Francaisdefrance's Blog

03/07/2011

« Si vous ne faites pas l’Algérie française, vous ferez la France algérienne »… Ch. De Gaulle

Reçu par mail.

FDF

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L’idolâtrie contient un inconvénient majeur en substituant le sujet à l’objet: L’idolâtrie rend facilement idiot. On peut sans peine imaginer que certains gaullistes ont été persuadés que la confrontation de De Gaulle et de Dieu s’est faite d’égal à égal.
Comme De Gaulle a dit tout haut ce que tout le monde sait tout bas parce que la loi Gayssot est là pour punir la parole de l’évidence et l’expression de l’exactitude, certains sombrent par faiblesse dans l’attitude exactement opposée à celle qui conviendrait pour sauvegarder la raison et l’honneur.
Quand Hitler déclare que « les deux plus grandes réalisations de l’Histoire sont l’Empire britannique et l’Eglise catholique » je pense qu’il n’a pas tort. Mais vais-je pour cela le qualifier de « grand » et devenir sympathisant du reliquat hitlérien ?
L’erreur de certains mouvements politiques et d’un certain nombre d’amis c’est de n’avoir pas discerné que le débat sur l’identité nationale a été interrompu justement en raison de cette déclaration connue de Charles De Gaulle qui désintègre la religion des Droits de l’Homme et de la Pensée Unique, qui pulvérise l’anti racisme judiciaire, première arme de destruction massive des immigrationistes et des colonisateurs de la France. Déclaration politiquement incongrue du prétendu plus grand homme de l’Histoire de France et qui résume tout ce que chaque Français peut connaître du programme de base du Front National et du Bloc Identitaire.
Mais il faut rappeler – tout de même – que c’est De Gaulle qui est la cause première et profonde de tous nos malheurs et qu’en abandonnant l’Algérie aux sous capables qui la déchirent baujourd’hui, il a candidement pensé qu’ils resteraient chez eux, puisqu’indépendants, au point de mégoter même sur l’accueil des Harkis en en livrant par dizaines de milliers au sort de Monsieur Germaneau. Pour mémoire il est nécessaire de rappeler que Jean-Marie Le Pen déclara au Parlement en 1957: « Si vous ne faites pas l’Algérie française, vous ferez la France algérienne« .  Les problèmes gaziers que rencontrera l’Algérie en 2014 provoqueront un flux migratoire définitif des Algériens vers la France avec, à la clé, la volonté générale et fanatique de nous faire musulmans ou de nous égorger.
Mettre cette citation célèbre de De Gaulle dans les gencives de ceux qui le prennent pour le plus grand homme de l’Histoire de France est très utile. C’est même indispensable. Cette citation provoquerait une citation à comparaître à titre posthume devant la XVII è chambre correctionnelle de Paris si les Juges n’étaient pas ce que nous savons qu’ils sont.  Pédophilie et racisme coûtent très cher actuellement. Sans parler du révisionnisme. Ces propos de Charles De Gaulle sont exactement du type à justifier aujourd’hui une lourde condamnation pour incitation à la haine raciale et pour ségrégation. Mais le paradoxe veut que ce même Charles De Gaulle empiète à Roissy, à l’Etoile, sur un porte avions et sur quelques milliers de rues, d’avenues, de boulevards et de places.  Bref Charles De Gaulle est devenu très embarrassant. Mais il est embarrassant pour les Gaullistes, pour les Communistes, pour les Bourgeois de l’UMP et du PS et pour le consortium des Cons Réunis, ce qui représente pas mal de monde. Il n’est pas du tout embarrassant pour les Nationalistes, pour les Identitaires et pour les défenseurs de l’Europe des Peuples.
Hérésie suicidaire que de le citer pour le revendiquer !
Faute politique que de faire une affiche d’une pareille pièce à conviction.
Enfantillage coupable de faire de ce texte une pièce à décharge alors qu’il s’agit formellement d’un document à charge !
Ce texte accuse tous ceux qui, du PS à l’UMP, adoptent ses termes en n’entendant pas que depuis 40 ans des Nationalistes et des Identitaires sont traités en parias, sont persécutés, jugés, condamnés, ruinés, voués à la vindicte publique, interdits de télé, sifflés, frappés, zappés.
Ce texte de De Gaulle, les militants de la Fédération des Etudiants Nationalistes (1962), du Rassemblement Européen de la Liberté (1967), du Mouvement Jeune Révolution (1969), d’Ordre Nouveau (1970),  du Front National (1972), du Mouvement National Républicain (1998) et du Bloc Identitaire (2004) le disent, le répètent et le proclament sous les hourvaris et les lazzi de ces mêmes régiments de crétins qui l’applaudissent quand c’est la Gloire Humaine incarnée qui le déclame.
L’Inquisition est toujours plus vivace que jamais. C’est l’Inquisition du Prêt A Penser. Il suffit de citer la plus belle ânerie possible en l’imputant à Monsieur d’Ormesson, à Bernard Henry Lévy, à Léon Blum ou à Jean Jaurès et tout le monde sera émerveillé. La même citation imputée au premier vulgum pecus de passage ne soulèvera pas un sourcil. C’est ainsi que les plateaux de télévision sont « chauffés » avant le départ. On remplit la salle d’une bande d’imbéciles qui n’ont rien de mieux à faire que de traîner devant Ardisson ou Ruquier pour distraire leur ennui et on leur fait applaudir et hurler à la commande, tous ensemble.
Et les mêmes regardent les foules bras tendus qui regardent passer Hitler et s’indignent devant de tels comportements.
Les mêmes se piétinent et s’entretuent dans des « love parade » où ils venaient pour s’aimer et se piquer.
Que le dernier qui sort veuille bien éteindre la lumière.

