : une justice ferme, aux règles connues et appliquées sans faiblesse. Exemple :« cramer » une voiture = incendie volontaire ; selon le Code pénal français, art. 322 : 10 ans d’emprisonnement, 150 000 euros d’amende.
  • vis-à-vis des pays étrangers, la réciprocité : pas de champ libre à l’islam tant que les pays musulmans ignoreront la liberté de conscience ; pas de prêcheurs musulmans tant que les prêcheurs chrétiens seront interdits en terre d’islam… Ainsi, nous mettrons un terme à l’ingérence de régimes et de personnages médiévaux et hostiles dans nos affaires intérieures.

+ affirmer hautement et fortement nos valeurs chez nous ; les enseigner à nos enfants. La fierté d’appartenance est la première condition pour qu’un homme se construise et pour qu’une nation tienne debout.

+ définir dans nos pays, par la voie démocratique – et le référendum sera indispensable –, un statut de l’islam qui tienne compte de ses spécificités multiples, et notamment de celles qui sont radicalement incompatibles avec nos valeurs et nos modes de fonctionnement démocratique. Il faut arriver au plus vite au containment de l’islam en Europe.

+ dans le débat, ne pas s’interdire d’examiner la possibilité d’une interdiction pure et simple de la propagande et de l’exercice de l’islam en Europe.

Immédiatement

OEuvrer à l’unité des résistants : les clivages internes à notre civilisation, comme la distinction droite-gauche ou catho-franc-mac doivent s’effacer devant l’objectif commun. Un objectif semblable à celui des résistants de 1940 : vaincre un totalitarisme pour sauver nos démocraties et survivre dans notre personnalité. Une question de vie ou de mort. Une question d’honneur aussi.

Un paradoxe ? Seule la lutte contre l’islamisation de l’Europe nous acquerra le respect des Musulmans.

Le programme ébauché ci-dessus ne peut que provoquer la frénésie d’un certain nombre d’Occidentaux qui crieront : « Racisme ! Xénophobie ! Islamophobie ! ». Mais comment sera-t-il jugé par les Musulmans ?

Notons que la certitude de la victoire des Musulmans sur nous est basée principalement sur notre incapacité actuelle à défendre notre civilisation face aux empiétements de la leur. Nos faiblesses, nos démissions devant l’islam sont pour eux des preuves de notre décadence, de notre faiblesse, et même de… notre impiété. Nous sommes des « vaincus d’avance », qui, par leur comportement, ne font que démontrer qu’ils méritent leur sort à venir, le sort que leur réservent des hommes pieux, moraux, courageux, oeuvrant « dans le chemin d’Allâh ».

Reprenons en mains notre destin et le jugement des Musulmans – de tous les Musulmans – sur nous changera aussitôt. Nous respectant nous-même, nous acquerrons le respect de l’autre. Du même coup, en mettant un coup d’arrêt à l’entreprise de destruction de notre civilisation, nous diminuerons l’agressivité des enragés et libérerons les plus modérés de l’emprise des agents du totalitarisme. Avec les pays musulmans, nous pourrons entretenir des échanges plus apaisés. Nous pourrons parler avec chaque Musulman d’égal à égal, dans un langage clair, dénué d’arrière-pensée.

Faute de quoi, à moins d’une implosion de l’islam que rien ne permet de présager, nous nous condamnons soit à nous engager dans une Reconquista longue et meurtrière, soit à accepter notre disparition dans la oumma totalitaire.


René Marchand

Auteur de « La France en danger d’islam

Lu sur: http://tinyurl.com/2fz556m

01/10/2010

Besson: « ne pas opposer droit du sol et droit du sang en en faisant un clivage idéologique.

Des députés de l’aile droite de l’UMP ont proposé, sans succès, que les étrangers nés en France puissent devenir français «à condition d’en manifester la volonté».

