Francaisdefrance's Blog

17/12/2011

Saint-Étienne: Nadia Ben Fadhl et Sophiane Tadjouri: deux ans de prison pour avoir lacéré le visage de leur victime!

Où l’on retrouve toujours les mêmes…

FDF

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« ET TOUJOURS  LA MEME BARBARIE, LE MEME SAUVAGERIE ISLAMISTE  QUI REMPLIT NOS PRISONS à 75% »

JC JC

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L’atmosphère était beaucoup plus calme que la semaine dernière, hier, dans la salle du tribunal correctionnel. Il faut dire que les familles des prévenus et des victimes n’avaient pas fait le déplacement pour prendre connaissance du délibéré du procès qui s’est tenu le 6 décembre.

Heureusement, serait-on tenté de dire, tant les insultes et les menaces avaient fusé lors de l’audience…



Le couple de barbares avait été jugé la semaine dernière devant le tribunal correctionnel, qui a rendu son jugement hier. Les faits s’étaient produits le 6 mars 2008, place Bellevue.

L’atmosphère était beaucoup plus calme que la semaine dernière, hier, dans la salle du tribunal correctionnel. Il faut dire que les familles des prévenus et des victimes n’avaient pas fait le déplacement pour prendre connaissance du délibéré du procès qui s’est tenu le 6 décembre. Heureusement, serait-on tenté de dire, tant les insultes et les menaces avaient fusé lors de l’audience.

Car les comptes ne sont visiblement pas encore réglés entre les deux jeunes femmes qui ont eu un différend, plus de trois ans auparavant.

Pour une vague histoire de bijoux, l’une avait violemment agressé l’autre, la nuit du 6 mars 2008 place Bellevue. Elle lui avait en fait tendu un piège, en demandant à son compagnon de l’accompagner pour la « marquer » d’une dizaine de coups de couteau au visage.

Car, au-delà de l’histoire des bijoux (dont on ne saura jamais les tenants et les aboutissants), ce qu’elle voulait, c’était lui régler son compte : « Je voulais qu’elle se souvienne de moi », avait-elle reconnu. La victime s’en souviendra : quarante points de suture, trois litres de sang perdus, un traumatisme psychologique encore bien présent. Un véritable acharnement, malgré la présence d’une copine venue en renfort au cas où ça tournerait mal.

Mais le rapport de forces était faussé par la présence du compagnon de l’agresseuse, qui mettra en fuite la copine avant de prêter main-forte à l’agresseuse. Déjà incarcéré pour trois braquages, et présent entre quatre gendarmes la semaine dernière au procès, il a nié jusqu’au bout avoir été présent sur les lieux. Mais les traces de sang de la victime sur son pantalon n’ont guère laissé de doute aux juges.

Au final, le tribunal condamne Nadia Ben Fadhl et Sophiane Tadjouri à deux ans de prison ferme. C’est un peu moins que ce qu’avait demandé le ministère public pour lui (trois ans), mais c’est beaucoup plus pour elle (quinze mois avaient été requis).

Source: Jean-Hugues Allard

11/12/2010

Encore deux disparitions « inquiétantes » à Nantes… Appel à témoins.

Bizarre…

Ca me rappelle étrangement l’affaire récente de ce jeune étudiant de 16 ans disparu et retrouvé tabassé et égorgé à Belfort, mains liées dans le dos… Pas vous? Souhaitons que l’issue de ces deux disparitions ne soient pas identique.

FDF

Deux jeunes hommes ont disparu vendredi et samedi dernier, à 24 heures d’intervalle, en sortant de la même boîte de nuit. Des recherches sont en cours.

Le parquet de Nantes préfère ne parler que d’une «troublante coïncidence» pour l’instant. Le jeudi 2 décembre, Rémy Calmejane, un étudiant de 19 ans en Sciences et techniques des activités physiques et sportives (Staps), se rend avec des amis au Calysto, une boîte de nuit située près des bords de Loire, à Nantes. Vers 4 heures du matin, fatigué, il quitte les lieux. Ses parents signalent sa disparition le lendemain matin. Le vendredi 3 décembre au soir, un autre étudiant, Grégoire Rigault, âgé de 24 ans, se rend au même établissement. Il s’en va là encore vers 4 heures, et le même scénario se reproduit : Grégoire Rigault n’a plus été revu. Dans les deux cas, le parquet a ouvert une enquête pour «disparition inquiétante».

Rémy Calmejane a disparu vendredi 3 décembre à 4 heures.
Rémy Calmejane a disparu vendredi 3 décembre à 4 heures.

Des nombreux moyens ont été utilisés pour tenter de retrouver la trace des deux jeunes gens. Une portion de la Loire a été inspectée par des plongeurs et survolée en hélicoptère. Un chien de la gendarmerie a suivi la trace de Rémy Calmejane jusqu’à la gare maritime de la ville, sans qu’il soit établi si le jeune homme était passé par là pour venir ou repartir, rapporte Ouest-France.

Mauvaise rencontre ou chute mortelle ?

Le procureur de la République de Nantes Xavier Ronsin a déclaré jeudi soir que «les recherches menées [dans la journée] par les pompiers et les gendarmes avec des plongeurs, ainsi que des chiens, n’ont rien donné». Elles doivent se poursuivre ce vendredi, ainsi que les auditions. Pour l’instant, aucun élément ne permet d’exclure ou de privilégier la piste criminelle ou accidentelle, a précisé le magistrat. Interrogé sur un possible lien entre les jeunes hommes, il a précisé qu’»il n’a pas été établi procéduralement que les deux disparus se connaissaient».

Grégoire Rigault n'a plus été revue depuis le 4 décembre, à 4 heures.
Grégoire Rigault n’a plus été revue depuis le 4 décembre, à 4 heures. Crédits photo : HO/AFP

Pierre Calmejane, le père de Rémy, assure pour sa part que les deux jeunes ne se connaissaient pas. Il soutient aussi que son fils «n’est pas tombé à l’eau tout seul» et qu’il a dû faire une mauvaise rencontre. «C’est un étudiant bon vivant, qui n’a pas de problème de fugue ou de tendance suicidaire», a-t-il expliqué. «Il avait bu, c’est clair, mais selon ses copains, il ne titubait pas, il pouvait marcher». Depuis vendredi, son portable est sur messagerie et sa carte bleue muette.

De son côté, Grégoire Rigault, qui étudiait pour devenir expert-comptable, devait passer son permis de conduire pour la deuxième fois lundi mais il ne s’est jamais présenté à l’épreuve. «Quoi qu’il arrive, il n’aurait jamais fait ça», estime un proche cité par Le Parisien. Un appel à témoin a été lancé par la police judiciaire de Nantes ( 02 53 46 70 00).

Source: http://www.lefigaro.fr/