Vitus


NB – Monsieur Sarkozy est un gaulliste de pure race faute de l’être de stricte obédience. Il devait karchériser la racaille et à Grenoble c’est la racaille qui karchérise la Police.  CQFD. »

08/05/2011

Lois mémorielles…

On apprend de très bonnes choses chez Pierre Louis Hikoum…
FDF

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Les lois mémorielles sont HORS LA LOI !

Eric Zemmour a été invité le 2 mars 2011 à l’Assemblée Nationale ou les députés l’on convié à prendre part à un débat. Durant ce dernier, il a déclaré : « C’est désormais le code pénal qui régirait les règles de bienséance de la parole publique (…) On ne saurait donc plus alors dans une démocratie qui suppose un espace désacralisé où les vérités ne sont pas absolues mais relatives (…) mais dans une théocratie où une parole sacrée s’impose à la société (…) et où la justice est chargée de punir les déviances (…) les dérapages qui sont autant de sacrilèges », a-t-il expliqué aux députés UMP qui l’ont acclamé.

Il y a trois lois dites mémorielles en France. La première a été votée le 13 juillet 1990, c’est la loi Gayssot a créé le délit pour le révisionnisme concernant le génocide juif, plus précisément pour les personnes niant ce génocide. Le terme de « négationnisme » a été créé dans ce sens, a ceci près que c’est un nouveau mot qui n’existait pas. La seconde est la loi « relative au génocide arménien de 1915″ qui ne crée aucun délit mais qui a valu à la France une crise diplomatique avec la Turquie. Enfin la dernière est la loi dite « Taubira » dans laquelle la France reconnaît « la traite » et « l’esclavage » en tant que crime contre l’Humanité et permet à des associations de se porter parties civiles lors de procès pour diffamation ou injure…

Suite et source: http://hikoum.wordpress.com/2011/05/07/les-lois-memorielles-sont-hors-la-loi/

03/01/2011

Les tabous sur la répression des « délits d’opinion »…

Reçu de DB par mail…

FDF

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La page Wikipédia intitulée « Délit d’opinion » est incomplète car elle ne donne aucun exemple de condamnation pour ce motif médiéval mais réel (infractions aux lois-muselières comme la loi Gayssot-Fabius en France, qualifiée par Simone Weil de « retour en arrière de quatre siècles »). J’avais déjà essayé (en septembre 2010) d’apporter les 5 exemples ci-dessous, mais des censeurs anonymes et bien intentionnés ont évidemment effacé tout de suite mon travail de façon à ka(r)cheriser cette page.