«Nous devons remettre en cause le caractère sacré du droit du sol, et ériger en critère absolu la volonté de devenir français», s’est exclamé mercredi après-midi Christian Vanneste (UMP) à l’Assemblée. Droit du sol ou droit du sang? L’aile droite de la majorité a relancé le débat en séance publique, donnant du fil à retordre au gouvernement, lors de l’examen du projet de loi sur l’immigration. Lionnel Luca, l’un des fondateurs du collectif de la Droite populaire, a tenté, sans succès, de remettre en cause le fameux droit du sol pour l’acquisition de la nationalité française.

Dans un amendement très controversé, qui a été repoussé par 91 voix (UMP, PS, PCF) contre 23 (UMP), le député des Alpes-Maritimes a proposé que tout individu né en France de parents étrangers puisse, entre 16 et 21 ans, acquérir la nationalité française «à condition qu’il en manifeste la volonté», s’il réside en France depuis cinq ans. «Les jeunes ne veulent pas devenir français par hasard», a plaidé le député des Alpes-Maritimes. Son collègue du Nord, Christian Vanneste, a qualifié le droit du sol de «plus bas des droits, qui nous enferme dans la mécanique du devenir français». Jacques Myard (UMP, Yvelines) a argumenté avec plus de mesure: « Exprimer une volonté pour devenir français renforce le pacte républicain.» Philippe Meunier (UMP, Rhône) a aussi défendu cet amendement «qui est de bon sens. Il suffira de demander à être français».

«Clivage idéologique»

Visiblement gêné par la tournure des débats, qui ont duré près de deux heures, le ministre de l’Immigration Éric Besson a exhorté tous les députés à ne pas opposer «droit du sol et droit du sang en en faisant un clivage idéologique». S’adressant à l’ancienne ministre Élisabeth Guigou (PS), pour laquelle «remettre en cause le droit du sol, c’est miner le processus d’intégration», Éric Besson a rappelé: «Vous et moi sommes nés au Maroc, mais nous sommes français par le droit du sang.» Gêné lui aussi, le rapporteur UMP, Thierry Mariani, politiquement favorable à l’esprit de l’amendement Luca, a invité ses collègues de la majorité à voter contre car «on ne refait pas le droit de la nationalité au détour d’un amendement». À l’instar de l’ensemble de la gauche, qui refusait «ce grignotage du droit du sol» selon la formule de Noël Mamère (Verts), l’UMP Étienne Pinte s’est prononcé contre l’amendement Luca, mais pour la proposition de Claude Goasguen (UMP, Paris), qui souhaite que le Parlement soit associé à l’élaboration de la Charte du Français naturalisé.


Source: http://tinyurl.com/2f8wnwh

14/09/2010

Loi sur le voile intégral: pas gagné d’avance; mais pas du tout…

C’est l’éléphant qui accouche d’une souris… Tout ce patacaisse pour un semblant de sursaut d’identité nationale qui a occupé l’esprit de plus d’un français ces derniers temps. C’était fait pour. A la veille de l’examen du projet de loi, il ne faut pas s’attendre à des miracles…

FDF

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14/09/2010

La loi sur le voile intégral sera difficile à mettre en œuvre…

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Le Sénat examine ce mardi 14 septembre le projet de loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public. S’il est voté dans la même version qu’à l’Assemblée, le texte sera, dans la foulée,définitivement adopté. Policiers et juristes s’interrogent déjà  sur son application


«Nul ne peut, dans l’espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage. » C’est sur le fondement de l’article premier de la loi que les forces de l’ordre devront, à l’avenir, verbaliser les femmes portant le voile intégral, si le Sénat entérine définitivement le texte qui lui est soumis.

Juristes et forces de l’ordre redoutent déjà que ce projet de loi ne se révèle très difficile à appliquer dans les différents lieux concernés que sont la rue, les cités, les magasins, les transports et les points d’entrée en France, comme les aéroports.

Dans la rue. Le voile sera ôté à l’abri des regards.

Comme pour n’importe quelle infraction commise sur la voie publique, les policiers verbaliseront immédiatement les femmes portant un voile intégral. En ce cas, la vérification d’identité risque d’attiser les tensions. Car si la contrevenante refuse de lever son voile, elle sera emmenée au poste. « On lui permettra de s’isoler dans une pièce à part, où elle montrera son visage à l’une de nos collègues femmes », précise Jean-Marc Bailleul, secrétaire général adjoint du Syndicat national des officiers de police (Snop). Et ce à l’instar des dispositifs à l’œuvre pour la fouille à corps.