Animé des énergies que vos bons voeux m’ont conférées mais ne pouvant pas en profiter pleinement sans penser à ceux qui sont en ce moment-même en prison pour avoir osé exprimer publiquement des opinions interdites par la Police de la Pensée, je viens ce matin de récidiver en ajoutant l’alinéa suivant, que je vous suggère de sauvegarder et de remettre (éventuellement) en place sur Wikipédia (cliquer sur « Modifier ») au fur et à mesure de ses disparitions ou censures (car je ne peux pas surveiller toutes les pages Wikipédia sur lesquelles j’interviens). Merci d’avance de votre coopération.

Exemples de condamnations pour délit d’opinion[modifier]

Vincent Reynouard, ingénieur français, père de 8 enfants, est actuellement incarcéré à Valenciennes (1 an ferme plus 60 000 € d’amende) pour avoir diffusé un document de 16 pages contestant les opinions protégées par la loi Gayssot. Pour avoir commis des délits d’opinion analogues, les quatre personnalités allemandes ci-après ont été condamnées à des peines très lourdes et sont actuellement en prison : Me [Mahler], avocat du NPD allemand : 12 ans de prison ; Me Sylvia Stolz, avocate végétarienne surnommée « la Jeanne d’Arc allemande » : 3 ans et 3 mois ; Wolfgang Fröhlich, ingénieur chimiste : 10 ans fermes ; Gerd Honsik : 4 ans fermes.


03/12/2010

Maria Poumier: « Je m’adresse à vous afin de vous demander de me mettre en prison ».

Maria nous demande de diffuser, on diffuse…

FDF

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Lettre ouverte adressée à M. Michel Mercier, Ministre de la Justice
M. Frédéric Mitterrand, Ministre de la Culture
M. Brice Hortefeux, Ministre de l’Intérieur

Messieurs,

Je m’adresse à vous afin de vous demander de me mettre en prison. C’est inhabituel, je sais, mais je m’explique. Nous sommes face à une situation inédite en France, et à un moment unique : ce qui est en jeu, c’est notre réputation et notre honneur, en tant que nation. Vous n’avez pas envie de finir votre mandat avec l’étiquette de collabo au service de forces d’occupation étrangères. Voilà comment nous pouvons coopérer, vous et moi, pour aider notre pays à recouvrer la santé mentale : faites appliquer la loi, traitez-moi comme sont traitées d’autres personnes qui pensent et disent la même chose que moi, dans toute l’Europe. Ensemble, nous allons débloquer la situation. L’évènement qui me motive est l’incarcération de Vincent Reynouard, condamné à 1 an de prison et à environ 70 000 euros, entre amendes, dédommagements et frais de procédure. Vincent Reynouard, un homme jeune, est
actuellement en train de purger sa peine à la Maison d’Arrêt de Valenciennes. Une pétition de soutien à Vincent Reynouard circule depuis cet été, qui a déjà recueilli près de 1500 signatures, en France, en Europe et aux USA, en dépit du silence effarouché des médias. Des universitaires prestigieux ont exprimé leur soutien, tels le professeur Jean-Claude Manifacier, le chercheur américain Noam Chomsky, le chercheur belge Jean Bricmont, l’historien français Paul-Eric Blanrue, mais aussi le cofondateur d’Apple
Steve Wozniak, ce qui montre que les réseaux de la résistance à l’intolérable commencent à exister réellement. Toutes ces personnes se saisissent de ce cas, concernant un père de 8 enfants dépourvu de ressources, catholique convaincu, et partant pour le martyre, pour demander l’abrogation de la loi Gayssot, qui a permis cette sanction plus honteuse pour la justice française que pour lui. Il lui est en effet reproché d’être l’auteur et l’imprimeur d’une brochure de 16 pages. Il s’est déclaré prêt à en favoriser la diffusion, et prêt à récidiver. A noter que les juges n’ont retenu aucune accusation d’antisémitisme ou d’incitation à la haine raciale dans son écrit, ni dans sa défense à l’audience. C’est donc simplement la publication de documents, de raisonnements, et de conclusions non conformes à une version officielle concernant exclusivement les persécutions subies par les juifs sous le nazisme qui a conduit Vincent Reynouard en prison. Il se trouve que je suis également l’auteur d’un ouvrage passible de sanctions semblables, le recueil d’essais intitulé « Proche des Neg’ (Négationnistes ou nègres, that is the question) », éditions BookSurge,
septembre 2009. Je vous l’adresse avec ce courrier, et j’en ai mis le texte intégral à disposition de tout un chacun sur mon site web
http://www.maria-poumier.net. Je donne ainsi toute la diffusion possible à ce texte. Je précise que, si je partage les conclusions de M. Reynouard et de très nombreux spécialistes sur son sujet, je me situe à l’opposé de ses options politiques, comme chacun pourra le constater en lisant mon livre. Il ne s’agit donc pas pour moi de défendre son camp idéologique, mais de contribuer à faire évoluer la législation, à partir d’arguments divers et convergents. Cette législation est non seulement absurde, puisqu’elle ne
concerne qu’un seul point de l’histoire, à l’exclusion de tout autre (la question du sort des juifs pendant la seconde guerre mondiale) et qu’elle transforme les décisions du prétendu Tribunal Militaire International de Nuremberg en dogme historique républicain, elle est anticonstitutionnelle, puisque notre constitution reconnaît la liberté de pensée et le droit à la liberté d’expression. Cette loi Gayssot est en outre criminelle, puisqu’elle contribue directement et gravement à répandre la haine sur des bases raciales : en effet, chacun peut être tenté de l’interpréter comme un passe-droit et une concession faite « aux juifs ». Dans les tribunaux de la république française censée être laïque, on a même vu un procureur de la République invoquer « Yahwé » pour justifier son désir de faire condamner le professeur Robert Faurisson, en application de ladite loi. J’en ai été témoin moi-même, avec toute la salle de la XVIIe chambre. Enfin, la loi Gayssot discrédite la France à un niveau très profond, puisque, comme l’écrit mon ami Pierre Guillaume, « En quelque domaine que ce soit, un énoncé révisionniste, c’est-à-dire un énoncé qui corrige une idée préalablement reçue, s’expose à être lui-même corrigé. Il ne s’impose pas. Si l’énoncé révisionniste est faux, il suffit de le montrer. Si au surplus cet énoncé blesse des intérêts acquis, toutes les victimes et ayants-droit peuvent aisément, et c’est justice, obtenir
réparation, dès lors que les victimes de cet énoncé, sur un sujet quelconque, apportent la preuve de l’intention malveillante, ou simplement de l’erreur fautive. L’entourloupe commence quand les prétendues victimes d’un énoncé révisionniste, grâce à leur puissance politique et sociale, et à leurs braillements victimaires, se dispensent grâce à une loi ad hoc d’avoir à apporter la démonstration que l’énoncé discutable est faux. C’est très précisément la fonction assignée à la loi Gayssot par ses concepteurs.
C’est pourquoi cette loi est en elle-même une aberration intellectuelle. Elle oblige les juges à condamner sans avoir à juger ! La loi Gayssot condamne les juges à protéger de toute critique les idées reçues. La loi Gayssot condamne les juges à protéger le mensonge ! » Je vous demande donc de transmettre mon acte irrévérencieux aux tribunaux compétents, afin qu’ils me fassent mettre en prison aussi vite que possible. L’enjeu est suffisamment grave, vous en conviendrez ! Je suis universitaire, maître de conférences de l’Université de Paris VIII jusqu’à ce que je choisisse de prendre ma retraite, en 2005. Mon cas donnera lieu à des débats parmi les universitaires, et dans d’autres milieux soucieux du sérieux et/ou de l’indépendance de la réflexion en France, ce qui vous aidera, vous ou vos successeurs, à gérer adroitement la question de l’abrogation urgente de la Loi Gayssot. (*). J’adresse copie de cette lettre à toutes les personnes physiques et morales ayant contribué à l’emprisonnement de Vincent Reynouard, et je donne toute la publicité possible à cette affaire, afin que chacun exerce son sentiment de la justice et de la vérité. Veuillez agréer, Messieurs, l’expression de ma considération respectueuse,
Maria POUMIER

30/11/2010

144 jours que Vincent Reynouard est incarcéré illégalement…

Je relaie…
FDF

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Il y a maintenant 144 jours que notre camarade Vincent Reynouard est incarcéré illégalement. Nous ne l’oublions pas.