Une fois le procès verbal établi, rien n’empêchera la contrevenante de repartir en niqab… « Dans les faits, les policiers n’auront pas les moyens de faire cesser l’infraction, note la juge Virginie Valton, secrétaire nationale de l’Union syndicale des magistrats (USM). De l’extérieur, on aura donc l’impression que l’action des forces de l’ordre n’a aucune incidence. »

La justice convoquera ensuite les femmes verbalisées. C’est aux juges de proximité qu’il reviendra, in fine, d’opter pour une amende (entre 22 et 150€) et/ou un stage de citoyenneté.

Dans les cités. Les forces de l’ordre ne feront pas d’excès de zèle

Sur le papier, la loi s’applique bien évidemment sur l’ensemble du territoire. Reste que, dans les faits, les policiers se disent convaincus qu’on ne les enverra pas dans les banlieues sensibles pour verbaliser les femmes intégralement voilées. « Notre hiérarchie nous demande déjà d’éviter au maximum les cités difficiles de peur que le moindre incident n’embrase le quartier, alors vous croyez vraiment qu’on va nous dépêcher dans les quartiers salafistes pour combattre le voile ? » ironise un policier de la Seine-Saint-Denis.

Sauf à se voir imposer un quota de verbalisations à effectuer, nombre de policiers avouent déjà ne pas vouloir faire de zèle pour faire appliquer la loi. « On se contentera de verbaliser les femmes présentes en centres-villes, pas plus »…

Suite et source: http://tinyurl.com/35kek4c

23/08/2010

Turquie: Erdogan en prend une en pleine poire !

Liberté d’expression… Le mot est lâché. Le terme souvent utilisé mais le fait de plus en plus réprimé. Et ceci, même dans les pays dits civilisés… Je ne cite personne… Des lois, de ci, de là, condamnant la liberté d’expression voient le jour, plus ou moins déguisées, sournoisement. A tel point que l’on devient parano quand on ose dire tout haut…, vous connaissez la suite…

L’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme qui fait partie du bloc de constitutionnalité, énonce:

« Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi. »

(Chez nous, en France, on a la loi Gayssot, qui, par la force des choses, est de plus en plus souvent évoquée. Ca veut dire qu’« un homme prévenu en vaut deux »…)

Mais revenons à la déclaration universelle des droits de l’homme. Il est certain qu’à partir de ça, la Turquie, pour ne citer qu’elle, se prend un carton rouge. Mais au fait, la Turquie, c’est un pays civilisé?

FDF

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Turquie: une victoire posthume pour Hrant Dink.

23 août 2010

La Cour européenne des droits de l’Homme vient de condamner la Turquie pour violation de la liberté d’expression!

C’est ce qu’annonce la presse turque aujourd’hui.

La Cour rendra public son verdict dans les prochains jours.

Si avérée, cette condamnation, prononcée dans le cadre du recours déposé par le journaliste turc d’origine arménienne Hrant Dink, éditeur de l’hebdomadaire Agos, constitue un sérieux revers pour la mouvance nationaliste. Dink avait été inculpé d’ « insulte à la turquicité » (sic) sur la base de l’article 301 du Code pénal.

Les Etats européens et de nombreux intellectuels libéraux turcs ont demandé l’abrogation de cet article.

Hrant Dink a été assassiné en janvier 2007 mais sa famille avait maintenu le recours qu’il avait lui-même déposé à Strasbourg.  Sa figure était bien connue des lecteurs de L’Express où il avait, très tôt, et régulièrement défendu ses vues sur la réconciliation turco-arménienne.

Les avocats de l’Etat turc avaient déclenché une polémique, il y a une dizaine de jours, en s’appuyant, dans leurs plaidoiries, sur le cas d’un néo-nazi allemand négationniste. Une comparaison avec Dink jugée offensante par sa famille.

Source: http://tinyurl.com/2eknkcb

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