20/08/2010

PÉTITION POUR L’ABROGATION DE LA LOI GAYSSOT ET LA LIBÉRATION DE VINCENT REYNOUARD.

Relais de mail…

FDF

Pétition en ligne

La loi Gayssot, votée en juillet 1990, interdit le fait de « contester (…) l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité tels qu’ils sont définis par l’article 6 du statut du tribunal militaire international [dit de Nuremberg] annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945. »
Aujourd’hui, vingt ans plus tard, cette loi permet à la justice française de mettre en prison le Français Vincent Reynouard, père de huit enfants, pour avoir écrit une brochure de 16 pages intitulée « Holocauste? Ce que l’on vous cache… », dans laquelle il conteste l’existence des chambres à gaz dans les camps de concentration nazis. C’est en vertu d’une condamnation en 2007 par le tribunal de Saverne (Bas-Rhin) à
un an de prison ferme, confirmée l’année suivante par la cour d’appel de Colmar — qui lui inflige aussi une amende et des dommages-intérêts pour un total de 60.000 euros — que M. Reynouard est enfermé à la prison de Valenciennes (Nord).
Les positions politiques de M. Reynouard, qui se déclare national-socialiste, qui défend une forme de racisme et une version radicale du catholicisme traditionnel, ne font que poser de façon plus claire la question de la liberté d’expression au niveau de ses principes.
Un des acquis de la Révolution française est précisément cette liberté d’expression. Si celle-ci est limitée en cas d’injures, de diffamation, de pornographie, d’atteinte à la sécurité de l’État ou à ses symboles, d’incitations à des actions illégales immédiates ou de fausses alertes, elle ne l’a jamais été, en France républicaine, pour des opinions scientifiques, historiques, philosophiques ou religieuses, quelles qu’elles fussent. On peut légalement penser et dire ce que l’on veut des régimes de Staline, de Mao, de Pol Pot, de Mussolini et même d’Hitler, mais à condition d’éviter de parler de ce qui tombe spécifiquement sous le coup de la loi Gayssot. La même liberté légale existe pour ce qui concerne les événements de Bosnie dans les années 1990, du Rwanda en 1994 ou de l’Arménie en 1915 et, bien sûr, pour toutes les guerres et horreurs présentes ou passées, en dehors de ce qui a été jugé à Nuremberg.
C’est pourquoi cette loi est une aberration absolue par rapport aux principes de notre droit. Nous considérons que la loi n’a pas à intervenir dans la définition de la vérité historique ; dans un État libre, cette fonction est celle des historiens. Il importe, selon la formule de John Stuart Mill, de laisser la vérité et l’erreur s’affronter à armes égales, sans qu’une loi menace de jeter en prison l’une des parties.
Les signataires de cette pétition réclament par conséquent l’abrogation la plus rapide possible de la loi Gayssot et, à titre provisoire, sa non-application, ainsi que la libération de M. Reynouard.

Il ne s’agit pas, pour les signataires de cette pétition, de soutenir les idées de Vincent Reynouard mais de défendre son droit à les exprimer et, ce faisant, de défendre un des principes fondamentaux de la République française.
Pétition lancée à l’initiative de Paul-Éric Blanrue, le 6 août 2010.

Pour signer cette pétition, merci d’indiquer vos nom et prénom, ainsi que votre ville (et votre profession si vous le désirez) à cette adresse :eugenie.blanrue @ laposte.net(mail à recopier sans les espaces)

Source: http://abrogeonslaloigayssot.blogspot.com/

08/08/2010

Un appel solennel pour l’abrogation de la loi Gayssot !

La loi Gayssot: http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_Gayssot
Reçu par mail…
FDF
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Amis correspondants, amoureux de la liberté d’expression, le moment est venu
de répondre à l’appel qui suit. Paul-Eric Blanrue, nous l’avons déjà dit, a
écrit un livre tout à fait remarquable et courageux, « Sarkozy, Israël et les
juifs », dans lequel il réclamait déjà l’abrogation de la loi Gayssot. Le
sort réservé à Vincent Reynouard l’a amené à diffuser le communiqué suivant
que nous vous demandons instamment de cosigner:
http://sarkozyisraeletlesjuifs.blogspot.com/2010/08/en-france-un-ecrivain-pe
En  France, un écrivain, père de huit enfants, est incarcéré pour ses
recherches historiques. Et la presse dite « libre » n’en dit rien!
Né en 1969, marié et père de 8 enfants, le Français Vincent Reynouard est
ingénieur chimiste de formation, issu de l’ISMRA (Institut des sciences de
la matière et du rayonnement atomique) de Caen. Il se présente volontiers
comme catholique traditionaliste et ne cache pas ses opinions  politiques
ultra-conservatrices. Mais, surtout, il conteste publiquement, sous la forme
de DVD et d’écrits, la version classique de l’histoire de la Seconde Guerre
mondiale. ll fait partie de ces chercheurs se proclamant « révisionnistes » et
qualifiés de « négationnistes » car ils ne croient pas à l’existence des
chambres à gaz homicides dans les camps de concentration allemands.
En 2005, Reynouard écrit et envoie à des syndicats d’initiative, des
musées et des mairies un fascicule de 16 pages intitulé « Holocauste? Ce que
l’on vous cache », dans lequel il prend le contre-pied de l’histoire
académique. La justice française s’abat aussitôt sur lui.
En première instance, il est condamné, en 2007, par le tribunal
correctionnel de Saverne (Bas-Rhin) à 1 AN DE PRISON FERME, 10.000 euros
d’amende et 3.000 euros de dommages et intérêts pour la LICRA. En appel, en
juin 2008, la Cour de Colmar confirme la peine de prison et le condamne à un
total de 60.000 EUROS (20.000 euros d’amende + publications forcées et frais
divers). Du jamais vu.
Comme Reynouard réside en Belgique, la France lance contre lui un MANDAT
D’ARRÊT EUROPÉEN POUR L’OBLIGER À PURGER LA PEINE DE 1 AN DE PRISON ordonnée
par la Cour d’appel de Colmar. Le 9 juillet dernier, il est EMPRISONNÉ PAR
LA POLICE BELGE, en attendant son EXTRADITION EN FRANCE. Ce qui fait dire à
l’intéressé: « Quand on ne songe qu’à la mise en prison pour se débarrasser
d’un contradicteur, c’est qu’on n’a pas d’arguments. »
Conclusion: UN HOMME DE 41 ANS, PÈRE DE 8 ENFANTS, EST ACTUELLEMENT
EMPRISONNÉ POUR SES RECHERCHES HISTORIQUES, EN RAISON DE LA LOI GAYSSOT.
Cette loi, promulguée au « Journal officiel de la République française »
le 14 juillet 1990, interdit, dans son article 24bis, le fait de « contester
(…) l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité tels qu’ils
sont définis par l’article 6 du statut du tribunal militaire international
[dit de Nuremberg] annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945. »
Dans mon livre « Sarkozy, Israël et les juifs » (Oser dire, 2009), j’ai
rappelé que cette loi liberticide a été vivement critiquée par des
personnalités comme l’académicienne française Simone Veil; le Secrétaire
perpétuel de l’Académie française, Hélène Carrère d’Encausse; les ministres
Jean Foyer, Jacques Toubon, Alain Peyrefitte; les historiens Henri Amouroux,
Pierre Vidal-Naquet, Annie Kriegel, François Furet, Alain Besançon, Jacques
Willequet et François Bédarida; la fondatrice de l’Institut de recherche
Hannah Arendt, Chantal Delsol; le prix Nobel d’économie 1988, Maurice
Allais; les écrivains Michel Tournier, Louis Pauwels, Michel Houellebecq,
Philippe Muray, Jean Daniel, Vladimir Volkoff, Michel Rachline et Alain
Robbe-Grillet; les magistrats Philippe Bilger, Alain Marsaud et Raoul
Béteille; les juristes Olivier Duhamel, Anne-Marie Le Pourhiet, Emmanuelle
Duverger, André Decoq et Guy Carcassonne; les avocats Jacques Vergès et John
Bastardi Daumont; le philosophe Paul Ricoeur; l¹humoriste Bruno Gaccio; des
défenseurs de la liberté d’expression comme le fondateur de Reporters sans
frontières Robert Ménard (qui la dénonce comme une « police de la pensée ») et
Gabriel Cohn-Bendit; les journalistes Dominique Jamet, Delfeil de Ton, Alain
Rollat, Albert du Roy, Philippe Tesson, Jacques Julliard et Ivan Rioufol; ou
encore l’ancienne présidente de la Ligue des droits de l’homme,
l’historienne Madeleine Rebérioux. A l¹étranger, le linguiste américain Noam
Chomsky s’en est déclaré l’adversaire absolu. Pour le physicien et
intellectuel belge Jean Bricmont, « la loi Gayssot est une régression
juridique de plusieurs siècles ». Les présidents Hugo Chavez et Mahmoud
Ahmadinejad ont, quant à eux, condamné sévèrement cette répression.
IL NOUS INCOMBE DÉSORMAIS DE DÉFENDRE LA LIBRE EXPRESSION DANS LES FAITS
ET NON PLUS SEULEMENT EN THÉORIE. Pourquoi n’entend-on personne dénoncer
publiquement le sort réservé à Vincent Reynouard? Que font Reporters sans
frontières, Amnesty International et Human Rights Watch? Aucun média, ni
français ni étranger, n’a informé l’opinion de cette affaire. Un tel silence
est anormal.
PERSONNELLEMENT, J’AI DÉCIDÉ DE RÉAGIR EN TANT QU’HISTORIEN ET CITOYEN,
ET DE FAIRE SAVOIR, PAR CE COMMUNIQUÉ, COMBIEN JE SUIS RÉVOLTÉ PAR LE FAIT
QUE, CHEZ NOUS, ON JETTE EN PRISON UN HOMME POUR SES OPINIONS, AUSSI
INSOLITES, STUPÉFIANTES ET CONTROVERSÉES SOIENT-ELLES. Un tel traitement est
indigne de la France et de sa tradition intellectuelle. La loi n’a pas à
intervenir dans la définition de la vérité historique: dans un Etat libre,
cette fonction est celle des historiens. La loi Gayssot, qui restreint la
liberté du chercheur, est contradictoire avec la notion d’Etat démocratique;
c¹est une loi scélérate. JE DEMANDE EN CONSÉQUENCE SON ABROGATION IMMÉDIATE.
J¹espère être bientôt rejoint par des dizaines, des centaines, des
milliers d¹autres personnes ne pouvant rester indifférentes face à ce
scandale qui nuit gravement à l’image de la France et bafoue l’esprit de la
République.
CELLES ET CEUX QUI VEULENT COSIGNER AVEC MOI CE COMMUNIQUÉ PEUVENT
M’ENVOYER LEUR NOM ET LEURS COORDONNÉES A CETTE ADRESSE:
eugenie.blanrue@laposte.net. Il ne s’agit pas de soutenir les idées
religieuses, politiques ou historiques de Vincent Reynouard, mais de
défendre son droit à les exprimer. Pour les contester, il suffit d’un débat
démocratique, ouvert,  franc et loyal.
Nous ferons le point sur ces signatures à la fin du mois de septembre
prochain. En attendant, MERCI DE DIFFUSER CE TEXTE AU MAXIMUM…

Paul-Éric Blanrue,
Historien,
Fondateur du Cercle zététique,
Auteur de « Sarkozy, Israël et les juifs » (Oser dire, 2009).